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 whales / ballenas / baleines

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MessageSujet: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:25

News du 8 janvier 2007.

L’Islande reprend la chasse commerciale à la baleine. Le 17 octobre 2006, le pavé tombe dans la mare : le gouvernement islandais annonce qu’il va reprendre la chasse commerciale à la baleine ! Ce pays est venu depuis peu grossir le rang des pro-chasseurs au sein de la Commission Baleinière Internationale (CBI). Suite à la baisse considérable des effectifs des baleines chassées, les 19 pays baleiniers se regroupent pour tenter de gérer une ressource devenue rare. La CBI se réunit une fois par an pour sa séance plénière. Elle convoque ses pays membres (plus d’une soixantaine aujourd’hui) pour traiter de nombreux sujets : limitations des sanctuaires, octroi des quotas de chasses aborigènes pour certaines populations dont la culture et la subsistance dépendent de cette chasse, méthodes de mise à mort des baleines, trafic de viande de cétacés, écotourisme baleinier.

Chaque pays est représenté par une délégation menée par un commissaire. Pour la France, celui-ci est nommé par le ministère des Affaires Étrangères. Tout pays dispose d’une voix lors des votes. Les ON G ne sont pas autorisés à prendre la parole durant la réunion. La CBI ne peut prendre aucune sanction contre ses membres, même s’ils enfreignent le règlement mais chaque pays membre peut envisager des sanctions diplomatiques ou économiques à l’encontre de pays ne respectant pas les décisions adoptées par la commission. En 2003, l’Islande s’est d’ailleurs octroyé des quotas de chasse scientifique non régis par la CBI. Pourtant comme au Japon, on retrouve la viande de baleine à la vente en Islande. Aujourd’hui, après plus de 20 ans d’interruption et en objection avec le moratoire instauré en 1986, le ministre de la Pêche a déclaré que l’Islande reprenait sa chasse commerciale en donnant l’autorisation de massacrer 30 petits rorquals et 9 rorquals communs - bien que ces derniers soient classés dans la liste des espèces menacées.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:25

25 pays s’engagent après la mort du premier rorqual

C’est ainsi que le 22 octobre, le premier rorqual commun mesurant entre 20 et 21 mètres a été tué malgré les protestations qui ont afflué du monde entier, écologistes, associations de protection animale (dont la Fondation Brigitte Bardot) et même des gouvernements (dont l’Angleterre, la France, les États-Unis, l’Australie…) Les ambassadeurs de 25 pays ont décidé de signer une déclaration exprimant leur opposition à la reprise de la chasse commerciale et demandant au gouvernement islandais de reconsidérer sa décision. Cette déclaration a été remise au ministre islandais des Affaires Étrangères ainsi qu’au ministre de la Pêche. Nous espérons que tous les pays anti-chasse condamneront cette chasse lors de la prochaine réunion de la CBI qui se tiendra à Anchorage, en Alaska, en mai 2007.

Une viande destinée à l’exportation

Nous nous étonnons de cette reprise de la chasse commerciale car il semble qu’il n’y ait pas de débouché pour la viande et la question de cette chasse mérite d’être posée si elle n’est économiquement pas viable. En effet, les Islandais ne consomment plus de viande de baleine, il est donc évident que le gouvernement compte l’exporter vers le Japon. Cependant, à l’heure actuelle, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacés d’extinction (CITES) interdit le commerce international de toutes les espèces et produits de ces baleines. D’ailleurs, même l’ambassadeur japonais en Islande a déclaré que le Japon qui avait déjà des surplus de viande de baleine n’en voulait pas.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:26

Le pari de l’écotourisme

Nous espérons que L’Islande viendra à reconsidérer sa position quant à la chasse à la baleine car ces mammifères doivent déjà lutter contre les pollutions et le réchauffement climatique. L’Islande est un pays où l’écotourisme baleinier est grandissant. Des centaines de milliers de personnes y viennent chaque année pour observer les baleines dans leur milieu naturel. Le gouvernement gagnerait plus à profiter des baleines vivantes que sacrifiées, soutenant l’industrie de l’écotourisme où le nombre d’emplois est en augmentation constante, sans parler de l’amélioration de l’image du pays vis-à-vis de l’opinion internationale.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:26

News du 4 juillet 2006 : Les baleines sont en danger. La fin du moratoire est-elle proche ? CBI 2006, l'adoption d'une résolution sans conséquence immédiate sur le moratoire mais préoccupante pour l'avenir. La 58 ème réunion annuelle de la Commission Baleinière Internationale s'est tenue fin juin 2006 dans les caraïbes. Une fois de plus, les pays chasseurs, la Norvège et le Japon en tête ont tenté de mettre la pression sur les états membres de la Commission pour que soit ré-autorisée la chasse commerciale à la baleine ainsi que la vente des produits baleiniers.

Les nombreux produits dérivés obtenus à partir des mammifères marins, le perfectionnement des navires, des méthodes de chasse (canon lance-harpon à tête explosive) ont abouti à une diminution importante de leurs effectifs (près de 90 % pour certains cétacés voire l'extinction complète de quelques populations locales). Conscients du danger d'extinction de ces espèces, les 19 pays baleiniers ont décidé de créer la CBI (Convention Baleinière Internationale ) pour tenter de gérer une ressource devenue rare, se répartir des quotas de chasse, et instaurer ainsi une véritable réglementation de la chasse.


En 1982, avec l'appui de pays comme la France, le moratoire sur la chasse commerciale est enfin adopté. Il signifie l'arrêt total de toute prise commerciale mais n'est appliqué qu'en 1986 pour permettre aux flottes japonaises de se reconvertir. Le moratoire a été adopté pour une durée indéterminée, le temps d'élaborer une procédure de gestion capable de préserver les baleines tout en satisfaisant les besoins d'une industrie baleinière modérée. La seule exception au moratoire est faite en faveur de certaines populations dont la culture et la subsistance dépendent de cette chasse dite aborigène de subsistance. Leurs quotas sont revus tous les trois ans afin de ne pas menacer les espèces concernées.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:26

Tout pays a le droit d'objecter à une décision prise par la CBI et donc de s'affranchir de respecter le moratoire. Voilà pourquoi la Norvège a objecté au moratoire dès 1982 et a repris en 1993 une chasse commerciale au petit rorqual. L'ex-URSS a également objecté au moratoire. Le Japon a retiré son objection après que la CBI ait décidé de repousser l'application du moratoire jusqu'en 1986. Ce délai lui a permis de mettre au point sa chasse "scientifique" actuellement pratiquée dans les Mers Australes et en Pacifique Nord.

Le but de ces massacres est d'alimenter les restaurants de luxe japonais en viande de baleine, toujours très chère et très sollicitée, mais qui s'obtient de plus en plus difficilement. Il faut savoir que la CBI ne peut prendre aucune sanction contre ses membres, même s'ils enfreignent le règlement mais chaque pays-membre peut prendre des sanctions diplomatiques ou économiques à l'encontre de pays ne respectant pas les décisions adoptées par la commission.
Depuis plusieurs années, le Japon opère une stratégie d'achat de votes. C'est ainsi qu'aujourd'hui, les pro-chasseurs sont aussi nombreux que les anti-chasse au sein de l'hémicycle.

On a pu remarquer que ces petits pays des caraïbes et d'Afrique votent systématiquement comme le Japon. En 2001, dans une interview publiée par plusieurs médias, le commissaire nippon a avoué acheter les votes des pays alliés. Monsieur Komatsu déclarait qu'une partie des fonds d'aide au développement distribués par son pays étaient consacrés à l'adhésion de nouveaux membres au sein de la CBI. D'ailleurs lors de cette dernière commission, une résolution a été adoptée selon laquelle le moratoire ne serait plus nécessaire. Même si elle n'entraîne pas la levée du moratoire qui requiert un minimum des ¾ des voix, elle assure une victoire symbolique au Japon et autres pays pro chasse.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:27

L'activité de l'homme est un danger pour les cétacés. Ces menaces pèsent sur les cétacés : les pollutions, la capture involontaire dans les filets, les dégradations ou pertes d'habitat et les collisions avec les bateaux sans parler des répercussions liées aux changements climatiques. Pour ce qui est des pollutions, les pesticides et autres produits chimiques synthétiques sont essentiellement introduits dans l'environnement du fait de la culture intensive.

Des analyses sur les nombreux cétacés retrouvés morts ont révélé, pour la plupart de ces animaux, de hauts niveaux de produits chimiques industriels dans leurs tissus. Ces produits augmentent la probabilité de maladie et diminuent la fertilité en interférant avec les systèmes hormonaux des animaux ; ils représentent donc de graves menaces pour leur survie. Le plus grand prédateur de ces grands mammifères marins est l'homme.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:27

Quel avenir pour les baleines ?

Il est indispensable que la chasse commerciale ne soit pas réouverte sinon c'est signer l'arrêt de mort des baleines. Lors de la prochaine réunion qui se tiendra fin mai 2007 à Anchorage en Alaska, le Japon et ses alliés (sans doute encore plus nombreux) mettront tout en œuvre pour adopter le RMS et mettre ainsi fin au moratoire. Le Ministre des pêches du Japon se rend d'ailleurs régulièrement dans certains pays d'Afrique en leur annonçant qu'il va leur consacrer une partie de son fond d'aide au développement notamment pour les inscrire à la CBI.

Le but est d'obtenir la majorité des ¾ des voix qui leur permettrait de lever le moratoire et de ne pas reconduire les sanctuaires existants. Les enjeux politiques et économiques auront-ils raison des baleines ? Le seul espoir des pays protecteurs serait-il d'acheter le vote de petits pays que l'on sait intéressés par
le sort des baleines ? Il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard.


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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Sam 18 Aoû - 20:29

Cet article a été écrit le 26 mai 2007.

Non à la reprise de la chasse à la baleine

Les cétacés sont menacés. Tous ensemble agissons. Signez la pétition contre la reprise de la chasse baleinière en Caraïbe. Durant des siècles, l’homme a chassé les cétacés au point d’aboutir à la quasi extinction de nombreuses espèces. Débutée au siècle dernier lors des grandes campagnes américaines, et bien qu’elle ait été quasiment abandonnée faute de cétacés dans les années 1935, la chasse persiste toujours dans la Caraïbe, et particulièrement dans le sud des Petites Antilles, avec la capture de petits mais également de gros cétacés. La situation est devenue si critique que la Commission Baleinière Internationale a instauré un moratoire sur toute chasse à la baleine en 1986. Faisant fi de cette décision, certains pays comme le Japon ou la Norvège poursuivent néanmoins la chasse à des fins dites scientifiques ou purement commerciales. On estime que 90% de l’effectif de grands cétacés a aujourd’hui disparu de la planète.


Malgré le moratoire, de nombreuses espèces sont toujours menacées d’extinction. En Juin dernier, la Commission Baleinière Internationale s’est réunie en Corée du Sud. La reprise de la chasse à la baleine n’a pas été votée mais ce n’est qu’un sursis. Le Japon a annoncé le doublement de ses captures avec la prise d’espèces hautement menacées comme la Baleine à bosse et le Rorqual commun. Alors que l’industrie de la pêche est en crise (raréfaction des stocks de poissons du fait de la surpêche), les pays chasseurs réclament la reprise de la chasse baleinière, invoquant notamment la responsabilité des cétacés dans la raréfaction des poissons. Ils promettent une gestion durable avec la fixation de quotas. Il y a tout lieu de s’inquiéter.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Dim 19 Aoû - 6:24

La Côte sous le Vent de la Guadeloupe et les eaux de la mer Caraïbe constituent un havre de paix pour les mammifères marins. Les données recueillies par l’association Evasion Tropicale nous enseignent que la Caraïbe est une zone propice et cruciale de reproduction, mise bas, nurserie, allaitement et alimentation pour de nombreuses espèces comme les cachalots, baleines à bosse, dauphins, etc. Force est de constater à l’heure actuelle combien l’homme est incapable de gérer les prélèvements de poissons. Il ne cesse de développer de manière effrénée ses économies et industries (engendrant les pollutions chimiques et sonores, l’augmentation du trafic, etc...).

On ne peut que s’inquiéter de la régression de mesures conservatrices, et donc du moratoire actuel, qui pourraient être pris. Si une telle régression a lieu au niveau mondial, pour protéger cette zone cruciale que constitue la Caraïbe, la mise en place d’un sanctuaire baleinier devient évidente. Il est urgent de se mobiliser car la Commission Baleinière se réunit en juin 2006 à Saint Kitts, île proche de la Guadeloupe. Une fois la reprise de l’activité établie, il sera impossible de faire marche arrière et tous les efforts mis en oeuvre jusqu’à ce jour seront anéantis. En signant cette pétition vous soutenez la création du sanctuaire baleinier en zone Caraïbe.

Signez la pétition sur le site de Greenpeace. Elle a été mise à jour en mai 2007
: http://write-a-letter.greenpeace.org/232
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:51

Les baleines sont-elles menacées?


Les activités humaines ont un impact majeur sur le milieu marin. Si certaines populations se sont rétablies d’une chasse excessive qui dura des siècles, d’autres naviguent toujours en eau trouble. Aujourd’hui, tous les champs d’activités humaines affectent le milieu marin et certains entraînent de nouvelles menaces pour les mammifères marins.

La chasse à la baleine


Qu'en est-il au juste de la chasse à la baleine?


La chasse à la baleine laisse peu de monde indifférent. Des environnementalistes qui vont jusqu'à risquer leur vie pour marquer leur opposition, aux autochtones qui y voient un moyen de faire revivre leur patrimoine, en passant par les peuples pour qui consommer de la viande de baleine est tout naturel, il y a un monde d'arguments culturels, sociaux, économiques et politiques. Mais qu'en est-il vraiment?
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:51

Chasse commerciale


La chasse commerciale à la baleine a probablement débuté au 9e siècle dans la mer du Nord et au 12e siècle dans le golfe de Gascogne. Comme les populations de baleines franches diminuaient en Europe, les chasseurs se sont déplacés vers l’Amérique du Nord au cours du 16e siècle. Au fil des siècles, une véritable industrie s’est développée le long des côtes de l’Amérique du Nord; des milliers de baleines, [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-10')]baleines franches[/url], rorquals, [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalots[/url], baleines grises et plusieurs autres, étaient chassés chaque année. L’intensité de la chasse s’est accrue avec l’avènement des harpons à tête explosive et de bateaux puissants. Entre 1904 et 1985, plus de 2 millions de baleines ont été chassées, et ce uniquement dans les eaux de l’Antarctique. Cette chasse a conduit plusieurs espèces au seuil de l’extinction.
En 1946, à la suite de l’évidente surexploitation des populations de baleines, la Commission baleinière internationale (CBI) fut créée. Son mandat est d’assurer la conservation des populations pour pouvoir rendre possible le développement durable de l’industrie baleinière. En 1982, un moratoire sur la chasse à la baleine a été décrété par les pays-membres de la CBI. Ce moratoire devait durer de 1986 à 1990; il n’a toujours pas été levé. Mais selon la convention signée en 1946, chaque membre peut s’opposer à une résolution comme celle ayant mené au moratoire et ainsi s’octroyer des quotas commerciaux. C’est ce qu’a fait la Norvège en 1982. Avant de reprendre la chasse commerciale proprement dite, ce pays a poursuivi un programme de chasse scientifique au petit rorqual qui prélevait 289 baleines par année (de 1988 à 1995). C’est en 1993 qu’elle a repris la chasse commerciale, une chasse qui tue aujourd’hui environ 700 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] annuellement dans les eaux territoriales de la Norvège. La viande est vendue sur le marché local. Depuis 2002, la Norvège tente de reprendre les exportations de produits de baleine (particulièrement le gras qui n’est pas consommé par les Norvégiens) en dépit des règles internationales sur le commerce des espèces sauvages (CITES). Mais leurs produits sont rejetés par le Japon (principal importateur potentiel) en raison de leurs teneurs en contaminants, particulièrement en BPC. Outre la Norvège, l’Islande prévoit reprendre la chasse commerciale en 2006. D’ici là, elle fait une chasse scientifique.
Certains pays membres de la CBI ont depuis longtemps renoncé à chasser la baleine et s'opposent farouchement à la reprise de la chasse commerciale. Les principaux arguments de ces pays sont d’ordre pratique : plusieurs populations de baleines, fragilisées par la chasse du passé, ne peuvent soutenir une chasse commerciale. Selon eux, il serait impossible de réglementer et de surveiller cette chasse et le commerce qui en découle. Cette position est partagée par plusieurs groupes environnementaux. Certains s’y opposent aussi pour des raisons morales : les baleines sont des êtres "spéciaux" et la chasse est cruelle. Posent également problème les diverses menaces qui pèsent sur les baleines, comme la pollution, les changements climatiques ou les pêcheries. Peut-on prévoir adéquatement leurs effets sur les populations de baleines et gérer la chasse en conséquence?
Les pays pro-chasse considèrent que la CBI s’éloigne de son mandat original, la saine gestion de la chasse à la baleine, en acceptant des pays qui s’opposent à la chasse à la baleine pour des raisons morales ou éthiques. Ils considèrent que les baleines peuvent être chassées au même titre que n’importe quel autre animal sauvage. Ils tiennent à la chasse pour des raisons culturelles, sociales, économiques et politiques. La chasse (commerciale et de subsistance) pratiquée aujourd'hui fournit principalement de la viande pour la consommation humaine. Selon les pays et les groupes pro-chasse, elle est bien réglementée et se fait selon des méthodes qui minimisent la souffrance animale.
Les années à venir seront cruciales pour l'avenir de la chasse à la baleine. Peu importe les conflits, tout le monde s'entend sur l'importance d'éviter les erreurs du passé. Comment relèverons-nous ce défi? Le plus important sera peut-être de comprendre le débat en profondeur et de s'ouvrir aux différences culturelles.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:51

Chasse scientifique


L’intense chasse à la baleine nous a fourni de précieuses informations sur les cétacés. Elle a cependant conduit plusieurs espèces au seuil de l’extinction. Certains pays, comme le Japon, continuent à chasser la baleine sous la bannière de la science. En effet, la convention de Commission baleinière internationale (CBI) signée en 1946 prévoit que chaque pays membre peut s’octroyer des permis de chasse scientifique. Cette méthode est-elle encore justifiable aujourd’hui? La chasse scientifique dessert-elle vraiment la science ou cache-t-elle des intérêts commerciaux?
Le Japon et, depuis 2003, l’Islande sont les deux seuls pays à avoir des programmes de chasse scientifique. Le Japon a entrepris la chasse scientifique dès l’entrée en vigueur du moratoire en 1986. Il poursuit deux programmes de chasse. Le plus ancien est celui en Antarctique, où plus de 400 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] sont prélevés annuellement. Ce programme vise entre autres à estimer certains paramètres biologiques de l’espèce (par exemple le taux de mortalité naturel (sic)) et à étudier le rôle du petit rorqual dans l’écosystème de l’Antarctique. Le deuxième programme, entamé en 1994, prélève annuellement une centaine de petits rorquals dans le Pacifique Nord. Ce programme vise à mieux comprendre l’écologie alimentaire des petits rorquals. En 2000, les Japonais ont ajouté à ce programme le rorqual de Bryde et le [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalot[/url] et en 2002 le rorqual boréal. Comme le prévoit la convention internationale sur la chasse à la baleine, les produits des baleines chassées sont vendus sur le marché local. Les défendeurs de cette chasse soutiennent qu’elle fournit de nouvelles connaissances et des informations utiles pour la gestion des stocks de petits rorquals et des autres espèces chassées.
Mais ces programmes de chasse scientifique poursuivis par le Japon, et maintenant par l’Islande, sont fortement critiqués. Depuis quelques années, lors de leur réunion annuelle, les membres de la CBI adoptent (souvent par une faible majorité) une résolution pour encourager le Japon à abandonner leur chasse. En 2002, Phil Clapham et ses collègues, tous membres du Comité scientifique de la Commission baleinière internationale (CBI), ont publié un article dans la revue BioScience. Ils soulignent que le programme du Japon n’inclut pas d’hypothèses à tester ou d’autres indicateurs de performance, que les données recueillies ne sont pas nécessaires pour la gestion des populations de baleines, qu’elles ne sont pas soumises à un processus de révision indépendant, que des informations plus utiles peuvent être récoltées sans tuer les animaux, et que ce programme sacrifie plus de baleines que ce que préconiserait la CBI comme quotas s’il n’y avait pas de moratoire. Ils avancent aussi que cette chasse scientifique n’est qu’un prétexte pour maintenir une demande pour les produits baleiniers et encourager la reprise commerciale de cette activité.
Si la chasse scientifique se poursuit, la CBI devrait-elle exiger que cette activité rencontre des critères d’évaluation scientifiques rigoureux? Et s’il ne s’agit que d’un paravent pour des activités commerciales, la CBI doit-elle lever le moratoire et encadrer « officiellement » ces prélèvements? Cette situation épineuse devrait trouver son dénouement lors des prochaines rencontres de la CBI.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:52

Chasse de subsistance


En plus de la chasse commerciale et de la chasse scientifique, il se fait, dans certains pays, de la chasse dite « de subsistance ». Selon la Commission baleinière internationale (CBI), la chasse de subsistance est une chasse menée par des autochtones qui partagent de forts liens communautaires, familiaux, sociaux et culturels liés à une dépendance traditionnelle à la chasse à la baleine et aux produits qui en découlent. Aussi, elle doit avoir pour but la consommation par les autochtones seulement, et viser à subvenir à leurs besoins nutritionnels et culturels.
Cette définition ne fait cependant pas l’unanimité. Plusieurs contestent entre autres la définition subjective d’autochtones. Si la définition est « qui est issu du sol même où il habite » (Le Robert), alors les Norvégiens, les Islandais et les habitants des îles Féroé ne seraient-ils pas des autochtones et ne pourraient-ils pas faire de la chasse de subsistance? On questionne aussi la définition du terme « subsistance ». Si ce terme signifie « pour subvenir aux besoins essentiels » d’une communauté autochtone, comment se fait-il que des produits de la chasse de subsistance du Groenland (approuvée par la CBI) se retrouve sur le marché local? Quelle est la différence entre cette chasse et celle conduite par les Norvégiens par exemple? Et le commerce ne permet-il pas de subvenir aux besoins essentiels? Aussi, empêcher les autochtones de vendre les produits de leurs ressources ne limite-t-il pas leurs possibilités de développer leur économie? Voilà quelques arguments apportés par ceux qui remettent en question le concept de chasse de subsistance.
Quoi qu’il en soit, plusieurs pays pratiquent une chasse de subsistance. Certains, comme le Danemark (Groenland), la Russie, les États-Unis et les îles Saint-Vincent et les Grenadines des Caraïbes chassent sous des permis et des quotas de subsistance octroyés par la CBI. D’autres pays, non-membre de la CBI, le font selon leurs propres règles. C’est le cas du Canada, des îles Féroé, des îles Dominica et Saint-Lucia des Caraïbes, de l’Indonésie et des Philippines.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:53

Qui chasse la baleine aujourd'hui?



  • Le Japon a entrepris la chasse scientifique dès l’entrée en vigueur du moratoire en 1986. Il poursuit deux programmes annuels de chasse qui visent à étudier la biologie et l’écologie alimentaire des baleines : un en Antarctique (450 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url], auxquels pourraient s’ajouter 400 petits rorquals, 50 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-9')]rorquals à bosse [/url]et 50 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url]) , et un dans le Pacifique Nord (150 petits rorquals, 50 rorquals de Bryde, 50 rorquals boréals et 10 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-7')]cachalots[/url]). Les Japonais font aussi la chasse aux petits cétacés : ils prélèvent annuellement environ 20 000 dauphins et marsouins dans leurs eaux côtières.
  • L'Islande, qui s'était retirée de la CBI en 1991, a réintégré la Commission en 2002 et a annoncé la reprise de la chasse commerciale en octobre 2006, chasse qui avait cessé en 1989.. Depuis 2003, l'Islande avait repris la chasse à la baleine à des fins scientifiques avec un quota de 200 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url]. Le ministère islandais des pêcheries autorise la prise de 9 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url] et 30 petits rorquals d'ici le 31 août 2007.
  • La Norvège a formulé une objection au moratoire de la CBI et chasse environ 800 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url] chaque année dans ses eaux territoriales.
  • Le Groenland (Danemark) possède un quota annuel de chasse de subsistance de la CBI de 19 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-11')]rorquals communs[/url] et d'environ 200 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-8')]petits rorquals[/url]. En plus, les Groenlandais chassent près de 500 narvals et plus de 600 [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-3')]bélugas[/url] annuellement ainsi que des [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-4')]globicéphales[/url] et des [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-1')]marsouins communs[/url].
  • Le peuple autochtone russe Chukotka partagent avec les Eskimos de l’Alaska (États-Unis) un quota de chasse de subsistance de la CBI de 280 baleines boréales et de 620 baleines grises entre 2003 et 2007. Ils chassent aussi le [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]béluga[/url] et le narval.
  • En plus du quota de chasse de subsistance qu’ils partagent avec le peuple Chukotka, les Eskimos de l’Alaska (États-Unis) chassent un peu plus de 200 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]bélugas[/url] annuellement. Les Makah, un peuple autochtone de l’état de Washington (États-Unis), ont obtenu, en 1997, un quota annuel de chasse de subsistance de la CBI de cinq baleines grises. Mais un recours de groupes environnementalistes a eu gain de cause devant la cour fédérale, empêchant les Makah de profiter de ce permis.
  • Les îles Saint-Vincent et les Grenadines des Caraïbes chassent quelques dizaines de globicéphales tropicaux et un certain nombre de dauphins. En plus, ils possèdent un quota de chasse de subsistance de la CBI de 20 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-9')]rorquals à bosse[/url] pour les saison 2003 à 2007. Deux autres îles des Caraïbes (Dominica et Saint-Lucia), non-membre de la CBI celles-ci, chassent environ 400 globicéphales tropicaux et quelques espèces de dauphins.
  • Le Canada, qui s'est retiré de la CBI en 1982, réglemente la chasse de subsistance. De 500 à 700 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-3')]bélugas[/url] sont chassés annuellement par les Inuits et de 300 à 400 narvals. Aussi, environ une baleine boréale est chassée tous les deux ans (sauf dans la baie de Baffin où une prise est permise à tous les 13 ans).
  • Les îles Féroé, non-membre de la CBI, chassent annuellement en moyenne 1 000 [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-4')]globicéphales[/url] et quelques dizaines de dauphins.
  • L’Indonésie et les Philippines chassent aussi la baleine, mais les statistiques pour ces pays sont mal connues. On y chasserait le [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-7')]cachalot[/url], le rorqual de Bryde, [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-2-5')]l’épaulard[/url] et d’autres petits cétacés.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:55

L’observation des baleines : un enjeu de conservation


L’engouement dont les baleines sont l’objet va croissant à l’échelle de la planète. D’après les statistiques les plus récentes, 9 millions de personnes ont fait de l’observation de baleines en 1998, la plupart d’entre elles en bateaux. Elles ont dépensé 1 milliard de dollars américains dans 87 pays. On parle souvent d’écotourisme, car il s’agit d’une occasion incomparable de faire de ces animaux légendaires les ambassadeurs de la protection du monde marin. Par contre, on s’inquiète des effets des bateaux sur les cétacés.
En réponse à ces inquiétudes, des codes d’éthique, guides de conduite et règlements ont été mis en place, pratiquement partout où s’offrent des excursions en mer à la rencontre des baleines. Même la Commission baleinière internationale (CBI) a adopté en 1997 des principes généraux pour encadrer l’observation des baleines dans le monde.
Toutes ces directives sont inspirées de l’expérience des capitaines et des chercheurs en mer avec les baleines et, parfois, d’études scientifiques ayant documenté ce qui dérange les baleines. Mais la conception de ces études pose beaucoup de défis, les résultats sont souvent difficiles à interpréter et la réponse varie selon l’espèce, le moment de l’année, l’activité dans laquelle l’animal est engagé, etc. C’est pourquoi la CBI recommande que les règlements et codes de conduite soient évolutifs : il faut les adapter en fonction des nouvelles informations disponibles.
On doit encore se demander si des changements de comportement de courte durée peuvent avoir un impact à long terme sur les baleines. L’observation des baleines est-elle vraiment un enjeu de conservation? Jon Lien, un chercheur de Terre-Neuve qui a passé sa vie avec les baleines, a préparé en 2000 un document sur le sujet, à la demande de Pêches et Océans Canada. Il sonne l’alarme : les caractéristiques des cétacés les rendent vulnérables au dérangement. En effet, beaucoup de populations de baleines sont encore fragiles, on assiste à des changements importants et rapides dans leur environnement, ces animaux dépendent d’habitats critiques où ils se concentrent, ce qui fait que les activités d’observation de baleines se concentrent également. Le dérangement devient alors répétitif, les effets peuvent être cumulatifs, ce qui peut entraîner des effets sur leur santé et donc sur leurs chances de survie et de reproduction.
Il convient donc d’agir avec prudence, en faisant le maximum pour respecter les baleines et éviter de perturber leurs activités essentielles. Il en va peut-être de l’avenir de ces animaux fascinants, et de celui des communautés riveraines qui vivent aujourd’hui au rythme des baleines.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:55

Les bateaux dérangent-ils les baleines?

Les réponses de la science

<LI>Robert Michaud et Janie Giard (GREMM) ont établi que les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-11')]rorquals communs[/url] à la tête du chenal Laurentien écourtait le temps passé en profondeur en présence d’un grand nombre de bateaux. Cette différence minime en soi est tout de même inquiétante : c’est le temps passé à s’alimenter qui est réduit. À long terme, ils craignent donc des impacts sur la santé et la reproduction des rorquals communs.


<LI>Véronique Lesage (IML-MPO) a découvert que les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-3')]bélugas[/url] changeaient leur comportement vocal en présence de bateaux. Quand un bateau est à moins d’un kilomètre d’eux, ils répètent plus souvent leurs appels et changent de fréquence d’émission, un peu comme quand on change le poste de radio quand la réception est mauvaise.


<LI>Plusieurs études sur les [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-9')]rorquals à bosse[/url] au Canada ou ailleurs dans leurs aires d’alimentation ont montré que cette espèce réagit à la présence des bateaux d’observation. Les groupes se dispersent, les animaux changent de direction ou quittent le secteur. Le changement de comportement peut se faire sentir quand les bateaux sont encore à quelques kilomètres de là et jusqu’à 20 minutes après le départ des embarcations.


<LI>Voilà comment Jon Lien résume les résultats de l’ensemble des études sur le dérangement des baleines par les bateaux : les activités essentielles des baleines peuvent être interrompues quand il y a un grand nombre de bateaux, que les distances d’approche sont trop courtes, que les embarcations se déplacent trop rapidement ou trop bruyamment, ou quand les animaux sont poursuivis.


Certaines études n’ont pas démontré de réaction, mais soulignaient que le comportement des baleines était aussi dicté par d’autres facteurs comme les conditions sociales et géographiques, leur état physiologique et leurs expériences passées.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:56

Vox Pop " Qu’est-ce qui dérange les baleines? "

Le point de vue des gens de la mer
Si les chercheurs sont plutôt unanimes pour dire que le dérangement des bateaux peut avoir un impact sérieux sur les baleines, il n’est pas évident de déterminer précisément quels comportements sont à proscrire. Les capitaines et naturalistes de l’industrie d’observation du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent nous donnent leur opinion :
Ce qui dérange

  • Les déplacements rapides et répétés sur les sites d’observation.
  • Les nombreux changements de direction.
  • De nombreux bateaux bruyants (plus de cinq).
  • Les changements dans le régime du moteur.
  • Des bateaux qui encerclent la baleine.
  • Les poursuites (se déplacer rapidement et à répétition vers une baleine qui s’éloigne).
  • Un bateau qui coupe le chemin à la baleine.
  • La compétition entre bateaux pour faire une bonne observation. On oublie alors que la baleine n’est pas là pour nous, et on risque d’avoir des comportements abusifs et dérangeants.
  • Pour le [url=javascript:FrmUpd(1, '1-3-2-12')]rorqual bleu[/url], toute approche rapide, même à grande distance.

Ce qui ne dérange pas

  • De nombreux bateaux immobiles.
  • Des approches à moins de 100 m, s’il n’y a qu’un bateau se déplaçant à vitesse minimale, en parallèle avec la baleine.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:56

La pollution sonore

Quel est le danger pour les baleines?
Malgré ce qu’en disait Jacques Cousteau, les océans sont loin d’être le " monde du silence ". Le vent, les déplacements des plaques tectoniques et les appels des baleines composent une trame sonore complexe. Mais depuis cinquante ans, les activités humaines ont complètement transformé cette trame sonore. On parle même de pollution sonore, et les biologistes s’inquiètent de ses effets sur les mammifères marins. Pourquoi? D’une part, les océans sont devenus très bruyants, et le niveau de bruit ne cesse d’augmenter. D’autre part, les mammifères marins dépendent des [url=javascript:FrmUpd(1,'1-3-5-2')]sons[/url] pour se diriger, s’alimenter, se reproduire et socialiser. Il y avait la chasse, la perte d’habitats et la contamination chimique. Le bruit représente-il aussi une menace sérieuse pour les baleines?

Des océans bruyants

Le transport maritime, les industries minière et pétrolière, les activités militaires, la thermométrie acoustique et les pêcheries contribuent tous à l’augmentation implacable du niveau sonore dans les océans.
Avec la mondialisation, la flotte marchande a doublé en nombre et quadruplé en tonnage. Tous ces navires (pétroliers, remorqueurs, cargos, brise-glace, etc.) remplissent les moindres recoins des océans d’un constant grondement dans une bande de fréquences autour de 500 Hz.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:56

Les activités de forage sont aussi une importante source de bruit de basses fréquences. Par exemple, l’exploration pétrolière nécessite l’utilisation d’une série de fusils à air comprimé remorquée par un bateau, causant des dizaines de milliers d’explosions. En fait, de l’exploration à la production jusqu’à la destruction des installations à la fin de la vie d’un site, toutes les étapes de l’exploitation du sous-sol des océans ajoutent au niveau de bruit.
L’armée américaine et l’OTAN font eux aussi grimper le volume dans les océans. Afin de détecter les sous-marins devenus très silencieux, ils ont développé des systèmes de sonars à basses fréquences (Low Frequency Active sonar systems ou LFA). Ces systèmes ne se contentent pas d’être à l’écoute, ils produisent de puissants faisceaux sonores (230 décibels à la source) se propageant à des centaines de kilomètres à la ronde.
Les sons de basses fréquences voyagent très loin, et cette caractéristique en fait un outil de recherche intéressant. Puisque la vitesse du son dépend de la température, on peut évaluer la température moyenne de l’eau en mesurant le temps que prend un son pour parcourir une distance connue. Dans le cadre du programme baptisé ATOC (Acoustic Thermometry of Ocean Climate), des chercheurs américains ont disposé dans le Pacifique deux émetteurs (l'un en Californie et l'autre dans l’archipel d’Hawaï) et une douzaine de récepteurs afin d’étudier les changements climatiques. Pendant dix ans, ces émetteurs produiront des sons de 195 décibels à intervalles réguliers. Le même groupe de chercheurs envisage de disposer de tels émetteurs dans tous les océans.
Enfin, les pêcheries ont aussi ajouté à la pollution sonore en tentant de régler le problème des prises accidentelles de mammifères marins dans les engins de pêche. Les pêcheurs installent des sortes d’épouvantails sonores afin d’éloigner les baleines et les pinnipèdes. L’effet de ces sons est relativement localisé comparativement à celui des sources de bruit discutées plus haut. Cependant, ces balises sonores visent à produire un effet sur les mammifères marins et pourraient avoir des impacts importants sur l’utilisation d’habitats critiques par des espèces côtières, comme le marsouin commun.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:57

un danger pour les baleines?
Les effets de la pollution sonore sur les baleines dépendent entre autres de la distance de la source de bruit. Si le son est puissant et les animaux tout près, il pourra entraîner des dommages permanents aux oreilles, des blessures internes et même la mort. Des sons moins puissants peuvent tout de même entraîner des surdités temporaires, comme l’ont démontré des études en captivité sur des phoques, des dauphins et des bélugas. C’est un impact très préoccupant quand on sait à quel point les mammifères marins dépendent des sons.
En plus des effets physiologiques, les sons d’origine humaine peuvent avoir des effets sur le comportement des cétacés. Des études ont montré que des sons relativement puissants peuvent inciter les baleines à dévier de leur trajectoire. L’exposition chronique pourrait même forcer des populations de mammifères marins à abandonner des habitats. Certaines espèces de cétacés cessent de vocaliser, pendant quelques heures voire quelques jours, quand ils sont exposés à des sons de basses fréquences. De plus, même à des milliers de kilomètres de toute source de bruit, les baleines pourraient souffrir de l’augmentation du bruit de fond dans les océans, qui masquerait certains sons importants. Cet effet pourrait faire la différence entre détecter une proie ou non, échapper à un prédateur ou non, retrouver les membres de son groupe ou non. On craint d’autant plus les impacts de cette forme de pollution que les bandes de fréquences utilisées par les baleines sont justement celles où les niveaux sonores ont le plus augmenté dans les océans.
Malheureusement, il existe peu de données pour évaluer les véritables problèmes posés par la pollution sonore. Les études publiées traitent surtout des effets à court terme, et elles soulèvent beaucoup de questions. Que signifient réellement ces réactions pour la biologie des animaux? Quand il n’y a pas de réactions apparentes, les animaux sont-ils pour autant hors de danger? Et qu’en est-il du reste de l’écosystème? Les baleines pourraient-elles souffrir de la pollution sonore via son impact sur leurs sources de nourriture? Les biologistes n’ont pas encore de réponses à ces questions complexes.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:57

Réglementer la pollution sonore… un défi de taille
Le suivi à long terme de l'impact de la pollution sonore sur la vie des océans en général et sur les mammifères marins en particulier est essentiel. Il faudra aussi favoriser la coopération internationale pour trouver des solutions aux problèmes soulevés et des façons pratiques d’appliquer des normes visant à réduire les niveaux de bruit. Ce sont des défis de taille quand on considère la vaste gamme d’activités entraînant la pollution sonore des océans. En fait, cette forme de pollution n’est qu’un aspect d’un problème plus large, d’ailleurs l’une des préoccupations du programme environnemental des Nations Unies : notre utilisation grandissante des océans.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:58

Les prises accidentelles dans les engins de pêches


Qui n'a pas déjà entendu parler des baleines qui meurent, empêtrées dans des engins de pêche. Mais saviez-vous que, dans certains cas, ce problème est si grave qu'il met en péril des populations entières? Voici quelques exemples de ce type d'incident dans le monde, un vaste problème, pour lequel il n'y a pas encore de solution.
Le vaquita, une espèce de marsouin endémique au golfe de Californie, ne compte que quelques centaines d'individus. Or, on estime à 30 ou 40 le nombre de vaquitas qui meurent chaque année dans les filets maillant et les chaluts à crevettes des pêcheurs mexicains. Si le sort du vaquita est alarmant, il est difficile d'imposer des solutions drastiques au problème des mortalités engendrées par la pêche. En effet, il est impensable pour le Mexique d'exiger que des pêcheurs qui luttent pour leur survie et celle de leur famille s'interdisent de pêcher. Fait encourageant, le gouvernement mexicain reconnaît que l'avenir du vaquita est un sujet d'intérêt international, et il est prêt à accepter de l'aide financière et technique pour tenter de trouver des solutions au problème tout en tenant compte des besoins des pêcheurs.
En général, les petits cétacés côtiers, comme le vaquita, sont sensibles aux prises accidentelles, soit parce que les poissons capturés par les pêcheurs les attirent soit parce qu'ils n'identifient pas le danger que représentent les engins de pêche. Il arrive même qu'un marché se développe pour la viande de cétacé suite à ces prises accidentelles. C'est ce qui s'est passé par exemple au Pérou, au Sri Lanka et aux Philippines, où les pêcheurs vendent les petits cétacés qui se prennent dans leurs filets. Comme ces pratiques ne sont que peu ou pas réglementées, elles aboutissent parfois à une chasse dirigée vers les dauphins et les marsouins. Sans contrôles adéquats, ces chasses pourraient devenir des menaces réelles pour certaines populations de cétacés. Un comité de la Commission baleinière internationale (CBI) suit ce dossier de près, bien que des pays membres considèrent que la gestion et la protection des petits cétacés ne soient pas du ressort de la CBI.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:58

Même les grandes baleines ne sont pas à l'abri des prises accidentelles, comme en témoigne la baleine noire de l'Atlantique Nord. Cette espèce a été presque exterminée par la chasse à la fin des années 1800. Aujourd'hui, loin d'avoir remonté la pente malgré plusieurs décennies de protection, la baleine noire est en danger de disparition. Il ne reste plus qu'environ 300 individus, et le tiers des mortalités est dû aux collisions avec les bateaux et aux prises accidentelles dans les engins de pêche. Des mesures ont été mises en place pour tenter de diminuer les risques de collisions et de prises accidentelles, mais à ce jour, les mortalités continuent. D'ailleurs, trois groupes privés, impliqués depuis de nombreuses années dans la protection des baleines noires, ont lancé un concours pour stimuler de nouvelles idées.
Dans le Saint-Laurent, on connaît mal l'ampleur du problème. Autour de Terre-Neuve, quand la pêche à la morue était à son apogée, les prises accidentelles de rorquals à bosse étaient un problème important. La situation a mené Jon Lien a monté une équipe spécialisée qui, en collaboration avec les pêcheurs, libère les baleines prises au piège depuis 1978. On connaît peu l'impact réel des prises accidentelles sur les autres espèces qui fréquentent le Saint-Laurent, mais chaque année, on signale à Pêches et Océans des petits rorquals, des rorquals à bosse et même des rorquals bleus empêtrés dans des filets ou des cordages.
Bien sûr, l'idéal serait de prévenir les prises accidentelles. Mais ce n'est pas si facile... Par exemple, dans le golfe du Maine, les marsouins communs meurent par milliers tous les ans dans les engins de pêche, et aucune des solutions testées pour l'instant n'a permis de réduire ces mortalités de façon importante. Pour éloigner les marsouins, des genres d'épouvantails sonores sont placés sur les filets. Les résultats de cette technique sont ambigus, car elle semble fonctionner dans certains cas et reste inefficace dans d'autres. Même constat pour le zonage et les périodes de pêche visant à réduire les conflits entre les activités de pêche et les marsouins communs. Le problème est d'autant plus inquiétant qu'on a là un des meilleurs contextes pour régler le problème: la loi américaine est stricte en ce qui concerne la protection des mammifères marins et des équipes regroupant des scientifiques, des pêcheurs et autres intervenants concernés travaillent concrètement pour réduire les prises accidentelles depuis plusieurs années. Il faut donc en conclure que le problème est complexe, et espérer que la créativité et la persévérance dans le cas des marsouins du golfe du Maine serviront aussi les autres cas de prises accidentelles dans le monde.
Les prises accidentelles ne sont qu'un exemple des conflits entre notre utilisation des ressources des océans et celle qu'en font les mammifères marins. De la perspective de l'industrie de la pêche, les mammifères marins sont souvent des compétiteurs, à éliminer ou du moins à contrôler. Les différents groupes d'intérêts doivent donc continuer à échanger connaissances scientifiques, expériences pratiques et opinions afin d'arriver à un partage des ressources marines qui contribuera à préserver la richesse et l'intégrité écologique des océans.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:58

Qu’est-ce qui se cache derrière le thon "Dolphin Safe"?


Depuis 1959, les pêcheurs de thons dans le Pacifique tropical de l’Est profitent de l’association thons-dauphins: ils encerclent les groupes de dauphins à l’aide de filets et capturent les thons se trouvant en-dessous. Au cours des années 1970, cette technique a soulevé beaucoup d’inquiétudes parce qu’elle entraînait d’importantes mortalités de dauphins.
Une organisation internationale, le Inter-American Tropical Tuna Commission (IATTC), a donc instauré en 1979 un système de sensiblisation des pêcheurs afin de développer des méthodes pour éviter les mortalités de dauphins liées à la pêche au thon. En 1990, les États-Unis instaurèrent l’étiquette "Dolphin Safe", qui indiquait que le thon pêché l’avait été sans poursuivre et capturer les dauphins. Grâces à ces initiatives, les mortalités de dauphins liées à la pêche au thon ont chuté de 98% dans le Pacifique tropical de l’Est depuis 1990.
Entre 1988 et 1994, les États-Unis ont aussi imposé des embargos à différents pays pêcheurs de thon qui utilisaient encore les techniques d’encerclement, comme le Mexique et des pays d’Amérique centrale. Ces embargos ont été déclarés contraires au GATT. Autre problème, les techniques alternatives à l’encerclement des dauphins, utilisées par la flotte américaine à partir de 1992, se sont révélées avoir des impacts très négatifs sur diverses espèces marines, dont les thons juvéniles, les requins et les tortues marines. Suite à des ententes internationales, les États-Unis se sont donc engagés à lever les embargos et à changer la définition de "Dolphin Safe" : l’encerclement des dauphins serait permis et le thon qualifé de "Dolphin Safe" si aucun dauphin n’avait été tué ou gravement blessé au cours de la pêche au thon.
En 2001, deux décisions de la cour ont forcé les États-Unis à modifier cet engagement : la levée des embargos serait possible, mais la modification de la définition des étiquettes "Dolphin Safe" ne le serait pas. Concrètement, tout pays qui serait en règle avec l’accord sur le programme international pour la protection des dauphins (le IDCP) pourrait exporter du thon vers les États-Unis. Cependant, ce thon ne pourrait être étiqueté "Dolphin Safe" que s’il n’a pas été capturé en encerclant les dauphins.
Selon le National Marine Fisheries Service (NMFS), l’ouverture du marché américain à ces pays exportateurs de thon est un des éléments clés pour assurer la coopération de ces nations au programme international de protection des dauphins (le IDCP). L’assouplissement des conditions permettant à du thon d’être étiqueté " Dolphin Safe " constituerait un autre élément clé de cette démarche.
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MessageSujet: Re: whales / ballenas / baleines   Lun 17 Sep - 5:59

En 2003, la définition de " Dolphin Safe " était toujours controversée. Le 31 décembre 2002, le NMFS a déposé un rapport démontrant que les techniques d’encerclement des dauphins pour la pêche au thon ne nuisaient pas aux populations de dauphins. L’administration Bush a alors décidé que l’assouplissement des conditions pour l’étiquetage " Dolphin Safe " pourrait entrer en vigueur. Selon la nouvelle définition, le thon pêché pourrait être étiqueté " Dolphin Safe " même si les dauphins ont été encerclés, à condition que des observateurs à bord certifient qu'aucun dauphin n'a été tué ou sérieusement blessé.
Suite à cette décision, des groupes environnementaux ont à nouveau intenté des poursuites contre le gouvernement américain. Il faut dire que moins d’un mois auparavant, le groupe environnemental Earth Island Institute avait dénoncé un autre rapport du NMFS, celui-là non publié, dont les conclusions étaient tout autres. Ce rapport concluait que les techniques d'encerclement avaient des effets néfastes sur le rétablissement des populations de dauphins, en raison du stress causé chez les animaux et de la mort de nombreux jeunes dauphins pris dans les filets. En avril 2003, un juge a exigé que la définition originale de l’étiquette " Dolphin Safe " soit maintenue jusqu’à ce que l’issue du procès soit déterminée.
Ce que devrait être la définition de l’étiquetage " Dolphin Safe " ne fait donc toujours pas l’unanimité, et ce, même au sein des groupes environnementaux. Un dossier à suivre
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