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 prieres catholique

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saveallGOD'sAnimals
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Masculin Nombre de messages : 20393
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: prieres catholique   Sam 10 Mai - 10:56

d’un coeur pauvre




priere dun coeur pauvre
Je ne vois pas comment je pourrais vivre
sans te rendre grâce !
Comment vivre sans te mettre au centre de ma vie !
Comment vivre sans Te louer !
Comment ne pas t’aimer, ô Dieu créateur
Comment vivre Ton Amour 
sans revenir sans cesse à La Source
Mon coeur est pauvre et tout petit...
il contient peu de place et a besoin de toi à chaque instant.
Vivre sans toi serait mourir car Tu es ma Source
Tu combles chaque jour ma petitesse...
plus je suis petite et plus tu es grand 
alors, Yahvé, rends moi petit...
Je découvre chaque jour une nouvelle face de ton Visage
et cela me permet de te contempler 
toujours plus amoureusement !
Est ce l’Amour que ce bien-être intérieur 
quand je pense à mon bien aimé ?
Cet instant de vol limpide où l’on ne sent plus le vent
qui claque nos ailes mais l’air devenant une caresse
sur tout notre être ? 
Ce souffle chaud qui nous donne envie de crier ?
Ce repos de l’âme qui nous pousse à louer ? 
Cette Parole laissée au bord du chemin 
prête à bondir au moment où elle pourra être reçue 
comme une fleur et comprise 
par le coeur pauvre de l’homme !
Amen
Prières quand tout va mal

Quand l'horizon semble totalement bouché, quand nous avons le cœur lourd, les mots de la prière sont difficiles à trouver. Voici quelques prières pour vous aider.

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Tu es le soleil éclaté de l'Amour du père

Seigneur crucifié et ressuscité,
Apprends-nous à affronter
Les luttes de la vie quotidienne,
Afin que nous vivions
Dans une grande plénitude.
Tu as humblement et patiemment accueilli,
Les échecs de la vie humaine
Comme les souffrances de la crucifixion.
Alors les peines et les luttes
Que nous apporte chaque journée,
Aides-nous à les vivre
Comme des occasions de grandir
Et de mieux te ressembler.
Rends-nous capable de les affronter,
Plein de confiance en ton soutien.
Fais nous comprendre
Que nous n'arrivons à la plénitude de la vie
Qu'en mourant sans cesse à nous mêmes
Et en nos désirs égoïstes.
Car c'est seulement en mourant avec Toi
Que nous pouvons ressusciter avec Toi.
Que rien désormais
Ne nous fasse souffrir ou pleurer
Au point d'en oublier la joie de ta résurrection.
Tu es le soleil éclaté de l'amour du père,
Tu es l'espérance du bonheur éternisé
Tu es le feu de l'amour embrasé.
Que la joie de Jésus soit force en nous
Et qu'elle soit, entre nous, lien de paix D'unité et d'amour.
Mère Térésa.

La communion des saints

L'Union de ceux qui sont encore en chemin, avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ ne connaît pas la moindre intermittence ;
au contraire, selon la foi constante de l'Eglise, cette union est renforcée par l'échange des biens spirituels... Car, admis dans la patrie et présents au Seigneur, par lui, avec lui et en lui, ils ne cessent d'intercéder pour nous auprès du Père. Ainsi leur sollicitude fraternelle est du plus grand secours pour notre infirmité.
Constitution dogmatique de l'Eglise, N° 49 Concile Vatican II.

La Vie n'est pas détruite mais transformée

Par la mort, la famille ne se détruit pas,
Elle se transforme, Une part d'elle va dans l'invisible.
On croit que la mort est une absence, quand elle est une présence secrète.
On croit qu'elle crée une infinie distance, alors qu'elle supprime toute distance,
En ramenant à l'esprit ce qui se localisait dans la chair.
Que de liens, elle renoue,
Que de barrières elle brise,
Que de murs elle fait crouler,
Que de brouillard elle dissipe,
Si nous le voulons bien.
Plus il y a d'êtres qui ont quitté le foyer, plus les survivants ont d'attaches célestes.
Le ciel n'est plus alors uniquement peuplé d'anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux.
Il devient familier, c'est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire
et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent.
L'invoquer dans les affaires embarrassées ou pour trouver du travail.
Père Sertillanges O.P.

Je t'aime tel que tu es

Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton coeur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c'est Moi qui suis là.
J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais réellement venir.
Je serai toujours là, sans faute.
Silencieux et invisible, je viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ;
Un amour au-delà de toute compréhension,
un amour où chaque battement du coeur est celui que j'ai reçu du Père même.
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.
Je vais t'apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton coeur.
Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton coeur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.
Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.
Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes soucis.
Oui, je connais tous tes péchés,
mais je te le redis une fois encore : Je t'aime, non pas pour ce que tu as fait,
non pas pour ce que tu n'as pas fait.
Je t'aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données en te créant à son image et à sa ressemblance. C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t'aime tel que tu es.
Mère Térésa.

Faites le quand même...

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes,
Pardonnes les quand même...
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...
Donnes au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donnes au monde le meilleur que tu as quand même...
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi.
Mère Térésa de Calcutta.

Il vous suffit Seigneur

Il vous suffit, Seigneur, pour me guérir
de m'éclairer l'esprit sur ma demeure...
je ne demande pas que ma demeure me soit prochaine.
Je ne demande même pas, Seigneur,
que cette demeure me soit promise.
La solitude, Seigneur, n'est fruit que de l'esprit s'il est infirme.
Il n'habite qu'une patrie, laquelle est sens des choses.
Ainsi, le temple quand il est sens des pierres.
Il n'a d'ailes que pour cet espace.
Il ne se réjouit point des objets,
mais du seul Visage qu'on lit au travers et qui les noue.
Faites simplement que j'aprenne à lire.
Alors, Seigneur, c'en sera fini de ma solitude.
Antoine de Saint Exupéry Extrait de "Citadelle".

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?

Mon Dieu, le jour j'appelle et tu ne réponds pas,
la nuit, point de silence pour moi.
Comme l'eau je m'écoule
et tous mes os se disloquent;
mon coeur est pareil à la cire,
il fond au milieu de mes viscères;
mon palais est sec comme un tesson,
et ma langue collé à la machoire.
tu me couches dans la poussière de la mort;
Toi, Yahvé, ne sois pas loin,
ô ma force, vite à mon aide!
Extrait du psaume 21, Bible de Jérusalem © cerf

Je crie vers toi, Seigneur

Des profondeurs, je crie vers toi, Seigneur;
Seigneur, écoute mon appel!
Que ton oreille se fasse attentive
Au cri de ma prière !

Si tu retiens les fautes, Seigneur,
Seigneur, qui donc subsistera?
mais près de toi se trouve le pardon:
C'est alors qu'on te craint.

J'espère, Seigneur, mon âme espère,
je compte sur ta parole,
Mon âme sur le Seigneur,
plus qu'un veilleur sur l'aurore.
Extrait du psaume 129. Bible de Jérusalem © cerf

Quelqu'un parmi vous souffre t-il ? qu'il prie !

Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les presbytres de l'Eglise et qu'ils prient sur lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur. la prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera. S'il a commis des péchés, ils lui seront remis. Confessez donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La supplication du juste a beaucoup de puissance.
Epître de saint Jacques, chapitre 5, versets 13 à 18. Bible de Jérusalem © cerf

Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté

Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté,
en ta grande tendresse efface mon péché,
lave-moi tout entier de mon mal
et de ma faute purifie-moi.
rends moi le son de la joie et de la fête;
qu'ils dansent les os que tu broyas.
détourne ta face de mes fautes,
et tout mon mal, efface-le.

Dieu, crée pour moi un coeur pur,
restaure en ma poitrine un esprit ferme.
rends-moi la joie de ton salut.
Extrait du psaume 51. Bible de Jérusalem © cerf

Ne pleure pas si tu m'aimes

Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel !
Si tu pouvais d'ici,
entendre le chant des Anges
et me voir au milieu d'eux !

Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux
les horizons et les champs éternels,
les sentiers où je marche !
Si, un instant, tu pouvais contempler, comme moi,
la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent !

Quoi ! tu m'as vue, tu m'as aimée dans le pays des ombres,
et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer encore
dans le pays des immuables réalités ?

Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens
comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,
et quand un jour que Dieu connait et qu'il a fixé,
ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne,
ce jour-là, tu reverras celle qui t'aimait et qui t'aime encore,
tu en retrouveras les tendresses épurées.

A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse,
infidèle aux souvenirs et aux joies de mon autre vie,
je sois devenue moins aimante !
Tu me reverras donc,
transfigurée dans l'extase et le bonheur,
non plus attendant la mort,
mais avançant d'instant en instant,
avec toi qui me tiendra la main,
dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie,
buvant avec ivresse aux pieds de Dieu
un breuvage dont on ne se lasse jamais
et que tu viendras boire avec moi.
Essuie tes larmes et ne pleure plus, si tu m'aimes.
Saint Augustin.
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