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 végétalisme

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saveallGOD'sAnimals
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Masculin Nombre de messages : 19955
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:19

10 raisons pour être végétarien
1- Durant les années 70, on a mené à bien de nombreuses recherches qui ont démontré que les régimes de bas contenu gras, prévoient les maladies cardiaques. Le régime végétarien possède ces caractéristiques.
2- Les matières grasses végétales polysaturées tendent à diminuer la pression artérielle, tandis que les matières grasses animales l'élève.
3- C'est une bonne mesure pour prévoir le cancer par la quantité de fibres présentes dans l'alimentation végétarienne ; en facilitant l'expulsion des résidus alimentaires, ils éliminent les toxines, prévoyant ainsi le cancer du Columbus. Il y a beaucoup de végétaux comme le brocoli, des choux de Bruxelles, le chou-fleur, l'ail et d'autres, qui contiennent des aliments anti-cancérigènes.
4- Les pâtes sans viande contiennent une grande quantité de carbohydrates et c'est l'aliment préféré des coureurs parce qu'il produit une énergie lente et soutenue sans excès de matière grasse ou de calories.
5- Entre-temps plus de fruits, végétaux et des céréales. Un régime végétarien varié et dûment équilibré, apporte les niveaux nécessaires dans des nutriments dont son organisme a besoin.
6- Le régime basé principalement sur des céréales, végétaux et fruits, aide à contrôler le diabète. Les asiatiques et polynésiens consomment un régime semblable et les cas de diabètes entre ces populations sont rares ; mais quand ils adopteront le mode d'alimentation Occidental, les cas de diabète deviennent plus nombreux avec des complications fréquentes, comme l'artériosclérose.
7- Les menus basés sur les végétaux sont plus économiques, quant aux coûts des fruits, pensez qu’ils économisent les dépenses médicales.
8- Les pâtes et les céréales sont une bonne source d'énergie, recommandée surtout pour les athlètes et les physioculturistes, pour construire des muscles et augmenter la résistance. Contre ce qui est généralement cru, le régime végétarien n'est pas pauvre en protéines.
9- Augmenter ses connaissances en nutrition en prenant intérêt à changer ses habitudes alimentaires et recourir à la littérature existante sur le végétarisme.
10.- Tous les nutriments sont une alimentation complète dont l'organisme en a besoin, ils se trouvent dans le royaume des végétaux; les vitamines, les aminoacides et les minéraux sont présents dans les végétaux.


La seule alimentation n'est pas suffisante...
Tellement importante comme une alimentation adéquate, est l'équilibre émotionnel que nous devons maintenir pour rester sain. Quelque chose difficile d'obtenir à cette époque convulsée, mais il est nécessaire de recourir aux ressources. Nous devons commencer par réviser notre attitude face à la vie et éviter l’habitude de la rapidité, propre aux grandes villes, qui parviennent seulement à altérer nos nerfs, nous donnent anxiété, chagrin et stress, en détériorant nôtre qualité de vie avec des répercussions négatives pour notre organisme.
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saveallGOD'sAnimals
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:42

Difficultés sociales à être végétalien



L'évolution vers le végétalisme

Demander à quelqu'un de se remettre en cause n'est pas facile. Il faut d'une part comprendre les raisons qui rendent utile cette remise en cause et d'autre part en avoir la volonté. On peut constater les difficultés que rencontrent des personnes qui essaient d'arrêter de fumer, de boire et de se droguer, ou, celles qui sont violentes et qui suivent des thérapies. Pourtant, dans ces exemples, les remises en cause ne provoquent pas de marginalisation, au contraire, alors que le végétarisme et le végétalisme, outre de ne pas être forcément facile à accepter pour sa propre estime - comme toutes remises en cause -, nous rend différent des autres, on est regardé d'un œil suspect et parfois raillé. La vie est socialement plus compliquée. Il faut arriver à insuffler l'énergie du changement aux personnes, en gardant toujours à l'esprit comment on a été soi-même (on a mangé de la viande !), et, qu'on ne peut pas réduire quelqu'un à une seule de ses spécificités. Les gens qui mangent des animaux sont des assasins qu'il n'aient jamais réfléchi à ce problème ou qu'il ne l'aient jamais vu sous cet angle 'nimporte pas. Ce sont des assasins un point c'est tout. Ils vivent toute leur vie en mangeant de la viande le leur naissance à leur mrot sans se poser de questions à propos des animaux qu'ils mangent. C'est inadmissible et scandaleux. Ils sont idiots. Comment peut- on vivre en faisant du mal aux animaux ou aux humains sans s'en rendre compte ? C'est comme si un violeur ne se rendait pas compte que de violer des femmes c'était cruel. Bien- sûr qu'il s'en rend compte. Alors pourquoi les gens qui mangent de la viande ne se rendent pas comptent qu'ils font du mal aux animaux et leur manquent de respect en les mangeant ? Si on a 40 ans, 25 ans, 64 ans ect, et qu'on ne sait jamais posé de question à propos de ce que l'on mange c'est qu'on est d'une intelligence très inférieure. A un âge très avancé, on mange des animaux, on se demande même pas, "mais c'est un animal ! oh c'est répugnant, je suis en train de manger un animal ! ", Non, beaucoup de carnivores ne se disent pas cela et c'est dommage. Il y a des carnivores qui se sont dit cela car ils sont devenus végétaliens et ça c'est génial. Du jour au lendemain, alors qu'ils adoraient de la viade et en mangeainet beaucoup, tout d'un coup, du jour au lendemain, ils se disent mince alors, je suis fou/ folle ! Je m'apprêtais à manger un animal, oh non, c'est cruel, je ne peux pas faire ça, et ils arrêtent tout d'un coup de manger des animaux. Malheuresemebnt, tous les carnivores ne deviennet pas végétaliens. Car tout le monde ne pense pas tout d'un coup qu'ils sont en train de manger des animaux. Beaucoup de carnivores ne se posent aucune question sur la viande qu'ils mangent. Quand ils mangent de la viande, ils ne se disent pas " je suis en train de manger un animal", mais ils se disent " je suis en train de manger de la nourriture". Qu'est-ce-que la façon de penser des humains est étrange ! Bien- sur que c'est der la nourriture, mais c'est avnat tou un animal, mais ils l'ont oublié les carnivores. Dans leur tête la viande c'est un morceau de vchair, ce n'est pas un anaimal qui a aété en vie et qui était dune beauté et d'une intelligence gigantesque. Il faut expliquer aux carnivores pourquoi nous trouvons inacceptable l'acte de tuer un animal pour le manger.

Lorsqu'on a le choix, être végétalien, consommer des produits non-testés sur les animaux, s'habiller avec des vêtements sans morceaux d'animaux (cuir, fourrure, laine, etc.), ne demande pas de temps, ne coûte pas plus cher (on fait même des économies), n'empêche pas de se consacrer au bien être des humains et permet d'élargir son respect pour la vie à l'ensemble des êtres conscients. C'est œuvrer concrètement dans sa vie de tous les jours, se sentir utile, avoir l'impression de faire quelque chose de bien et de constructif. Il est toujours facile de critiquer l'attitude des autres, en rester à de belles phrases, sans soi-même faire d'efforts de remise en cause. On peut demander à quelqu'un d'évoluer, mais en connaît-on la difficulté ? Devenir végétarien ou végétalien permet de se remettre en cause, c'est une bonne expérience car on peut ainsi prendre du recul par rapport aux idées qu'on accepte généralement comme étant évidentes. On se rend compte qu'on peut très bien être un oppresseur sans en avoir conscience. On est plus ouvert, plus tolérant, et en même temps on comprend véritablement le sens du mot " intolérance " car on doit la subir dans cette société. C'est un acte concret de rupture avec le passé, c'est prouver que ceux qui croient qu'on ne peut pas vivre sans manger de viande se trompent. C'est se rendre compte clairement des manipulations et des bourrages de crâne faits sur ce sujet (et, en même temps, en faisant un parallèle, sur d'autres sujets). On se rend compte du poids extrême de la tradition et des mécanismes de transmission de la culture à travers les générations. C'est aussi, à partir de ce moment, se méfier des " vérités " reconnues par " tous ", des préjugés. C'est oser s'affirmer, malgré l'hostilité et sa minorité. C'est faire preuve de caractère.

Etre végétalien, au contraire de ce que croient certains, n'est pas une privation de quelque chose, si ce n'est tuer des animaux pour les manger, un manque, quelque chose de dur, un martyr qu'on s'auto-imposerait, c'est seulement se sentir mieux en ne mangeant que des végétaux plus succulents et savoureux les uns que les autres, considérer qu'on a aucun droit sur la vie d'autrui (tant qu'on ne cherche pas à nous tuer).. Etre végétarien ou végétalien est œuvrer concrètement pour un mode de vie moins cruel. Ce n'est pas, par contre, être un extrémiste, un radical, un idéaliste ou faire parti d'une élite. Chacun voit ce qu'il souhaite faire, dans quelle situation il se sent le mieux. Le plus important est de faire quelque chose de concret. Il n'y a pas de compétition, son action doit être honnête et non avoir pour but de briller aux yeux des autres ou de se distinguer, ce qui apporterait des déceptions car être végétalien, au quotidien, n'est ni extraordinaire, ni excitant.

Au début, dans l'enthousiasme du changement, peut-être que certains végétariens ou végétaliens seront tentés d'être méchants vis à vis des omnivores (pour plus vite oublier ce qu'ils étaient avant ou par réaction face à l'hostilité et l'incompréhension de leur entourage qu'ils n'arrivent pas à expliquer), mais ce n'est qu'une étape, lorsque la tourmente du changement sera passée, que cette expérience aura été analysée et que du recul sera pris, cette étape laissera place, en principe, à plus de sérénité et d'ouverture d'esprit.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:42

Etre végétalien

Des consommateurs de viande endoctrinés par ce qu'on leur a dit et répété mille fois, viendront essayer de vous montrer que vous n'allez pas assez loin, ils vous parleront des insectes (alors qu'on ne tue généralement les insectes que lorsqu'ils nous nuisent ou par accident), des plantes qui seraient conscientes (sans le prouver, alors qu'à l'heure actuelle les scientifiques localisent la conscience de soi dans le cerveau et l'expliquent par le fonctionnement neuronal. Les plantes n'ont pas de cerveau, donc elles ne doivent pas avoir conscience de leur existence et souffrir), des animaux que vous pourriez tuer par accident en voiture (amalgame facile d'une action volontaire et d'une action involontaire), etc.. Mais qu'en ont-ils à faire de tout ça ? Rien ! Ils sont déjà incapables de faire aussi peu que nous. C'est juste pour essayer de discréditer votre action et excuser leur propre attitude. Ils se rendent bien compte que tuer des animaux pour les manger est cruel, alors ils cherchent à se convaincre qu'être végétarien ou végétalien n'est pas meilleur. Répondez-leur que si ce qu'ils nous reprochent a de l'importance pour eux, ils n'ont qu'à l'appliquer eux-mêmes, sinon, leurs paroles sont sans valeur.
Toutefois, la voie de l'affrontement avec les consommateurs de viande n'est sans doute pas la meilleure. On ne convainc pas d'évoluer des personnes qu'on déteste car on les fige dans une position défensive en les attaquant de front. Si on s'en prend trop violemment à ses semblables omnivores, ils nous rejetteront et nous écraseront (car ils sont plus nombreux actuellement). On se retrouvera isolé et ils n'auront pas pour autant évolué.

Convaincre des personnes d'être végétaliennes et plus généralement faire changer d'avis une personne est loin d'être évident. Mais c'est logique, il faut bien voir que son interlocuteur est autant persuadé que soi-même d'avoir raison, et qu'il se contente parfaitement de sa façon de vivre car il a trouvé un équilibre avec ses idées & pratiques. Il est assuré de ne jamais finir à la place des animaux dans un abattoir, et n'ayant pas le même parcours historique et la même culture que soi, il est compréhensible que sa façon de vivre lui semble logique et bonne. Chacun agit ainsi. Lorsqu'on discute avec quelqu'un, il ne faut pas s'attendre à ce que cette personne dise tout d'un coup dans la conversation " tu as raison, je vais moi aussi être végétalien ". C'est très progressif : en général, on ne se remet pas en question spontanément, heureusement, car dans ce cas, lors de n'importe quelle discussion, ses idées pourraient radicalement changer, et ceci est évidemment incompatible avec une attitude de vie durable. Il faut que la personne y réfléchisse à nouveau, tourne et retourne tout ça dans sa tête avant d'avoir une chance de changer d'avis. Réfléchir avant d'évoluer est une preuve de maturité.

La plupart des végétariens et des végétaliens ne le sont pas de naissance, chacun peut évoluer, chacun est doté d'un cerveau et peut réfléchir, mais l'évolution est lente car nous n'avons pas tous le même vécu. Le dialogue entre les êtres n'est pas une science exacte, certains seront plus ou moins sensibles à différents arguments, chacun est différent et tous ne peuvent pas facilement changer leurs idées. Se faire comprendre, exprimer d'une façon claire, pour l'esprit des autres, ses sentiments n'est pas un acte évident. Il est bon, pour " comprendre " l'attitude des autres, de se souvenir de sa propre réaction sur le sujet avant ; sa propre incompréhension passée. Il est bon, aussi, même si ce n'est pas un exercice facile, de réfléchir à comment vous auriez souhaité qu'on vous parle de ce sujet à l'époque où vous n'y connaissiez rien. Je me souviens qu'à une époque, je ne pensais pas que vivre sans manger de viande soit possible, et lorsque j'avais appris, à l'école, qu'une fille d'une autre classe, que je ne connaissais pas, était végétarienne, je me disais qu'elle allait devenir malade, que c'était impossible (si elle était devenue malade, la cause aurait été plus l'hostilité de son entourage que son alimentation) car c'est ce qu'on m'avait toujours dit. Il faut dire qu'à cette époque, on me faisait croire que lorsqu'on égorge des animaux, ça ne leur fait pas mal… Avec le recul, je me rends compte que j'étais stupide et naïf. Tout le monde peut évoluer, même si cela n'est pas facile pour la plupart des gens, et que, plus on vieillit, plus ça devient dur.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:44

Etre végétalien

Même si peu de personnes de son entourage évoluent, le seul fait d'exister parmi eux leur prouve que c'est possible, qu'il est envisageable d'exister d'une façon moins cruelle et en voyant votre obstination, ils finiront au moins par admettre et accepter votre choix comme une façon de vivre, et non comme quelque chose de loufoque et passager, ce qui est un premier pas vers un changement de comportement. Plus de tolérance existera pour les futurs végétariens et végétaliens, et ça facilitera leur vie. Ce n'est peut-être pas la meilleure solution que de changer ses habitudes trop rapidement. Lorsqu'on mange de la viande depuis 15 ou 20 années, son corps s'est habitué à cette façon de se nourrir. On sait se préparer un repas et puis on est intégré dans un groupe socioculturel qui agit avec nous d'une certaine façon. Changer son alimentation, signifie modifier tout cela. Il faut, soi-même, son corps et son entourage assimiler ses nouvelles habitudes. Il faut apprendre à composer des repas sans viande, à trouver des magasins et des restaurants où on peut trouver des aliments sans viande, et puis se trouver des ami(e)s qui font pareil ou avoir des connaissances qui changent comme soi-même.

La gestion de son changement doit autant être considérée au niveau personnel qu'au niveau de son entourage. C'est très important de ne pas rester isolé. Il faut aussi que son corps se déshabitue au goût du sang, il y a un sevrage à faire. En ayant toujours à l'esprit d'où vient la viande, ce n'est pas trop difficile de se débarrasser de cette habitude. Le sevrage est fini lorsqu'on voit plus dans un morceau de viande, un morceau de chair comme la nôtre, qu'un aliment qui est bon à manger. Il n'y a pas de différence autre que culturelle, entre un steak de viande humaine et non-humaine, des faits divers et l'histoire humaine sont, hélas, là pour le rappeler. Certains y arrivent du " jour au lendemain ", d'autres mettent plus de temps. Pour les vêtements, et les produits qu'on utilise, qui contiennent des composants d'origine animale (cuir, os, gélatine, etc.) et qui sont testés sur les animaux : le mieux est de s'en débarrasser petit à petit, lorsqu'on doit les remplacer. Bien sûr, si vous attendez quelques mois ou quelques années, pour changer vos chaussures en cuir, par exemple, des omnivores, toujours prompt, à vous faire remarquer vos imperfections (alors qu'eux sont incapables d'en faire autant que vous), vous ferons probablement remarquer que vous porter des chaussures en cuir. A moins d'être très riche, on ne peut pas tout remplacer en un jour, l'évolution se fait plutôt dans le temps.

Il faut expliquer, re expliquer à son entourage en long, en large et en travers pourquoi on ne veut pas de viande et de produits qui viennent des animaux. Il faudra affronter leur questionnement et leur recherche de contradiction dans notre attitude. Ils s'inquiètent de ce changement et leur inquiétude est la traduction de l'affection qu'ils vous portent. Nos parents et nos amis s'inquiètent pour nous. Que se passe-t-il ? Pourquoi ? Est-ce une secte ? Ne va-t-il (elle) pas tomber malade ? etc.. Ce n'est pas facile à supporter tout le temps. Certaines personnes disparaîtront de nos fréquentations parce qu'elles n'auront plus de point commun avec nous ou qu'elles se sentiront agressées par notre changement. Chacun sait plus ou moins d'où vient la viande et ce que cela veut dire pour les animaux, mais la plupart n'ont ni la volonté, ni le courage de faire l'effort d'arrêter de manger de la viande. Votre courage leur montre leur propre lâcheté, les place dans le camp des oppresseurs, alors ils ne l'acceptent pas et ne veulent pas changer, ils préfèrent changer d'ami(e)s.

Il ne faut pas s'étonner qu'ils vous laissent tomber et qu'ils soient même méchants avec vous, c'est juste une façon pour eux de se justifier et de se défendre, de fermer les yeux sur ce qu'implique la consommation de viande pour les animaux. C'est d'ailleurs instructif de voir des personnes promptes à dénoncer l'attitude des autres sur certains sujets (fascisme, racisme, sexisme, goût du pouvoir, etc.) être incapables de faire le moindre effort de remise en cause lorsque ce sont elles qui sont dans la position de l'oppresseur. C'est toujours facile de critiquer les autres en se considérant comme un être pur.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:45

Etre végétalien

Chacun peut évoluer, nous l'avons fait, alors pourquoi pas les autres ? C'est plus positif d'éviter les affrontements directs et de rechercher à éveiller la curiosité de son milieu. Ils voient de toute façon que c'est possible de vivre moins cruellement, c'est déjà ça. Il faut savoir être patient et persévérant car les mentalités évoluent lentement. D'autres connaissances seront moins présentes, et puis peut-être que quelques-uns changeront eux aussi et arrêteront de faire tuer. La vie est ainsi : on perd des gens de vue, on en côtoie d'autres suivant notre évolution et suivant les changements de notre vie.
Il faut probablement 1 ou 2 ans pour changer sa façon de se nourrir. L'important n'est pas que le changement soit rapide, mais qu'il soit durable. Il est plus efficace de mettre 2 ans à stopper sa consommation de viande et ne plus changer jusqu'à sa mort, que de changer du jour au lendemain dans un violent désir de recherche d'identité et de suivre un autre chemin au bout de 3 ou 4 ans lorsque trop de contraintes n'équilibrent plus sa recherche d'identité. De plus, c'est avec le temps qu'on gagne en crédibilité : si vous êtes végétarien ou végétalien depuis quelques mois ou un an, et qu'à côté vous êtes vindicatifs, vous ne serez pas pris au sérieux, car la durée de votre engagement n'est pas suffisante. Quand vous le serez depuis, au minimum, une dizaine d'années, les autres agiront différemment avec vous, et vous aussi, vous saurez peut-être mieux gérer vos relations avec le milieu non-végétarien. Il faut chercher à être cohérent entre ses paroles et ses actes, c'est la seule façon d'être crédible. De nos jours, être végétarien ou végétalien dans nos sociétés occidentales n'est pas trop difficile au niveau du choix des aliments (à moins d'être très pauvre, RMIste ou privé de liberté).

On peut avoir des végétaux en toute saison et les congélateurs, conserves et réfrigérateurs permettent de stocker la nourriture. Sans compter les végétaux qui se conservent facilement et qui sont utilisés depuis très longtemps comme toutes les céréales, légumineuses, noix et noisettes, et fruits secs et autres confitures, etc.. Pour s'habiller, ce n'est pas non plus très difficile de trouver des habits en coton ou synthétiques. Des chaussures en toile et synthétiques sont trouvables en France, sinon de très bonnes chaussures peuvent être commandées à des firmes végétariennes et végétaliennes au Royaume-Uni (voir contacts au chapitre 4). Pour son entretient physique, du savon (aux huiles végétales, non-testées sur les animaux) pour se laver le corps et les cheveux (les shampooings 100% végétaux, non-testés sur les animaux peuvent être chers. Ecover en fait à un prix intéressant, en magasins bio) et du dentifrice (100% végétal et non-testé : Weleda " pâte dentifrice végétal " est facile à trouver en magasins bio) sont largement suffisants.

Les maquillages et parfums sont des masques superflus, mais pour celles et ceux qui n'arrivent pas à s'en passer, il en existe des non-testés sur animaux et 100% végétaux (vérifier bien la composition). Il faut être strict dans ses choix pour développer un marché, une acceptation de ces idées et pour en faire parler. Dans cette société où l'exploitation animale est présente partout, il est difficile d'y échapper complètement (à moins de vivre en autarcie). Néanmoins, il existe une différence entre manger 200 grammes de viande, ½ litre de lait et 2 œufs par jour et consommer quelques grammes de sous-produits d'origine animale par an. Tout végétalien qui vit dans cette société a été confronté à ce problème d'apprendre que le produit qu'il a consommé contenait un peu de graisse animale ou des ingrédients de ce type. Il y a aussi une différence entre se dire végétalien et consommer de la viande, et faire un écart involontaire. Il est fréquent de rencontrer beaucoup de personnes se réclamant végétaliennes et qui consomment occasionnellement de la viande.

C'est tout le problème de la fiabilité des témoignages humains. La personne se présente comme végétalienne mais en discutant un peu plus, on apprend qu'elle fait des écarts lorsqu'elle va manger à l'extérieur de chez elle, ou, qu'elle mange des animaux marins. Comme le " Dalaï-Lama " qui se dit végétarien un jour sur deux. Ceci n'est pas rare. La durée du végétalisme est à prendre en compte. Des personnes le sont durant quelques mois, quelques années (ou quelques heures) mais abandonnent pour diverses raisons. La pression sociale est probablement le motif le plus courant (notre milieu de vie influence beaucoup notre comportement). Il est important d'être strict pour être pris au sérieux par les autres : si nous proposons aux autres d'évoluer, nous devons, nous-mêmes, nous tenir à l'attitude que nous demandons aux autres d'avoir. Il ne s'agit pas d'être démagogique comme le sont trop de politiciens : nous ne demandons pas aux autres d'en faire plus que nous. Pour être végétalien, il faut ressentir ces choses, il n'y a pas de risques de mourir (à moins de faire n'importe quoi, comme se nourrir juste de chips, par exemple). Etre végétalien c’est s'engager dans une façon d'être qui est agréable. On n’a pas l'impression de se frustrer (être " frustré " de ne pas manger de cadavre ?). Vis-à-vis de ses relations avec les autres humains et socialement, ce n'est pas facile. C’est un acte positif et non une contrainte.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 8:46

Etre végétalien

Chacun peut évoluer, nous l'avons fait, alors pourquoi pas les autres ? C'est plus positif d'éviter les affrontements directs et de rechercher à éveiller la curiosité de son milieu. Ils voient de toute façon que c'est possible de vivre moins cruellement, c'est déjà ça. Il faut savoir être patient et persévérant car les mentalités évoluent lentement. D'autres connaissances seront moins présentes, et puis peut-être que quelques-uns changeront eux aussi et arrêteront de faire tuer. La vie est ainsi : on perd des gens de vue, on en côtoie d'autres suivant notre évolution et suivant les changements de notre vie. Il faut probablement 1 ou 2 ans pour changer sa façon de se nourrir. L'important n'est pas que le changement soit rapide, mais qu'il soit durable. Il est plus efficace de mettre 2 ans à stopper sa consommation de viande et ne plus changer jusqu'à sa mort, que de changer du jour au lendemain dans un violent désir de recherche d'identité et de suivre un autre chemin au bout de 3 ou 4 ans lorsque trop de contraintes n'équilibrent plus sa recherche d'identité. De plus, c'est avec le temps qu'on gagne en crédibilité : si vous êtes végétarien ou végétalien depuis quelques mois ou un an, et qu'à côté vous êtes vindicatifs, vous ne serez pas pris au sérieux, car la durée de votre engagement n'est pas suffisante. Quand vous le serez depuis, au minimum, une dizaine d'années, les autres agiront différemment avec vous, et vous aussi, vous saurez peut-être mieux gérer vos relations avec le milieu non-végétarien. Il faut chercher à être cohérent entre ses paroles et ses actes, c'est la seule façon d'être crédible. De nos jours, être végétarien ou végétalien dans nos sociétés occidentales n'est pas trop difficile au niveau du choix des aliments (à moins d'être très pauvre, RMIste ou privé de liberté). On peut avoir des végétaux en toute saison et les congélateurs, conserves et réfrigérateurs permettent de stocker la nourriture.

Sans compter les végétaux qui se conservent facilement et qui sont utilisés depuis très longtemps comme toutes les céréales, légumineuses, noix et noisettes, et fruits secs et autres confitures, etc. Pour s'habiller, ce n'est pas non plus très difficile de trouver des habits en coton ou synthétiques. Des chaussures en toile et synthétiques sont trouvables en France, sinon de très bonnes chaussures peuvent être commandées à des firmes végétariennes et végétaliennes au Royaume-Uni (voir contacts au chapitre 4). Pour son entretient physique, du savon (aux huiles végétales, non-testées sur les animaux) pour se laver le corps et les cheveux (les shampooings 100% végétaux, non-testés sur les animaux peuvent être chers. Ecover en fait à un prix intéressant, en magasins bio) et du dentifrice (100% végétal et non-testé : Weleda " pâte dentifrice végétal " est facile à trouver en magasins bio) sont largement suffisants.

Les maquillages et parfums sont des masques superflus, mais pour celles et ceux qui n'arrivent pas à s'en passer, il en existe des non-testés sur animaux et 100% végétaux (vérifier bien la composition). Il faut être strict dans ses choix pour développer un marché, une acceptation de ces idées et pour en faire parler. Dans cette société où l'exploitation animale est présente partout, il est difficile d'y échapper complètement (à moins de vivre en autarcie). Néanmoins, il existe une différence entre manger 200 grammes de viande, ½ litre de lait et 2 œufs par jour et consommer quelques grammes de sous-produits d'origine animale par an. Tout végétalien qui vit dans cette société a été confronté à ce problème d'apprendre que le produit qu'il a consommé contenait un peu de graisse animale ou des ingrédients de ce type. Il y a aussi une différence entre se dire végétalien et consommer de la viande, et faire un écart involontaire. Il est fréquent de rencontrer beaucoup de personnes se réclamant végétaliennes et qui consomment occasionnellement de la viande.

C'est tout le problème de la fiabilité des témoignages humains. La personne se présente comme végétalienne mais en discutant un peu plus, on apprend qu'elle fait des écarts lorsqu'elle va manger à l'extérieur de chez elle, ou, qu'elle mange des animaux marins. Comme le " Dalaï-Lama " qui se dit végétarien un jour sur deux. Ceci n'est pas rare. La durée du végétalisme est à prendre en compte. Des personnes le sont durant quelques mois, quelques années (ou quelques heures) mais abandonnent pour diverses raisons. La pression sociale est probablement le motif le plus courant (notre milieu de vie influence beaucoup notre comportement). Il est important d'être strict pour être pris au sérieux par les autres : si nous proposons aux autres d'évoluer, nous devons, nous-mêmes, nous tenir à l'attitude que nous demandons aux autres d'avoir. Il ne s'agit pas d'être démagogique comme le sont trop de politiciens : nous ne demandons pas aux autres d'en faire plus que nous. Pour être végétalien, il faut ressentir ces choses, il n'y a pas de risques de mourir (à moins de faire n'importe quoi, comme se nourrir juste de chips, par exemple). Etre végétalien c’est s'engager dans une façon d'être qui est agréable. On n’a pas l'impression de se frustrer (être " frustré " de ne pas manger de cadavre ?). Vis-à-vis de ses relations avec les autres humains et socialement, ce n'est pas facile. C’est un acte positif et non une contrainte.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:00

Pourquoi être végétalien ?
Lu sur L'Interdit : "Pour les mêmes raisons qu'on est végétarien !Le végétarisme répond à des préoccupations très différentes, que je vais rappeler brièvement ici pour démontrer que toutes ces préoccupations, aussi variées soient-elles, devraient logiquement conduire au végétalisme.Les différents motifs d'être végétarien généralement cités sont la santé, l'équilibre mondial, l'environnement et la non exploitation des animaux. Si l'on veut être cohérent et suivre chaque raisonnement jusqu'au bout, absolument tous ces motifs sans exception conduisent à devenir végétalien, car tout ce que l'on reproche à l'élevage destiné à produire de la viande est valable aussi pour l'élevage en vue du lait, des %u0153ufs ou du cuir. En effet, il ne s'agit pas de "récupération" de produits provenant d'animaux qui seraient élevés et tués de toute façon pour leur viande. Comme on va le voir, actuellement, ce serait plutôt l'inverse : on assiste par exemple à une surproduction de viande bovine provenant de l'élevage des vaches laitières.
Il faut également savoir que des personnes mal informées croient "de bonne foi" être végétariennes et ne le sont pas : elles consomment de la viande sans le savoir (par le biais de la présure, de la gélatine, etc.) Il apparaît donc nécessaire de décrypter les listes d'ingrédients des aliments que nous achetons, généralement très obscures. Et de faire pression pour que des logos "végétarien" et "végétalien" soient apposés sur les aliments ne contenant pas d'ingrédients d'origine animale.
Les problèmes des élevages pour les "sous-produits" d'origine animale sont les mêmes que ceux des élevages pour la viande

Santé

Je ne m'étendrai pas sur les problèmes de santé qui rendraient néfaste la consommation de viande ou de poisson pour l'être humain. Là encore, une littérature considérable s'est déjà penchée sur cette question. Mais il est certain que ceux qui s'abstiennent de manger de la viande pour cette raison devraient logiquement arrêter aussi de consommer produits laitiers ou œufs.

On peut évoquer l'allergie bien connue à la lactose : Naturellement, le lait est conçu par une femelle pour son petit. Le lait de vache convient au veau comme le lait d'une femme convient à son bébé. Pour les adultes, la consommation de lait n'est pas naturellement prévue, chez aucune espèce. Aussi les adultes ne fabriquent-ils pas dans leur organisme l'enzyme lactase indispensable à la digestion de la lactose. Beaucoup d'humains dépassent très bien cette intolérance. Il ne faudrait pas pour autant en conclure que le lait leur est nécessaire.

Certains ne mangent pas de viande ou de poisson parce qu'ils savent que la pollution croît à mesure que la chaîne alimentaire progresse : un pesticide se retrouverait en plus grande quantité chez le mammifère ou le poisson qui a mangé l'insecte empoisonné et encore plus chez l'humain qui a mangé le mammifère ou le poisson. Cette loi serait valable pour la radioactivité ambiante. De ce point de vue, la viande bovine serait plus dangereuse que l'herbe que mange le bovin. Mais son lait aussi !

De la même façon, les multiples antibiotiques et autres médicaments généreusement prodigués aux animaux d'élevage passent tout autant dans leur lait et leurs œufs que dans leur viande.

Il y aurait des risques plus spécifiques à la consommation d'œufs ou de produits laitiers, comme les infections microbiennes telles que la listériose.

Les farines animales responsables entre autres de la "vache folle" sont essentiellement ajoutées à l'alimentation des animaux élevés pour leur lait ou leurs œufs, bien davantage qu'à ceux élevés pour leur viande : "Au-delà d'un certain niveau de production quotidien (de lait), les herbivores ne peuvent pas ingérer, sous la forme de fourrages grossiers, la quantité d'énergie nécessaire à leur production. L'alimentation concentrée permet de dépasser ces seuils" (Jean-Pierre Boutonnet, de l'Inra de Montpellier, cité par Le Nouvel Observateur du 16 novembre 2000). Les poules pondeuses sont tellement dopées qu'elles sont impropres à la consommation en fin de vie. Les vaches laitières, elles, représentent plus de la moitié de la consommation française de viande rouge, la moins chère du marché. Au 10 novembre 2000, plus de 92 % des 175 cas d'ESB (Encéphalopathie spongiforme bovine) recensés provenaient de leur viande.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:01

Pourquoi être végétalien ?
Lu sur L'Interdit : "Pour les mêmes raisons qu'on est végétarien !Le végétarisme répond à des préoccupations très différentes, que je vais rappeler brièvement ici pour démontrer que toutes ces préoccupations, aussi variées soient-elles, devraient logiquement conduire au végétalisme.Les différents motifs d'être végétarien généralement cités sont la santé, l'équilibre mondial, l'environnement et la non exploitation des animaux. Si l'on veut être cohérent et suivre chaque raisonnement jusqu'au bout, absolument tous ces motifs sans exception conduisent à devenir végétalien, car tout ce que l'on reproche à l'élevage destiné à produire de la viande est valable aussi pour l'élevage en vue du lait, des %u0153ufs ou du cuir. En effet, il ne s'agit pas de "récupération" de produits provenant d'animaux qui seraient élevés et tués de toute façon pour leur viande. Comme on va le voir, actuellement, ce serait plutôt l'inverse : on assiste par exemple à une surproduction de viande bovine provenant de l'élevage des vaches laitières.
Il faut également savoir que des personnes mal informées croient "de bonne foi" être végétariennes et ne le sont pas : elles consomment de la viande sans le savoir (par le biais de la présure, de la gélatine, etc.) Il apparaît donc nécessaire de décrypter les listes d'ingrédients des aliments que nous achetons, généralement très obscures. Et de faire pression pour que des logos "végétarien" et "végétalien" soient apposés sur les aliments ne contenant pas d'ingrédients d'origine animale.
Les problèmes des élevages pour les "sous-produits" d'origine animale sont les mêmes que ceux des élevages pour la viande

Santé

Je ne m'étendrai pas sur les problèmes de santé qui rendraient néfaste la consommation de viande ou de poisson pour l'être humain. Là encore, une littérature considérable s'est déjà penchée sur cette question. Mais il est certain que ceux qui s'abstiennent de manger de la viande pour cette raison devraient logiquement arrêter aussi de consommer produits laitiers ou œufs.

On peut évoquer l'allergie bien connue à la lactose : Naturellement, le lait est conçu par une femelle pour son petit. Le lait de vache convient au veau comme le lait d'une femme convient à son bébé. Pour les adultes, la consommation de lait n'est pas naturellement prévue, chez aucune espèce. Aussi les adultes ne fabriquent-ils pas dans leur organisme l'enzyme lactase indispensable à la digestion de la lactose. Beaucoup d'humains dépassent très bien cette intolérance. Il ne faudrait pas pour autant en conclure que le lait leur est nécessaire.

Certains ne mangent pas de viande ou de poisson parce qu'ils savent que la pollution croît à mesure que la chaîne alimentaire progresse : un pesticide se retrouverait en plus grande quantité chez le mammifère ou le poisson qui a mangé l'insecte empoisonné et encore plus chez l'humain qui a mangé le mammifère ou le poisson. Cette loi serait valable pour la radioactivité ambiante. De ce point de vue, la viande bovine serait plus dangereuse que l'herbe que mange le bovin. Mais son lait aussi !

De la même façon, les multiples antibiotiques et autres médicaments généreusement prodigués aux animaux d'élevage passent tout autant dans leur lait et leurs œufs que dans leur viande.

Il y aurait des risques plus spécifiques à la consommation d'œufs ou de produits laitiers, comme les infections microbiennes telles que la listériose.

Les farines animales responsables entre autres de la "vache folle" sont essentiellement ajoutées à l'alimentation des animaux élevés pour leur lait ou leurs œufs, bien davantage qu'à ceux élevés pour leur viande : "Au-delà d'un certain niveau de production quotidien (de lait), les herbivores ne peuvent pas ingérer, sous la forme de fourrages grossiers, la quantité d'énergie nécessaire à leur production. L'alimentation concentrée permet de dépasser ces seuils" (Jean-Pierre Boutonnet, de l'Inra de Montpellier, cité par Le Nouvel Observateur du 16 novembre 2000). Les poules pondeuses sont tellement dopées qu'elles sont impropres à la consommation en fin de vie. Les vaches laitières, elles, représentent plus de la moitié de la consommation française de viande rouge, la moins chère du marché. Au 10 novembre 2000, plus de 92 % des 175 cas d'ESB (Encéphalopathie spongiforme bovine) recensés provenaient de leur viande.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:01

Ajoutons que les fromages et desserts au lait emprésuré contiennent en outre de la présure, laquelle provient de l'estomac de veaux nouveau-nés.

Il est donc clair que tout être humain voulant éviter de faire tuer ou souffrir des animaux doit s'abstenir de consommer du lait et des produits laitiers.

Les œufs : Les élevages de poules "en batterie" et les abattoirs industriels de volaille atteignent des sommets dans l'ignominie : oiseaux entassés sur du grillage, le bec coupé, attendant la chaîne qui les ébouillantera et leur coupera la tête. Tout ça pour des œufs ! Certes il existe des œufs de "poules élevées en plein air". Attention, il suffirait pour avoir ce label que les poules soient sorties quelques jours avant l'abattage ou disposent de 2,5 mètres carrés de terrain. Seuls les œufs de poules "élevées en libre parcours", parfois aussi appelées auparavant "poules qui courent", garantiraient moins de barbarie dans leur traitement : l'obtention de ce label nécessite dix mètres carrés de terrain herbeux par pondeuse. Les œufs de l'agriculture biologique sont censés correspondre à ces exigences, mais si le cahier des charges Agriculture biologique exige l'accès à un parcours herbeux, il n'est pas certain qu'il doive être de dix mètres carrés. Mais quoi qu'il en soit, là encore, que fait-on des poussins mâles qui ne pondront jamais ? On a le choix : les broyer, les gazer, les jeter vivants dans des sacs plastiques ou des bennes à ordures où ils étoufferont lentement, les écraser, les enterrer vivants... Bref, s'en débarasser de la façon la plus économique possible. Pour être clair, s'il faut avoir à cœur de ne pas faire tuer pour notre alimentation, de ne pas être responsable de l'exploitation et de la souffrance d'animaux, seul le végétalisme convient.

La peau : le cuir, la fourrure, la laine, ne sont pas récupérés sur des animaux morts auparavant pour la viande. On les élève et on les tue pour cela (ou on les chasse, ce qui n'est pas mieux). Bien sûr, la tonte ne tue pas l'animal. Elle conduit pourtant à élever, exploiter et pour finir abattre, le tout dans des conditions rarement scrupuleuses. Il est relativement facile de s'abstenir d'acheter des produits contenant de la peau animale. Plus il y aura de gens refusant d'acheter des produits ayant entraîné une souffrance, plus vite ces pratiques disparaîtront.


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Est-ce facile d'être végétalien ?

Oui, mais !...

Oui parce que toutes les salades, soupes, tartes ou tourtes, recettes de pâtes, de pommes de terre, sont ou pourraient être végétaliennes.

Mais, attention ! En fait, il faut tout vérifier. Les produits tout prêts ont souvent la particularité de contenir plein d'ingrédients tout à fait inutiles à leur recette : ainsi on trouve souvent du lait dans le chocolat noir, du blanc d'œuf dans des raviolis aux légumes ou du fromage blanc dans l'houmos du commerce ! Il est nécessaire, dans les friteries, de s'assurer avant d'acheter que la graisse à frire n'est pas de la graisse de bœuf. Il faut vérifier qu'il n'y a pas de gélatine dans les glaces, sorbets, médicaments... Enfin, certains produits frisent le mensonge et l'ambiguïté : quand on voit inscrit sur un plastique d'emballage qu'il contient des "filets de poulet 100 % végétaux", il faut comprendre, non pas qu'il s'agit de poulet végétal mais bien que le poulet qui se retrouve en filets emballés sous vide aurait eu une alimentation 100 % végétale.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:03

Il est très facile de cuisiner végétalien chez soi à partir de produits frais ou achetés en boutiques diététiques. Les restaurants, ils suivront quand ils se rendront compte qu'il y a un marché potentiel.

Les végétariens utilisent de la viande sans le savoir

Quand on étudie l'origine des additifs employés dans l'agro-alimentaire (aromatisants, gélifiants, conservateurs, dissolvants, filtrants, souvent désignés par un chiffre, lui-même souvent précédé de la lettre E), il s'avère que la consommation de beaucoup de produits industriels est proscrite aux végétaliens mais également aux végétariens. Par exemple, un végétarien qui consomme une glace ou un sorbet contenant de la gélatine consomme des ligaments d'animaux broyés. Un végétarien mangeant un fromage ingère probablement de la présure, laquelle provient de l'estomac de veaux nouveau-nés. Un équivalent végétal ou de synthèse est presque toujours possible. En les réclamant aux fabriquants, ils finiront par les utiliser et par l'indiquer clairement sur leurs emballages. J'ai aussi fait état d'autres produits de consommation courante utilisant les animaux. Cette liste n'est pas exhaustive. Elle demande aussi d'incessantes vérifications et réactualisations.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:06

Acide lactique / E 270 : peut être d'origine animale (lait) ou végétale (fermentation du sucre).

Albumine : peut être d'origine animale (œufs ou lait, muscles ou sang) ou végétale.

Allantoïne : peut être d'origine animale (acide urique provenant de mammifères) ou végétale. Se retrouve dans certains liquides-vaisselle ou en cosmétologie.

Ambre gris : substance parfumée issue de l'intestin des cachalots (mais rejetée par eux et flottant sur la mer, elle serait récupérée sans violence ...). Employée comme fixatif pour les parfums et comme arôme dans l'alimentaire.

Arômes naturels : allégation sans valeur scientifique, ne signifiant strictement rien et pouvant recouvrir n'importe quoi.

Aspartame / E 951 : à base d'un acide aspartique d'origine animale ou végétale.

Bifidus (bifidobactérium) : l'une des bactéries de l'acide lactique, peut donc être d'origine animale ou végétale (voir acide lactique) mais probablement animale, car utilisée industriellement comme ferment lactique pour le lait et les produits laitiers.

Bile : liquide sécrété par le foie.

Blanc ou huile de baleine : huile issue de la tête des cachalots ou des dauphins. Utilisation : cosmétologie, industrie du cuir et certaines margarines.

Castoréum : sécrétions glandulaires du rat musqué et du castor (élevés, maltraités et tués pour cela). Utilisé en parfumerie.

Castor oil : huile de ricin (donc végétale)

Caséine : protéine du lait.

Cellules fraîches : prélevées sur des fœtus d'animaux.

Chitine : issue des carapaces des crustacés.

Cire d'abeille / E 901 : entre souvent dans la composition des baumes pour les lèvres et autres produits cosmétiques ou des bougies et crayons.

Civette : sécrétion odorante obtenue en stimulant par la torture un mammifère appelé civette, proche du chat, élevé exprès en Éthiopie. Utilisée en parfumerie.

Cochenille / E 120 : insectes de couleur rouge écrasés pour servir de colorant. Utilisation interdite en alimentation.

Collagène : protéine fibreuse des vertébrés, très courante en cosmétologie.

Disodium de phosphate / E 631 : toujours d'origine animale, extrait de viande ou de sardines séchées.

Elastine : issue de l'aorte et des ligaments du cou des bovins.

Gélatine : tendons, os, cornes, sabots, peau et ligaments bouillis. Très largement utilisé dans les médicaments, crèmes-desserts, sorbets et glaces, bonbons, gâteaux, marshmallows, yaourts, etc.

Gelée royale : sécrétion des glandes pharyngiennes de l'abeille servant normalement à nourrir les jeunes larves. Utilisée en pharmacie.

Glycérine / glycérol / E 422 + monoglycérides / diglycérides / E 471 / E 472 : Origine animale (graisses animales) ou végétale ou synthétique. Utilisés notamment dans les biscuits.

Hexaphosphate inositol de calcium : toujours d'origine animale.

Huile de poisson : très courante dans les margarines

Inosinatedisodique / E 631 : toujours d'origine animale.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:06

Insuline : origine animale (hormone sécrétée par le pancréas des bœufs et cochons) ou synthétique ou humaine. Usage pharmaceutique pour les diabétiques.

Isinglass : gélatine fabriquée à partir de vessies de poisson, utilisée pour clarifier les vins et les bières.

Kératine : provient notamment des ongles, poils, plumes de divers animaux.

Lactose : d'origine animale (sucre du lait) ou parfois végétale.

Lanoline : substance extraite du suint de la laine des moutons et utilisée en médecine et cosmétologie (crèmes et pommades).

Lécithine / E 322 : origine animale (œufs, sang, tissus névralgiques) ou végétale (soja ou tournesol). Se trouve dans beaucoup de produits alimentaires, mais généralement l'origine est précisée.

Musc : Origine le plus souvent animale (à partir des glandes abdominales de cervidé). Parfumerie.

Noir animal : os calcinés employés pour raffiner certains sucres.

Œstrogène : origine animale (ovaires de vaches ou urine de juments enceintes, dont les poulains sont constamment éliminés et qui sont élevées dans des conditions abominables) ou synthétique.

Pepsine : issue de l'estomac des cochons. Utilisée comme anticoagulant.

Petit-lait : provient du lait. Utilisé dans des biscuits ou bonbons.

Phosphate de calcium / E 542 : à partir d'os animal. Utilisé dans des cachets. A priori interdit en France, autorisé en Angleterre.

Présure : d'origine animale (estomac de veaux nouveau-nés) ou végétale (très rarement utilisée en France). Pour la confection de la quasi totalité des fromages et d'autres produits, tels que yaourts ou desserts emprésurés.

Progestérone : hormone sécrétée par les glandes de différents animaux.

Propolis : gomme recueillie par les abeilles pour la construction de leur ruche. Utilisée principalement en cosmétologie.

Saindoux : graisse animale.

Shellac / E 904 : résine sécrétée par un insecte. 1 kg de shellac demande 300000 insectes tués. Utilisée comme amidon (peinture, chapeau, cachet, glaçage en confiserie...)

Sachez aussi que les additifs commençant par E et suivis de ces chiffres : 101 / 101a / 120 / 131 / 153 / 161b / 161g / 236 / 237 / 238 / 252 / 270 / 322 / 325 / 326 / 327 / 408 / 422 / 430 / 431 / 432 / 433 / 434 / 435 / 436 / 470a / 470b / 471 / 472a / 472b / 472c / 472d / 472f / 473 / 474 / 475 / 476 / 477 / 478 / 479b / 481 / 482 / 483 / 491 / 492 / 493 / 494 / 495 / 542 / 570 / 572 / 585 / 627 / 631 / 635 / 640 / 901 / 904 / 920 / 951 / 1518 sont d'origine impliquant très vraisemblablement une exploitation animale.

Par ailleurs, la gélatine est utilisée dans les tirages papiers des photos et dans le papier de verre; les brosses, pinceaux et couvertures sont en poils; la graisse animale se retrouve dans les savons, cosmétiques, lubrifiants; la nacre, l'os, l'ivoire, les écailles de tortues servent en bijouterie et en décoration; la plupart des contraceptifs (y compris les préservatifs, incluant de la caséine !) contiennent des substances d'origine animale.

N'oublions pas non plus que pour éviter d'avoir causé la souffrance et la mort d'animaux il faut également se soucier d'éviter tout produit testé sur animaux, et donc s'abstenir d'utiliser produits d'entretien ou de cosmétologie ainsi testés, mais encore refuser la vivisection dans l'éducation et à l'armée (où les armes, chimiques ou autres, sont testées sur animaux). Cela fait beaucoup de morts et de souffrances, et autant de travail quotidien pour qui décide de s'en soucier.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:06

Il faut surtout éviter de se décourager devant l'ampleur de la tâche en se disant qu'il est de toutes façons inévitable d'utiliser un jour ou l'autre un produit ayant causé la mort ou la souffrance d'animaux. En l'état actuel des choses, il est vrai qu'on ne peut pas jurer l'abstinence totale. Mais qu'importe si on finit d'user ses vêtements de laine (on peut éviter d'en acheter de nouveaux) ou si on utilise un médicament dont on n'a pas trouvé l'équivalent végétalien : l'important est de faire le maximum et également de faire connaître sa position auprès de tous les fabricants et distributeurs de produits afin de faire changer, petit à petit, leur politique.


--------------------------------------------------------------------------------

Est-ce dangereux d'être végétalien ?

On s'est longtemps inquiété d'éventuelles carences en vitamine PP (Niacine ou B3), calcium, vitamine D... Il n'y a en fait pas lieu, comme on va le voir. Le problème qui peut vraiment se poser est celui de la carence possible en vitamine B 12. C'est pourquoi je m'étendrais davantage sur ce sujet.

Classiquement, les diététiciens recommandent de consommer aux trois repas des céréales (pain, riz, pâtes, maïs, sarrasin, muesli...) avec soit des légumineuses (soja sous toutes ses formes, du lait à la galette en passant par le yaourt, la sauce ou le tofu, pois, lentilles, haricots, cacahuètes...), soit des oléagineux (noisettes, amandes, sésame...). Et vantent les repas traditionnels indiens (riz et lentilles), mexicains (maïs et haricots rouges), africains (semoule et pois chiches en Afrique du Nord, sorgho et purée d'arachides en Afrique noire). Cette combinaison permettrait d'obtenir ensemble les huit acides aminés constituant les protéines (les céréales n'en ont que sept, les légumineuses et oléagineux d'autres, ils se complètent). Ce principe est remis en cause depuis 1993 par l'Association américaine de diététique, constatant d'abord que les acides aminés de l'alimentation se combinent avec ceux fabriqués par le corps, ensuite que le soja à lui seul peut servir de base protéinique. Il est également probable que la majorité des Occidentaux souffre davantage d'un abus de protéines que de carences.

La vitamine PP (Niacine ou B3) se trouve dans les céréales complètes (pain complet, riz complet...), les dattes, figues et amandes.

La bêtacarotène, qui se convertit dans l'organisme en vitamine A, se trouve dans les carottes, épinards, persil, cresson, patates douces, abricots secs et mangues.

Le calcium se trouve dans les légumes verts feuillus, les graines et oléagineux, l'eau calcaire, la mélasse noire, les figues sèches, la farine de soja, les brocolis, les haricots blancs, certaines eaux minérales (Contrex ®, Quézac ®, Valvert ®...), l'algue aziki (qui contient 14 fois plus de calcium que le lait) et tous les produits "enrichis en calcium" (comme beaucoup de soja et tofu).

La vitamine D se trouve en petite quantité dans les champignons, mais provient pour l'essentiel de l'exposition au soleil (nécessaire pour les carnivores comme pour les autres, sans distinction !). Pour les peaux claires, une exposition du visage et des mains environ quinze minutes l'été et une heure l'hiver deux à trois fois par semaine suffirait. Il s'agit d'une hygiène de vie de toute façon recommandable ! Plus les peaux sont foncées, plus le temps d'exposition doit augmenter. En cas de carence, si on doit en consommer en apport supplémentaire, attention : la vitamine D3 (cholécalciférol) est d'origine animale. Seule la vitamine D2 (ergocalciférol) est d'origine synthétique.

Le fer d'origine végétale se trouve dans les fruits secs, céréales complètes, oléagineux, légumes verts feuillus, graines, légumineuses, mélasse noire et dans l'utilisation de plats en fonte (pour les résidus qui s'en dégagent). Pour qu'il soit aussi bien assimilé par l'organisme que le fer d'origine animale, il est nécessaire de l'associer à de la vitamine C ou acide ascorbique (kiwis, chou cru, pommes de terre, légumes verts feuillus, poivrons verts, mûres, mangues, agrumes, tomates), de l'acide malique (pommes, citrouilles, prunes) ou de l'acide citrique (agrumes). Il est moins bien assimilé quand il est associé à du tannin. Le tannin (ou tanin; à ne pas confondre avec le tahin !) se trouve dans le thé, le café, le vin.
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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:07

Le principe à retenir est de manger le plus de choses différentes possibles : fruits variés, légumes variés, céréales, légumineuses, oléagineux, graines, algues... Souvent les végétariens et végétaliens se soucient bien plus que les carnivores de cette règle de diversité et bénéficient des lors d'un régime beaucoup plus équilibré.

La vitamine B 12 (cobalamine) demande à être étudiée plus en détail. Il s'agit d'une molécule synthétisée par des micro-organismes, des bactéries vivant dans le sol et le système digestif. Le problème de cette vitamine est son assimilation. Il peut y avoir problèmes d'assimilation pour des motifs très variés. En effet, elle se conjugue mal avec le tabac, le sucre blanc, l'alcool, le café, les contraceptifs oraux, l'aspirine, les laxatifs, les antibiotiques, les somnifères, les médicaments traitant l'épilepsie, un taux élevé de cholestérol, une insuffisance d'acidité gastrique, une alimentation trop riche en protéines, gras animal ou aliments cuits, manque de B6 ou de fer, désordres de la thyroïde, maladie de Crohn, stress physique et psychique, trop forte dose de vitamine C (+ 500 mg par jour) ou tout simplement pancréas et foie l'assimilant mal ! On voit que les carnivores ne sont pas à l'abri d'une carence ! Encore une fois, les végétaliens se préoccupant davantage de leur éventuel manque de B12 sont sans doute plus protégés que des carnivores ignorant leur carence !

Pour autant, et fort heureusement, l'organisme a besoin de très peu de B12 et sait généralement la produire lui-même ou au moins la stocker longtemps. Une analyse tous les deux ans par exemple devrait suffire à rassurer. Il faut néanmoins savoir que, contrairement à ce que l'on a cru, la B12 contenue dans les algues, le soja ou certains champignons n'est pas assez bien assimilée par l'organisme humain et ne peut pas résoudre une éventuelle carence. De ce point de vue, les récents guides d'alimentation végétarienne se trouvant dans les magasins de livres à bon marché ne mentent pas vraiment, mais demandent à être explicités : quant ils déclarent que "les graines et les produits dérivés du soja contiennent aussi de la vitamine B12", ils devraient se montrer plus précis. Le seul soja fiable en apport de B12 est celui qui aura été supplémenté.

En effet, la vitamine B12 se fabrique alors à partir de souches bactériennes cultivées sur un milieu aqueux stérilisé contenant les nutriments nécessaires (carbone, azote, sel, minéraux, cobalt, etc) et est utilisée ensuite comme apport fiable de divers produits d'alimentation et enrichir les substrats de développement de certaines levures alimentaires. Toutes les levures alimentaires indiquant de forts taux de B12 ne sont pas fiables : encore faut-il que cette B12, pour être assimilable, ait été cultivée sur un milieu enrichi en B 12. Or actuellement, en France, ce renseignement n'apparaît pas sur les produits. Je tiens ces précisions d' André Méry de l'Alliance Végétarienne, à qui j'emprunte aussi une petite liste de produits complétés en B12 fiable : Yaourt au soja Céréales et fruits Sojasun ®, Pain aux six céréales Turner ®, beaucoup de produits Kellog's ® (corn flakes), beaucoup de produits Nestlé Fitness ®, Supplex-cao ®, Supplex-café ®, Tonimalt ®, Ovomaltine ®, Lait aux amandes instantané "Lactamande" ®, Boisson aux plantes Floradix "Fer + plantes" de l'Abbaye des Sept-Fons ®, Germalt et Germacao ®, le gel de froment complet Dr Ritter ®... Mais encore l'extrait de levure enrichie "Marmite" ®, produit anglais à tartiner se trouvant en boutique indienne, ou tout produit "complémenté" ou "supplémenté" en B12. Il n'est jamais inutile d'interroger les fabriquants, d'abord pour être sûr de ce que l'on consomme, ensuite pour leur rappeler notre demande pressante de ne pas utiliser de produits d'origine animale.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:07

Si vous décelez vraiment une carence (quelque soit votre régime), il existe des compléments sous forme de comprimés ou d'ampoules. La vitamine B12 Gerda ® est végétalienne et remboursée par la Sécurité sociale. Il est remarquable qu'elle prévoit un traitement d'attaque par voie injectable intramusculaire pour les déficits dûs à un défaut d'absorption, et seulement un traitement par voie orale pour les "végétaliens stricts depuis plus de quatre ans" s'ils souffrent d'anémie. Ne nous effrayons donc pas outre mesure des promesses alarmistes que les carnivores nous prodiguent généreusement; recommandons-leur plutôt de veiller aussi à leur propre régime.

Femmes enceintes, allaitantes et nourrissons

Il est tout à fait possible d'adopter un régime végétalien en état de grossesse ou d'allaitement, ainsi que de nourrir son enfant de façon végétalienne. Toutefois, ce régime nécessite une adaptation rigoureuse à une situation qui demande forcément des apports et des dosages stricts. Le sujet pourrait faire l'objet d'un dossier à part.

On trouve des menus suggérés pendant la grossesse et l'allaitement, le lait végétal recommandé pour les nourrissons ne pouvant être nourris au sein ("Farley's Soya Formula" de Heinz ®, fabriqué au Royaume Uni) ainsi que la nourriture conseillée par tranches d'âge des jeunes enfants dans la brochure très détaillée de l'association AVIS (Association Végétarienne et Végétalienne d'Informations). Cette brochure peut être demandée à leur contact postal : Canal Sud, AVIS, 40 rue Alfred Duméril 31400 Toulouse, ou par internet : avis31000@yahoo.fr Leur site est : http://avis.free.fr

Est-ce coûteux d'être végétalien ?

Non ! Si on se contente ordinairement d'une tranche de jambon sous cellophane et d'une baguette de pain, on peut remplacer ce régime par des menus à base de pâtes, de pain ou de ratatouille en boîte ! Si on veut consommer des produits variés et de qualité, la viande et le fromage répondant à ces exigences sont largement aussi chers que les produits d'un régime végétalien.

Comme on trouve encore peu de plats végétaliens tout préparés dans le commerce, on est conduit à cuisiner soi-même, ce qui est meilleur pour la santé, beaucoup moins onéreux et pas forcément plus long. Les produits de base peuvent sembler chers à l'achat mais durent longtemps : pour ne citer qu'un exemple, le tahin (ou tahine, ou tahini) s'emploie à petite dose et se conserve très longtemps. Les recettes exposées plus loin dans ce guide sont pour la plupart très peu coûteuses.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:19

Vegetalianos

Esta dieta rechaza cualquier consumo animal y de subproductos animales: miel, leche, quesos, huevos. El vegetalismo es una corriente más estricta que el vegetarianismo. Este régimen propone alimentarse exclusivamente de vegetales. La lista de alimentos prohibidos incluye:

-Las carnes y los embutidos
-Las aves de corral y la grasa animal
-El pescado
-Las conservas y los congelados
-Los cereales blanqueados o refinados
-Las bebidas industriales azucaradas
-El azúcar industrial
-La miel
-Los quesos
-Los huevos

El vegetalismo rechaza el consumo de los productos cárnicos y de los subproductos animales en general. Favorece el consumo de:

-Verduras frescas, variadas, preferentemente cocidas al vapor o estofadas
-Cereales integrales no blanqueados
-Fruta del tiempo oseca, con la piel, en puré o confitada
-Plantas aromáticas y plantas de todas las clases (frescas o secas)
-Legumbres
-Aceites vegetales de primera prensada en frío

Este régimen requiere una mayor atención en cuanto al equilibrio de la alimentación y la composición de las comidas y una mayor vigilancia en cuanto a los modos de cocción de los alimentos. La cocción si no se siguen unas pautas determinadas, elimina muchas veces una parte importante del valor nutritivo de los alimentos. El vegetalismo, en su filosofía, va más allá del vegetarianismo, al eliminar todo producto que tenga algo que ver con la putrefacción. Esto está en relación con la búsqueda de pureza llevada al extremo. La necesidad de proteinas se puede llegar a cubrir a través de cereales, leguminosas y verduras y siempre hay que tener cuidado de consumir la cantidad suficiente de estos productos. Hay que vigilar el consumo de fibras, que tenderá a ser demasiado generoso en este tipo de régimen. Los vegetalianos, también llamados vegan o veganistas, rechazan cualquier tipo de explotación animal, rechazando derivados naturales como los huevos, la leche y sus productos.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:20

Por qué todos deberiamos hacernos vegetalianos

Un millón de Estadounidenses al año --20.000 a la semana-- se hacen vegetarianos. Hay alrededor de 12 millones de vegetarianos sólo en Estados Unidos. Hay muchos beneficios sorprendentes de salud al ser vegetarianos de los que mucha gente no es consciente. Por ejemplo, el ministerio de sanidad americano no obliga a los fabricantes de embutidos cárnicos a pasar la prueba de la salmonela. Las enfermedades relacionadas con la alimentación con carne y gallinas costó a los Estadounidenses 4.000.000.000 de dólares un año en gastos médicos y perdida de jornales.

Un animal en la cima de la cadena alimentaria come todas las sustancias tóxicas encontradas en su presa y la presa de su presa, etc. Casi todo de estas sustancias tóxicas están relacionadas con el uso abusivo de pesticidas, insecticidas y fertilizantes petroquímicos, usados sobre las cosechas. La Fundación para la Defensa del Medio Ambiente estima que el Estadounidense promedio acumula 1,5 gramos de DDT en su cuerpo. Alguna gente llega al vegetarianismo por razones medioambientales. Según Miguel Klaper, MD., un autor y director científico en la fundación EarthSave (Salvar la Tierra), escribía en Earthwatch (Observador de la Tierra), afirmando "La etiqueta de precio del supermercado pegada a un filete no incluye la irreemplazable pérdida de suelo de la tierra; las futuras generaciones aún tendrán que pagar muy caro por esto".

Las generaciones futuras pagarán también por la sobre-pesca que se está haciendo en nuestros océanos. La sobre-pesca ocasiona muertes inútiles de alrededor de 200.000 mamíferos marinos y pájaros, atrapados en redes cada año. Muchas especies de pescado se están extinguiendo. Los ingenieros agrícolas han comparado la energía gastada para producir cerdo, gallinas y otras carnes con el costo de producir diversos alimentos procedentes de plantas. Han descubierto que el menor de los eficientes alimentos de planta era 10 veces tan eficiente como el alimento animal más eficiente. Son necesarios casi ocho litros de gasolina para producir un kilo de carne alimentada con grano. La producción de carne se ha llamado producción de petróleo.

Hay razones económicas para hacerse vegetariano. Hace tan sólo 35 años las familias de granjeros vendían sus pollos a propietarios y procesadores independientes. Ahora el mercado es controlado por los cultivadores contratados. Este cultivo de contrato es el final de los pequeños granjeros. En la USA de hoy tan sólo 50 grandes corporaciones controlan alrededor del 90% de todas las aves de corral que se producen. Ocho de las cuales llevan la mitad de todo el negocio. El hambre en el mundo es otra de las razones para hacerse vegetariano. La cantidad de grano que una vaca come en un día podría alimentar a 15 necesitados. Por cada kilo de carne producido 4 personas pasan hambre. ¿Qué tal si uno de esos 4 fuese Ud.?

Los derechos de los animales son una razón más para hacerse vegetariano. Aproximadamente cinco billones los animales se masacran para el alimento cada año. ¿Sabía que a los 6 meses un ternero se castra, descuerna, se le cortan las orejas y se le marca? Como las vacas se subastan, se marcan una y otra vez hasta que finalmente acaban en los mataderos. ¿Sabía usted que una de las preocupaciones principales en la industria del ganado es el de cómo encerrar el mayor número de animales en el menor espacio posible?
Los pollos se tratan también cruelmente. Son encerrados en jaulas tan estrechas que apenas se pueden mover. Los marranos se tratan de la misma manera y frecuentemente se muerden unos a otros estando atados y se llegan a matar. En las industrias granjeras frecuentemente se quitan los rabos a los marranos de modo que se puedan encerrar más marranos en el más pequeño espacio posible. Cuando el resultado final es ganar más, los derechos de los animales desaparecen. Yo me hice vegetariano porque creo que deberíamos comer únicamente alimentos en cuyo origen podamos pensar en paz. No estoy dispuesto a imaginarme a una vaca que se come el pasto en el campo mientras yo me como sus filetes. ¿No creen?


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 9:20

La carne est un alimento que mata

Cada año se gastan miles de millones en publicidad para promover el consumo de carne y sus derivados. Todos hemos visto a esos adolescentes, con caras risueñas, mordiendo unos perritos calientes y familias felices reunidas alrededor de una barbacoa. En la televisión nunca se relacionan las hamburguesas con la atmósfera horrible y macabra de los mataderos, sino con un mundo mágico de jardines cultivados por unos amables payasos. El mensaje que se desea transmitir es que consumir carne es una actividad natural, sana y divertida. Lo que los mensajes publicitarios no nos dicen es la cantidad de benzopireno (carcinógeno causante de tumores de estómago y leucemias) que se ingiere con cada kilo de carne de vaca preparada a la parrilla, equivalente a fumarse 600 cigarrillos. Lo que la televisión no nos muestra son los cadáveres de animales tan infectados con cánceres que no se pueden vender directamente a los consumidores, debiendo previamente ser transformados en comida para pasto de animales (aves, etc...), antes de acabar en el plato de los consumidores; Tampoco nos informan de los efectos devastadores de los antibióticos y las hormonas (tetraciclina, penicilina, sulfamida, nitrofuranos, clem-buterol (somatotropina bovina), BST, etc.), que contienen las carnes. Según José María Mújica, portavoz de la Organización de Consumidores y Usuarios (OCU) "el uso de sustancias ilegales para el engorde artificial del ganado vacuno es una práctica habitual en España y no existe ningún tipo de control para evitarlo"; en un estudio elaborado en la Unión Europea, sobre el uso de este tipo de sustancias, el 36% de las muestras de hígado de vacuno analizadas en España presentaban restos de esta sustancia ilegal, lo que nos convierte en el país de la UE que más utiliza el clembuterol, un anabolizanteque puede causar graves intoxicaciones en el consumidor.

Por otra parte, el doctor José Prieto, catedrático de Microbiología de la Universidad Complutense, dice que España -uno de los países más afectados del mundo por la creciente resistencia bacteriana a los antimicrobianos debido a un consumo excesivo- consume alrededor de una tonelada diaria de antimicrobianos; pero como el 50% de toda la producción de antibióticos se destina a los animales de granja, si se suman los que se administran a los animales y se consumen indirectamente, puede llegarse a las dos toneladas diarias. Esta fuente de ingresos tan considerable para la industria farmacéutica impide que se adopten en España medidas similares a las tomadas por Suecia en 1985. Nuestra salud se ve también amenazada por el hecho de que el ser humano no tiene nada en común con los animales carnívoros, cuyas mandíbulas, sin molares como los nuestros, disponen de dientes puntiagudos que les permiten desgarrar la carne. Su estómago produce una concentración de ácido clorhídrico diez veces mayor que la del ser humano. Además, su sistema digestivo es tres o cuatro veces más corto que el nuestro. Por lo cual, las toxinas de la carne en estado de putrefacción –eliminadas rápidamente por los ácidos gástricos de los animales carnívoros- son absorbidas por la sangre y pueden causar enfermedades después de permanecer mucho tiempo en el intestino. Por otra parte, nuestro hígado -relativamente más pequeño- está constantemente estresado debido a la presencia de un nivel de ácido úrico más alto de lo normal.

La Organización Mundial de la Salud (OMS) y otras ONG’s aconsejan cambios en la alimentación para prevenir las enfermedades del corazón, consistentes en una disminución.radical en el consumo de productos de origen animal y un aumento en el consumo de frutas, verduras, legumbres y cereales -estudios epidemiológicos como el realizado en el Centro Alemán para la Investigación del Cáncer (DKFZ), de Heidelberg, demuestran que las personas que llevan una dieta exclusivamente vegetariana tienen menor tendencia a desarrollar ciertos tipos de cáncer relacionados con la dieta-, pero estas necesarias recomendaciones chocan con la censura de las industrias cárnicas y de productos lácteos que presionan a los gobiernos, en defensa de sus intereses para que todo siga igual.

Mientras unos prosperan, a expensas de nuestra salud, con el aumento en el consumo de carne debido a las campañas publicitarias engañosas, el número de enfermedades y de muertos directamente relacionados con las enfermedades del corazón, cáncer de colón, diabetes, leucemia, afecciones de hígado y riñón, etc., también crece. Lo triste y lamentable de tal situación es que ya existe una solución preventiva y eficaz -sin ningún apoyo, institucional - que implica un rechazo a la carne como alimento y la adopción de un estilo de vida no violento y sano, basado en los principios del veganismo, que permite vivir con salud y dejar vivir a los demás.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 14:32

Mucha gente sigue una dieta totalmente vegetariana (vegana) por razones de salud exclusivamente. A la gente puede resultarle sorprendente que no sólo se puede vivir sin porductos animales, sino que realmente se goza de mejor salud. No empezamos a segregar jugos digestivos al ver una vaca viva o recién sacrificada (o un cerdo); ver la matanza de un animal es repulsivo, e incluso provoca náuseas a mucha gente. Pero ¿a quién le repulsa coger una manzana del árbol o sacar una zanahoria de la tierra? En palabras del Dr. Michael Klaper, "Tu cuerpo no tiene absolutamente ninguna necesidad de carne o leche de otros animales". Todo lo necesario puede obtenerse de fuentes no-animales, incluso las proteínas (todos los vegetales contienen proteína), calcio (en semillas, verduras y fruta seca), hierro (higos, espinacas y legumbres), vitamina D (producida por el sol sobre la piel, también en las setas y en los germinados), vitamina B-12 (que se encuentra en la superficie de verduras biológicas crudas, y también la producen bacterias que viven en la boca, garganta e intestinos; de todas formas, consultar este informe sobre la vitamina B-12). También existen suplementos para gente con necesidades especiales.
La idea de que los productos animales son sanos y necesarios ha sido promocionada por las industrias cárnicas y lecheras, creadoras de "los cuatro grupos alimenticios". Estas industrias reciben ayudas del Estado, que subvenciona la agricultura animal y promociona sus productos. Estos grupos distribuyen la mayoría de la información nutricional a los centros docentes. Debido a esta propaganda, la mayoría de la gente crece convencida de que es natural para los humanos consumir productos animales. Pero antes de que los humanos fueran capaces de fabricar armas para cazar, no eran lo bastante rápidos como para alcanzar a las presas, ni tenían garras para matarlas, ni colmillos para perforar su dura piel. En su lugar, teníamos dedos para recolectar y pelar frutas y verduras, así como tubos digestivos largos para poder absorber los aminoácidos esenciales en las combinaciones adecuadas. Los carnívoros naturales tienen tubos digestivos cortos, para poder expulsar pronto las toxinas que contiene la carne.

Los atletas suelen comprobar que una dieta vegetariana mejora su rendimiento, y muchos de los atletas de élite de todo el mundo son vegetarianos. Sixto Linares, record del mundo del triatlón de las 24 horas (nadar 4.500 m., recorrer 300 km. en bicicleta y correr 84 km.), es vegano. Otros atletas vegetarianos son Dave Scott (seis veces ganador del Triatlón Ironman -- hombre de hierro), Stan Price (record del mundo de bench press), Bill Pickering (record del mundo en atravesar a nado el Canal de la Mancha) y Bill Pearl (cuatro veces Mr. Universo), entre otros.

Hay quien pregunta qué se puede comer aparte de animales. Hay muchos y variados platos a base de cereales, pastas, panes, patatas, semillas, legumbres, arroz, frutas y verduras. Pueblos de diversas culturas, por ejemplo en la India, Oriente Medio, México y Asia, siguen dietas vegetarianas, proporcionando una amplia diversidad y variedad de restaurantes. La pizza sin queso es también popular entre los veganos. Con un poco de experiencia, un cocinero vegano puede crear comidas indistinguibles en aspecto y sabor de las tradicionales preparadas a base de animales, y además muchos otros platos deliciosos. Como cualquier otro cambio en la vida, como ir a la universidad, empezar en un trabajo nuevo, o casarse, adaptarse a una nueva dieta puede parecer un desafío y un sacrificio. Sin embargo, vivir de acuerdo con las convicciones personales y estar abierto a cambiar y explorar nuevas ideas proporciona muchas satisfacciones y grandes beneficios. Perseguir una dieta no-violenta no sólo es compasivo y sano, sino también variado y delicioso.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 14:53

El vegetarianismo como base del progreso social y cultural

Las raíces del movimiento vegetariano, que llegaría a ser la base de las campañas en pro de los animales y sus derechos, tienen su origen en los ideales de la Ilustración y de quienes han creído y luchado por un mundo más justo para los seres humanos y los animales; intelectuales ilustrados como el conde de Aranda (1719-9, diplomático y primer ministro de Carlos III, y Gaspar Melchor de Jovellanos (1744-1811), jurisconsulto, estadista y escritor, se caracterizaron por su rechazo frontal a las corridas de toros, promoviendo la cultura, el bienestar social y la mejora de las costumbres. Cuya influencia se dejó sentir en toda la generación de los literatos del 98 que, con la excepción de Valle-Inclán, se opusieron a las corridas de toros. Miguel de Unamuno transformó el antiguo lema de Pan y Juegos en Pan y Toros, criticando a las masas que acudían a las corridas en busca de una macabra y sangrienta diversión, mientras que Pío Baroja expresó su preocupación por el sufrimiento de los animales.

Los libros de Tomas Payne (1737-1809), “Sentido común” y “Los derechos del hombre”, cuya influencia marcó el curso de la historia de la humanidad, y Joseph Ritson, quien creía que los sacrificios rituales de animales permitieron que el ser humano empezara a comer carne, representaron los ideales de la Ilustración para todos aquellos que creían en un nuevo concepto universal de la justicia para los seres humanos y los animales, sentando las bases del movimiento vegetariano internacional del que forman parte organizaciones como la Unión Vegetariana Internacional (IVU) y diversas asociaciones veganas internacionales que promueven un estilo de vida más sano y solidario, basado en una alimentación de origen vegetal, que rechaza y condena el maltrato de los animales y su explotación para la producción de alimentos, cuya comercialización y consumo impiden la adopción de medidas necesarias, justas y responsables a favor del bienestar de los animales, y el movimiento global para la defensa de sus derechos, un colectivo al que pertenecen también varias asociaciones españolas como Amnistía Animal, ADDA, ALA, ANPBA, ASANDA, ATEA, Derechos para los Animales, OLGA, etc., que defienden los derechos de los animales y condenan la crueldad institucionalizada de las corridas, canalizando la indignación pública hacia estos espectáculos, como en la primera marcha antitaurina de la primavera de 1987 a la plaza de las Ventas de Madrid. Protestas que no siempre reciben la atención adecuada de los medios de comunicación por temor a perder los favores políticos y económicos de los intereses taurinos e institucionales que las apoyan.

Por un futuro sin diversiones sangrientas

El mayor rechazo de la sociedad a las guerras y los espectáculos crueles en los que se torturan y matan animales por lucro y diversión, debería generar una actitud menos tolerante con la violencia que sufren los animales y degrada a toda la sociedad; sin embargo, aunque algunos festejos crueles, como el lanzamiento de una cabra del campanario de la iglesia de Manganeses, ya no se permitan; otros, como el “Toro de la Vega”, que consiste en perseguir a un toro por el campo hasta matarlo con una lanza para disputarse sus testículos como trofeo, encuentran su justificación en las corridas de toros y siguen contando con el suficiente apoyo institucional, representado por intereses taurinos, que no permiten educar a la sociedad a valorar por igual a todas las víctimas de la violencia, impidiendo la adopción y ejecución de una verdadera ley estatal de protección animal, acorde con una sociedad democrática evolucionada que respeta los intereses de los más vulnerables.

Si podemos establecer que somos lo que comemos y rechazamos la violencia relacionada con el consumo de carne, también debemos dejar vivir a los demás. Si nuestros alimentos son nuestra medicina, también pueden permitirnos redefinir el significado de lo que llamamos diversión y lograr alimentar el espíritu, o el alma, aprendiendo a apreciar los alimentos obtenidos sin violencia ni crueldad. Si realmente somos seres compasivos, cada uno de nosotros debemos ser parte de la solución y pedir la abolición de las corridas de toros y de toda su simbología supremacista que hace una fiesta del dolor, centrando nuestros esfuerzos en debilitar los cimientos políticos y económicos que hacen posible que perdure un anacronismo de nuestro pasado sangriento que no tiene lugar en una sociedad que se autodefine como moderna, democrática y solidaria. “Según una encuesta reciente, el 68% de los españoles no están interesados en las corridas de toros, siendo los jóvenes y las mujeres quienes menos las apoyan. Los catalanes y los gallegos, con el 81 y el 79%, respectivamente, son los que están menos interesados. Otros datos reflejan que el 82% de los españoles no han asistido nunca a una corrida, mientras que el 87% condenan el sufrimiento animal en los espectáculos públicos”.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Sam 16 Juin - 14:54

El veganismo y la cultura de la carne

¡Oh dioses! ¿Puede darse mayor delito que introducir entrañas en las propias entrañas, alimentar el cuerpo con otros cuerpos y conservar la vida dando muerte a un ser que, como nosotros, vive? ¿Por qué ha de ser la matanza el único medio de satisfacer vuestra insaciable gula?

Desde que Pitágoras (siglo VI a. de J.C.) pronunciara esta exhortación a favor de una dieta exenta de carne y sus seguidores formaran una comunidad vegetariana, la historia de la humanidad se ha caracterizado como una lucha para recuperar la identidad moral del ser humano. En la actualidad, millones de personas en todo el mundo siguen una alimentación vegetariana o vegana (sin productos de origen animal), motivados por los mismos principios que expuso el gran filósofo y matemático griego: la salud física, la responsabilidad ecológica y las mismas motivaciones filosóficas o espirituales que también hoy nos preocupan.

¿Qué podemos hacer para salvar nuestro entorno natural y hacer menos rentable la devastación ambiental y la destrucción de formas de vida únicas existentes desde hace millones de años?

El uso irracional de los recursos naturales para satisfacer una mítica necesidad de proteína animal a cualquier precio (vacas locas, fiebre aftosa) está afectando seriamente la salud y la confianza de los consumidores, que asisten impasibles al dantesco espectáculo de la destrucción masiva de millones de animales, manipulados y enfermos, víctimas de la irresponsabilidad y la codicia de intereses egoístas.

El resultado de los graves errores dietéticos, que hipotecan la salud de todo el planeta, se manifiesta en la pésima calidad de vida y las enfermedades degenerativas que padecen los animales -como la encelopatía espongiforme bovina- en los sistemas intensivos donde viven hacinados y medicados; las enfermedades humanas de origen nutricional como la arteriosclerosis, la hipertensión, el cáncer o las enfermedades del corazón; los costes medioambientales de los cultivos masivos de cereales y piensos para satisfacer la innecesaria demanda de carne; la degradación del suelo, el agua, el aire y el medio ambiente por la quema y la tala indiscriminada de los bosques; la utilización de harinas cárnicas, Iodos, pesticidas y contaminantes químicos para rentabilizar más las explotaciones ganaderas, etc.

Una parte significativa de los muchos problemas medioambientales y sociales que afronta la humanidad están relacionados con la cría de 1.500 millones de animales en explotaciones ganaderas que ocupan una cuarta parte de toda la masa terrestre del planeta. La destrucción de millones de hectáreas de bosque virgen tropical en América Central y América del Sur para aumentar el área de pastizales está provocando la desaparición de especies enteras de plantas, así como como docenas de especies de pájaros, mamíferos y reptiles. Las técnicas empleadas por la ganadería intensiva causan, además, la pérdida irreparable de la capa fértil del suelo.

Mientras el hambre mata a millones de personas por carecer de los cereales que se dedican para alimentar al ganado, otros tantos mueren a causa de las enfermedades que se generan con el consumo de carne de animales alimentados a base de cereales.

La práctica del veganismo es la forma más directa de colaborar a proteger el medioambiente; siguiendo una dieta vegana, por ejemplo, a base de fruta, vegetales, cereales y legumbres, gastamos menos del 10% del agua necesaria para alimentar a alguien de carne.

¿Tiene sentido explotar a otros animales similares a nosotros y alimentarnos con ellos?

La domesticación de los animales ha conducido a una degradante y peligrosa manipulación y clonación de los animales para patentar y comercializar sus vidas y sus cuerpos. Un rinoceronte, un elefante, un tigre, un pollo, una vaca, un cerdo o un pez son seres sensibles con un valor económico asignado que les priva de libertad para evolucionar como individuos, viéndose sometidos a todo tipo de vejaciones y malos tratos antes de perder la vida insensatamente por unos trozos de carne o algún trofeo o 'souvenir' para satisfacer la demanda insensible de quienes son incapaces de solidarizarse con unos seres que vivieron, respiraron y debieron compartir un planeta que no nos pertenece.

La actual crisis alimentaria mundial es ante todo una crisis de valores que requiere la adopción urgente de medidas alternativas de rechazo a los métodos obsoletos de producción de alimentos basados en la obtención rápida del máximo beneficio. A pesar de los riesgos para la salud pública, derivados del consumo de animales estresados, mutilados o enfermos, millones de seres dignos de respeto y consideración viven privados de sus instintos naturales y mueren miserablemente, porque, tanto a nivel individual como colectivo, rehusamos admitir que los productos que se obtienen de los animales provienen de seres sensibles condenados, por un silencio cómplice, a morir anónima y cruelmente después de una corta existencia antinatural carente de sentido.

El consumidor ético: una cuestión de salud y solidaridad

El mejor modo de expresar nuestra solidaridad y nuestro compromiso más sincero con los demás es lograr asumir un estilo de vida responsable. La única forma de frenar el horror insensato y la destrucción masiva de infinidad de millones de seres sensibles es mediante el cese de su explotación y consumo. Tanto si somos o no vegetarianos, para empezar a resolver los graves problemas que a todos nos afectan, es necesario participar en la busqueda de soluciones y adoptar una actitud que nos permita dejar de ser parte integrante del problema.

Para merecer la solidaridad y el respeto social es esencial asumir una mayor responsabilidad personal y estar mejor informados sobre el impacto positivo o perjudicial de nuestros hábitos de consumo a nivel animal, humano y medioambiental. Sólo así podremos definir como verdadera nuestra afinidad natural por los alimentos y satisfacer nuestras auténticas necesidades utilizando solamente productos o artículos obtenidos y testados éticamente que sean respetuosos con la vida y el medioambiente. La rectificación de muchos errores dietéticos importantes basados en el consumo de productos de origen animal, carentes de fibra y ricos en colesterol, implica reducir gradualmente su uso o eliminarlos por completo, siguiendo unas reglas básicas, llenas de sentido común:


  1. Para ser consumidores responsables debemos cuestionar la naturaleza, el origen y los métodos de producción de los alimentos.
  2. Las características de los alimentos, igual que la composición de la leche, están fisiológica y específicamente adaptados para cada especie.
  3. La carne de cualquier especie es un producto inadecuado para el ser humano que no puede asimilar las purinas ni los despojos animales.
Si aceptamos que somos lo que comemos y superamos la dependencia de los animales, el veganismo es la vía más ética, adecuada para eliminar las barreras que nos impiden disfrutar de buena salud y establecer una relación más sana y respetuosa con los seres vivos y la naturaleza.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Dim 17 Juin - 5:47

Lorsqu'on est vegan, il faut être organisé. Nous présentons ici les informations générales concernant l'équilibre alimentaire nécessaire.

Nous vous recommandons également la lecture du document intitulé POSITION OFFICIELLE DE L'ASSOCIATION AMÉRICAINE DE DIÉTÉTIQUE ET DES DIÉTÉTICIENS CANADIENS AU SUJET DE L'ALIMENTATION VÉGÉTARIENNE disponible en lecture ici.

Ce document, dont nous avons nous-mêmes profité, présente malgré son caractère parfois scientifique ardu, des informations très utiles qu'une personne vegan doit connaître.
Les protéines.

Il est important d'avoir un régime fondé sur une alimentation végétale variée et de satisfaire aux besoins énergétiques.

Un régime vegan peut assurer l'apport des acides aminés essentiels nécessaire. Les évaluations concernant le besoin en protéines selon leur origine divergent. Certaines assurent qu'il n'existe pas de différence significative. Pour d'autres, besoins en protéines des végétaliens pourraient être de 30% à 35% plus élevés jusqu'à l'âge de 2 ans, 20% à 30% pour les enfants de 2 à 6 ans, et 15% à 20% pour ceux ayant 6 ans et plus, par rapport aux personnes ne suivant pas ce régime.

Ce dernier point de vue se base principalement sur la plus faible digestibilité des protéines végétales. Il faut en effet savoir que la qualité des protéines végétales varie. La protéine de soja couvre les besoins aussi bien que les protéines animales, mais les protéines de blé sont 50% moins utilisables.

Un autre aspect important est la lysine, un acide aminé dont les céréales sont pauvres. Il faut alors soit avoir une consommation accrue de haricots secs et de produits à base de soja, ou bien augmenter en général (et de manière variée) sa consommation de protéines.

Le fer.

La question du fer est une question importante. Les vegans doivent avoir un apport en fer plus important que les non vegans, en raison de la qualité du fer dans les aliments végétaux. Et ils doivent s'assurer une source de vitamine C à chaque repas, afin de permettre l'absorption du fer.

Le fer des aliments végétaux est appelé fer non-héminique et est plus sensible que fer héminique aux inhibiteurs comme aux facilitateurs de l'absorption du fer.

Or les inhibiteurs sont les phytates, contenues dans des aliments importants. Il faut donc réduire la teneur en phytates de ces aliments, par exemple en grillant les fruits oléagineux et les céréales, ou en faisant tremper avant de les cuisiner les légumes secs et les céréales.

Il faut noter que sont également des inhibiteurs d'absorption le thé, le café, le cacao, certaines épices et, dans une moindre mesure, les fibres.

A l'inverse, la levée du pain par la levure améliore l'absorption du fer.

En ce qui concerne le zinc, le processus est relativement proche.

Le calcium.

Le calcium est présent dans beaucoup d'aliments végétaux.

Mais c'est un élément parfois sous-estimé dans un régime végan.

Les légumes verts pauvres en oxalate (chou chinois Bok Choy, brocoli, chou chinois, chou, gombo, navet vert) fournissent du calcium de haute biodisponibilité (49% à 61%), en comparaison avec le calcium du tofu, des jus de fruits enrichis, et avec celui du lait de soja enrichi, graines de sésame, amandes, haricots rouges et blancs (biodisponibilité de 21% à 24%).

Les figues et les aliments à base de soja comme les graines de soja cuites, les graines de soja, et le tempeh fournissent du calcium supplémentaire. Les aliments enrichis en calcium comprennent les jus de fruits, les jus de tomates, et les céréales du petit-déjeuner.

Les oxalates présents dans certains aliments peuvent réduire de beaucoup l'absorption du calcium, ainsi les végétaux très riches en ces composants, comme les épinards, les beet greens, et les blettes, ne sont pas de bonnes sources de calcium assimilable malgré leur haute teneur en ce minéral. Le phytate peut aussi inhiber l'absorption du calcium. Toutefois, certains aliments qui ont de fortes teneurs autant en phytates qu'en oxalate, comme les aliments à base de soja, fournissent néanmoins du calcium bien assimilé. Les facteurs qui favorisent l'assimilation du calcium sont la présence de vitamine D adéquate et de protéines.

La vitamine D.

Le niveau de vitamine D dépend de l'exposition au soleil et des apports en vitamine D issue d'aliments enrichis ou de suppléments.

L'exposition au soleil du visage, des mains et des avant-bras de 5 à 15 minutes par jour durant l'été à une latitude de 42 degrés (Boston ou Perpignan) est considérée comme fournissant des apports suffisants en vitamine D pour les personnes à la peau claire. Ceux qui ont une peau foncée ont besoin d'une exposition plus longue.

La question de la vitaline D devient importante si l'on vit à une latitude peu exposée au soleil; de plus les jeunes enfants, les enfants et les personnes âgées synthétisent moins efficacement la vitamine D.

Les aliments enrichis en vitamine D incluent certaines marques de lait de soja et lait de riz, et certaines céréales pour petit-déjeuner et margarines.

La vitamine D3 (cholécalciférol) est d'origine animale, alors que la vitamine D2 (ergocalciférol) convient aux végétaliens. La vitamine D2 peut être moins assimilable que la vitamine D3, ce qui implique qu'il faudrait augmenter les apports si l'exposition au soleil et les apports en aliments enrichis sont insuffisants.

La riboflavine / vitamine B2.

Parmi les aliments qui apportent environ 1 milligramme de vitamine B2 par portion incluent les asperges, les bananes, les haricots, les brocolis, les figues, le chou frisé, les lentilles, les petits pois, les graines, le sésame (Tahin), les patates douces, le tofu, le tempeh, les germes de blé, et les pains enrichis.

La vitamine B12.

La vitamine B12 est d'une importance essentielle dans le régime vegan. AUCUNE NÉGLIGENCE N'EST POSSIBLE SANS DES CONSÉQUENCES GRAVES sur le plan neurologique.

En effet, AUCUN aliment d'origine végétale ne contient suffisamment de vitamine B12 active pour satisfaire aux besoins de l'être humain. Les algues et la spiruline, ou bien des produits de soja fermentés, peuvent contenir des analogues de la vitamine B12, mais en aucun cas cela est suffisant.

De plus, les régimes végétariens sont particulièrement riches en acide folique (vitamine B9), ce qui peut masquer les symptômes hématologiques d'une déficience en vitamine B12. Ainsi, certains cas de déficience peuvent ne pas être détectés jusqu'à l'apparition de symptômes neurologiques.

Les troubles neurologiques dûs à la carence en vit B12 n'apparaissent que chez les végans confirmés depuis + de 4 ans.

Le besoin quotidien est de 3 ug, la posologie est de 1 mg/jour pendant 30 jours puis 1 mg/jour tous les 10jours.

Les comprimés et gélules ne sont pas remboursés (comme la plupart des vitamines; prix 12 euros la boîte de 10 comprimés) et sont sans ordonnance,les ampoules et formes injectables sont par contre remboursées (pour l'instant, voir un médecin généraliste pour cela).

Les ampoules de la société Delagrange sont les seules vegan, les gélules et comprimés contiennent du lactose.

Il faut noter que l'absorption est la plus efficace lorsque de petites quantités de vitamine B12 sont consommées à intervalles fréquents. Lorsque moins de 5 microgrammes de vitamine B12 cristalline est consommée en une fois, environ 60% est absorbée, alors que moins de 1% d'une dose de 500 microgrammes (ou plus) de vitamine B12 est absorbé.

Pour les personnes s'intéressant à l'aspect scientifique de la question, la cyanocobalamine (vitamine B12) est hydrosoluble et a un rôle de coenzyme indispensable dans la synthèse de l'ADN au niveau du tissu hématopoïétique et dans le métabolisme des neurones; la carence en vit B12 entraîne une anémie métalloplastique et troubles neurologiques.

La vitamine A.

Les besoins en vitamine A peuvent être satisfaits par la consommation de trois portions par jour de légumes jaunes ou oranges, des végétaux à feuilles vertes, ou des fruits riches en bêta-carotène (abricots, melon, mangue, citrouille).

La cuisson augmente l'assimilation du bêta-carotène, ainsi que le fait l'ajouter de faibles quantités de graisse à la préparation. Couper en tranches et réduire en purée les végétaux pourrait aussi accroître la biodisponibilité du bêta-carotène.

Les acides gras oméga-3.

Il est recommandé aux végétariens d'incorporer de bonnes sources d'acide alpha-linolénique dans leur alimentation. Cela comprend des aliments comme les graines de lin et l'huile de lin.

En effet, les acides gras physiologiquement actifs (oméga-3 à longues chaînes) : la production de l'acide eicosapentanoïque (EPA) et de l'acide docosahexanoïque (DHA) peut être inhibé par une alimentation pauvre en acides gras oméga-3, et les régimes qui n'incluent pas de poisson, d'oeufs, ou de grandes quantités d'algues manquent en général de sources directes d'EPA et de DHA.

Depuis peu, des sources de DHA provenant de microalgues sont disponibles sous la forme de suppléments dans des capsules qui ne sont pas en gélatine.

Iode.

L'Apport Journalier Recommandé en iode chez les adultes est facile à obtenir avec une demie-cuillère à café de sel iodé par jour.

























Tableau
Les sources végétariennes de nutriments



Aliment

Apport





milligramme

microgramme








Minéraux

Acide

Vitamines



Type

Quantité

Fer

Zinc

Calcium

Linolénique

B2

B12

D




Graines de soja cuites

125 mL

4,4

1,0

88

1000













Graines de soja grillées

60 mL

1,7

2,1

60
















Graines de soja vert

125 mL







130
















Lait de soja

125 mL




0,3



















Lait de soja enrichi

125 mL

0,4–1,0

0,5–1,0

100–159




200

0,4–1,6

0,5–1,5




Yaourt au soja enrichi

125 mL







367
















Tempeh

83 g

2,2

0,9

92
















Tofu ferme, précipité avec du calcium

126 g

6,6

1,0

120–430

700













Steak de soja enrichi

28 g

0,5–1,9

1,2–2,3










0,5 – 1,2







Haricots Azukis cuits

125 mL

2,3

2,0



















Haricots blancs pré-cuisinés végétariens

125 mL

1,7

1,8

64
















Haricots noirs cuits

125 mL

1,8

1,0

46
















Pois chiches cuits

125 mL

2,4

1,3

40
















Haricots du grand nord cuits

125 mL

1,9

0,8

60 – 64
















Haricots nains cuits

125 mL

2,6

0,9



















Lentilles cuites

125 mL

3,3

1,2



















Haricots de Lima cuits

125 mL

2,2

0,9



















Flageolets

125 mL
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MessageSujet: Re: végétalisme   Dim 17 Juin - 5:54

Des idées fausses

Le végétarisme souffre d’une mauvaise image, largement entretenue par une foule d’idées reçues. Pourtant ce mode d’alimentation ne présente que des avantages tant du point de vue de la santé, que de l’environnement.

• Le végétarisme affecterait les facultés intellectuelles
Étonnant alors que tant de grands noms ayant fait l’histoire de l’humanité, et notamment Lincoln, Einstein, le docteur Schweitzer, Léonard de Vinci, Voltaire ou Gandhi, aient été végétariens.

• Les végétariens n’ont pas de forces
Surprenant alors qu’on trouve des sportifs tels que les champions olympiques Edwin Moses, Carl Lewis ou la joueuse de tennis Martina Navratilova parmi les végétariens.

• Les végétariens sont des marginaux
De nombreux artistes, écrivains, créateurs, comédiens sont végétariens, par exemple Kim Basinger, Woody Harrelson, Candice Bergen, Richard Gere, Terence Stamp, Daniel Day Lewis, David Duchovny, Marguerite Yourcenar ou Montserrat Caballé.

• Il doit être difficile de survivre en étant végétarien
Le parrain de One Voice, le professeur Théodore Monod, a vécu plus de 97 ans. Il ne mangeait plus de viande depuis l’âge de 37 ans.

• Les végétariens sont tous membres de sectes
Certaines sectes prônent en effet le végétarisme. Mais elles ne le font pas pour des raisons humanistes. Bien au contraire, elles jouent sur un supposé exotisme associé au végétarisme, pour séduire de malheureux adeptes et leur voler leur argent.

• Les végétariens ne mangent que de la salade
La racine du mot végétarien est "vie", "vigueur", pas "herbe" ! De nombreux cuisiniers s’intéressent à la cuisine végétarienne qui est variée et inattendue pour les omnivores. Linda McCartney fut longtemps l’ambassadrice de ce nouvel art culinaire, sans animaux. Si vous êtes à court d’idée, nous vous recommandons ses livres de recettes.

• Si je deviens végétarien, je vais maigrir
Quant on voit les chiffres dramatiques de l’obésité dans les pays industrialisés, il y a des perspectives plus attristantes, non ? Très sérieusement, il est vrai qu’une personne qui a du poids à perdre le perdra en devenant végétarienne. Le végétarisme est d’ailleurs une aubaine pour les gros mangeurs. En effet, un végétarien absorbe peu de graisses, beaucoup de fibres et peut donc manger plus en grossissant moins. Une étude en Chine a démontré que les végétariens mangent 20% de nourriture en plus et ont 25% de poids en moins.

• J’ai besoin de viande pour "prendre des forces"
Cette idée reçue est apparue avec le développement des élevages industriels et l’augmentation du marché de l’offre de la viande en Occident, propagée par des gens qui ont des intérêts dans le commerce des viandes.

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de protéines
Dans les pays industrialisés, nous absorbons trop de protéines d’origine animale (70% contre 7% dans la ration des Asiatiques qui n’ont pas les problèmes de cancer et de maladies cardio-vasculaires des Occidentaux). Vous trouverez des protéines dans les œufs, les produits laitiers, le soja et tous les produits dérivés du soja, les légumes secs (haricots, lentilles, petits pois…) combinés aux céréales (pain, pâtes…) ou aux fruits secs (noix, amandes…).

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de vitamines
Au contraire, dans l’assiette d’un végétarien, les fruits, légumes et légumes secs, riches en vitamines, remplacent la viande très pauvre en vitamines, notamment celles qui protègent des radicaux libres à l’origine des cancers.

• Si je deviens végétarien, je vais manquer de fer
Il y a du fer dans tous les légumes secs, les fruits secs (amandes), les crucifères (chou, chou-fleur, brocolis…), le pain et aussi dans les œufs. Mais attention de ne pas remplacer la viande par les produits laitiers, ils ne contiennent pas de fer.

• Je suis enceinte, donc je dois manger de la viande
La grossesse nécessite une alimentation saine et équilibrée. Si votre corps est "désintoxiqué" de tous les médicaments, additifs, produits chimiques de la viande, pourquoi le remettre à ce régime-là ? Des millions de femmes végétariennes mettent au monde des enfants.

• Les enfants ne peuvent pas se passer de viande
L’alimentation végétarienne fournit tout ce dont un enfant a besoin pour grandir sainement. Il est vrai qu’entre une tourte de légumes et un hamburger l’enfant choisira certainement le second. Mais au rythme où se développe l’obésité chez les jeunes qui peut prétendre que le fast-food fournisse une alimentation équilibrée ?


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MessageSujet: Re: végétalisme   Dim 17 Juin - 5:55

Un rôle reconnu de prévention des maladies

En France, la consommation de viande a augmenté de pratiquement 400% en deux siècles. Elle était estimée à 20 kilos par personne et par an en 1800. Elle serait passée à 40 kg en 1890 et 55 kg en 1930. En 1968 elle était de 67,8 kg, en 1980 elle atteignait 90,4 kg, en 1990, 96,5kg. Avec la crise de la vache folle notamment la consommation est légèrement retombée passant à 93,3 kg selon les chiffes de l’Ofival et de l’Insee.

Cancer

Une étude publiée en 2003 par le ministère de la Santé, sous le titre « alimentation, nutrition, cancer : vérités, hypothèses et idées fausses (
www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nut [...] ancer.pdf) révèle que 47% des Français et 37% des Françaises présentent le risque de développer un cancer au cours de leur vie.

Facteurs alimentaires

« S’il est difficile de mesurer précisément le poids relatif des facteurs alimentaires dans le déterminisme des maladies, souligne le rapport, de nombreux arguments suggèrent qu’il est important. Il est estimé qu’il pourrait contribuer pour 30 à 40% des cancers chez les hommes, et 60% chez les femmes. »

Effet protecteur

Cette même étude montre que « l’un des principaux consensus actuels sur la relation entre alimentation et cancers est l’effet protecteur des fruits et des légumes sur la plupart des cancers. Ceci est le cas en particulier pour ceux des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx, pharynx), de l’estomac, du poumon et du côlon-rectum. »
Il en ressort que « les sujets dont les apports en fruits et légumes sont les plus faibles ont un risque de cancer de 1,5 à 2 fois plus élevé que les sujets ayant les niveaux d’apport les plus élevés. »

Risque significatif

Cette étude du ministère de la santé indique encore qu’une enquête menée par le «Centre international de recherche sur le cancer, a permis d’estimer un risque relatif significatif de cancer colorectal de 1,24 pour une augmentation de la consommation de 120 g par jour de « viande rouge ». Ce risque relatif était de 1,12 pour l’ensemble des viandes et de 1,36 pour les charcuteries. »

Pancréas

« Des études prospectives menées au Japon et aux Etats-Unis sur la mortalité par cancer du pancréas ont montré que celle-ci était associée à la consommation quotidienne d’une grande quantité de viandes, rappelle encore l’étude du ministère. Les consommateurs réguliers de différentes viandes avaient, par rapport à ceux qui n’en consommaient pas, un risque relatif compris entre 2,3 et 3. »

Cuisson

« La cuisson d’aliments à des températures très élevées, en particulier en contact direct avec la flamme (barbecues, grillades mal contrôlées) mais aussi à la poêle et au four, conduit à la formation en surface de composés chimiques, les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les amines hétérocycliques. Pour certains de ces composés, des propriétés mutagènes et cancérogènes ont été montrées sur des animaux de laboratoire. » note l’étude. Mais le rapport ne conclut pas pour l’instant à un lien de cause à effet chez l’homme en raison du manque de données concernant les modes de cuisson des aliments. (On notera, au passage, de l’intérêt de l’expérimentation chez l’animal qui ne peut être appliquée à l’homme !)

Estomac

« Une multiplication par 1,5 à 2 du risque de cancer de l’estomac a été mise en évidence chez les grands consommateurs de charcuteries salées (saucisson, saucisse, différents types de charcuteries) par rapport aux faibles consommateurs de ce type d’aliments. » souligne encore l’étude.

Recommandations

Dans ses recommandations le rapport préconise : « la consommation de viande doit se faire dans le cadre d’une alimentation équilibrée et variée, riche en fruits et légumes. La consommation de viandes rouges ne devrait pas, par exemple, contribuer à plus de 10% de l’apport énergétique total ».
Il est aussi mentionné, dans le cadre du PNNS (plan national nutrition et santé), « Chez les grands consommateurs, il est recommandé de modérer l’apport de viandes et en particulier de viandes rouges, et de privilégier le poisson ou la volaille »
Par ailleurs, « Il est recommandé de remplacer, dans la mesure du possible, les graisses animales par des graisses d’origine végétale, notamment celles riches en acides gras monoinsaturés (huiles d’olive, d’arachide, de tournesol oléique ou de colza). » Afin de prévenir les cancers et les maladies cardio-vasculaires.
Toujours dans le cadre du PNNS, il est recommandé de consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour » quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés pour atteindre au minimum 400 g par jour de partie consommable. »

Et encore

Un exemple : consommer de la viande de porc une fois ou plus par semaine multiplie chez la femme le risque de cancer du sein par deux (Lubin et al., International Journal of Cancer, 1981, et Kolonel et al., British Journal of Cancer, 1981).

• Pour d’autres cancers (œsophage, gros intestin, côlon, vessie, prostate…), une multitude d’études font état de mortalités réduites, en moyenne par deux fois et demie, chez les végétariens.
L’influence de la viande sur les cancers hormono-dépendants a clairement été démontrée (Dr Jacqueline André, L’Équilibre nutritionnel du végétarien).

• Les nitrates, souvent présents dans les produits carnés (porc principalement), se transforment dans le corps humain en nitrosamines, carcinogènes extrêmement puissants (Académie Nationale Britannique des Sciences, Rapport sur les accumulations de nitrates, 1972).

Maladies cardio-vasculaires

La fédération française de cardiologie préconise de « Consommer tous les jours des fruits, des légumes (frais ou cuits), des céréales, des féculents, du pain, du poisson trois fois par semaine, de la viande pas plus d’une fois par jour en privilégiant les viandes blanches et la volaille, limiter les graisses d’origine animale (beurre, crème fraîche, fromage gras, charcuterie), les frites, chips et viennoiseries, consommer des huiles végétales (huile d’olive). »

Les études américaines du docteur Phillips sur 25000 personnes pendant 20 ans ont démontré que les risques de problèmes cardiaques mortels pouvaient être réduit à 12% seulement du risque total pour une population omnivore.

Diabète

Les risques de décès dus à des maladies d’ordre diabétique ou liées au diabète sont 3,8 fois plus élevés chez ceux qui mangent beaucoup de viande (plus de 6 fois par semaine) que chez ceux qui s’en abstiennent (étude de Snowdon et al., School of Public Health, University of Minnesota).

Une étude américaine menée en 2002 sur « 45.500 personnes âgées de 40 à 75 ans sans antécédent de diabète, de maladie cardio-vasculaire, ni même de cancer a permis de déterminer deux types de consommateur.
L’un, appelé « prudent », se caractérise par une consommation importante de légumes, de fruits, de poissons, de volaille et de céréales ;
L’autre, appelé « occidental », comporte davantage de viandes rouges ou raffinées, de frites, de produits laitiers riches en graisses et de produits sucrés (desserts, bonbons).
« Ces personnes ont ensuite été suivies sur une période de 12 ans au cours de laquelle 1.321 cas de diabète de type 2 sont apparus. Ces cas étaient bien plus nombreux parmi les personnes suivant un régime de type occidental, et le risque était particulièrement élevé pour les personnes obèses ou ayant peu d’activité physique. »

Maladies infectieuses

Les médecins s’inquiètent actuellement de la recrudescence de maladies infectieuses transmises par la viande ou le lait (les zoonoses) : tuberculose, salmonellose, listériose, brucellose…
Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire n°36 du 5 septembre 2000 note que "Les salmonelloses humaines surviennent sous la forme d’infections sporadiques, de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ou d’épidémies communautaires. Pour certains sérotypes, Salmonella Typhimurium en particulier, la viande hachée de bœuf insuffisamment cuite est une source bien documentée d’infection. La contamination de la viande a lieu lors de l’abattage de l’animal à partir du contenu intestinal. Cette contamination fécale de surface est sans conséquence pour la viande qui n’est pas hachée puisque la cuisson l’élimine facilement. Pour la viande hachée la contamination est redistribuée au centre de la matière première. Une cuisson insuffisante risque donc ne pas l’éliminer. »

Antibiotiques

Les antibiotiques, administrés aux animaux pour prévenir ou soigner les maladies, et surtout pour accélérer leur croissance, se retrouvent dans la viande à des taux résiduels. L’absorption régulière de ces médicaments par quantités infimes les rend inefficaces en cas de maladie chez l’homme et provoque des cancers. L’interdiction récente de plusieurs antibiotiques est arrivée bien tard… et il en reste beaucoup d’autres.
L’affaire de la bactérie résistante aux antibiotiques survenue en décembre 2003 et qui a infecté plus de cent patients dans les hopitaux du nord de la France, dont plusieurs sont décédés, est venue cruellement rappeler que l’utilisation non nécessaire d’antibiotiques est lourde de conséquences sur la santé humaine.

Hormones

Dans la viande, il y a aussi des hormones, béta-agonistes et autres médicaments. Un laboratoire d’analyses spécialisé, français, peut trouver plus de 150 produits chimiques dans la viande, autorisés ou pas. Il y a les groupes des béta-agonistes, des stéroïdes et hormones, des résidus et métabolites de "médicaments", lesquels peuvent être des antibiotiques, des anti-stress, des promoteurs de croissance, ne trouvant leur justification que dans la course au profit de l’élevage industriel.

Les maladies dites de civilisation (obésité, maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancers…) affectent nettement moins les végétariens.


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MessageSujet: Re: végétalisme   Dim 17 Juin - 6:04

"Utopie aujourd'hui - Réalité demain - Un monde végétalien
Le nouveau livre de l'Union Végétarienne Européenne est désormais disponible.

L'Union Végétarienne Européenne est heureuse de vous annoncer que son nouveau livre est désormais disponible. Trente-cinq auteurs - nutritionnistes, médecins, auteurs de bestsellers, fondateurs d'organisations importantes, chercheurs, spécialistes IT, philosophes, fans de science-fiction, musiciens et autres individus talentueux - tous ont généreusement contribué à ce projet, qui permettra à l'UVE de collecter des fonds. Bien qu'étant issus de pays, cultures et religions divers, les auteurs de ce livre ont tous une chose en commun: la conviction qu'un monde plus compatissant n'est pas seulement possible, mais aussi inévitable pour que l'humanité prospère. Les auteurs de cet ouvrage font part de leurs idées sur le monde végétarien de demain en examinant un futur plus compatissant sous des angles différents. Cela résulte en un cocktail d'ondes positives, de lumière et d'espoir. Certes, les Végétariens demeurent une minorité. Pas des moindres.

Nous constituons désormais une partie de la société avec laquelle il faut compter, et ce sur le plan international. Les efforts toujours plus importants déployés par l'industrie alimentaire pour nous satisfaire en sont la preuve. Le marché du végétarisme ne progresse pas sans bonne raison. Si vous souhaitez savoir ce que l'on attend du monde végétarien de demain, vous pouvez commander ce livre auprès de l'European Vegetarian Union (EVU), Bahnhofstr. 52, CH-9315 Neukirch-Egnach, sur le site d' Amazon ou dans une librairie.
Bien sincèrement,
Renato Pichler
Président de l'UVE
136 pages, 35 auteurs de 11 pays, ISBN 3-909067-05-0; ce livre n'est disponible qu'en anglais (des traductions sont prévues).


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