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 Seals / focas / phoques

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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 9:58

Baleines en direct présente deux fois par mois un événement marquant de l'actualité qui touche au Saint-Laurent.

9 août 2007
Un accord pour protéger les Grands Lacs, mais qu'en est-il du Saint-Laurent ?


L'Accord relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs est une entente conjointe entre le Canada et les États-Unis qui vise à rétablir et à maintenir la qualité de l'eau des Grands Lacs aux niveaux chimique, physique et biologique. Il a été signé pour la première fois en 1972 par le premier ministre Pierre Trudeau et le président Richard Nixon. À ce moment, l'enrichissement excessif en phosphore constituait le principal problème affectant les Grands Lacs. L'Accord a été révisé en 1978, auquel moment la pollution par les substances toxiques persistantes avait remplacé le phosphore comme source d'inquiétude majeure. Ces substances persistent longtemps dans l'environnement et peuvent contaminer les sources de nourriture des animaux et des êtres humains.
Qu'en est-il du Saint-Laurent ?
En juillet dernier, le groupe Nature Québec déposait un mémoire dans le cadre de l'examen 2007 de l'Accord. Il y soulignait principalement son désir de voir le Saint-Laurent inclus dans l'Accord. Les Grands Lacs étant la source principale du Saint-Laurent, ils ont une influence primordiale sur ce dernier. D'autres mesures et ententes ont été élaborées pour protéger les eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Par exemple, le Plan d'action Saint-Laurent Vision 2000, un effort conjoint entre les gouvernements provincial et fédéral en vigueur depuis 1988, a mis sur pied des mesures visant l'assainissement des eaux du Saint-Laurent. L'Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve du Saint-Laurent engage les états limitrophes des Grands Lacs et les deux provinces canadiennes à renforcer la protection des eaux du bassin versant des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Au Québec, le territoire couvert se limite à la portion fluviale du Saint-Laurent jusqu'à Trois-Rivières, là où les effets de la marée s'estompent.
L'eau, un enjeu de taille
Les Grands Lacs contiennent à eux seuls 20 % de l'eau douce du monde, mais cette réserve ne se renouvelle que de 1 % par an. Dans le contexte actuel de réchauffement climatique, qui favorise l'évaporation de l'eau et la baisse du niveau des Grands Lacs, la contamination de cette ressource ainsi qu'une exploitation trop importante pourraient être lourds de conséquences pour les écosystèmes et l'alimentation en eau potable des communautés riveraines.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:16

Chasse au phoque : désastre écologique ou économique ?

Depuis la diffusion à Radio-Canada d’images d’une rare cruauté en 1964, la chasse au phoque soulève des passions et des questions. Les images de Brigitte Bardot, en 1977, tenant un petit blanchon dans ses bras ont fait le tour du monde, et les campagnes pour sauver les phoques ont mis à mal toute une industrie et ses travailleurs. Afin d’apaiser l’opinion internationale, le Canada établit des règlements et des quotas stricts.


Dernière édition par le Sam 18 Aoû - 11:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:17

Les images diffusées le 17 mai 1964 à Radio-Canada sont bouleversantes : on y voit un chasseur dépecer un bébé phoque vivant qui continue de se trémousser alors que le couteau l’ouvre de part en part. Le film, écrit et narré par Serge Deyglun et produit par André Fleury, soulève un tollé. Les Grands Phoques de la banquise lance le débat sur la chasse au phoque aux Îles-de-la-Madeleine et à Terre-Neuve. Quelques années plus tard, Gustave Poirier, un chasseur des Îles-de-la-Madeleine, aurait reconnu avoir été payé par l’équipe de tournage pour dépecer un blanchon vivant.

La chasse au phoque se pratique depuis des millénaires par les autochtones de la région. Les Innus récupéraient la peau, la chair et l’huile des bêtes pour leurs besoins. La chasse massive au blanchon débute à la fin des années 1950, avec l’engouement de l’industrie européenne de la mode pour la peau blanche des bébés phoques. Les méthodes de chasse se transforment, les barques des chasseurs faisant place à des chalutiers européens dont les méthodes ne sont aucunement contrôlées.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:21

Cet article a été écrit le 28 février 2006.

Department of Fisheries and Oceans officials are saying it's possible a lack of ice in the Gulf of St. Lawrence will lead to the cancellation of this year's harp seal hunt. The hunt usually begins in mid- to late-March, but ice conditions are poor. "The ice is still forming in the Gulf. The minister hasn't made a public announcement yet in terms of this year's hunt and the conditions under which it will take place, if it takes place," says Frank Ring, DFO's regional manager for special projects for the Gulf region. "Right now there is ice in the Gulf, there are seals up on it and pupping has started – scattered. The weather is a big factor here. If you get a lot of cold weather, with little or no winds, it will improve ice conditions. However, if it deteriorates it could cause some problems in terms of access." Ring says everyone will just have to wait and see if ice conditions improve. There are usually a couple of thousand hunters involved in the harp seal harvest.


A Beatle watching?

Should the hunt go ahead, the U.S. Humane Society says former Beatle Sir Paul McCartney and his wife Heather will be in the region Thursday and Friday to highlight the work of two animal protection groups. International celebrities have long taken part in protesting against Canada's harp seal hunt. Last year, former McGyver star Richard Dean Anderson was here to bring attention to the seal hunt.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:23

News du 28 février 2006 :

Ex-Beatle, wife in Maritimes before annual seal hunt

Rock legend Paul McCartney and his wife Heather are expected in the Maritimes later this week to observe harp seal pups before the start of the annual hunt.


  • FROM CBC ARCHIVES: Pelts, Pups and Protest: The Atlantic Seal Hunt


"Heather and Paul's visit to the seal pups will shine a global media spotlight on this cruel and needless slaughter," Rebecca Aldworth of the Humane Society of the United States said in a release.

The former Beatle and his wife, known for their animal-rights activism, are expected in Canada on Thursday and Friday.

Canadian officials haven't yet confirmed the date for this year's hunt, which is usually between mid-March and mid-April on the ice in the Gulf of St. Lawrence.

Last year, Paul McCartney wrote an open letter to then prime minister Paul Martin that asked him to ban the hunt.
"We wanted to put you on notice that if Canada moves forward with another hunt next year, we will do all we can to focus attention on this unjustified, outdated and truly horrific practice, including, potentially, visiting the seals and the ice," the musician wrote.
The McCartneys are the latest in a long list of celebrities, including Martin Sheen, Richard Dean Anderson, Mick Jagger and Pierce Brosnan, to publicly oppose the hunt.
Protests over the commercial hunt peaked during the 1970s when actress Brigitte Bardot hugged pups on the Maritime ice floes.
The United States banned the import of seal products in 1972 and the European Union implemented a partial ban in 1983. Canada banned the killing of harp pup seals – whitecoats – in 1987.
Ottawa estimates the harp-seal population is at 5.9 million, up from two million in the 1970s.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:24

Le 15 mars 2005











Contre la chasse aux phoques














De nombreux organismes de défense des droits des animaux manifestent dans une quarantaine de pays pour demander la fin de la chasse aux phoques au Canada.














Dans le cadre de cette Journée internationale contre la chasse aux phoques, des manifestations sont organisées au pays à Halifax, Toronto, Ottawa et Vancouver.

Les manifestants menacent de lancer un boycottage mondial des produits canadiens de la mer si la chasse continue.


<LI>Les invités de Pierre Maisonneuve : Régina Flores, porte-parole du Réseau Action Globale; Donald Leblanc, ancien président de l'Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine et ancien président du Conseil québécois de l'industrie du loup-marin du Québec; Roger Simon, coordonnateur de la chasse aux phoques dans le golfe du Saint-Laurent à Pêches et Océans Canada.
</LI>
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:26

Les animaux ne sont pas une ressources naturelles à exploiter. Les animaux ne doivent pas être explités. Une empathie avec des êtres sensibles et souvent par ailleurs, tout simplement magnifiques, nous sommes pris dans une contradiction difficile.

Le débat sera impossible tant que les défenseurs de la chasse commerciale aux bébés phoques n'admetteront pas que leur pratique implique une cruauté envers les animaux, ce qui est en fait le seul argument des détracteurs de cette chasse.

Une fois ceci admis, le débat pourra enfin s'ouvrir en terrain éthique et pourront cesser les attaques personnelles des défenseurs des animaux qui ne pourront plus se targuer d'être les détenteurs privilégiés de la sensibilité humaine et de l'empathie.


Christiane Bailey
Montréal


Frapper un animal à la tête, c'est cruel. Si on procédait autrement, peut-être qu'il y aurait moins d'opposition à la chasse au phoques.
Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville


Voici un exemple de l'arrogance européenne. Les phoques sont trop nombreux et ils mangent trop de poissons. Controler la population de phoque est bénifique à long terme pour le renouvellement des stocks de poissons. C'est facile pour ces imbéciles de manifester. Au moins, le gouvernement Canadien n'encourage pas la torture ou le meurtre des êtres humains comme la France ( le rainbow warrior ), les États-Unis, l'Angleterre, etc.
Éric Perron
Trois-Rivières


Je suis tout à fait d'accord avec la position de Brigitte Bardot. Laissons vivre les phoques. Les impératifs économiques ne doivent pas avoir raison sur tout. Les animaux n'ont pas à servir absolument les humains. Ils peuvent exister pour et par eux-mêmes. Si le boycott contre le Canada réussit, je serai le premier à applaudir.


Richard Desgagné
Chicoutimi


Si les organismes prônant la protection des animaux étaient vraiment conséquents avec leurs valeurs, ils devraient plutôt encourager la chasse aux phoques car celui-ci est un prédateur et ingurgite des quantités phénoménales de poissons : quels êtres vivants (en quantité)doit-on protéger, les phoques ou les poissons?
Simon Bouchard
Sept-Îles


Probablement que si les phoques n'étaient pas «cutes», on n'entenderait jamais parler de ceux-ci...
Daniel Beaulieu
Rimouski


Je crois que ce sujet révèle d'une hypocrisie concernant ceux qui sont contre la présente chasse. À moins que tous ces gens ne soient des végétariens, ils sont alors très mal placés pour justifier leur position, d'autant plus que cette pratique est ancestrale - au même tire que nos gens soit dit des première nation- et sous supervision de nombreux scientifiques indépendants. Quant à la méthode de mise à mort, bien que pas très élégante, c’est la plus efficiente selon tous les spécialistes du domaine…mais la mort en direct n’est jamais aussi très élégante!

Je crois ici qu'il faille y voir beaucoup plus une façon spectaculaire...médiatique...pour mousser les finances des ces organismes voués ...à leur propre protection! La formation des glaces versus le réchauffement de la planète constitue un facteur beaucoup plus important pour la survie à moyen et long terme de ces populations...mais c'est moins spectaculaire...tout particulièrement pour les médias et les âmes sensibles!
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:29

Fin de la chasse au phoque au large des Îles







Mise à jour le lundi 4 avril 2005, 11 h 23 .













(archives)
La chasse aux phoques a officiellement pris fin ce samedi soir, dans le golfe du Saint-Laurent pour tous les chasseurs.

Un total de 67 000 bêtes avaient été abattues avant samedi, sur un quota global de 89 000 pour cette zone.

C'est par mesure de précaution que Pêches et Océans a fermé la chasse, estimant que l'abattage du quota global allait être atteint samedi.

La chasse reprendra le 12 avril sur le front, ou la côte est de Terre-Neuve, où 235 000 loups-marins pourront être capturés.

Par ailleurs, la GRC enquête toujours sur un affrontement qui serait survenu vendredi entre chasseurs et animalistes de l'International Fund for Animal Welfare (IFAW). Les agents de la GRC cherchent encore des témoins de l'incident.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:30

News du 15 mars 2005 : Les manifestations contre la chasse aux phoques. Des défenseurs des animaux ont manifesté dans plus d'une quarantaine de ville, un peu partout dans le monde, pour dénoncer la chasse aux phoques pratiquée dans l'est du Canada. Cette pratique, qu'ils qualifient de barbare, entraînera la disparition de 300 000 phoques cette année au pays.

Les manifestants, avec l'actrice française Brigitte Bardot à leur tête, affirment qu'il s'agit du plus grand massacre de mammifères marins sur la planète. Le Canada se défend en précisant qu'on ne tue plus les blanchons, et qu'il y a une surpopulation de phoques qu'il faut contrôler. Les manifestations contre la chasse aux phoques sont-elles justifiées? Julie Vaillancourt en discute avec Regina Flores, coordonnatrice des campagnes du Réseau Action Globale, et Patrice Simon, biolologiste à Pêches et Océans Canada.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:33

Cet article a été écrit le 16 mars 2005.

Worldwide protests target Canada's seal hunt.Protesters took to the streets in several Canadian cities and dozens of countries around the world Tuesday, in an international demonstration against the commercial seal hunt in Canada. The Canadian rallies -- part of The International Day of Action Against the Canadian Seal Hunt -- were held in Halifax, Toronto, Ottawa, Calgary and Vancouver. They come just weeks before many hunters take to the ice floes for the hunt. The season actually runs from Nov. 15 until May 15, but most hunting is done in the spring.
About 30 people, carrying signs and chanting slogans, marched outside the Halifax-area office of federal Fisheries Minister Geoff Regan.
They tried to deliver letters and a petition to the minister's office, but found that the doors were locked.


Barry Crozier, who organized the protests, says he thinks Regan's officials deliberately avoided contact with the protestors. In Toronto, about 150 protesters marched in a downtown square objecting to the seal hunt. About the same number turned out on Parliament Hill in Ottawa.
The protesters are trying to call attention to the "cruel and needless slaughter of harp and hooded seals in Canada." They claim fishermen on the East Coast will kill 300,000 harp seals between late March and the middle of May. "Canada's commercial seal hunt is the largest and cruellest slaughter of marine mammals on earth," said Wayne Pacelle, president and chief executive officer of the Humane Society of the United States.
On the eve of the protests, retired French actress and animal rights activist Brigitte Bardot had harsh words for Regan and Prime Minister Paul Martin.

"You are jerks!" she said, in a telephone interview with Sun Media.
"I wrote for years to all Canadian prime ministers, but it hasn't done anything to stop it. Nothing!'' The 70-year-old Bardot now walks with a cane and can't make a trip to Canada to join the protests -- a fact she told the newspaper that she regrets. When Bardot visited Canada in 1976 to protest the seal hunt, almost 130,000 seals were killed. Today, government quotas allow the hunting of 360,000 seals. The government argues that the seal hunt is humane, and that it boosts the economy of coastal towns and villages where few other economic opportunities exist.
"I believe there is in excess of five million seals in the herd right now," Brian Underhill, a spokesman for Fisheries Minister Geoff Regan, told the Globe and Mail. "And that does provide an income for numerous families in areas where there's not too much in terms of economic activity." Ottawa introduced a three-year seal management plan in 2003, that would allow fishermen to kill a total of 975,000 seals over that time period.
"DFO sets quotas at levels that ensure the health and abundance of seal herds," the website for Fisheries and Oceans Canada says.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:35

Le contrôle des populations de mammifères marins et les pêcheries


Le rendement des pêcheries est une préoccupation d'ordre économique autant qu'humanitaire, surtout depuis que la croissance de la population humaine pose le problème de l'approvisionnement en nourriture. C'est pourquoi les mammifères marins qui se nourrissent de poissons sont parfois perçus comme des compétiteurs à contrôler afin d'augmenter notre part du buffet. Les pêcheurs s'inquiètent de l'impact que les phoques et les baleines peuvent avoir sur les stocks de poissons exploités, et les pays chasseurs de baleines utilisent cet argument pour faire valoir la nécessité de leurs activités de prélèvement. Mais quel rôle les mammifères marins jouent-ils véritablement dans la réduction des stocks de poissons? Et le contrôle de leurs populations permettrait-il vraiment d'augmenter le rendement des pêcheries?
Les mammifères marins sont-ils coupables ?


Examinons le cas de l'effondrement des stocks de morue dans le golfe du Saint-Laurent. Bien que le gouvernement et les pêcheurs ne s'entendent pas sur la cause première de cette situation, ils s'entendent pour dire que l'abondance des phoques dans le golfe du Saint-Laurent pourrait nuire au rétablissement des stocks de morues. Vérité scientifique indiscutable ou syndrome du bouc émissaire? Réduire les populations du phoque du Groenland et du phoque gris permettrait-il vraiment de renverser la vapeur et de voir les morues pulluler à nouveau? C'est une question encore débattue.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:36

Un appel à la prudence


Dans le cas du déclin du saumon de l'Atlantique, on s'est aussi demandé si les phoques étaient à blâmer. Les études démontrent que les saumons sont très peu consommés par les phoques. Par exemple, des 700 estomacs de phoques gris récoltés à l'île d'Anticosti, un endroit très fréquenté par le saumon atlantique, un seul contenait du saumon. De même, l'examen de 9 000 estomacs de phoques du Groenland au cours des trente dernières années n'a révélé la présence que d'un seul saumon. Le mystère du déclin du saumon est complexe, et les phoques ne semblent pas y tenir un rôle important.
Rappel historique : le cas des bélugas du Saint-Laurent


Dans les années 1920, les bélugas du Saint-Laurent furent accusés d'être les responsables de la rareté des morues et des saumons. Le gouvernement distribua carabines et cartouches et offrit des primes aux pêcheurs pour abattre le plus de bélugas possible. Après huit ans de ce système, une étude fut menée par le docteur Vladykov sur le régime alimentaire du béluga. On découvrit qu'il se nourrissait essentiellement d'espèces sans valeur commerciale, telles que lançon d'Amérique, capelan, chabot, néréis, palourde, encornets, poulpes et divers crustacés.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:36

Moins de mammifères marins, plus de poissons?


Quoi qu'il en soit, si on voulait tout de même se garantir une part plus substantielle des stocks de poissons, contrôler les populations de mammifères marins serait-il une méthode efficace ? L'argument en faveur de cette méthode semble tout simple : il suffit de réduire la taille d'une population de prédateur pour augmenter celle d'une espèce (espèce 1) intéressante pour la pêche, et ainsi augmenter les prises. Toutefois, si l'on ajoute à ce raisonnement une autre espèce de poisson (espèce 2) qui est à la fois une proie du prédateur et un prédateur de l’espèce 1, le problème se complexifie. En effet, la réduction du nombre de prédateurs favorisera la population de l’espèce 1, mais elle favorisera du même coup la population de l’espèce 2. L’augmentation de la population de l’espèce 2 pourrait alors se traduire par une pression de prédation encore plus grande sur l’espèce 1! Il est en fait très difficile de prédire si la population de poissons convoités (espèce 1) augmentera ou diminuera en réponse à une diminution d’un de ces prédateurs. Et ce modèle est encore très simplifié par rapport à ce qui se passe réellement en milieu naturel : il existe souvent non pas deux mais des milliers de « chemins » entre le prédateur visé et la proie convoitée par les pêcheries. Pour rendre un tel modèle plus réaliste, il faudrait ajouter la notion de temps : comme certains « chemins » sont plus longs que d'autres, il peut arriver qu'on obtienne l'effet voulu à court terme, mais qu'ensuite l'effet inverse se manifeste.
Pour essayer de résoudre ces conflits, l'Irlande a présenté une solution lors de la réunion de mai 1998. Elle propose, notamment, de permettre la chasse dans les eaux côtières, de l'interdire partout ailleurs, d'interdire le commerce international de produits provenant de la chasse à la baleine et d'arrêter la chasse scientifique. Cette solution amènerait un compromis qui préviendrait l'éclatement de la CBI et permettrait de contrôler la chasse.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:37

Malgré les incertitudes qui prévalent, beaucoup de pressions persistent pour faire porter le fardeau aux mammifères marins. Ceux-ci sont-ils pointés du doigt parce qu'ils sont plus visibles que d'autres prédateurs? Serait-ce parce qu'ils sont déjà considérés comme une peste par les pêcheurs à cause du problème de prises accidentelles dans les engins de pêche?
Moins de poissons, moins de mammifères marins?


Et si on posait la question inverse? Si on se demandait quels effets les pêcheries peuvent avoir sur les mammifères marins? Existe-t-il des cas où l'humain est entré en compétition avec eux et a appauvri leurs ressources alimentaires? Que se passera-t-il si on lève le moratoire sur les espèces fourragères, c'est-à-dire celles qui sont à la base de la chaîne alimentaire? Et si la pêche au krill, un petit crustacé dont dépendent une foule de prédateurs, prend son essor, quels en seront les effets sur les populations d'oiseaux, de mammifères marins et de poissons?
Les humains, contrairement aux prédateurs naturels, ont accès à une technologie puissante et à une abondance de ressources alternatives. Les pêcheries peuvent avoir un impact important sur les populations de prédateurs, ainsi que sur l'écosystème entier. Mieux gérer les prélèvements que nous faisons dans la nature et freiner l'exploitation excessive du milieu marin semblent être les meilleures solutions à envisager, autant pour assurer le rendement des pêcheries que pour protéger les écosystèmes marins.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:40

La chasse à la baleine


Qu'en est-il au juste de la chasse à la baleine?


La chasse à la baleine laisse peu de monde indifférent. Des environnementalistes qui vont jusqu'à risquer leur vie pour marquer leur opposition, aux autochtones qui y voient un moyen de faire revivre leur patrimoine, en passant par les peuples pour qui consommer de la viande de baleine est tout naturel, il y a un monde d'arguments culturels, sociaux, économiques et politiques. Mais qu'en est-il vraiment?
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:40

Chasse commerciale


La chasse commerciale à la baleine a probablement débuté au 9e siècle dans la mer du Nord et au 12e siècle dans le golfe de Gascogne. Comme les populations de baleines franches diminuaient en Europe, les chasseurs se sont déplacés vers l’Amérique du Nord au cours du 16e siècle. Au fil des siècles, une véritable industrie s’est développée le long des côtes de l’Amérique du Nord; des milliers de baleines, [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-10')]baleines franches[/url], rorquals, [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalots[/url], baleines grises et plusieurs autres, étaient chassés chaque année. L’intensité de la chasse s’est accrue avec l’avènement des harpons à tête explosive et de bateaux puissants. Entre 1904 et 1985, plus de 2 millions de baleines ont été chassées, et ce uniquement dans les eaux de l’Antarctique. Cette chasse a conduit plusieurs espèces au seuil de l’extinction.
En 1946, à la suite de l’évidente surexploitation des populations de baleines, la Commission baleinière internationale (CBI) fut créée. Son mandat est d’assurer la conservation des populations pour pouvoir rendre possible le développement durable de l’industrie baleinière. En 1982, un moratoire sur la chasse à la baleine a été décrété par les pays-membres de la CBI. Ce moratoire devait durer de 1986 à 1990; il n’a toujours pas été levé. Mais selon la convention signée en 1946, chaque membre peut s’opposer à une résolution comme celle ayant mené au moratoire et ainsi s’octroyer des quotas commerciaux. C’est ce qu’a fait la Norvège en 1982. Avant de reprendre la chasse commerciale proprement dite, ce pays a poursuivi un programme de chasse scientifique au petit rorqual qui prélevait 289 baleines par année (de 1988 à 1995). C’est en 1993 qu’elle a repris la chasse commerciale, une chasse qui tue aujourd’hui environ 700 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] annuellement dans les eaux territoriales de la Norvège. La viande est vendue sur le marché local. Depuis 2002, la Norvège tente de reprendre les exportations de produits de baleine (particulièrement le gras qui n’est pas consommé par les Norvégiens) en dépit des règles internationales sur le commerce des espèces sauvages (CITES). Mais leurs produits sont rejetés par le Japon (principal importateur potentiel) en raison de leurs teneurs en contaminants, particulièrement en BPC. Outre la Norvège, l’Islande prévoit reprendre la chasse commerciale en 2006. D’ici là, elle fait une chasse scientifique.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:40

Certains pays membres de la CBI ont depuis longtemps renoncé à chasser la baleine et s'opposent farouchement à la reprise de la chasse commerciale. Les principaux arguments de ces pays sont d’ordre pratique : plusieurs populations de baleines, fragilisées par la chasse du passé, ne peuvent soutenir une chasse commerciale. Selon eux, il serait impossible de réglementer et de surveiller cette chasse et le commerce qui en découle. Cette position est partagée par plusieurs groupes environnementaux. Certains s’y opposent aussi pour des raisons morales : les baleines sont des êtres "spéciaux" et la chasse est cruelle. Posent également problème les diverses menaces qui pèsent sur les baleines, comme la pollution, les changements climatiques ou les pêcheries. Peut-on prévoir adéquatement leurs effets sur les populations de baleines et gérer la chasse en conséquence?
Les pays pro-chasse considèrent que la CBI s’éloigne de son mandat original, la saine gestion de la chasse à la baleine, en acceptant des pays qui s’opposent à la chasse à la baleine pour des raisons morales ou éthiques. Ils considèrent que les baleines peuvent être chassées au même titre que n’importe quel autre animal sauvage. Ils tiennent à la chasse pour des raisons culturelles, sociales, économiques et politiques. La chasse (commerciale et de subsistance) pratiquée aujourd'hui fournit principalement de la viande pour la consommation humaine. Selon les pays et les groupes pro-chasse, elle est bien réglementée et se fait selon des méthodes qui minimisent la souffrance animale.
Les années à venir seront cruciales pour l'avenir de la chasse à la baleine. Peu importe les conflits, tout le monde s'entend sur l'importance d'éviter les erreurs du passé. Comment relèverons-nous ce défi? Le plus important sera peut-être de comprendre le débat en profondeur et de s'ouvrir aux différences culturelles.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:41

Chasse scientifique


L’intense chasse à la baleine nous a fourni de précieuses informations sur les cétacés. Elle a cependant conduit plusieurs espèces au seuil de l’extinction. Certains pays, comme le Japon, continuent à chasser la baleine sous la bannière de la science. En effet, la convention de Commission baleinière internationale (CBI) signée en 1946 prévoit que chaque pays membre peut s’octroyer des permis de chasse scientifique. Cette méthode est-elle encore justifiable aujourd’hui? La chasse scientifique dessert-elle vraiment la science ou cache-t-elle des intérêts commerciaux?
Le Japon et, depuis 2003, l’Islande sont les deux seuls pays à avoir des programmes de chasse scientifique. Le Japon a entrepris la chasse scientifique dès l’entrée en vigueur du moratoire en 1986. Il poursuit deux programmes de chasse. Le plus ancien est celui en Antarctique, où plus de 400 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] sont prélevés annuellement. Ce programme vise entre autres à estimer certains paramètres biologiques de l’espèce (par exemple le taux de mortalité naturel (sic)) et à étudier le rôle du petit rorqual dans l’écosystème de l’Antarctique. Le deuxième programme, entamé en 1994, prélève annuellement une centaine de petits rorquals dans le Pacifique Nord. Ce programme vise à mieux comprendre l’écologie alimentaire des petits rorquals. En 2000, les Japonais ont ajouté à ce programme le rorqual de Bryde et le [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalot[/url] et en 2002 le rorqual boréal. Comme le prévoit la convention internationale sur la chasse à la baleine, les produits des baleines chassées sont vendus sur le marché local. Les défendeurs de cette chasse soutiennent qu’elle fournit de nouvelles connaissances et des informations utiles pour la gestion des stocks de petits rorquals et des autres espèces chassées.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:41

Mais ces programmes de chasse scientifique poursuivis par le Japon, et maintenant par l’Islande, sont fortement critiqués. Depuis quelques années, lors de leur réunion annuelle, les membres de la CBI adoptent (souvent par une faible majorité) une résolution pour encourager le Japon à abandonner leur chasse. En 2002, Phil Clapham et ses collègues, tous membres du Comité scientifique de la Commission baleinière internationale (CBI), ont publié un article dans la revue BioScience. Ils soulignent que le programme du Japon n’inclut pas d’hypothèses à tester ou d’autres indicateurs de performance, que les données recueillies ne sont pas nécessaires pour la gestion des populations de baleines, qu’elles ne sont pas soumises à un processus de révision indépendant, que des informations plus utiles peuvent être récoltées sans tuer les animaux, et que ce programme sacrifie plus de baleines que ce que préconiserait la CBI comme quotas s’il n’y avait pas de moratoire. Ils avancent aussi que cette chasse scientifique n’est qu’un prétexte pour maintenir une demande pour les produits baleiniers et encourager la reprise commerciale de cette activité.
Si la chasse scientifique se poursuit, la CBI devrait-elle exiger que cette activité rencontre des critères d’évaluation scientifiques rigoureux? Et s’il ne s’agit que d’un paravent pour des activités commerciales, la CBI doit-elle lever le moratoire et encadrer « officiellement » ces prélèvements? Cette situation épineuse devrait trouver son dénouement lors des prochaines rencontres de la CBI.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:41

Chasse de subsistance


En plus de la chasse commerciale et de la chasse scientifique, il se fait, dans certains pays, de la chasse dite « de subsistance ». Selon la Commission baleinière internationale (CBI), la chasse de subsistance est une chasse menée par des autochtones qui partagent de forts liens communautaires, familiaux, sociaux et culturels liés à une dépendance traditionnelle à la chasse à la baleine et aux produits qui en découlent. Aussi, elle doit avoir pour but la consommation par les autochtones seulement, et viser à subvenir à leurs besoins nutritionnels et culturels.
Cette définition ne fait cependant pas l’unanimité. Plusieurs contestent entre autres la définition subjective d’autochtones. Si la définition est « qui est issu du sol même où il habite » (Le Robert), alors les Norvégiens, les Islandais et les habitants des îles Féroé ne seraient-ils pas des autochtones et ne pourraient-ils pas faire de la chasse de subsistance? On questionne aussi la définition du terme « subsistance ». Si ce terme signifie « pour subvenir aux besoins essentiels » d’une communauté autochtone, comment se fait-il que des produits de la chasse de subsistance du Groenland (approuvée par la CBI) se retrouve sur le marché local? Quelle est la différence entre cette chasse et celle conduite par les Norvégiens par exemple? Et le commerce ne permet-il pas de subvenir aux besoins essentiels? Aussi, empêcher les autochtones de vendre les produits de leurs ressources ne limite-t-il pas leurs possibilités de développer leur économie? Voilà quelques arguments apportés par ceux qui remettent en question le concept de chasse de subsistance.
Quoi qu’il en soit, plusieurs pays pratiquent une chasse de subsistance. Certains, comme le Danemark (Groenland), la Russie, les États-Unis et les îles Saint-Vincent et les Grenadines des Caraïbes chassent sous des permis et des quotas de subsistance octroyés par la CBI. D’autres pays, non-membre de la CBI, le font selon leurs propres règles. C’est le cas du Canada, des îles Féroé, des îles Dominica et Saint-Lucia des Caraïbes, de l’Indonésie et des Philippines.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:42

Qui chasse la baleine aujourd'hui?



  • Le Japon a entrepris la chasse scientifique dès l’entrée en vigueur du moratoire en 1986. Il poursuit deux programmes annuels de chasse qui visent à étudier la biologie et l’écologie alimentaire des baleines : un en Antarctique (450 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url], auxquels pourraient s’ajouter 400 petits rorquals, 50 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-9')]rorquals à bosse [/url]et 50 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url]) , et un dans le Pacifique Nord (150 petits rorquals, 50 rorquals de Bryde, 50 rorquals boréals et 10 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalots[/url]). Les Japonais font aussi la chasse aux petits cétacés : ils prélèvent annuellement environ 20 000 dauphins et marsouins dans leurs eaux côtières.
  • L'Islande, qui s'était retirée de la CBI en 1991, a réintégré la Commission en 2002 et a annoncé la reprise de la chasse commerciale en octobre 2006, chasse qui avait cessé en 1989.. Depuis 2003, l'Islande avait repris la chasse à la baleine à des fins scientifiques avec un quota de 200 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url]. Le ministère islandais des pêcheries autorise la prise de 9 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url] et 30 petits rorquals d'ici le 31 août 2007.
  • La Norvège a formulé une objection au moratoire de la CBI et chasse environ 800 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] chaque année dans ses eaux territoriales.
  • Le Groenland (Danemark) possède un quota annuel de chasse de subsistance de la CBI de 19 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-11')]rorquals communs[/url] et d'environ 200 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url]. En plus, les Groenlandais chassent près de 500 narvals et plus de 600 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-3')]bélugas[/url] annuellement ainsi que des [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-4')]globicéphales[/url] et des [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-1')]marsouins communs[/url].
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:42

<LI>Le peuple autochtone russe Chukotka partagent avec les Eskimos de l’Alaska (États-Unis) un quota de chasse de subsistance de la CBI de 280 baleines boréales et de 620 baleines grises entre 2003 et 2007. Ils chassent aussi le [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]béluga[/url] et le narval.
<LI>En plus du quota de chasse de subsistance qu’ils partagent avec le peuple Chukotka, les Eskimos de l’Alaska (États-Unis) chassent un peu plus de 200 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]bélugas[/url] annuellement. Les Makah, un peuple autochtone de l’état de Washington (États-Unis), ont obtenu, en 1997, un quota annuel de chasse de subsistance de la CBI de cinq baleines grises. Mais un recours de groupes environnementalistes a eu gain de cause devant la cour fédérale, empêchant les Makah de profiter de ce permis.
<LI>Les îles Saint-Vincent et les Grenadines des Caraïbes chassent quelques dizaines de globicéphales tropicaux et un certain nombre de dauphins. En plus, ils possèdent un quota de chasse de subsistance de la CBI de 20 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-9')]rorquals à bosse[/url] pour les saison 2003 à 2007. Deux autres îles des Caraïbes (Dominica et Saint-Lucia), non-membre de la CBI celles-ci, chassent environ 400 globicéphales tropicaux et quelques espèces de dauphins.
<LI>Le Canada, qui s'est retiré de la CBI en 1982, réglemente la chasse de subsistance. De 500 à 700 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]bélugas[/url] sont chassés annuellement par les Inuits et de 300 à 400 narvals. Aussi, environ une baleine boréale est chassée tous les deux ans (sauf dans la baie de Baffin où une prise est permise à tous les 13 ans).
<LI>Les îles Féroé, non-membre de la CBI, chassent annuellement en moyenne 1 000 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-4')]globicéphales[/url] et quelques dizaines de dauphins.
L’Indonésie et les Philippines chassent aussi la baleine, mais les statistiques pour ces pays sont mal connues. On y chasserait le [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-7')]cachalot[/url], le rorqual de Bryde, [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-5')]l’épaulard[/url] et d’autres petits cétacés.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:43

L’observation des baleines : un enjeu de conservation


L’engouement dont les baleines sont l’objet va croissant à l’échelle de la planète. D’après les statistiques les plus récentes, 9 millions de personnes ont fait de l’observation de baleines en 1998, la plupart d’entre elles en bateaux. Elles ont dépensé 1 milliard de dollars américains dans 87 pays. On parle souvent d’écotourisme, car il s’agit d’une occasion incomparable de faire de ces animaux légendaires les ambassadeurs de la protection du monde marin. Par contre, on s’inquiète des effets des bateaux sur les cétacés.
En réponse à ces inquiétudes, des codes d’éthique, guides de conduite et règlements ont été mis en place, pratiquement partout où s’offrent des excursions en mer à la rencontre des baleines. Même la Commission baleinière internationale (CBI) a adopté en 1997 des principes généraux pour encadrer l’observation des baleines dans le monde.
Toutes ces directives sont inspirées de l’expérience des capitaines et des chercheurs en mer avec les baleines et, parfois, d’études scientifiques ayant documenté ce qui dérange les baleines. Mais la conception de ces études pose beaucoup de défis, les résultats sont souvent difficiles à interpréter et la réponse varie selon l’espèce, le moment de l’année, l’activité dans laquelle l’animal est engagé, etc. C’est pourquoi la CBI recommande que les règlements et codes de conduite soient évolutifs : il faut les adapter en fonction des nouvelles informations disponibles.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:43

On doit encore se demander si des changements de comportement de courte durée peuvent avoir un impact à long terme sur les baleines. L’observation des baleines est-elle vraiment un enjeu de conservation? Jon Lien, un chercheur de Terre-Neuve qui a passé sa vie avec les baleines, a préparé en 2000 un document sur le sujet, à la demande de Pêches et Océans Canada. Il sonne l’alarme : les caractéristiques des cétacés les rendent vulnérables au dérangement. En effet, beaucoup de populations de baleines sont encore fragiles, on assiste à des changements importants et rapides dans leur environnement, ces animaux dépendent d’habitats critiques où ils se concentrent, ce qui fait que les activités d’observation de baleines se concentrent également. Le dérangement devient alors répétitif, les effets peuvent être cumulatifs, ce qui peut entraîner des effets sur leur santé et donc sur leurs chances de survie et de reproduction.
Il convient donc d’agir avec prudence, en faisant le maximum pour respecter les baleines et éviter de perturber leurs activités essentielles. Il en va peut-être de l’avenir de ces animaux fascinants, et de celui des communautés riveraines qui vivent aujourd’hui au rythme des baleines.
Les bateaux dérangent-ils les baleines?

Les réponses de la science

<LI>Robert Michaud et Janie Giard (GREMM) ont établi que les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url] à la tête du chenal Laurentien écourtait le temps passé en profondeur en présence d’un grand nombre de bateaux. Cette différence minime en soi est tout de même inquiétante : c’est le temps passé à s’alimenter qui est réduit. À long terme, ils craignent donc des impacts sur la santé et la reproduction des rorquals communs.


Véronique Lesage (IML-MPO) a découvert que les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-3')]bélugas[/url] changeaient leur comportement vocal en présence de bateaux. Quand un bateau est à moins d’un kilomètre d’eux, ils répètent plus souvent leurs appels et changent de fréquence d’émission, un peu comme quand on change le poste de radio quand la réception est mauvaise.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:43

<LI>Plusieurs études sur les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-9')]rorquals à bosse[/url] au Canada ou ailleurs dans leurs aires d’alimentation ont montré que cette espèce réagit à la présence des bateaux d’observation. Les groupes se dispersent, les animaux changent de direction ou quittent le secteur. Le changement de comportement peut se faire sentir quand les bateaux sont encore à quelques kilomètres de là et jusqu’à 20 minutes après le départ des embarcations.


<LI>Voilà comment Jon Lien résume les résultats de l’ensemble des études sur le dérangement des baleines par les bateaux : les activités essentielles des baleines peuvent être interrompues quand il y a un grand nombre de bateaux, que les distances d’approche sont trop courtes, que les embarcations se déplacent trop rapidement ou trop bruyamment, ou quand les animaux sont poursuivis.


<LI>Certaines études n’ont pas démontré de réaction, mais soulignaient que le comportement des baleines était aussi dicté par d’autres facteurs comme les conditions sociales et géographiques, leur état physiologique et leurs expériences passées.

Vox Pop " Qu’est-ce qui dérange les baleines? "

Le point de vue des gens de la mer
Si les chercheurs sont plutôt unanimes pour dire que le dérangement des bateaux peut avoir un impact sérieux sur les baleines, il n’est pas évident de déterminer précisément quels comportements sont à proscrire. Les capitaines et naturalistes de l’industrie d’observation du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent nous donnent leur opinion :</LI>
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