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 Seals / focas / phoques

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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:44

Ce qui dérange

  • Les déplacements rapides et répétés sur les sites d’observation.
  • Les nombreux changements de direction.
  • De nombreux bateaux bruyants (plus de cinq).
  • Les changements dans le régime du moteur.
  • Des bateaux qui encerclent la baleine.
  • Les poursuites (se déplacer rapidement et à répétition vers une baleine qui s’éloigne).
  • Un bateau qui coupe le chemin à la baleine.
  • La compétition entre bateaux pour faire une bonne observation. On oublie alors que la baleine n’est pas là pour nous, et on risque d’avoir des comportements abusifs et dérangeants.
  • Pour le [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-12')]rorqual bleu[/url], toute approche rapide, même à grande distance.

Ce qui ne dérange pas

  • De nombreux bateaux immobiles.
  • Des approches à moins de 100 m, s’il n’y a qu’un bateau se déplaçant à vitesse minimale, en parallèle avec la baleine.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:44

Les bateaux dérangent-ils les baleines?


Dans l’estuaire du Saint-Laurent, une cinquantaine de bateaux d’excursion amènent annuellement plus de 300 000 touristes à la rencontre des baleines. Les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url], les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-12')]rorquals bleus[/url], les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-9')]rorquals à bosse[/url] et les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] sont la principale cible de cette industrie. Ces bateaux dérangent-ils les baleines ?
Pour percer le miroir


Entre 1994 et 1996, les scientifiques ont suivi 25 rorquals communs à l’aide d’émetteurs radios. Ils ont étudié les déplacements des animaux dans les trois dimensions et comparé leur comportement selon le nombre de bateaux présents. En 2002, ils ont entamé le même projet avec une espèce nouvellement classée parmi les espèces en voie de disparition : le rorqual bleu. Jusqu’à maintenant, six rorquals bleus ont été suivis à l’aide d’émetteurs radios.
En bref


Les rorquals communs changent leur comportement de plongée en présence d’un grand nombre de bateaux, ce qui pourrait diminuer l’efficacité de leur alimentation. Ces résultats démontrent qu’il faut réduire les concentrations de bateaux sur les sites d’observation. Cette recommandation a servi à élaborer le [url=javascript:FrmUpd(1, '1-2-3-4')]Règlement sur les activités en mer[/url], en vigueur dans le parc marin du Saguenay—Saint-Laurent depuis 2002. L’analyse des suivis de rorquals bleus est en cours, et d’autres suivis s’ajouteront au cours des prochaines saisons de terrain.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:45

News du 6 octobre 2004 :
Compte rendu : Suivis sous-marins des rorquals bleus et des bélugas






La saison 2004 a été fructueuse pour les suivis télémétriques de bélugas et de rorquals bleus. La technique et le protocole sont au point, ce qui se traduit par un excellent succès de marquage. C’est ce que s’entendent à dire les chargés des projets, Véronique Lesage (IML-MPO), Robert Michaud et Janie Giard (GREMM).

Pour les rorquals bleus, il semble qu’avec quelques adaptations, dont l’installation d’une plate-forme sur le pneumatique de recherche, l’arbalète soit finalement plus efficace pour la pose de l’émetteur que la perche. En 2004, quatre rorquals bleus ont porté sur leur dos l’enregistreur de données pour des durées variant entre 7 h et 22 h 30. Il aura fallu attendre quatre semaines après le début du projet, à la mi-juillet, pour le premier suivi de la saison. Véronique Lesage et Janie Giard affirment qu’il était effectivement plus facile d’approcher les animaux plus tard en saison, peut-être parce qu’ils étaient alors un peu rassasiés.

Quinze suivis télémétriques de bélugas ont été réalisés jusqu’à maintenant, portant à 32 le nombre total de suivis depuis le début du projet en 2001. Pour la première fois cette année, un béluga marqué a fréquenté la baie Sainte-Marguerite pendant plusieurs heures, ce qui contribuera à mieux documenter les comportements particuliers des bélugas dans cette baie. Un record de profondeur de plongée a aussi été enregistré cette année : 344 mètres, près des Escoumins.

L’équipe de l’IML-MPO a regagné ses quartiers hivernaux de Rimouski et rangé ses bateaux, jusqu’à l’été prochain. Quant à l’équipe du Bleuvet (GREMM), elle poursuit ses efforts de marquage de bélugas jusqu’à la fin octobre. Une autre saison intensive pour ces deux projets est prévue l’année prochaine.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:46

La pollution sonore

Quel est le danger pour les baleines?
Malgré ce qu’en disait Jacques Cousteau, les océans sont loin d’être le " monde du silence ". Le vent, les déplacements des plaques tectoniques et les appels des baleines composent une trame sonore complexe. Mais depuis cinquante ans, les activités humaines ont complètement transformé cette trame sonore. On parle même de pollution sonore, et les biologistes s’inquiètent de ses effets sur les mammifères marins. Pourquoi? D’une part, les océans sont devenus très bruyants, et le niveau de bruit ne cesse d’augmenter. D’autre part, les mammifères marins dépendent des [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-5-2')]sons[/url] pour se diriger, s’alimenter, se reproduire et socialiser. Il y avait la chasse, la perte d’habitats et la contamination chimique. Le bruit représente-il aussi une menace sérieuse pour les baleines?Des océans bruyants…
Le transport maritime, les industries minière et pétrolière, les activités militaires, la thermométrie acoustique et les pêcheries contribuent tous à l’augmentation implacable du niveau sonore dans les océans.
Avec la mondialisation, la flotte marchande a doublé en nombre et quadruplé en tonnage. Tous ces navires (pétroliers, remorqueurs, cargos, brise-glace, etc.) remplissent les moindres recoins des océans d’un constant grondement dans une bande de fréquences autour de 500 Hz.
Les activités de forage sont aussi une importante source de bruit de basses fréquences. Par exemple, l’exploration pétrolière nécessite l’utilisation d’une série de fusils à air comprimé remorquée par un bateau, causant des dizaines de milliers d’explosions. En fait, de l’exploration à la production jusqu’à la destruction des installations à la fin de la vie d’un site, toutes les étapes de l’exploitation du sous-sol des océans ajoutent au niveau de bruit.
L’armée américaine et l’OTAN font eux aussi grimper le volume dans les océans. Afin de détecter les sous-marins devenus très silencieux, ils ont développé des systèmes de sonars à basses fréquences (Low Frequency Active sonar systems ou LFA). Ces systèmes ne se contentent pas d’être à l’écoute, ils produisent de puissants faisceaux sonores (230 décibels à la source) se propageant à des centaines de kilomètres à la ronde.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:46

Les sons de basses fréquences voyagent très loin, et cette caractéristique en fait un outil de recherche intéressant. Puisque la vitesse du son dépend de la température, on peut évaluer la température moyenne de l’eau en mesurant le temps que prend un son pour parcourir une distance connue. Dans le cadre du programme baptisé ATOC (Acoustic Thermometry of Ocean Climate), des chercheurs américains ont disposé dans le Pacifique deux émetteurs (l'un en Californie et l'autre dans l’archipel d’Hawaï) et une douzaine de récepteurs afin d’étudier les changements climatiques. Pendant dix ans, ces émetteurs produiront des sons de 195 décibels à intervalles réguliers. Le même groupe de chercheurs envisage de disposer de tels émetteurs dans tous les océans.
Enfin, les pêcheries ont aussi ajouté à la pollution sonore en tentant de régler le problème des prises accidentelles de mammifères marins dans les engins de pêche. Les pêcheurs installent des sortes d’épouvantails sonores afin d’éloigner les baleines et les pinnipèdes. L’effet de ces sons est relativement localisé comparativement à celui des sources de bruit discutées plus haut. Cependant, ces balises sonores visent à produire un effet sur les mammifères marins et pourraient avoir des impacts importants sur l’utilisation d’habitats critiques par des espèces côtières, comme le marsouin commun. …un danger pour les baleines?
Les effets de la pollution sonore sur les baleines dépendent entre autres de la distance de la source de bruit. Si le son est puissant et les animaux tout près, il pourra entraîner des dommages permanents aux oreilles, des blessures internes et même la mort. Des sons moins puissants peuvent tout de même entraîner des surdités temporaires, comme l’ont démontré des études en captivité sur des phoques, des dauphins et des bélugas. C’est un impact très préoccupant quand on sait à quel point les mammifères marins dépendent des sons.
En plus des effets physiologiques, les sons d’origine humaine peuvent avoir des effets sur le comportement des cétacés. Des études ont montré que des sons relativement puissants peuvent inciter les baleines à dévier de leur trajectoire. L’exposition chronique pourrait même forcer des populations de mammifères marins à abandonner des habitats. Certaines espèces de cétacés cessent de vocaliser, pendant quelques heures voire quelques jours, quand ils sont exposés à des sons de basses fréquences. De plus, même à des milliers de kilomètres de toute source de bruit, les baleines pourraient souffrir de l’augmentation du bruit de fond dans les océans, qui masquerait certains sons importants. Cet effet pourrait faire la différence entre détecter une proie ou non, échapper à un prédateur ou non, retrouver les membres de son groupe ou non. On craint d’autant plus les impacts de cette forme de pollution que les bandes de fréquences utilisées par les baleines sont justement celles où les niveaux sonores ont le plus augmenté dans les océans.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:47

Malheureusement, il existe peu de données pour évaluer les véritables problèmes posés par la pollution sonore. Les études publiées traitent surtout des effets à court terme, et elles soulèvent beaucoup de questions. Que signifient réellement ces réactions pour la biologie des animaux? Quand il n’y a pas de réactions apparentes, les animaux sont-ils pour autant hors de danger? Et qu’en est-il du reste de l’écosystème? Les baleines pourraient-elles souffrir de la pollution sonore via son impact sur leurs sources de nourriture? Les biologistes n’ont pas encore de réponses à ces questions complexes. Réglementer la pollution sonore… un défi de taille
Le suivi à long terme de l'impact de la pollution sonore sur la vie des océans en général et sur les mammifères marins en particulier est essentiel. Il faudra aussi favoriser la coopération internationale pour trouver des solutions aux problèmes soulevés et des façons pratiques d’appliquer des normes visant à réduire les niveaux de bruit. Ce sont des défis de taille quand on considère la vaste gamme d’activités entraînant la pollution sonore des océans. En fait, cette forme de pollution n’est qu’un aspect d’un problème plus large, d’ailleurs l’une des préoccupations du programme environnemental des Nations Unies : notre utilisation grandissante des océans.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:48

News du 11 septembre 2005 : Protecting Whales from Dangerous Sonar
Following a historic victory, NRDC steps up the campaign at home and abroad to regulate active sonar systems that harm marine mammals.


Narrated by Pierce Brosnan

Watch this 1-minute preview, or click below for the full movie (about 5 minutes) :

PROTECT WHALES!

Visit NRDC's BioGems Site to Take Action




GROUPS SUE OVER HARM TO WHALES[




NRDC Media Center
Press Release

Statement by Pierce Brosnan (mp3)


[size=7]Beaked whales being removed from the beach after a mass stranding, Canary Islands, 2002




RECENT SONAR-LINKED STRANDINGS




Numerous mass stranding events and whale deaths across the globe have been linked to military sonar use.

October 1989: At least 20 whales of three species strand during naval exercises near the Canary Islands.

December 1991: Two Cuvier's beaked whales strand during naval exercises near the Canary Islands.

May 1996: Twelve Cuvier's beaked whales strand on the west coast of Greece as NATO ships sweep the area with low- and mid-frequency active sonar.

October 1999: Four beaked whales strand in the U.S. Virgin Islands during Navy maneuvers offshore.

May 2000: A beaked whale strands in Vieques as naval exercises are about to begin offshore.

May 2000: Three beaked whales strand on the beaches of Madeira during NATO naval exercises near shore.

April 2002: A beaked whale and a humpback whale strand near Vieques during an offshore battle group training exercise.

September 2002: At least 14 beaked whales from three different species strand in the Canary Islands during an anti-submarine warfare exercise in the area. Four additional beaked whales strand over the next several days.

May 2003: As many as 11 harbor porpoises beach along the shores of the Haro Strait, Washington State, as the USS Shoup tests its mid-frequency sonar system.

June 2004: As many as six beaked whales strand during a Navy sonar training exercise off Alaska.

July 2004: Approximately 200 melon-headed whales crowd into the shallow waters of Hanalei Bay in Hawaii as a large Navy sonar exercise takes place nearby. Rescuers succeed in directing all but one of the whales back out to sea.

July 2004: Four beaked whales strand during naval exercises near the Canary Islands.

January 2005: At least 34 whales of three species strand along the Outer Banks of North Carolina as Navy sonar training goes on offshore.


[size=7]Of the 13 beaked whales that stranded in the Bahamas in March 2000 after exposure to active sonar, seven died, including this one.

Center for Whale Research






IN-DEPTH REPORT



Sounding the Depths II

The rising toll of sonar, shipping
and industrial ocean noise on marine life.

Fully revised 2nd edition, published 11/05
[size=9]
According to a report by the scientific committee of the International Whaling Commission, one of the world's leading bodies of whale biologists, the evidence linking sonar to a series of whale strandings in recent years is "very convincing and appears overwhelming." Despite the broad scientific consensus that military active sonar kills whales, the use of this deadly sonar in the world's oceans is spreading.
An NRDC-led coalition of wildlife advocates succeeded in restricting the U.S. Navy's use of a powerful active sonar system known as SURTASS LFA in 2003. But the fight is hardly over; other nations are developing LFA-type systems of their own, and sonar testing using mid-frequency sonar systems, which have been implicated in numerous strandings of whales worldwide, continues unabated, putting marine mammals and fisheries at risk. And the Bush administration is now appealing the legal victory that compelled the Navy into compromise.
In response, NRDC and its partners have redoubled our campaign, both at home and abroad, to control the spread of this harmful technology. In October 2005, after attempting for years to engage the Navy in constructive dialogue on the harms caused by its mid-frequency sonar systems, NRDC brought suit in U.S. federal court, together with a coalition of wildlife advocates, asking that the Navy take common-sense precautions during peacetime training with mid-frequency sonar.
Such measures include, for example, putting rich marine mammal habitat off limits; avoiding migration routes and feeding or breeding areas when marine mammals are present; and listening with passive sonar to ensure marine mammals are not in the testing area before switching on active sonar. We are also continuing to support our hard-won agreement limiting deployment of the Navy's LFA system, defending our victory in court from the Navy's appeal.
Internationally, NRDC is working hard to raise awareness of the problem of ocean noise. NRDC and several other international conservation groups -- together representing millions of members -- are pressuring international institutions to reduce sonar's harm to whales and other marine life, and getting results:




  • In October 2004, in response to urging by this new coalition, the European Parliament called on its 25 member states to stop deploying high-intensity active sonar until more is known about the harm it inflicts on whales and other marine life.
  • In November 2004, the World Conservation Congress of the IUCN approved a resolution calling for international action to address the problem of ocean noise, including military sonar.
  • In February 2005, the coalition petitioned NATO to use simple safety measures to protect marine life from needless harm during sonar exercises.

  • Some nations, like Spain, have already begun to change their sonar practices, prohibiting exercises in certain sensitive areas.

Il y a une vidéo ici : www.nrdc.org/wildlife/marine/sonar.asp


Dernière édition par le Sam 18 Aoû - 11:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:48

Active Sonar: How It Harms Marine Life
Military active sonar works like a floodlight, emitting sound waves that sweep across tens or even hundreds of miles of ocean, revealing objects in their path. But that kind of power requires the use of extremely loud sound. Each loudspeaker in the LFA system's wide array, for example, can generate 215 decibels' worth -- sound as intense as that produced by a twin-engine fighter jet at takeoff. Some mid-frequency sonar systems can put out over 235 decibels, as loud as a Saturn V rocket at launch. Even 100 miles from the LFA system, sound levels can approach 160 decibels, well beyond the Navy's own safety limits for humans.
Evidence of the harm such a barrage of sound can do began to surface in March 2000, when whales of four different species stranded themselves on beaches in the Bahamas after a U.S. Navy battle group used active sonar in the area. Investigators found that the whales were bleeding internally around their brains and ears. Although the Navy initially denied responsibility, the government's investigation established with virtual certainty that the strandings were caused by its use of active sonar. Since the incident, the area's population of Cuvier's beaked whales has all but disappeared, leading researchers to conclude that they either abandoned their habitat or died at sea.
The Bahamas, it turned out, was only the tip of an iceberg. Additional mass strandings and deaths associated with military activities and active sonar have occurred in Madeira (2000), Greece (1996), the U.S. Virgin Islands (1998, 1999), the Canary Islands (1985, 1988, 1989, 2002, 2004), the northwest coast of the United States (2003) and coastal waters off North Carolina (2005). And in July 2004 researchers uncovered an extraordinary concentration of whale strandings near Yokosuka, a major U.S. Navy base off the Pacific coast of Japan. The Navy's active sonar program appears to be responsible for many more whale strandings than had previously been imagined.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:48

How does active sonar harm whales? According to a report in the scientific journal Nature, animals that came ashore during one mass stranding had developed large emboli, or bubbles, in their organ tissue. The report suggested that the animals had suffered from something akin to a severe case of "the bends" -- the illness that can kill scuba divers who surface too quickly from deep water. The study supports what many scientists have long suspected: that the whales stranded on shore are only the most visible symptom of a problem affecting much larger numbers of marine life.
Other impacts, though more subtle, are no less serious. Marine mammals and many species of fish use sound to follow migratory routes, locate each other over great distances, find food and care for their young. Noise that undermines their ability to hear can threaten their ability to function and, over the long term, to survive. Naval sonar has been shown to alter the singing of humpback whales, an activity essential to the reproduction of this endangered species; to disrupt the feeding of orcas; and to cause porpoises and other species to leap from the water, or panic and flee. Over time, these effects could undermine the fitness of populations of animals, contributing to what prominent biologist Sylvia Earle has called "a death of a thousand cuts."


Reining in LFA Sonar
Since 1994, when NRDC began investigating rumors that sound experiments were taking place off the California coast, LFA (Low-frequency Active) sonar has been of particular concern because of the enormous distances traveled by its intense blasts of sound. During testing off the California coast, noise from a single LFA system was detected across the breadth of the North Pacific. By the Navy's own estimates, even 300 miles from the source these sonic waves can retain an intensity of 140 decibels -- still a hundred times more intense than the noise aversion threshold for gray whales. Many scientists believe that blanketing the oceans with such deafening sound could harm entire populations of whales, dolphins and fish.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:49

NRDC's decade-long campaign to expose the dangers of active sonar won a major victory in August 2003, when a federal court ruled illegal the Navy's plan to deploy LFA sonar through 75 percent of the world's oceans. On the heels of this ruling, the Navy agreed to limit use of the system to a fraction of the area originally proposed, and that use of LFA sonar will be guided by negotiated geographical limits and seasonal exclusions. Conservationists believe this will protect critical habitat and whale migrations, and the Navy also retains the flexibility it needs for training exercises. None of the limits apply during war or heightened threat conditions. The pact demonstrates that current law can safeguard both the environment and national security.
But the ink was barely dry on the historic settlement when the Bush administration pushed legislation through Congress that exempts the U.S. military from core provisions of the Marine Mammal Protection Act -- leaving the armed forces much freer to harm whales, dolphins and other marine mammals in the course of using high-intensity sonar and underwater explosives. Exemptions in hand, the administration is now appealing the ruling limiting deployment of LFA sonar -- a hard-won court victory NRDC stands ready to defend.


Keep the Pressure On
NRDC's efforts to bring attention to the serious risks of active sonar have been aided immeasurably by the tens of thousands of messages our members and other activists have sent, insisting that active sonar not be used until the long-term safety of ocean wildlife can be assured.
Today, we are increasing pressure on the international community and the U.S. Navy to reduce the impact of active sonar on our oceans, before it's too late. As our campaign expands, we will need your help more than ever. Join NRDC's Earth Activist Network -- you'll receive a biweekly email alert highlighting urgent environmental issues needing your immediate help.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:56

Low-frequency sonar raises whale advocates' hackles

















[b]ALSO:




Message Board: Sonar and marine life

Part 2:
Marine mammal facts just drops in the bucket

Part 3:
Is spreading sonar smart science or overkill?
[/b]


June 30, 1999
Web posted at: 9:49 a.m. EDT (1349 GMT)







In this story:

The low-frequency lowdown

The noise about noise

Beached whales, dead whales

Avoidance

RELATED STORIES, SITES





Part I of a three-part series
By Stephanie Siegel
CNN Interactive Copy Editor

(CNN) -- "Our whales didn't come back this year," said Capt. "China Mike" Yee, easing the Lana Kila tour boat along Hawaii's aquamarine Kona coast. "Not since the Navy did their sonar testing here."







Public hearings


Dates and locations of remaining public information meetings on ATOC project:

<LI>Wednesday,
June 30, 1999, 7-9:30 p.m.
Kauai Community College Dining Room
3-1901 Kaumualii Highway
Lihue, Kauai, Hawaii

<LI>Thursday,
July 1, 1999, 7-9:30 p.m.
Hawaii Imin International
Conference Center
East-West Center, 2nd Floor,
Pacific Room
1777 East-West Road
Honolulu, Hawaii


A conference on the ATOC project will also be held and is open to the public:

<LI>Thursday,
July 1, 1999, 9 a.m.- noon
Hawaii Imin International
Conference Center
East-West Center, 2nd Floor,
Pacific Room
1777 East-West Road
Honolulu, Hawaii

Send comments about ATOC to:
Office of Naval Research
c/o Kathleen Vigness
Marine Acoustics, Inc.
901 Stuart Street, Suite 708
Arlington, VA 22203
</LI>
The Navy disputes his assessment, saying this year's humpback whale season was normal, and more whales than ever before were seen in March 1998, when biologists studied humpbacks' response to the Navy's Low-Frequency Active Sonar (LFAS) equipment in Hawaiian waters.
Whales use their ears to get around in the dark depths. Beaming sound into their world is like shining bright lights at us. Scientists don't know what harm, if any, it may do.
The Natural Resources Defense Council, which released its "Sounding the Depths" report Monday, pushed the Navy to find out before putting the new submarine-detection system to work.
The first two phases of Navy-funded testing (on blue, finback and gray whales) started in fall 1997 off California. An Environmental Impact Statement based on that and the Hawaii research will be published soon in the Federal Register. The public will have 45 to 60 days to comment.
Meanwhile, the House Subcommittee on Fisheries Conservation, Wildlife and Oceans began hearings Tuesday on the effectiveness of the 1972 Marine Mammal Protection Act to evaluate what changes should be enacted during this year's reauthorization.
And another sonar project is holding four public meetings that began Tuesday in Kauai, Hawaii. The Acoustic Thermometry of Ocean Climate (ATOC) project is asking to extend its two-year permit to operate low-frequency sonar under the water off Kauai another five years.
There will be opposition. Some scientists and environmentalists say the environmental impact studies are so narrow that they are meaningless. And the whales may be in danger.
Humpback whale breeding grounds once could be found in any ocean. For a variety of reasons, including formerly unrestrained whale hunting, now there are three separate, reproductively isolated groups in the Pacific, Atlantic and Southern oceans. All are endangered. Blue, fin and sperm whales are endangered, too. The gray whale's environmental status is "monitored."
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:56

The low-frequency lowdown


Protesters, who swam near the research vessel trying to stop the Hawaii LFAS tests, doubt the Navy has prepared its Environmental Impact Statement in good faith. After spending more than $200 million on LFA research and development, they say, the Navy is committed to use it.
But Navy program manager Joe Johnson says the Navy would not implement a system if it violated environmental laws. Independent experts from Cornell University and Woods Hole Oceanographic Institution were hired to conduct the research to assure believable results. "These guys are extremely committed to the welfare and well-being of the animals," Johnson said.





A 200 decibel sound would fade to 140 decibels at a distance of 1,000 yards, the Navy's research team estimated. It fades more slowly, though, when it bounces off the ocean bottom or surface or off the sides of one of the natural "sound channels" in the oceans.

Ships have used sonar since World War II. Passive sonar listening devices have been outdated by technologies that make submarines quieter. That's why the Navy developed "active" sonar to send out sounds that reflect off submarines, instead of waiting till the subs are close enough to hear.
Military, commercial, even recreational boats active sonars ping every nine to 15 seconds, sounding the depths. They already create noise pollution in lakes, ports and shipping lanes.
Low-frequency sound (below 1,000 hertz) goes farther. You may not be able to hear the singers on your neighbor's stereo, but you can hear the bass.
ATOC uses the ocean's natural channels to transmit low frequency thousands of kilometers. Sound travels slightly faster in warmer water. Scientists believe that by measuring how fast sound travels across the cooler "Deep Sound Channel" in comparison with its speed in other parts of the ocean, they can detect a global warming trend.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:57

The noise about noise


Whales sing low and loud. Their sounds travel thousands of miles. Blue whales off Newfoundland can be heard in Puerto Rico, said Dr. Christopher W. Clark, a principal investigator of both ATOC and LFA's mammal research. Not by humans, whose ears are made for air and who rely more on vision anyway, but by sonar detectors, and presumably by whales.
Whales depend on hearing the way humans depend on sight. They use their sonar to find food, detect enemies, attract mates and know where their children are.
Scientists say low-frequency sonar, if loud enough, has the potential to drown out the whales so they can't hear what they need to. Whales listening intently for the quiet swish of a school of fish may go hungry. A 3-month-old whale who leaves his mother's side to begin to explore his world may not hear her calling to him and may never find her again.
It could do other damage, too.
Very loud sounds can rip ear, lung and other vibrating tissues. A sound wave is a pressure wave; that's why you can sometimes feel your body vibrate during loud, low sounds. When body tissues resonate with the sound's frequency, the pressure increases.








The impact of a sonic disturbance varies with the animal's distance from the sound source.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:57

Repeated exposure to moderately loud sounds can damage human ears, as rock musicians have learned.
Even milder sounds can be annoying, stressful, distracting (picture the golfer about to swing) or confusing.
Some sounds attract whales toward boats, making them more vulnerable to collision.
Sometimes whales fall silent. Sperm and pilot whales stopped "singing" (using their active sonar) altogether during a 220 decibel test in 1991, some of them for days, which meant they were not eating during that time.
Whales may fall silent to hide from their sharp-eared predators (killer whales, or orcas). Because silence evolved as their survival response, they hush at any strange noise.
When they're not using their active sonar, whales are not courting potential mates, and they may not be finding food. Deep-water whales, the kind with teeth, are thought to use echolocation (active sonar) for navigation and hunting.
Sounds booming at regular intervals also could interfere with whales' sleep. Little is known about how whales and dolphins sleep, except that they must surface to breathe. "In humans, prolonged or repeated noises can cause difficulties in falling asleep, changes in sleep patterns, and awakenings," says the often-cited book "Marine Mammals and Noise" by W. John Richardson et al.
Chronic noise may lead to high blood pressure in humans, and strong noise can affect reproduction and rearing of young in land animals, Richardson's book adds.
Repeated stress can take a toll on an animal's immune system, leaving it more vulnerable to parasites and other infections.
Extreme stress or panic may cause whales to lose their way and wash up on beaches; or their disorientation may result from damage to their hearing or another aspect of their navigational sonar system.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:57

Beached whales, dead whales


In a 1998 Nature article, Alexandros Frantzis pointed out that 12 Cuvier's beaked whales beached themselves alive on a Mediterranean coast while NATO was testing LFAS there. He concluded the chance of that happening for any other reason was less than 0.07 percent. The U.S. Navy research vessel Alliance performed that test for NATO but at a higher frequency than the United States used, said the Navy's Johnson.















Scatterplots from the Hawaii LFA study show the distribution of whales around the ship. Click on buttons to show change.

Ten gray whale calves stranded alive in California in January-February 1998 (during and after LFA tests there), an abnormally high number, said EnviroWatch Inc.
Two dead whales were seen near the Kauai ATOC source in November and December 1997, the Cetacean Society International reported.
Three humpback whales died in northern California in November 1995 within a week after the ATOC equipment was turned on for engineering tests -- before the formal program to monitor mammals began. But the project resumed "following a determination that it was highly unlikely the test transmissions could have been responsible," the Marine Mammal Commission reported.
Avoidance


Whales have altered their migration routes to avoid noise louder than 120 decibels, research has shown.
Whales moved away from the LFA ship during the March 1998 Hawaii tests, but the research team said that was their normal migration pattern. The humpbacks were just heading north and east as other studies have shown they do every March, their preliminary "Quicklook" report said.
Gray whales moved more than a kilometer to avoid a 185-decibel sound source in the California test.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:58

One ATOC bimonthly report counted 1,754 animals when the sonar was off and 138 animals when it was on. Other ATOC reports said sperm whale sightings decreased 90 percent, and humpbacks were seen an average of one to two nautical miles farther away from the sound source when it was on than when it was off. The average distance for all sperm whale groups was greater when the sound was on, but "it does not have a strong causal linkage to acoustics," the scientists reported.
Whales may be in even greater danger when they show no immediate response.
A 1993 report on oil drilling and explosions in the Journal of the Acoustical Society of America found humpback whales with severely damaged ears similar to blast injuries in humans. But the whales had shown only small changes in movements and behavior -- no dramatic reaction to the sound. The authors cautioned that whales' visible short-term reaction to loud sound may not be a valid measure of its impact on them.
"We should be just as concerned about the marine mammal that becomes habituated to the sound and presses on regardless, or that willfully suffers discomfort to remain in prosperous waters," said the Natural Resources Defense Council in its report.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:59

Les prises accidentelles dans les engins de pêches


Qui n'a pas déjà entendu parler des baleines qui meurent, empêtrées dans des engins de pêche. Mais saviez-vous que, dans certains cas, ce problème est si grave qu'il met en péril des populations entières? Voici quelques exemples de ce type d'incident dans le monde, un vaste problème, pour lequel il n'y a pas encore de solution.
Le vaquita, une espèce de marsouin endémique au golfe de Californie, ne compte que quelques centaines d'individus. Or, on estime à 30 ou 40 le nombre de vaquitas qui meurent chaque année dans les filets maillant et les chaluts à crevettes des pêcheurs mexicains. Si le sort du vaquita est alarmant, il est difficile d'imposer des solutions drastiques au problème des mortalités engendrées par la pêche. En effet, il est impensable pour le Mexique d'exiger que des pêcheurs qui luttent pour leur survie et celle de leur famille s'interdisent de pêcher. Fait encourageant, le gouvernement mexicain reconnaît que l'avenir du vaquita est un sujet d'intérêt international, et il est prêt à accepter de l'aide financière et technique pour tenter de trouver des solutions au problème tout en tenant compte des besoins des pêcheurs.
En général, les petits cétacés côtiers, comme le vaquita, sont sensibles aux prises accidentelles, soit parce que les poissons capturés par les pêcheurs les attirent soit parce qu'ils n'identifient pas le danger que représentent les engins de pêche. Il arrive même qu'un marché se développe pour la viande de cétacé suite à ces prises accidentelles. C'est ce qui s'est passé par exemple au Pérou, au Sri Lanka et aux Philippines, où les pêcheurs vendent les petits cétacés qui se prennent dans leurs filets. Comme ces pratiques ne sont que peu ou pas réglementées, elles aboutissent parfois à une chasse dirigée vers les dauphins et les marsouins. Sans contrôles adéquats, ces chasses pourraient devenir des menaces réelles pour certaines populations de cétacés. Un comité de la Commission baleinière internationale (CBI) suit ce dossier de près, bien que des pays membres considèrent que la gestion et la protection des petits cétacés ne soient pas du ressort de la CBI.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:59

Même les grandes baleines ne sont pas à l'abri des prises accidentelles, comme en témoigne la baleine noire de l'Atlantique Nord. Cette espèce a été presque exterminée par la chasse à la fin des années 1800. Aujourd'hui, loin d'avoir remonté la pente malgré plusieurs décennies de protection, la baleine noire est en danger de disparition. Il ne reste plus qu'environ 300 individus, et le tiers des mortalités est dû aux collisions avec les bateaux et aux prises accidentelles dans les engins de pêche. Des mesures ont été mises en place pour tenter de diminuer les risques de collisions et de prises accidentelles, mais à ce jour, les mortalités continuent. D'ailleurs, trois groupes privés, impliqués depuis de nombreuses années dans la protection des baleines noires, ont lancé un concours pour stimuler de nouvelles idées.
Dans le Saint-Laurent, on connaît mal l'ampleur du problème. Autour de Terre-Neuve, quand la pêche à la morue était à son apogée, les prises accidentelles de rorquals à bosse étaient un problème important. La situation a mené Jon Lien a monté une équipe spécialisée qui, en collaboration avec les pêcheurs, libère les baleines prises au piège depuis 1978. On connaît peu l'impact réel des prises accidentelles sur les autres espèces qui fréquentent le Saint-Laurent, mais chaque année, on signale à Pêches et Océans des petits rorquals, des rorquals à bosse et même des rorquals bleus empêtrés dans des filets ou des cordages.
Bien sûr, l'idéal serait de prévenir les prises accidentelles. Mais ce n'est pas si facile... Par exemple, dans le golfe du Maine, les marsouins communs meurent par milliers tous les ans dans les engins de pêche, et aucune des solutions testées pour l'instant n'a permis de réduire ces mortalités de façon importante. Pour éloigner les marsouins, des genres d'épouvantails sonores sont placés sur les filets. Les résultats de cette technique sont ambigus, car elle semble fonctionner dans certains cas et reste inefficace dans d'autres. Même constat pour le zonage et les périodes de pêche visant à réduire les conflits entre les activités de pêche et les marsouins communs. Le problème est d'autant plus inquiétant qu'on a là un des meilleurs contextes pour régler le problème: la loi américaine est stricte en ce qui concerne la protection des mammifères marins et des équipes regroupant des scientifiques, des pêcheurs et autres intervenants concernés travaillent concrètement pour réduire les prises accidentelles depuis plusieurs années. Il faut donc en conclure que le problème est complexe, et espérer que la créativité et la persévérance dans le cas des marsouins du golfe du Maine serviront aussi les autres cas de prises accidentelles dans le monde.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 11:59

Les prises accidentelles ne sont qu'un exemple des conflits entre notre utilisation des ressources des océans et celle qu'en font les mammifères marins. De la perspective de l'industrie de la pêche, les mammifères marins sont souvent des compétiteurs, à éliminer ou du moins à contrôler. Les différents groupes d'intérêts doivent donc continuer à échanger connaissances scientifiques, expériences pratiques et opinions afin d'arriver à un partage des ressources marines qui contribuera à préserver la richesse et l'intégrité écologique des océans.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:00

Jon Lien


Professeur et chercheur à Memorial University (Terre-Neuve)
Sauveteur de baleines


Jon Lien n’avait pas d’intérêt particulier envers les baleines quand il a quitté les États-Unis pour venir enseigner le comportement animal à Memorial University, Terre-Neuve, en 1968. Il avait grandi sur les fermes du Dakota du Sud et avait obtenu son doctorat de Washington State University en étudiant le comportement d’un petit oiseau marin, l’océanite cul-blanc. Mais, en 1978, il a reçu un appel d’un pêcheur côtier: un rorqual à bosse s’était pris dans un filet trois mois plus tôt et restait prisonnier, incapable de se nourrir. Personne ne semblait pouvoir venir en aide à ce pêcheur, pas même les agents des Pêches. Jon Lien s’est rendu sur place et a réussi à libérer l’animal. La nouvelle s’est répandue parmi les pêcheurs et, depuis, il a monté un projet avec une petite équipe d’assistants pour tenter de résoudre ce problème d’importance à Terre-Neuve. Chaque fois qu’une baleine se fait prendre dans un filet, elle risque la mort, et les pêcheurs côtiers, eux, risquent la ruine si les dommages aux équipements sont importants. Les pêcheurs s’empressent donc de contacter Jon Lien et son équipe quand une baleine se prend dans un de leurs filets. Jon Lien a ainsi libéré des centaines de baleines depuis 1978!
Cette expérience a éveillé son intérêt pour tous les cas où les activités humaines et les animaux marins entrent en conflit. Son savoir-faire et sa connaissance du comportement animal lui permettent de s’impliquer dans des problèmes aussi variés que la réduction des prises accidentelles, l’évaluation du dérangement des mammifères marins, la réduction de la prédation par les oiseaux dans les fermes d’aquaculture et le développement de pratiques de pêche pour une exploitation durable des ressources marines.
Respecté par ses pairs, estimé par les pêcheurs et autres travailleurs de la mer et impliqué pour sensibliser le public, Jon Lien réussit à faire une différence pour que les humains et les animaux marins vivent en meilleurs termes à la rencontre de leurs deux mondes.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:01

Lors d'une entrevue avec Jon Lien, de la Memorial University à Terre-Neuve, Baleines en direct lui a posé la question suivante :
Est-ce que la réglementation canadienne actuelle est adéquate pour prévenir le dérangement lié aux activités d’observation des baleines?


J. L. : Non. La Loi sur les Pêches spécifie qu’il est interdit " d’importuner un mammifère marin ", mais aucune réglementation ne vient clarifier cet énoncé. Heureusement, Pêches et Océans Canada est conscient de cette lacune et prépare une nouvelle réglementation.
D’ailleurs, j’ai préparé un document à la demande de Pêches et Océans Canada. J’y présente, entre autres, des recommandations pour la gestion des activités d’observation de baleines.
- Il faut agir rapidement. L’observation des baleines est une industrie majeure, et tout indique qu’elle continuera de croître.
- Certaines activités sont particulièrement importante pour les baleines: se reposer, se nourrir, échapper aux prédateurs, communiquer avec les membres de son groupe, s’accoupler et s’occuper de sa progéniture. La réglementation doit viser la protection de ces comportements clés.
- La réglementation devra contrôler les activités des bateaux qui ont des effets à court-terme sur le comportement des baleines : approches rapides à courte distance, approches directes qui forcent une baleine à modifier son parcours, changements rapides de direction et de vitesse près des animaux, poursuite et bruit excessif.
- Les dérangements répétés et fréquents sont inquiétants pour la conservation des baleines. C’est pourquoi le nombre de bateaux et le temps que chaque bateau passe près des baleines doivent être ciblés par la réglementation.
- La réglementation devrait pouvoir s’adapter aux nouvelles connaissances scientifiques à propos de l’impact des bateaux sur les baleines et de l’efficacité de la réglementation même.
- Pêches et Océans Canada devrait mettre en place un programme d’étude des effets des activités d’observation sur les baleines. Ces recherches pourraient se faire en collaboration avec les compagnies d’observation.
- La mise en place de la nouvelle réglementation devrait s’accompagner d’un programme de communication et de sensibilisation pour expliquer au public la nécessité de la réglementation.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:01

Il y a des limites à observer !



Est-ce que les bateaux dérangent les baleines?


La découverte des baleines dans leur milieu naturel est une activité de plus en plus populaire. Elle sensibilise les visiteurs à la fragilité du monde marin. Par contre, cet engouement n'est pas sans revers.

[url=javascript:FrmUpd(2,'2-1-6-3')]Les bateaux dérangent-ils les baleines?[/url]



On s’inquiète des effets des bateaux sur les cétacés. La science apporte des réponses partielles à cette question complexe.
Quelle est la réglementation en vigueur?


La réglementation en vigueur est l'article 7 du Règlement sur la protection des mammifères marins qui mentionne qu'il est interdit d'importuner un mammifère marin dans les eaux canadiennes. En vertu de la Loi sur les pêches, quiconque enfreint ce règlement est passible de poursuite judiciaire.
La réglementation canadienne actuelle est-elle adéquate?


Le Dr. Jon Lien s'est penché sur cette question en 2000, à la demande de Pêches et Océans Canada. Depuis, ce ministère travaille sur un nouveau règlement pour encadrer les activités d'observation de mammifères marins au Canada.

Les bonnes pratiques pour l’observation des mammifères marins au Québec



En mai 2007, le ministère des Pêches et Océans Canada (MPO) élabore le document « Les bonnes pratiques pour l’observation des mammifères marins au Québec » à destination du grand public afin de minimiser les risques de dérangement. Des consignes claires et concrètes d’application volontaire, en attendant la nouvelle réglementation pan-canadienne.

La réglementation du parc marin: un respect à la grandeur des baleines


Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, en concertation avec les scientifiques et les bateliers, a mis en place en 2002 le Règlement sur les activités en mer. Il comprend un moratoire sur la croissance de l'industrie, l’émission de permis et des règles d’approche des mammifères marins. Le parc marin et ses partenaires proposent aussi de diversifier le contenu des excursions et d'améliorer les programmes éducatifs à bord des bateaux.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:02

Vers une gestion prudente


En 1998, le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, les scientifiques et les bateliers proposaient:

  • de décréter un moratoire sur la croissance de l'industrie;
  • d'émettre des permis;
  • de diversifier le contenu des excursions;
  • d'améliorer les programmes éducatifs à bord des bateaux.

Depuis 2002, le Règlement sur les activités en mer encadre l’observation des mammifères marins dans les limites du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent.
L’observation des baleines : la position du GREMM


Il y a 10 000 ans, pendant que le glacier du Wisconsin se retirait, les baleines naviguaient déjà dans le Saint-Laurent. Mais pour la majorité des Québécois, elles ont commencé à exister il y a 15 ans en même temps que l'industrie d'observation. En 1971, la Société zoologique de Montréal offrait à ses membres les premières croisières d'observation dans l'estuaire[url=javascript:Glo('estuaire')]*[/url], mais c'est en 1983 qu'une véritable industrie a pris son essor; cette année-là, huit bateaux ont amené quelque 20 000 visiteurs à la rencontre des baleines. À l'époque, tous les prétextes étaient bons pour prolonger une croisière : une mer d'huile, un coucher de soleil flamboyant, une baleine singulière. Depuis, les bateaux se sont multipliés tant et si bien qu'en 2003, on comptait environ 50 bateaux qui ont transporté 400 000 visiteurs dans l'estuaire[url=javascript:Glo('estuaire')]*[/url]. Aujourd'hui, c'est plus la couleur de l'argent que celle du coucher de soleil qui régit la durée des croisières. L'observation des baleines dans la région du nouveau parc marin du Saguenay–Saint-Laurent génère annuellement plus de 55 millions de dollars. À cette échelle, peut-on encore parler d'écotourisme[url=javascript:Glo('écotourisme')]*[/url]?
[url=javascript:WowF('1-2-3-3.html',290,170)][/url] Un tel engouement n'est pas sans revers. L'industrie sensibilise des milliers de visiteurs à la fragilité du Saint-Laurent et de ses géants, mais se développe-t-elle au détriment des baleines qui la font vivre? Peut-on espérer préserver la valeur éducative des croisières lorsque, à la vue de tant de bateaux, les visiteurs se demandent s'ils [url=javascript:FrmUpd(2, '2-1-6')]dérangent les animaux[/url] et s'ils ont bien fait de s'embarquer?
Ces préoccupations ont été formulées publiquement par les gestionnaires du parc marin, qui ont invité 160 membres de l'industrie à participer à l'Atelier régional sur les activités d'observation en mer à Tadoussac, les 25 et 26 mai 1998. Plusieurs pays ont déjà adopté des réglementations sur le type et le nombre de bateaux, les horaires de croisières ainsi que sur les distances à respecter et les vitesses d'approche. Dans le Saint-Laurent, un code d'éthique propose des directives d'approche depuis 1990. Lors des consultations qui ont précédé l'atelier, on a reconnu que le code d’éthique d’application volontaire alors en vigueur </A>ne suffisait pas à assurer la protection des cétacés[url=javascript:Glo('cétacés')]*[/url] et de nouvelles solutions ont été proposées : décréter un moratoire[url=javascript:Glo('moratoire')]*[/url] sur la croissance de l'industrie, diminuer le nombre de bateaux sur les sites d'observation, créer une association des bateliers, émettre des permis d'excursionnistes, certifier les capitaines, modifier les horaires des croisières, diversifier les activités offertes aux visiteurs et créer des programmes éducatifs à bord des bateaux ou améliorer ceux déjà en place. On a aussi convenu de mettre sur pied, dès l'automne 1998, un plan de gestion qui assure une cohabitation harmonieuse des baleines et de l'industrie d'observation dans le Saint-Laurent. Cette démarche a aussi abouti, en mars 2002, à l'adoption d'un règlement encadrant l'observation des baleines sur le territoire du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent.
Les croisières sont une forme d'écotourisme[url=javascript:Glo('écotourisme')]*[/url] accessible au plus grand nombre. Elles ont le pouvoir de fasciner et d'éduquer. Les nouveaux principes de gestion prudente permettront à cette industrie de continuer à sensibiliser des milliers de personnes à l'un des grands défis de notre époque : la protection des océans.
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:04

Un respect à la grandeur des baleines!



Règlement sur les activités en mer dans le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent


Un règlement encadre l'observation des baleines dans le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Il s'agit plus précisément du Règlement sur les activités en mer dans le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent . Ce règlement vise à mieux protéger les baleines du dérangement par les activités d’observation en mer. Il a fait l’objet d’une approche concertée : les croisiéristes, le milieu scientifique, les intervenants touristiques, économiques et sociaux de la région, tous ont participé avec les gouvernements du Québec et du Canada à l’élaboration du règlement.
Ce règlement comporte deux parties. L’une énonce les conditions de délivrance du permis, notamment pour les propriétaires d’entreprises de croisières. En 2003, 52 permis pour bateaux commerciaux d’excursions ont été émis. L’autre partie du règlement dicte les comportements à suivre en présence de mammifères marins, dont voici un résumé.

Distances prescrites




  • Un bateau ne doit pas se retrouver à moins de 200 mètres d'un cétacé, ou à moins de 100 mètres dans le cas d'un détenteur de permis.
  • Si le cétacé s'approche par lui-même du bateau à moins de 200 mètres ou 100 mètres selon le cas, on doit rester stationnaire jusqu'à ce qu'il se soit éloigné à la distance prescrite ou qu'il ait plongé.
  • On doit garder une distance d'au moins 400 mètres d'un mammifère marin en voie de disparition (ex.: béluga et rorqual bleu).
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MessageSujet: Re: Seals / focas / phoques   Sam 18 Aoû - 12:04

Limite du nombre de bateaux




  • Même dans le cas d'un détenteur de permis, losqu'il y a plus de 5 bateaux dans un rayon de 400 mètres d'un cétacé, les bateaux ne peuvent s'approcher à moins de 200 mètres.
  • Lorsqu'il y a 5 bateaux et moins, ces bateaux détenant un permis peuvent s'approcher à moins de 200 mètres du cétacé, et jusqu’à 100 mètres.


Autres activités




  • La plongée et la natation ne doivent pas être pratiquées à moins de 200 mètres d'un cétacé ou 400 mètres d'un mammifère marin en voie de disparition (ex: béluga et rorqual bleu).
  • Les aéronefs ne doivent pas survoler le parc à moins de 2000 pieds (609,6 mètres); ils ne peuvent décoller ou amerrir dans le parc, sauf autorisation.


Vitesses maximales




  • La vitesse maximale dans le parc est de 25 nœuds.
  • La vitesse maximale dans une zone d'observation est de 10 nœuds; une zone d'observation est une zone d'un mille marin autour d'un bateau en observation.
  • Entre 400 mètres et 200 mètres d'un cétacé (ou entre 400 mètres et 100 mètres selon le cas):



    • on ne doit pas aller plus vite que la vitesse minimale requise pour manœuvrer le bateau;
    • on ne doit pas effectuer d'arrêts, de départs ou de changements de direction à répétition.



  • Si on aperçoit soudain un mammifère marin en voie de disparition (ex.: béluga et rorqual bleu) à moins de 400 mètres, on doit réduire la vitesse à la vitesse minimale pour manœuvrer le bateau.


Durée de l'observation




  • Dans le cas des détenteurs de permis, on ne peut rester entre 200 et 100 mètres d'un cétacé:



    • pour plus de deux périodes de 30 minutes maximum au cours d'une excursion;
    • plus d'une fois dans la même zone d'observation (une zone d'observation est une zone d'un mille marin autour d'un bateau en observation).



  • On peut rester une heure maximum dans une zone d'observation.
  • On doit attendre une heure avant de retourner dans cette même zone.

Les limites au nombre de bateaux et les durées maximales d'observation permettront de réduire les concentrations de bateaux autour des baleines. Cette recommandation a été faite suite à une étude sur le comportement des rorquals communs.
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