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 santé important, respecte la,sino DIEU puni, enfer? c pas to

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saveallGOD'sAnimals
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Masculin Nombre de messages : 20221
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: santé important, respecte la,sino DIEU puni, enfer? c pas to   Ven 31 Aoû - 21:32

Sur ce site, il y a la liste des docteurs végétaliens

http://www.dietobio.com/medecins/index.html

+ Jérôme Bernard- Pellet ( végétalien)

Il y a peut-être un « agent dormant » en vous… Dans le monde de l’espionnage et du renseignement, c’est comme cela qu’on appelle les agents secrets qui ne sont officiellement plus en activité. Mais l’expérience montre qu’ils finissent toujours tôt ou tard par se « réveiller » et reprendre du service.

C’est peut-être aussi ce qui se passe dans votre corps !

Il y a quelques signes qui permettent de déceler la présence de l’une ou l’autre de ces maladies infiltrées. Si vous vous sentez brutalement :

Fatigué(e)

Déprimé(e)

Abattu(e)

Fébrile

Que vous voyez apparaître des ganglions ou des lésions cutanées…

Alors, peut-être qu’à un moment où votre système immunitaire était moins efficace, vous avez réveillé sans le vouloir un « agent dormant ».

Le baiser qui fait mal
Le grand classique, c’est « la mononucléose infectieuse », que l’on appelle aussi « maladie du baiser ». Elle se transmet au cours des échanges de salive lors de nos premières sorties amoureuses. Le virus en cause, Ebstein Barr, produit une infection qui guérit spontanément mais peut fatiguer un bon moment. Cette maladie peut aussi ne pas s’éteindre totalement, se mettre seulement en sommeil, et se réactiver bien plus tard !

Elle n’est pas la seule !

Les virus, les parasites, les bactéries rentrent eux aussi parfois en sommeil. Ils viennent « se reposer » au sein des cellules ou dans certains tissus quand les conditions ne sont plus propices à leur expression et leur multiplication.

Tout autour de nous, la nature donne une multitude d’exemples :

Les arbres, les plantes cessent de croître en hiver

Les graines pendant cette période entrent en dormance et ne « renaissent » qu’au printemps

Courante dans le monde animal, la « diapause embryonnaire » est aussi un arrêt temporaire ou un ralentissement du développement de l’embryogenèse pendant les frimas. Le processus pourra aboutir à une naissance, dans une saison plus clémente.

Les bactéries aussi peuvent émerger d’une longue nuit de sommeil. Le médecin et chercheur Jean-Claude Ameisen, spécialiste de l’apoptose (mort cellulaire), l’exprime très bien ici :

« Dans de nombreuses espèces bactériennes, lorsque l’environnement devient défavorable, une partie de la colonie se transforme en spores – l’équivalent de graines –, protégées par une paroi épaisse… Vies suspendues, prêtes à renaître des années plus tard, des centaines d’années plus tard, comme ces spores découvertes dans l’ambre et que des chercheurs, après les avoir plongées dans un environnement favorable, ont rapporté avoir tirées de leur long sommeil, leur permettant de reprendre le cours de leur vie... [1]. »

Ces moments de bonheur simples qui tournent mal…
On a tous été en contact avec des animaux domestiques, parfois porteurs de tiques que l’on a enlevées sans précautions… On a tous ramené un jour ou l’autre d’étranges piqûres après une belle après-midi sur l’herbe ou au retour d’un week-end à la campagne… On a tous joué à la ferme, roulant dans le foin, buvant du lait cru et jouant à attraper les animaux… Qui se souvient d’avoir enlevé de nos chiens, à mains nues, ces tiques gonflées de sang ? Qui se rappelle d’avoir eu une poussée de fièvre inexpliquée, suivie d’une petite lésion cutanée, érythémateuse, de quelques centimètres de diamètre, après un pique-nique bucolique ?

Les promenades en forêt sont (parfois) dangereuses pour la santé
Parmi ces agents dormants qui élisent domicile dans notre corps à notre insu, il y a les redoutables tiques. Pour réduire les risques de morsure (mais aussi celles d’aoutas, araignées, punaises…) lors d’une promenade en forêt, portez des vêtements longs couvrants et fermés. Car c’est souvent lors de nos promenades dans les herbes folles, de nos siestes sous les arbres, et de nos balades en forêt que l’on entre en contact avec ces bêtes.

« La mesure la plus importante au retour d’une promenade est de vérifier qu’un insecte (le plus souvent une tique) n’a pas élu domicile sur notre peau – notamment au niveau des aisselles, des plis du genou, du haut des cuisses ou du cuir chevelu » [2], insiste le Pr Stahl, dans une interview. « Il faut surveiller l’apparition de signes annonciateurs de la maladie de Lyme. C’est le cas si, dans les jours qui suivent, une fièvre, un anneau rouge de plusieurs centimètres de diamètre ayant tendance à s’étendre apparaît ».

Que faire si l’on a été piqué ?

En cas de morsure récente, désinfectez immédiatement, retirez la tique sans l’endormir (comme on le préconisait jadis), avec un crochet spécial vendu en pharmacie ou à défaut une pince à épiler, désinfectez avec un antiseptique sans alcool et consultez immédiatement votre médecin qui vous prescrira le traitement antibiotique approprié.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Si, après plusieurs jours, votre peau ne présente aucune marque, vous avez de la chance : la tique (ou autre insecte) ne vous a probablement pas infecté(e)

Si par contre vous voyez apparaître une forme de halo rouge caractéristique autour du point de piqûre, n’hésitez pas à consulter et à demander à votre médecin de vous prescrire un traitement antibiotique adapté à ce type de maladie car tous les symptômes que nous allons voir ci-dessous peuvent survenir des semaines ou des mois après l’infection primaire ainsi que les complications neurologiques et/ou cardiaques plus graves et plus tardives.

Toutes ces infections se révèlent par des symptômes de type vasculaire, ce qui facilite leur diagnostic clinique mais justifie également leur traitement.

« L’impact vasculaire de tous ces germes qu’un médecin averti tentera de dépister par des examens sanguins doit être souligné », précise le Dr Philippe Bottero, spécialiste de ces infections qui sont beaucoup plus nombreuses qu’on ne le croit : vascularites chroniques obstructives, inflammatoires avec sécrétions de toxines vasoconstrictrices ayant pour conséquence une mauvaise nutrition cellulaire, une anoxie, une multiplicité d’anomalies biochimiques induites pouvant elles-mêmes créer des toxines nocives, des déplétions du système immunitaire et engendrer un cercle vicieux pathologique entre la bactérie et ses conséquences tissulaires.

Cela va peut-être vous paraître un peu étrange : à l’entrée de certaines forêts, aux Etats-Unis, on place des panneaux : Attention Danger Tiques !

Peut-être que l’on y viendra aussi…

Ces symptômes qui devraient nous mettre sur la piste de la maladie de Lyme !
Le Dr Philippe Raymond, qui collabore avec le Dr Philippe Bottero depuis 1986, insiste sur certains symptômes qui doivent être présents dans le cas d’un diagnostic de la maladie de Lyme ou de ses co-infections, avant d’être éventuellement confirmés par un bilan biologique :

Troubles visuels atypiques (flou visuel intermittent, ombres visuelles fugaces, phosphènes, traits, photophobie excessive…).

Jambes lourdes, indépendamment de troubles veineux, particulièrement le soir, mais parfois le matin.

Crampes nocturnes ou de repos qui ne seront soulagées ni par l’élévation de jambes, ni par des médicaments ou plantes veinotoniques, du cuivre ou du magnésium ?

Tressaillements musculaires (myoclonies) ou sursauts d’endormissement. Il s’agit de sursauts pendant la phase d’endormissement, vécus comme « l’impression de tomber » ?

« Impatience» des jambes, diurne – attention, il ne s’agit pas du SJSR (syndrome des jambes sans repos) qui est vespéral ou nocturne, incontrôlable, associé à sensations neurologiques anormales, obligeant à se lever… Cette « impatience » est diurne ; elle survient en position assise ; elle est très fréquente et connue de tous. C’est une trémulation de la jambe (et du talon), de haut en bas. Ce mouvement est automatique, mais peut être contrôlé.

Fasciculation d’une paupière, la paupière « frétille » de façon passagère. On vous dira que vous manquez de magnésium, mais si le signe persiste malgré l’administration de cette substance, posez-vous la question d’une maladie froide.

Besoin d’inspirer profondément (sensation de « manque d’air ») ou ressenti d’une oppression thoracique, soulagée par une grande inspiration ou bien une expiration profonde (plus rarement). Cela ressemble à un « gros soupir » qui traduit l’insuffisance d’oxygénation tissulaire. Vous n’êtes peut-être pas qu’un ou une fatigué(e).

Démangeaisons cutanées chroniques… sans éruption ni érythème… quel que soit le stade ; diffus ou intense avec lésions de grattage, très invalidantes, ou de simples démangeaisons localisées, s’il s’agit toujours de la même zone et si elles sont quotidiennes (souvent le soir) : sur le cuir chevelu, avant-bras, crête tibiale, lobe de l’oreille, nuque…

Douleurs articulaires ou musculaires : il s’agit là aussi d’un symptôme très évocateur : ce peut être point douloureux, localisé à une articulation, une douleur qui dure quelques secondes, minutes, ou heures sans raison, quelquefois intense mais cédant spontanément. Quelques dizaines de minutes plus tard, un nouveau point douloureux apparaît dans une autre articulation. Cela se répète plusieurs fois par jour. Vous pouvez avoir des douleurs articulaires mobiles, fugaces, gênantes mais sans substratum anatomique ni biologique pour le médecin qui considère ces douleurs comme fonctionnelles ; d’autant qu’elles sont souvent associées aux autres symptômes qui sont eux aussi d’allure fonctionnelle.

Si vous avez souvent « mal partout », on se moquera de vous : grave erreur ! On peut aussi vous qualifier de fibromylagique et vous prescrire repos, massages, divers traitements antidouleur. C’est bien, mais si on ne suspecte pas la cause, on passera à côté de beaucoup de bénéfices!

Les « co-infections» sont nombreuses et les borrelia, dont les tiques et probablement d’autres insectes sont les vecteurs ne sont pas les seules en cause : rickettsies, babesia, bartonellas, chlammydiaes, mycoplasmes, anaplasma… compliquent à la fois la symptomatologie et le traitement. La liste n’est pas exhaustive.

Les irritations oculaires, irritations pharyngées chroniques, irritations gastriques qui doivent faire rechercher la présence d’un germe particulier : Helicobacter pylori, ce fameux microbe à l’origine des ulcères d’estomac.

Les bouffées brutales de transpiration parfois sans rapport avec le stress ou la ménopause. Ces bouffées nocturnes, accompagnées d’une importante transpiration, sont souvent caractéristiques d’une infection par un germe que l’on nomme « bartonelle» qui peut être transmis par les animaux de compagnie : maladie des griffes du chat.

Tous ces signes traduisent bien le côté vasculaire et anoxique (manque de dioxygène dans le sang) de ces infections. Ils expliquent également les améliorations constatées chez des patients que l’on croyait atteints de démence (vasculaire ou Alzheimer) et qui n’avaient en fait que des troubles vasculaires d’origine infectieuse.

Il s’y ajoute un cortège de signes plus psychiques qu’il va falloir bien différencier de symptômes psychiatriques :

Fatigue profonde, asthénie, coups de pompe inattendus, obligation de s’arrêter, de s’assoir, de s’allonger voire de dormir.

Diverses formes d’anxiété inexpliquée voire d’épisodes quasiment dépressifs avec souvent des troubles du sommeil qui sont totalement réfractaires aux traitements classiques.

Chez les patients autistes, l’imagerie a montré l’existence de troubles circulatoires cérébraux en accord avec l’impact vasculaire des bactéries précédemment cité

(la suite ci-dessous)

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Maladie de Lyme, ce qui doit vous faire tiquer.
Il existe trois méthodes efficaces pour diagnostiquer la maladie de Lyme. Elles sont détaillées dans Plantes & Bien-Être, ainsi que les plantes médicinales fortement recommandées dans le traitement de la maladie.

Rendez-vous ici pour en savoir plus sur Plantes & Bien-Être et recevoir votre exemplaire sur la maladie de Lyme EN CADEAU.Suite de la lettre de ce jour :

Savez-vous pourquoi 1 Français sur 5 est toujours fatigué ?
Le SFC (syndrome de fatigue chronique), parfois appelé neurasthénie, neuromyasthénie épidémique, encéphalomyélite myalgique, est la forme clinique la plus courante de l’infection par ces néo rickettsies (les bactéries transmises par les tiques). Il toucherait en France 15 à 20 % de la population et plus souvent des femmes de 30 à 50 ans, mais on peut le trouver à tout âge, même chez des enfants. Il remplit les consultations des généralistes et fait couler beaucoup d’encre sur ses origines : syndrome de sensibilité chimique multiple, hypoglycémie, candidose chronique, syndrome d’hyperventilation, bouffées de chaleur, mononucléose chronique, syndrome de fatigue postvirale…

Quelques « épidémies » de fatigue chronique ont été décrites dans l’histoire de la médecine. L’une à Los Angeles, en 1934, avait nécessité l’hospitalisation d’un grand nombre de malades au « Los Angeles Country Hospital ». Plus récemment, une série de patients concernés par cette affection a été décrite, en 1985, à Incline village au Nevada, une autre en Islande au XIXe siècle qui toucha le personnel soignant. Souvenons-nous de la fameuse « fièvre des Montagnes Rocheuses », diagnostiquée dès 1930 et survenant partout sur le continent américain, qui, elle, est bien attribuée à l’infection rickettsienne. Enfin n’oublions pas le typhus (rickettsie) qui a décimé encore plus que les canons et les fusils, dans un passé plus ou moins récent (lors de conquêtes romaines, dans les tranchées de 1914-18 et jusqu’aux camps de concentration).

C’est une fatigue répétée et récurrente qui ne disparaît ni avec le repos ni avec des thérapeutiques classiques de psychotoniques ou antiasthéniques, magnésium, ni d’antidépresseurs souvent prescrits à tort. Cette fatigue n’est pas non plus améliorée par d’éventuelles substitutions hormonales. Elle s’accompagne souvent de douleurs musculaires (qui la fait confondre avec la fibromyalgie, suspecte d’ailleurs des mêmes origines infectieuses), de poussées de ganglions, de maux de tête, de troubles du sommeil… bref de nombreux symptômes que nous avons précédemment décrits.

Ce qui permet de la différencier de la dépression, c’est son apparition souvent brutale chez des personnes précédemment en parfaite santé, voire des athlètes ou des chefs d’entreprise… On la dépiste mieux si l’on comprend que l’ensemble des symptômes est lié à l’anoxie cellulaire qui est la conséquence des dégâts intracellulaires causés par les rickettsies.

La maladie qui nous conduit à renoncer
Ce qui permet encore mieux de reconnaître ces maladies dormantes que l’on appelle aussi « maladies froides », c’est une petite phrase, presque toujours la même qui revient : « Je ne comprends pas, je suis passionné par mon métier, mes études, ma vie… Mais je n’y arrive pas, mon corps est lourd dès le matin, je pèse une tonne, je m’allonge et me relève aussi fatigué, je peux dormir 24 heures sans être reposé… Je veux, mais ne peux pas. »

On dit de la maladie de Lyme qui sert souvent d’exemple qu’elle est « une grande imitatrice » !

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Les symptômes, qu’ils soient douloureux (musculaires, articulaires), neurologiques (fatigue, signes ressemblant à une sclérose en plaques), psychiques (dépression), cardiovasculaires (douleurs pseudo angineuses faisant craindre un problème cardiaque pur), fatigue à l’effort, troubles du rythme ou autres, surtout s’ils se répètent ou alternent tout au long d’une vie, peuvent être dûs au réveil de ces infections cellulaires dormantes ou froides.

Mais attention : la difficulté du diagnostic est là ! Avant d’évoquer ces hypothèses, il faut être en mesure de bénéficier d’un diagnostic approprié et soigneux [3]. Si le généraliste est en principe le premier à être consulté, il ne doit pas priver son patient des explorations spécifiques que peuvent proposer un spécialiste, rhumatologue ou neurologue… selon la nature des symptômes. Le diagnostic d’une sclérose en plaques ou d’une affection rhumatologique obéissent à des normes strictes et ne doivent pas être délaissés.

Sinon la « maladie froide » et souvent la maladie de Lyme deviendront de véritables « fourre-tout » comme le furent en leur temps la spasmophilie et d’autres.

De plus, une maladie de Lyme, du fait de l’imperfection des tests actuels [4], peut être difficile et coûteuse à diagnostiquer et à affirmer biologiquement, ce qui explique, en partie, diverses polémiques.

Pas facile de soigner la maladie de Lyme
Les traitements proposés sont faits de cures alternées de divers antibiotiques (dits « intracellulaires) afin, d’une part, d’éviter de produire des résistances, et d’autre part de cibler un maximum de germes possibles. Les macrolides et les cyclines sont proposés en première intention mais on les associe parfois aux quinolones et au metronidazole [5].

Toute cette « stratégie » doit être adaptée à chaque patient, à son type de symptômes, et à ses réactions au traitement. Ces alternances de différentes molécules pendant des périodes relativement brèves, de sept à dix jours, devront être maintenues, puis espacées, mais parfois sur plusieurs mois ou années, en tous cas jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Il a été démontré que, prescrits de cette façon, les anti-infectieux n’induisaient pas de résistances, ce qui n’est pas encore admis par les instances officielles françaises qui semblent même douter de ce concept de « maladie froide » et voient donc d’un mauvais œil les traitements proposés.

D’autres traitements que les antibiotiques comme les huiles essentielles, les extraits de pépin de pamplemousse, l’argent colloïdal ou certaines plantes sont à l’étude, mais il semble que pour beaucoup de situations le traitement antibiotique soit en partie incontournable.

Le scandale sanitaire français du XXIe siècle ?
Mais en France, on a un problème avec la maladie de Lyme. Dans notre beau pays, on est protégé de la maladie de Lyme comme on le fut du nuage de Tchernobyl !

Cet aveuglement des autorités de santé conduira peut-être au prochain scandale sanitaire.

Conscients du problème, de nombreux médecins et chercheurs se sont regroupés (sans aucune subvention) dans le groupe CHRONIMED [6] que j’ai eu l’honneur de présider avec de très brillants chercheurs.

Le réseau « chroni-France » permet de relier de nombreux soignants concernés et intéressés par cette maladie.

Ce sont les associations de malades [7] qui permettent de faire parler de cette maladie et qui tentent, parfois difficilement, d’alerter les médias, le système de santé et les politiques sur ce véritable scandale sanitaire.

Mais la surdité est difficile à vaincre quand elle arrange beaucoup de monde !

Je vous souhaite une belle semaine. Et surveillez bien votre messagerie !

Docteur Dominique Rueff

L'incroyable découverte pour rajeunir
Cher lecteur

Je me souviens de ma stupeur — et de mon ironie — quand j'ai découvert, il y a huit ans, l'existence de la « Life Extension Foundation », cette fondation américaine consacrée à la recherche sur le rallongement de la vie (comme son nom l'indique).

Il s'agit de chercheurs « longévitistes », ou « extensionnistes », qui pensent que des découvertes sur le rajeunissement des tissus grâce aux cellules souches, à la réparation moléculaire, et au remplacement d'organes (par transplantation ou par organes artificiels) permettront un jour aux êtres humains de vivre indéfiniment et en bonne santé, grâce à un rajeunissement complet et continu de leur corps.

Pour moi, c'était clair : il s'agissait de petits malins exploitant la crédulité d'Américains limite sectaires, ou alors d'un milliardaire un peu fou finançant des expériences sur la congélation de vieillards, etc.

Il m'a donc fallu beaucoup de temps, et de lectures, pour changer d'avis. Aujourd'hui, je dois bien reconnaître que des découvertes TRES intrigantes sont faites dans le domaine du « rajeunissement », qui peuvent intéresser tout le monde, y compris les personnes qui n'ont pas l'intention de rester éternellement parmi nous...

Je vais vous parler dans un instant d'une des techniques les plus prometteuses, et au fond simples, de rajeunissement des cellules de votre corps. Il s'agit de la réactivation de la télomérase.

Mais avant ça, un mot sur la « médecine anti-âge » aux Etats-Unis.

Peu d'Européens, et encore moins de Français, se doutent de la guerre généralisée, industrialisée, que les Américains, ou du moins les couches moyennes et supérieures de la population, livrent actuellement contre le vieillissement.

Des entraînements dignes d'athlètes de haut niveau
Des salles de fitness, généralement bondées, sont installées dans tous les quartiers. Le moindre hôtel en possède une, équipée de dizaines d'appareils, ouverte 24h/24h, et — oui, je suis désolé mais c'est vrai — utilisée en quasi-permanence par les cadres, mères de familles ou grands-parents de passage.

Dans tous les magasins et distributeurs de nourriture, on trouve des aliments « low-carb » (pauvres en glucides) avidement consommés par la population. Au restaurant, vous ne vous étonnez pas de voir vos voisins de table sortir, au début du repas, des sacs de pilules. Ce ne sont pas des médicaments, mais des suppléments nutritionnels en minéraux, vitamines, acides gras essentiels et oligo-éléments, qu'ils utilisent de façon ciblée pour maintenir leurs organes en bonne santé.

Et il faut bien reconnaître que les effets sont là.

Sur les plages de Floride et de Californie, vous voyez passer continuellement des groupes de retraités de 70 à 85 ans, accompagnés de leur « coach ».

Torse nu, en petits shorts, ils enchaînent sprints, séries de pompes, exercices d'abdominaux, roulades avant et arrière. Ils s'envoient des ballons de gymnastique (lestés), qu'ils font tourner autour d'eux-mêmes pour développer leurs réflexes, leur rapidité... et leur masse musculaire.

Cette quête de l'éternelle jeunesse peut paraître excessive. Mais tout ce monde est agité en ce moment par une découverte étonnante. Selon certains scientifiques, elle pourrait permettre de rajeunir de plusieurs années, sans le moindre effort, et de faire revenir toutes les cellules de votre corps, y compris celles de vos yeux, de votre cerveau, et de votre cœur, des décennies en arrière.

Vivre plusieurs siècles
Beaucoup de lecteurs de Santé Nature Innovation connaissent déjà les télomères. C'est très important : il faut savoir ce qu'est un télomère pour comprendre pourquoi, et comment, on peut aujourd'hui littéralement faire rajeunir les cellules de son corps, et ainsi faire rajeunir ses organes de plusieurs années.

A partir du moment où vous pouvez faire rajeunir les cellules du corps, cela signifie que vos organes (cœur, cerveau, poumons, mais aussi peau, yeux, tympans, etc.) peuvent théoriquement se remettre à fonctionner comme il y a des décennies. Attention, j'ai bien écrit « théoriquement » parce que le vieillissement de l'être humain ne se limite pas au vieillissement de ses cellules.

Par exemple, les cellules d'une tumeur cancéreuse, qui se reproduisent à toute vitesse, sont toutes « jeunes » ; mais elles n'en provoquent pas moins le décès si on les laisse proliférer.

Néanmoins, l'expérience a été réussie en laboratoire : des médecins ont traité des souris de telle sorte qu'elles vieillissent prématurément. Au bout d'un mois, leur fertilité avait diminué et elles souffraient de maladies liées au vieillissement telles que le diabète, l’ostéoporose ou la neurodégénération.

Le Dr DePinho et son équipe ont alors donné à ces souris la substance dont je vais vous parler, et qui fait rajeunir. Les testicules ratatinés sont redevenus normaux et se sont remis à fonctionner comme auparavant.

D’autres organes, comme la rate, le foie ou les reins, ont été restaurés. Même le cerveau a retrouvé sa taille normale, alors qu'il avait fortement diminué. Les cellules neurales qui produisent de nouveaux neurones et entretiennent les cellules cérébrales, se sont remises à fonctionner.

Alors, quelle est cette substance miracle ?

Je vais y venir mais, pour que vous compreniez ce dont il s'agit, je dois revenir à cette histoire de télomères.

Tout se joue à l'échelle des chromosomes
Vous savez que vos chromosomes sont faits de filaments d'ADN, généralement en forme de X. Ces filaments d'ADN sont eux-mêmes formés d'acides nucléiques, qu'on appelle des « nucléotides » qui contiennent vos informations génétiques.

Or, l'ADN est une substance qui a tendance à se coller un peu partout, en particulier lorsque passe à proximité un autre bout d'ADN, ce qui cause ensuite des problèmes à la cellule qui peut dégénérer et devenir cancéreuse.

Pour éviter cela, chaque branche du X de vos chromosomes est ornée d'un capuchon protecteur, lui-même fait également de nucléotides, que l'on appelle « télomère ».

Ces télomères protègent donc votre information génétique, au cœur de vos chromosomes, mais ils ont aussi une autre fonction importante : ils aident votre ADN à se répliquer plus facilement, pour permettre la division cellulaire, et donc la naissance d'une nouvelle cellule.

Plus vos télomères sont longs, mieux vos cellules sont protégées contre le risque de cancer, et plus elles peuvent se reproduire facilement et ainsi régénérer vos organes. C'est ainsi que des scientifiques ont émis la théorie selon laquelle, plus vous avez des télomères longs, plus vous restez jeune longtemps, puisque vos organes se renouvellent bien.

Vous me suivez jusque-là ? Très bien. Nous arrivons au problème des télomères, puisque, dans la vie, il y a toujours un os.

Le problème, c'est que, à chaque division cellulaire, vos télomères perdent quelques dizaines ou quelques centaines d'acides nucléiques. Les télomères humains sont programmés pour se raccourcir d’environ 100 paires de bases par division cellulaire.

Ce qui veut dire que, lorsque les années passent, vos télomères deviennent de plus en plus courts.

Vos cellules mettent de plus en plus de temps à se diviser, jusqu'à ne plus y parvenir du tout. Elles entrent « en sénescence », un terme médical poli pour dire qu'elles sont vieilles et rabougries. C'est alors que vous vous apercevez que vos organes vieillissent rapidement.

De plus, vous avez noté que les télomères ont un rôle protecteur pour vos gènes. Lorsque vos télomères raccourcissent, votre matériel génétique est de moins en moins bien protégé. Augmente alors le risque de mutations anarchiques dans vos chromosomes, et le risque de cancer.

On a en outre observé que des télomères courts sont des facteurs de risque d’athérosclérose, d’hypertension, de maladie cardiovasculaire, d’Alzheimer, d’infections, de diabète, de fibrose, de syndrome métabolique, de cancers et influent sur la mortalité globale.

La longueur des télomères a été analysée chez 150 personnes âgées de 60 ans et plus. Celles qui possédaient les télomères les plus courts avaient une probabilité huit fois supérieure de mourir de maladie infectieuse et trois fois supérieure d’avoir une crise cardiaque. Pourquoi ? Parce que les cellules immunitaires ne se répliqueraient plus suffisamment vite pour lutter efficacement contre les infections.

Les cellules deviennent immortelles
Cette théorie du vieillissement cellulaire par l'usure des télomères a été démontrée de façon spectaculaire en janvier 1998 par le Dr Andrea Bodnar, de la société californienne Geron Corporation, et ses collaborateurs.

Ils ont introduit dans des cellules de rétine, des cellules de prépuce, et des cellules vasculaires, une substance qui rallongeait les télomères. Alors que ces cellules meurent habituellement au bout d'un nombre bien défini de divisions, ces cellules traitées ont été cultivées pendant un an en gardant toutes les propriétés qu'elles avaient au premier jour. Autrement dit, le vieillissement cellulaire avait été stoppé. Les cellules étaient devenues immortelles. Oui, j'ai bien écrit I-M-M-O-R-T-E-L-L-E-S.

Ces résultats ont déclenché un vent d'enthousiasme parmi les chercheurs du monde entier, et ont fait dire au professeur de médecine Michael Fossel, de l'université de l'Etat du Michigan (Etats-Unis) lors d'une conférence sur la longévité en 2005, ces paroles surprenantes :

« Les chercheurs ont déjà rajeuni des cellules de la peau en laboratoire et nous pouvons renverser l'ensemble du processus de vieillissement de l'être humain. »

« Ce que nous faisons est reprogrammer des cellules pour les forcer à faire ce qu'elles faisaient quand elles étaient jeunes. »

« Si nous remettons à l'heure notre horloge interne en rembobinant nos télomères, nous ne savons pas quelle sera alors la limite. Personnellement, je dirais que cela serait probablement quelques siècles, mais je n'en sais vraiment rien. »

Il existe de nombreux produits de complémentation nutritionnelle, qui stimulent la production de « télomérase », l'enzyme qui favorise l'allongement des télomères.

La découverte du télomérase fut une telle révolution qu'elle valut à Elizabeth Blackburn et Carol Greider le Prix Nobel de médecine en 2009.

Aujourd'hui, de nombreuses sociétés privées commercialisent des compléments nutritionnels qui favorisent la réactivation de la télomérase.

Pour des raisons légales bien françaises (et européennes), il m'est interdit de vous citer les produits précis sous peine d'être accusé d'en faire la publicité, voire « d'exercice illégal de la médecine » ou de la pharmacie.

Mais, je vous ai dit l'essentiel : « réactivation de la télomérase ». Il s'agit là d'une des pistes les plus passionnantes de la recherche actuelle pour ralentir, voire inverser, avec un produit complètement naturel, la décroissance des télomères.


Dernière édition par saveallGOD'sAnimals le Mar 20 Déc - 16:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: santé important, respecte la,sino DIEU puni, enfer? c pas to   Mer 21 Nov - 10:22

Le site d'une diététicienne végétarienne :

http://www.dietobio.com/

Elle est sur Paris et elle consulte à distance.

J’avais ce message dans mes projets quand je me suis rendu compte que celui qui se définit lui-même comme « l’allumé de service », Gabriel Combris, m’avait doublé dans un message de « Pure Santé ».

Gabriel nous rappelle les « conséquences de la gratitude » :

La gratitude, la science le démontre aujourd’hui avec précision, n’est pas seulement un sentiment noble et généreux. C’est un formidable remède, capable de prévenir des maladies extrêmement sérieuses. En témoignent ces quelques études, sélectionnées parmi des dizaines d’autres sur le sujet :

Des psychologues londoniens ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu reconnaissance avaient retrouvé un meilleur sommeil et une tension artérielle réduite en seulement 2 semaines, par rapport à un groupe de contrôle [1]

Des médecins de l’hôpital de Boston ont constaté que des patients suicidaires à qui ils avaient donné des exercices psychologiques conduisant à ressentir de la gratitude voyaient leur désespoir disparaître dans 90 % des cas [2]

Des chercheurs irlandais [3] ont découvert que les personnes qui devaient noter chaque jour 5 choses dont elles se sentaient reconnaissantes voyaient leur niveau de stress et de dépression chuter jusqu’à 27 % au bout de trois semaines. Des résultats bien plus efficaces que tous ceux obtenus par des antidépresseurs chimiques, et sans le moindre effet secondaire bien sûr !

Alors je vous demande de me laisser m’y exercer et vous le proposer.

Merci, c’est d’abord à vous lecteurs que je pense qui me faites part de l’utilité de ces messages et de leur pertinence.

Merci d’être plus de 200 000, et chaque mois plus nombreux, à me lire toutes les semaines. Cela m’honore et me comble de gratitude.

Merci à celle qui, à l’arrêt de son taxi, lit instantanément mes « lettres » dès qu’un bip particulier retentit sur son smartphone. Elle se reconnaîtra.

Merci, à vous tous, patients et impatients, que je côtoie depuis plus de quarante ans, et qui me lisez encore aujourd’hui.

Merci à tous ceux qui ont connu mes doutes, écouté et suivi mes conseils et surtout, parfois des années plus tard, être venus me dire que je vous avais aidés.


C’est moi qui vous remercie.

La gratitude n’est pas une simple réponse à un besoin, même si certains en ont « vitalement » plus besoin que d’autres, comme les acteurs, les chanteurs et probablement… les politiques.

Elle est, en soi, une véritable philosophie de vie. Elle est un choix volontaire et parfois difficile dont je ne me suis rendu compte qu’il ne fallait rien attendre.

« Merci » : d’après le professeur de psychologie Robert Emmons, de l’université de Californie, aux États-Unis, ces cinq lettres peuvent changer nos vies.

Je pense qu’il est absolument indispensable d’apprendre ce mot magique à nos enfants dès le plus jeune âge.

Ne les embêtons pas avec des grandes théories que, trop jeunes, ils ne comprendraient pas. Contentons-nous de leur apprendre ce geste sacré du « merci » : un simple geste, un clignement d’œil, un hochement de tête. Leur apprendre à dire « merci » c’est leur apprendre la reconnaissance du don. Et de celle ou celui qui le prodigue.


« Aujourd’hui ça va, mais demain je ne sais pas ! »

Est-il nécessaire de recevoir un don ou un bienfait pour dire « merci » ?

Puisque cela semble faire tant de bien, ne pourrait-on pas, au soir de sa journée, avant de guetter le sommeil, faire un bilan et remercier pour tous les événements heureux ? En incluant les bonheurs faciles à reconnaître et…les autres, tous les autres, ceux dont nous n’avons nullement conscience et qui nous ont peut-être permis, à nous et nos proches, d’échapper à une catastrophe ?

Quand on pense sortir d’une période plus heureuse que les autres et quand on traverse une période moins légère, c’est certainement aussi à ce moment qu’il faut dire « merci ».

Je ne suis pas bouddhiste, mais quelle sagesse, quand même, dans ces 5 « remémorations » que le Bouddha a recommandé de réciter chaque jour !

Il est dans ma nature de vieillir. Il est impossible d'échapper à la vieillesse.

Il est dans ma nature d'être malade. Il est impossible d'échapper à la maladie.

Il est dans ma nature de mourir. Il est impossible d'échapper à la mort.

Tout ce qui m'est cher et tous ceux que j'aime ont pour nature de changer. Il est impossible d'échapper à la séparation d'avec ceux que l'on aime.

Mes actions sont mes vraies possessions. Je ne peux échapper aux conséquences de mes actions.

Ce que la philosophie bouddhiste dit, c’est que nous devons dire « merci » pour cette impermanence.

Il y a quelques années mon père, âgé de plus de 80 ans, répondait quand on lui demandait comment il se sentait : « Aujourd’hui ça va, mais demain je ne sais pas ! ». Il ressentait cette impermanence. A l’époque, ça avait le don de m’agacer. Maintenant je le comprends. Et je dis « merci » pour cette impermanence, car elle m’aide à vivre.

Le concept bouddhiste de « vacuité » [4] est très étranger à la philosophie dualiste occidentale.

Mais il nous indique que nous avons une autre motivation de remercier : celle, simplement, d’être là, aujourd’hui et maintenant, en tant qu’être manifesté.

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Notre vie dépend des autres

J’ai remarqué que, de plus en plus, quand ils traversent la rue sur un passage clouté, les gens ne regardent plus autour d’eux. Ils avancent la tête enfoncée dans leurs pensées ou leur téléphone. Alors je m’efforce, quand j’y pense et qu’un automobiliste s’arrête, de faire un petit signe de la main.

Lorsque nous faisons preuve de gratitude, nous ressemblons à ces acteurs montés sur scène qui remercient à l’infini un César dont on les honore. Nous constatons ce qui, en nous, « ne dépend pas de nous », comme disait Epictète.

Je suggère que nous abandonnions définitivement cette pensée de Jean-Paul Sartre : « L’enfer c’est les autres ! » pour nous pencher ne serait-ce que sur ces 7,3 milliards de potentiels de vie, autour de nous, sur cette planète.

Pourquoi ne le faisons-nous pas ?

Parce que nous sommes dans le jugement.

Nous étiquetons et nous catégorisons les gens, les situations ou nous-mêmes. Mais, à moins d’être attentif à ce type de jugement, nous pouvons facilement nous laisser piéger dans des visions étroites et souvent négatives : « Il n’est pas très sympa » ou « Je ne sais pas m’y prendre dans les relations humaines » ou encore « Il ne peut pas y avoir de paix dans le monde ». Dès que nous arrêtons ainsi un jugement négatif sur une situation, nous nous créons une limite intérieure et étouffons toute possibilité d’agir de manière positive [5].


Remercier d’être là

En préambule [6] à la Constitution de l'Organisation mondiale de la Santé (l’OMS) il est écrit : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».

Ce texte n’a pas été modifié depuis 1946.

Il faudrait ajouter que la santé est un état d’équilibre précaire auquel nous devons continuellement apporter force et énergie.

D’où nous viennent ces « forces et énergie » ?

Marc-Aurèle a répondu : « De mon aïeul : le caractère honnête et l’égalité d’âme. De la réputation et du souvenir laissé par mon père : la conscience et la virilité… [7] ».

Pour ma part, c’est l’Univers tout entier, des plus grandes galaxies à la plus petite poussière d’étoile que je tire ma force. Et que je remercie, d’être là, d’être en vie.

On n’a pas plus besoin de philosophies ou de religions pour dire « merci », il suffit seulement d’observer, d’observer le mouvement des particules et de prendre conscience que nous sommes dans ce mouvement, nous sommes ce mouvement.

Cette philosophie permet de mettre de côté l’« ego » qui nous asphyxie et nous empêche de dire « merci ».

Lisez cette belle phrase d’Aristote: « L’homme qui est incapable de vivre en communauté ou qui n’en éprouve pas le besoin parce qu’il se suffit à lui-même, ne fait pas partie de la cité et par conséquent est une brute ou un dieu » [8].


L’écoute thérapeutique

Alors ce que je préconise, c’est de :

Donner aux autres cette reconnaissance que nous aimerions bien recevoir, en les remerciant, remerciant d’être, d’être là, même s’ils nous ennuient, nous agressent, ou nous posent des questions auxquelles nous n’avons pas toujours de réponse… c’est le propre de l’écoute thérapeutique.

Remercier aussi celle ou celui qui est nous écoute et nous supporte, avec nos interrogations que nous aurions modulées différemment si nous avions « tourné sept fois notre langue dans la bouche avant de les formuler ».

Essayer d’apprendre et de remercier le silence. En nous isolant dans la nature, en devenant parfois un ermite, donc un sauvage… pour retrouver l’essentiel.

Apprendre, nous les thérapeutes, puisque nous travaillons pour notre Santé, à nous remercier tout en pensant aux efforts de nos ancêtres. A tout ce qui a été en amont de nous, en amont de notre santé.

Merci à tous !


Dernière édition par saveallGOD'sAnimals le Mar 20 Déc - 16:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: santé important, respecte la,sino DIEU puni, enfer? c pas to   Mer 21 Nov - 10:24

remèdes https://secure.sni-editions.com/PBE73/EPBESB16/index.htm?pageNumber=2

Je vous fais suivre aujourd’hui un message de Jean-Marc Dupuis, que je trouve très intéressant.

Restez en forme et surtout, surveillez bien votre messagerie !

Dr. Dominique Rueff

Remèdes oubliés - à redécouvrir ici

Chère lectrice, Cher lecteur,

Quand j'étais petit, j'avais toujours un peu peur de ce que ma grand-mère allait nous servir à manger.

Tourte aux blettes, radis noir, bouillon de poule, potée au chou, c'était des goûts qui n'existaient ni à la maison, ni à la cantine – mes deux parents travaillaient et ils trouvaient « tellement pratiques » les raviolis en boîte.

Mais ma grand-mère avait d'autres habitudes étranges :

Les remèdes étranges de ma grand-mère
Elle insistait pour nous laver les cheveux avec du vinaigre.

Elle remplaçait nos bonbons par des amandes, de pruneaux et des graines d'anis.

Sous notre oreiller, elle glissait toujours un sachet de lavande.

Pour nous, c'était des manies vouées à disparaître.

Et puis, il y a quelques années, j'ai commencé à me souvenir de notre vie, quand ma grand-mère était encore là : comme nos cheveux étaient doux, et brillants.

Comme nous étions pleins d'énergie et de vitalité.

Comme elle savait soulager nos petites « misères », sans produits ni médicaments chimiques.

Ses tisanes au fenouil pour les maux de ventre.

Ses bouts d'aubergine crue contre les verrues.

Son élixir maison contre la grippe.

Et ça marchait : nous n'avons jamais eu besoin d'antibiotiques jusqu'à son décès…

Les scandales sanitaires qu’on nous cache
J’ai souvent repensé à ma grand-mère en découvrant tous les scandales sanitaires de ces dernières années. Sans arrêt on nous annonce le retrait en urgence d’un médicament, ou d’un produit chimique ou alimentaire… alors que la population les consommait depuis des années…

Devant ces scandales en masse, j'ai commencé à me demander si ce que j'avalais aujourd'hui serait interdit demain.

La presse nous alerte tous les jours sur les dangers que pose le mode de vie moderne… mais jamais elle n’offre de solution concrète au problème.

Néanmoins, je connais une publication qui vous dise – de façon sincère – comment vous pouvez réagir de façon positive et améliorer votre santé :

C'est la revue Plantes & Bien-Être.

Plantes & Bien-Être est une revue mensuelle qui vous parle des façons de vous soigner par les plantes (phytothérapie) en respectant votre corps et la nature.

En des termes simples, pratiques, terre-à-terre, elle vous indique :

Les huiles essentielles qui remplacent des médicaments chimiques ;

Les recettes qui renforcent le système immunitaire ;

Les algues qui stimulent la thyroïde ;

Les légumes de votre cuisine aux vertus insoupçonnées – par exemple pour protéger vos reins ;

Les épices anti-cancer cachées dans vos placards ;

Les plantes relaxantes pour combattre l'insomnie.

Tout sur les plantes médicinales qui soignent
Dans Plantes & Bien-Être, vous trouvez des informations complètes et fiables sur toutes les plantes médicinales : remèdes d'antan, remèdes perdus enfin redécouverts, dernières études cliniques concluantes, découvertes nous venant d'autres continents, les plats qui vous font du bien, les plantes essentielles à cultiver dans votre jardin ou dans un bac à votre fenêtre, les « mauvaises herbes » qui sont en fait excellentes pour la santé, remèdes à préparer vous-même.

Vous saurez quels résultats attendre de chaque plante. Face à tout problème de santé, vous serez dirigé vers une solution précise. Vos amis, vos proches sauront qu'ils peuvent compter sur vous pour les éclairer dans l'univers des plantes médicinales, complexe et riche. Complexe avec plus de 800 000 espèces connues. Riche de solutions alternatives pour la plupart des maux.

Toutes les plus anciennes traditions médicinales
Mais Plantes & Bien-Être donne aussi la parole à des herboristes et des guérisseurs issus des plus anciennes traditions : usage des « simples », médecine ayurvédique d'Inde, médecine médiévale d'Hildegarde de Bingen, et même guérisseurs d'Afrique.

Quoi qu'en pensent les absolutistes de la médecine moderne, nos ancêtres ont été soignés durant des siècles par des personnes qui ont hérité de traditions millénaires, bâties sur les observations, l'expérience et la sagesse des anciens.

Les cataplasmes, infusions et décoctions étaient utilisés couramment contre les brûlures, l'eczéma, l'herpès, les douleurs articulaires ou encore les névralgies. Le mélèze servait en cas d'infections récidivantes au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…). La mélisse qui améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Avoir voulu faire table rase de ces savoirs ancestraux a entraîné un gâchis colossal, qu'on commence seulement maintenant à mesurer.

Aujourd'hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la Nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

Mais le savoir n'est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en savent plus qu'aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d'entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être :

Les meilleurs experts
Plantes & Bien-Être étant la référence santé pour des dizaines de milliers de foyers, nous n'avons admis au comité de rédaction que les meilleurs experts :

Le Docteur Franck Gigon ex-chargé de cours au diplôme universitaire de phytoaromathérapie de Paris XIII, est spécialiste des plantes, de l'aromathérapie, conférencier et auteur de nombreux livres de référence dont « Se soigner par les plantes pour les Nuls » et « La vérité sur les plantes qui soignent » ;

Le Docteur Daniel Scimeca, spécialiste des plantes, président du syndicat de la médecine homéopathique ; directeur d'enseignement à la Société médicale de biothérapie, formateur de médecins et pharmaciens, et lui aussi auteur de nombreux ouvrages sur la santé naturelle ;

Le Dr Danielle Roux, pharmacien, scientifique et rédactrice en chef de la revue « Revue de Phytothérapie Européenne » ;

Christophe Bernard, diplômé de la Southwest School of Botanical Medicine et créateur du « Jardin des Plantes Médicinales » ;

Ainsi que le Dr Jacques Labescat (phytothérapeute), Alessandra Moro Buronzo et Nicolas Wirth (naturopathes).

Malgré leurs diplômes, ces experts ont été sélectionnés sur leur capacité à parler des plantes de façon simple et compréhensible par tous, surtout si vous n'avez aucune connaissance en botanique actuellement.

Dites non à la folie du « tout chimique »
Plantes & Bien-Être est fait par ces experts convaincus que, depuis quarante ans, on est allé trop loin dans le tout produits chimiques.

Nous ne faisons la morale à personne : avec les antibiotiques et les rayons X, des médecins ont pu croire de bonne foi que le passé était « dépassé ». Ils ont fermé la porte sur des siècles d'expériences qui n'entraient pas dans leur schéma de pensée, sans en mesurer les conséquences.

Mais quels sont les progrès réels qui ont été faits, ces trente dernières années, par la médecine officielle ? La réalité, c'est qu'on constate une progression inquiétante des cas d'arthrose, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de dépression, de problèmes de peau, d'insomnie, de cancer.

Ces maladies ne cessent de se développer mais les traitements piétinent. Les plus grands progrès dans nos hôpitaux ne concernent pas les solutions, mais les soins palliatifs, qui permettent d'atténuer les douleurs, souvent horribles, et souvent provoquées par... les traitements médicaux eux-mêmes !

Certes, nous consommons aujourd'hui plus de boîtes de médicaments que jamais auparavant. Mais cette surmédicalisation prépare une baisse de l'espérance de vie, et en particulier de l'espérance de vie en bonne santé, des nouvelles générations.

Si vous avez entre trente et soixante-cinq ans, vous pouvez vous apprêter à vieillir plus vite et moins bien que la génération de vos propres parents. C'est une conséquence inéluctable de l'exposition au stress, aux polluants, aux produits chimiques, aux médicaments donnés avec trop peu de discernement.

Gagner des années de vie en bonne santé
Et pourtant, un usage intelligent des plantes médicinales permet au contraire de gagner des années de vie en bonne santé. À condition de ne pas se couper volontairement des solutions qu'elles proposent :

Face à une infection, on sait qu'il ne faut plus dégainer systématiquement les antibiotiques. Ceux-ci détruisent indifféremment bonnes et mauvaises bactéries, dérèglent votre flore intestinale, affaiblissent votre système immunitaire en et favorisent l'apparition de souches résistantes. Les médecines naturelles offrent au contraire des dizaines de solutions respectueuses de la nature qui renforcent votre organisme : probiotiques, extraits de pépin de pamplemousse, propolis (résine d'abeille), huile essentielle d'origan, de thym, découvrez les mille et une manières de lutter contre les infections sans antibiotiques avec Plantes & Bien-Être ;

Contre les douleurs articulaires, la cortisone et les anti-inflammatoires (aspirine, diclofénac) ne font que masquer le problème. Et encore leur effet est-il seulement provisoire. Pourquoi ne pas vous tourner vers des substances naturelles comme le MSM (issue de la pulpe de pin), l'harpogophytum ou « griffe du diable », le thé vert, le curcuma, la reine-des-prés, boswéllie, liane du Pérou et la bétaïne glycine (issue de la betterave à sucre) qui diminuent la douleur et participent à la reconstruction du cartilage ? Les massages aux huiles essentielles peuvent eux aussi, être efficaces.

Touché par la dépression, vous pouvez bloquer vos pensées négatives avec des médicaments. Mais souvenez-vous aussi que votre cerveau est un organe comme les autres. Peut-être a-t-il tout simplement manqué, depuis trop longtemps, de substances indispensables à son entretien, comme certains acides gras qu'on ne trouve plus dans l'alimentation moderne ?? Vous pourriez aussi essayer certaines l'aromathérapie, le millepertuis, la rhodiole, l'actée à grappes noires, et même explorer les plantes relaxantes et sédatives, comme la valériane, la passiflore, la mélisse, l'aubépine, et le houblon…

Les maladies cardiovasculaires sont des maladies du mode de vie ; faire baisser votre hypertension ou votre taux de cholestérol avec des médicaments chimiques ne diminue pas le risque d'infarctus ni d'AVC (accident vasculaire cérébral). En revanche, vous pouvez réduire votre risque d'accident cardiaque en changeant d'alimentation, et par la phytothérapie, l'aromathérapie et l'Ayurvéda. Il se trouve que les chercheurs viennent de redécouvrir les fruits de l'alma, un arbre sacré, qui réduisent l'hypertension artérielle.

Vous lirez tout cela dans Plantes & Bien-Être.

Plantes & Bien-Être aborde également sans hésiter les thérapies complémentaires et alternatives contre le cancer. Elle donne la parole à des médecins qui s'attaquent aux maladies les plus graves, y compris celles qui ont été déclarées incurables par la médecine officielle.

S'il existe une plante pour vous soigner, vous en serez informé dans Plantes & Bien-Être.

Entrez dans un monde de nouvelles possibilités thérapeutiques
Au fond, la seule condition pour devenir lecteur de Plantes & Bien-Être est d'être ouvert à la nouveauté. Si la médecine moderne échoue, cela tient largement à l'esprit doctrinaire et borné qui règne dans certains milieux scientifiques, qui refusent de reconnaître les résultats de siècles ou de millénaires d'expériences réalisées par d'autres cultures.

Nous n'avons pas cette approche. Pour nous, ce qui importe, ce sont les résultats. Et qui peut nier que les plantes médicinales ont des résultats ?

contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d'absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;

le ginkgo biloba et l'eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien) améliorent le fonctionnement des neurones ;

le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l'asthme ;

la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

le fucus (algues) stimule la thyroïde ;

le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d'infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;

le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;

le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.

Mais si vous ne décidez pas de prendre vous-même votre santé en main maintenant...

Vous pourriez avoir à attendre des années !
En effet, la triste réalité est que le « système de santé » est devenu une machine aveugle : les patients ne sont plus vraiment la priorité. Et vous pourriez donc attendre des années, ou des dizaines d'années avant qu'un médecin ne décide spontanément de vous parler de plantes qui soignent.

Vous commencez à vous en apercevoir lorsque vous allez à l'hôpital. Certains médecins n'ont même plus le temps de vous écouter. Même l'auscultation, geste de base sans lequel aucun diagnostic sérieux n'est possible, est parfois « oubliée ». Une ordonnance griffonnée à la hâte, le tiroir-caisse, et vous vous retrouvez seul, face à votre maladie et à vos douleurs. Il n'y a parfois même plus de dialogue.

Alors bien évidemment, cette hâte, souvent dictée par des impératifs financiers, conduit à vous priver de remèdes naturels, qui demandent du temps, une réflexion commune, de la curiosité pour aller chercher ailleurs, et le courage de sortir des sentiers battus de la médecine officielle.

Et c'est pourquoi Plantes & Bien-Être a réellement une valeur inestimable.

Plantes & Bien-Être vous en dit plus que votre médecin ne le peut (ou ne le veut...)
Il faut bien comprendre ceci :

Même si votre médecin le pouvait, la probabilité est qu'il ne voudrait pas vous indiquer toutes les solutions qu'offrent peut-être les médecines alternatives à vos problèmes de santé.

En effet, les médecins risquent toujours des poursuites s'ils proposent un traitement alternatif, y compris si ce traitement ne provoque aucun effet indésirable. Ils ne sont tranquilles que s'ils vous prescrivent les remèdes approuvés officiellement, même si cela tourne mal pour vous.

Cela peut sembler incroyable mais prenez l'affaire Médiator : seuls sont inquiétés les médecins qui avaient prescrit le Médiator en dehors de son usage approuvé par les autorités sanitaires. Ceux qui avaient suivi les recommandations officielles (prescrire le Médiator pour le diabète) peuvent dormir sur leurs deux oreilles, même si leurs prescriptions ont causé des morts !! (je veux dire, « dormir sur leurs deux oreilles » du point de vue juridique bien sûr, car je ne doute pas que les milliers de médecins qui ont involontairement déclenché chez leurs patients de graves problème de cœur – ou la mort – en prescrivant du Médiator, éprouvent aujourd'hui un sincère repentir).

Cette situation est absurde, mais c'est comme ça. Il ne faut pas s'étonner alors, que des centaines de milliers de patients passent des semaines, des mois, des années dans l'inquiétude, la maladie, la douleur, alors qu'une solution naturelle est peut-être à la portée de la main.

À leur place, combien seriez-vous prêt à payer pour avoir cette information ??

Si vous me demandez à moi, je dirais des centaines d'euros.

Mais la revue Plantes & Bien-Être ne coûte pas des centaines d'euros. Elle ne coûte même pas cinquante euros.

L'abonnement au tarif normal est de 39 euros par an pour la version électronique.

Mais aussi accessible que ce prix puisse paraître, vous n'avez même pas à débourser cela pour vous abonner pendant un an à Plantes & Bien-Être.

En effet, vous pouvez bénéficier, pour une période limitée, d'une offre spéciale d'essai avec une réduction exceptionnelle, de plus de 50 %.

Cela porte le montant d'abonnement d'un an à la revue Plantes & Bien-Être à seulement 19 euros, un prix dérisoire par rapport aux changements qu'elle peut apporter dans votre vie, et celle de vos proches.

Plantes & Bien-Être existe aussi en format papier
La version électronique est l'option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Plantes & Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

Chaque numéro fait 32 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L'imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n'est pas toujours facile d'archiver des feuilles volantes.

Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros de Plantes & Bien-Être en format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

Toutefois, l'imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,25 euro par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L'abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an pour la France métropolitaine.

Nous vous proposons aussi de recevoir Plantes & Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

Et pour rendre votre abonnement d'essai encore plus simple, et vous ôter toute arrière-pensée, vous avez la garantie suivante :

Remboursement à 100 % sur simple demande
Je veux dire par là que si, après trois numéros de Plantes & Bien-Être, vous jugiez que la revue ne vous apporte pas bien plus de solutions et de résultats que vous n'en attendiez, écrivez-nous simplement un petit mot, même par simple courrier électronique, ou téléphonez-nous et nous vous rembourserons votre abonnement. Intégralement. Sans poser aucune question.

C'est aussi simple que ça. De votre côté, vous conserverez tout ce que vous aurez reçu de notre part, gratuitement, en remerciement d'avoir fait un essai à Plantes & Bien-Être.

Vous admettrez que je peux difficilement faire plus.

Comment pouvons-nous offrir une telle garantie de satisfaction ? Parce que nous savons qu'il est rarissime qu'une personne nous demande à être remboursée. En fait, nos lecteurs sont si contents de recevoir nos informations que beaucoup nous écrivent des mois avant la fin de leur abonnement pour s'assurer qu'ils seront bien renouvelés pour l'année suivante.

Ils réalisent que, aujourd'hui, il est risqué de laisser sa santé entre les mains d'un système qui vous traite comme un numéro. Se priver du soutien de Plantes & Bien-Être serait pour eux un dangereux retour en arrière.

Bien sûr, je pourrais continuer des heures sur le sujet, vous envoyer des témoignages émouvants de lecteurs, mais je veux respecter votre temps.

Pour recevoir, chaque mois, dans votre boîte électronique, la revue Plantes & Bien-Être remplie de conseils de santé exclusifs, incluant les noms des produits naturels, leur prix, où les trouver, les dosages, et l'avis des meilleurs spécialistes dans chaque discipline, sans aucune publicité, cliquez maintenant sur le bouton « Continuer » ci-dessous.

Et n'oubliez pas que vous bénéficiez d'une réduction sur le prix d'abonnement ET d'une garantie satisfait ou remboursé totale jusqu'à avoir reçu votre troisième numéro. Ensuite, vous pourrez toujours demander le remboursement de votre abonnement, mais il sera fait au prorata des numéros que vous n'aurez pas encore reçus.

Sincèrement,

Jean-Marc Dupuis


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PS : J'ai oublié de vous indiquer qu'en vous abonnant maintenant, vous recevrez 3 cadeaux de bienvenue !

Tout d’abord, je vous envoie immédiatement (et gratuitement), le Dossier Spécial : « Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer », si vous décidez de faire un abonnement d'essai à la revue Plantes & Bien-Être.

C’est un dossier entièrement gratuit de 20 pages, bourré d’informations pratiques, d’illustrations, de formules faciles à comprendre pour faire ses premiers pas « en vrai » avec les plantes médicinales.


[image2]
En phytothérapie, nous n’osons pas toujours poser des questions simples, au risque de paraître ignorants, voire complètement idiots. Peut-être nous sentons-nous un peu honteux, jugés par une communauté qui serait plus « savante » ?

Ce dossier aidera ainsi chacun à reprendre confiance et à ne plus se laisser intimider, car il commence par le B.A.-BA, avant d’aborder des sujets plus techniques :

Les formes sous lesquelles vous pouvez trouver les principales plantes médicinales : comprimés, extraits liquides, teintures-mères, etc.,

Vous allez comprendre ce que c’est qu’une galénique (rien de compliqué !) et pourquoi chaque « galénique » a ses particularités et qu’elle doit toujours être respectée dans la préparation d’un remède (sous peine d’échec assuré).

Tisane, décoction, cataplasmes, gargarismes, inhalations : de quoi s’agit-il précisément, quand privilégier l’un plutôt que l’autre ?

Une plante détersive, émétique, hémostatique, cholagogue, sécrétagogue, émolliente, révulsive etc. : tous ces mots compliqués donnent un peu le tournis, mais il ne faut pas en avoir peur. Ce dossier vous explique simplement ce qu’ils veulent dire. Et vous allez voir que vous n’êtes pas du tout obligés de tout retenir !

Dans ce Dossier Spécial : « Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer », les experts de Plantes & Bien-Être répondent à de nombreuses autres questions pratiques :

Comment reconnaître les gélules et les pilules à éviter ;

Quels sont les marques et les fournisseurs de plantes dont la démarche qualitative est reconnue ?

Que vaut vraiment le label « bio » pour les plantes ?

Les 9 plantes couramment utilisées qui peuvent modifier l’action des médicaments (parmi les plus connues on peut déjà citer l’échinacée, le ginkgo, le millepertuis ou le jus de pamplemousse, mais d’autres figurent dans un tableau récapitulatif),

Le tableau des 100 plantes à éviter : elles contiennent certains principes actifs qui peuvent être dangereux (vous allez peut-être y retrouver des plantes que vous utilisez, souvent à mauvais escient !)

Le lexique qui permet de retrouver toutes les notions qui y sont abordées. Personne ne peut se sentir « exclu » à cause de termes trop techniques ou d’un « verbiage » compliqué réservé à des spécialistes.

Bien sûr, vous trouverez également dans ce Dossier Spécial entièrement gratuit les coordonnées des herboristeries les plus importantes et les plus dignes de confiance, partout en France. Des plus connues, aux plus…secrètes.

Mais aussi les meilleures adresses pour :

suivre une formation en phytothérapie,

retourner s’instruire sur les bancs d’une école…de plantes,

adhérer à une association de passionnés pour partager et échanger sur les meilleures recettes médicinales.

Je trouverais tellement dommage pour vous que vous ne fassiez pas cet essai, qu’en plus de votre dossier « Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer », je voudrais également vous faire parvenir gratuitement le guide de 44 pages « 7 remèdes naturels à base de plantes » que mon équipe a réalisé avec les conseils des meilleurs spécialistes de la phytothérapie et de l’aromathérapie.

C’est un mode d’emploi clair, détaillé, avec les photos des plantes et leur description qui vous permettront de les reconnaître très facilement dans la nature.

Ce guide vous donne les indications et les doses précises pour soigner de très nombreuses maladies du quotidien aussi bien que des maux plus graves.

Par exemple, il ne se contente pas de dire que « le plantain est une efficace pour prendre soin de vos yeux ».

Il vous précise la variété (le plantain lancéolé), la quantité nécessaire (20 g de feuilles sèches pour 200 ml d’eau) et les cas où vous pouvez l’utiliser avec de bons résultats (yeux enflammés suite à un choc, une poussière, un insecte).

Ce n’est là qu’un simple exemple, mais vous trouverez des remèdes extrêmement détaillés qui vous permettront aussi de :


Choisir les plantes plus efficaces qu’un psy pour traiter la dépression,

Améliorer votre transit intestinal (constipation, diarrhée, etc.),

Traiter le syndrome métabolique (syndrome de la bedaine),

Conserver une vision d’aigle jusqu’à la fin de ses jours,

Dormir à nouveau comme un petit bébé,

Garder l’esprit vif d’un académicien à tout âge.

Et pour vous plonger immédiatement dans l'actualité des plantes, je vous offre le numéro en cours de Plantes & Bien-Être. Ce sont donc trois cadeaux exceptionnels que vous recevrez immédiatement sur votre boîte email.

Si vous deviez décider d'annuler votre abonnement et d'être remboursé, ce numéro gratuit, tout comme les numéros de Plantes & Bien-Être que vous aurez reçus, vous restera acquis.

C'est un plaisir pour nous de faire ce geste, car nous pensons que les médecines naturelles peuvent vraiment participer à transformer le monde, et le rendre meilleur à vivre pour tous.

Pour vous abonner immédiatement à l'essai à Plantes & Bien-Être cliquez sur le bouton « Je m'abonne » ci-dessous :
Nutritionnistes végétariens :

http://www.vegetarisme.info/spip.php?rubrique29

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plantes soignent

La dépression est une maladie - je devrais dire un fléau - pour laquelle les plantes sont efficaces là où les médicaments sont parfois impuissants en plus de provoquer de graves effets secondaires. Mais attention, les plantes contiennent des principes actifs très puissants. On ne peut pas faire n'importe quoi avec elles. Si vous suivez un traitement, n'oubliez pas qu'il peut y avoir des interférences possibles avec certains. médicaments. Parlez-en à votre médecin.

Les rédacteurs de Plantes & Bien-être livrent chaque mois des conseils passionnants sur les plantes et leurs vertus. Je vous transfère le message ci-dessous qui concerne l'utilisation des plantes pour soigner la dépression. Bonne lecture.

À très vite,

Docteur Dominique Rueff

Dépression : les plantes aussi peuvent vous aider
Chère lectrice, cher lecteur,

La dépression est pour moi une des pires maladies. Elle vous prive de l’envie de vivre.

Le problème est que la dépression s’installe souvent progressivement. Au départ, vous vous sentez simplement triste, mélancolique, fatigué. Vous pensez que votre état est normal, passager : « chacun connaît des périodes de haut et de bas », pensez-vous.

Mais votre état bientôt s’aggrave et vous finissez par perdre toute joie de vivre et même tout attachement à la vie.

Votre vie devient un enfer, mais vous pesez aussi lourdement sur le moral des autres. Votre entourage souffre, il est entraîné lui-aussi dans l’enfer de la maladie.

Car il s’agit bien d’une maladie, aussi clairement que le rhume, la grippe ou le cancer. On attrape la dépression comme un virus ou un microbe.

Mais beaucoup de personnes frappées par la dépression refusent de reconnaître qu’elles sont malades. C’est un immense problème, c’est même sans doute l’obstacle principal au traitement de la dépression.

La rédaction de Plantes & Bien-Être consacre un dossier complet au traitement de la dépression par les plantes. Vous y trouverez la liste des symptômes caractéristiques de la dépression : si 5 à 7 d’entre eux vous correspondent, il est probable que vous souffriez de dépression légère.

Il n’y a aucune honte à avoir.

Et il ne faut surtout pas vous inquiéter. Au contraire, c’est une bonne nouvelle de reconnaître la réalité : « Notre corps aime la vérité » disait magnifiquement le Dr David Servan-Schreiber. Or vous allez voir que la phytothérapie (médecine par les plantes) est LE traitement à privilégier systématiquement, car ses solutions sont efficaces [2].

Des plantes contre la dépression ? Encore beaucoup de personnes considèrent que soigner la dépression par les plantes ce n’est pas crédible.

Mais c’est pourtant la science qui le démontre, à partir d’une analyse qui, vous allez le voir, est extrêmement rigoureuse.

Vous excuserez le côté un peu « technique » de mon propos, mais il est indispensable pour comprendre comment les plantes peuvent agir effectivement sur notre moral, en régulant les neuromédiateurs cérébraux (sérotonine, dopamine, noradrénaline).

Les chercheurs avaient en effet déjà constaté de faibles niveaux d'un produit du métabolisme de la sérotonine, l'acide 5-hydroxyindoleactique (5-HIAA), chez les personnes en proie à la dépression.

De la même façon, on a trouvé une faible concentration en dopamine dans les synapses (zones de contact et de transmission de l’influx nerveux entre deux neurones) dans les dépressions de type mélancolique, état où l’on constate une baisse de l’activité motrice, de la motivation et de l’initiative.

La noradrénaline, en concentration insuffisante, est associée à des comportements de détachement social, caractéristiques de l’état dépressif.

Vous allez découvrir que quatre plantes médicinales sont reconnues comme ré-équilibrantes des neuromédiateurs déficitaires impliqués dans la dépression :

   Sur la sérotonine : safran, griffonia et millepertuis ;

   Sur la noradrénaline : millepertuis ;

   Sur la dopamine : pois mascate.

La rhodiole est également efficace en période de burn-out et semble constituer un excellent traitement alternatif de la dépression, d’après une étude récente publiée dans la revue scientifique Phytotherapy par l'école de médecine de l'Université de Pennsylvanie.

Vous trouverez dans le dossier de Plantes & Bien-Être un tableau de synthèse permettant d’identifier la plante la plus adaptée en fonction des différentes situations (stress, dépression apathique, dépression réactionnelle etc. ). Avec, à chaque fois, la forme de la plante à privilégier, la posologie, et les points d’attention à suivre scrupuleusement lors du traitement (par exemple ne jamais associer de médicament avec la prise de millepertuis, éviter certaines plantes chez la femme enceinte etc.).

Voici un autre sujet, très important lui aussi, qui est au sommaire de ce numéro de Plantes & Bien-Être :
Avez-vous la maladie de Lyme ?
Vous vous sentez souvent fatigué(e).

Ou alors vous souffrez régulièrement de douleurs articulaires, de craquements du dos et du cou, de maux de tête, deproblèmes de mémoire.

A moins que vous ne soyez sujet à des troubles d’humeur ou à des phases de dépression.

Ce n’est peut-être pas grand-chose.

Si vous allez voir votre médecin, il est probable qu’il vous prescrira des antidouleurs, des antidépresseurs et qu’il signera son ordonnance en vous suggérant d’aller voir un psy.

Mais il se peut que ce soit beaucoup plus grave. Et que votre médecin passe à côté d’une maladie discrète, presque invisible mais pourtant bien réelle, aux conséquences qui peuvent être dramatiques.

La maladie de Lyme.
Méthode pour savoir si vous êtes malade
A l’origine, la maladie de Lyme est causée par les bactéries du genre Borrelia, qui se transmettent par les piqûres d’insecte, et en particulier les tiques. Les tiques sont des insectes qui prolifèrent actuellement de façon dramatique à cause de la chaleur hivernale.

Alors qu’elles se limitaient il y a dix ans aux forêts de l’est de la France, de l’Allemagne et du nord de la Suisse, elles infestent aujourd’hui des zones immenses du territoire, sans doute bientôt la totalité.

C’est une catastrophe pour la santé publique.

Une simple piqûre et, si la tique vous transmet la maladie, les bactéries s’infiltrent dans tous vos organes, tous lestissus de votre corps, y compris les os.

Elles attaquent ainsi tous les systèmes, dont votre système nerveux et votre cerveau, menant à des lésions graves très variées qui provoquent douleurs insupportables, paralysies, fatigues chroniques accablantes, troubles psychiatriques…

Seulement lorsque l’infection devient chronique, la maladie de Lyme peut être confondue avec quasiment toutes lesmaladies connues en médecine, et des dizaines de milliers de personnes seraient ainsi mal diagnostiquées.

Comme vous allez le voir dans le numéro de Plantes & Bien-Être consacré à ce sujet, il existe pourtant deux méthodes efficaces et reconnues pour savoir si vous avez la maladie de Lyme : les tests Elisa et Western Blot [1].

Mais c’est aussi (et surtout) pour vous faire découvrir une troisième méthode de diagnostic, particulièrement efficace, que nous avons fait appel à l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la maladie de Lyme, le docteur Richard Horowitz.

Médecin interniste (spécialiste des diagnostics difficiles et des maladies auto-immunes) à Hyde Park, dans l’Etat de New York, le Dr Horowitz a en effet traité et guéri depuis 30 ans plus de 12 000 patients atteints de la maladie de Lyme !

Sa technique s’applique en particulier aux cas les plus difficiles à détecter, comme ceux qui sont liés à la rickettsiose et la bartonellose, dont les manifestations peuvent se confondre avec d’autres pathologies.

Il vous faudra répondre à un questionnaire très précis (symptômes, fréquence des symptômes, état de santé général etc.) et en fonction du résultat que vous obtiendrez, vous saurez quelle est la probabilité que vous ayez contracté la maladie.
Efficace dans 70 % des cas
L’autre partie de ce dossier concerne bien sûr le protocole pour se soigner lorsqu’on est atteint par la maladie de Lyme.

Vous allez découvrir dans ce numéro de Plantes & Bien-Être que l’usage de certaines plantes médicinales est vigoureusement recommandé dans le traitement de la maladie de Lyme.

En particulier, le Dr Horowitz détaille un protocole qui a été efficace pour 70 % de ses patients ! 30 à 60 gouttes par jour d’un mélange de cumanda, de banderol, d’enula et de samento (griffe du chat).

L’armoise annuelle, elle, est reconnue pour agir sur la borréliose mais aussi sur la babésiose.

Un autre protocole étonnant est celui de Buhner qui comprend l’andrographis, la renouée du Japon, la griffe du chat, l’astragale de Chine et l’éleuthérocoque.

Enfin, vous allez voir l’importance du soutien à l’immunité, avec un extrait de champignon qui augmente leslymphocytes T (destructeurs de cellules infectées) de près de 300 % !

Et avant de refermer votre dossier, notez précieusement le conseil du Dr Horowitz en cas de morsure de tique. Un simple réflexe peut considérablement réduire le risque de contamination.

Comme dans chaque édition, ce numéro de Plantes & Bien-Être vous fait découvrir bien sûr l’actualité des laboratoires de recherche de pointe, mais aussi le savoir précieux hérité de traditions ancestrales. Il faut dire que la science elle-même reste aujourd’hui encore en admiration devant certains mystères de la nature, ainsi qu’en témoignent les dernières recherches sur une plante que nous avons tous dans notre tisanière et que nous croyons bien connaître :
Si on veut se faire aimer d’un homme
« Si on veut se faire aimer d’un homme (ou d’une femme), on se frottera les mains avec du jus de verveine et ensuite on touchera celui qu’on voudra amouracher » écrivait Albert le Grand, évêque et naturaliste du XIIIème siècle.

Deux cent ans plus tard, la recette d’un philtre d’amour suggère qu’il faut :

« Le premier vendredi de la nouvelle lune, avoir un couteau neuf et aller cueillir une Verveine. Se mettre à genoux, la face tournée vers le soleil levant, et coupant ladite herbe avec le couteau, dire : « Sara isquina safos » : je te cueille herbe puissante, afin que tu me serves à ce que je voudrai ». Etant dans votre chambre, vous la ferez sécher et pulvériser et vous ferez avaler cette poudre à la personne »

Balivernes, légendes ? On entend d’ici les moqueurs ricaner. Mais peut-être pas pour longtemps : la science confirme en effet les étonnants pouvoirs de la verveine.

Vitamine K, verbénaline, et surtout la verbénine, un glucoside, expliqueraient le rôle si particulier de la plante auprès des femmes. Avec des conséquences, on le découvre, qu’ignoraient les naturalistes du Moyen-âge…

Egalement dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :

   Huile essentielle : choisir le bon diffuseur. Nébulisation, ultrasons, ventilation, chaleur douce etc. Notre dossier vous présente les diffuseurs d’huile essentielle les plus efficaces en fonction de la taille de la pièce à aromatiser, de la difficulté d’usage, de nettoyage, et bien sûr…du prix. Vous y retrouverez le type de diffuseur à privilégier selon votre besoin (sophistication, simplicité, nomadisme etc.) avec de nombreuses adresses pour retrouver des produits de qualité.

   Crème de corps maison (à laquelle vous n’auriez jamais pensé). Si je vous dis qu’on y trouve de l’huile de jojoba, de bourrache et de noix de coco, vous allez répondre : « banal ! ». Deux cuillères à soupe précisément dosées d’aloé véra, cela ne va pas vous étonner non plus. Mais les deux derniers ingrédients de notre mélange inédit ajoutent une touche extraordinaire, qui nettoie la peau des impuretés, de la pollution, et remet en beauté les jambes…les plus épuisées.

   Pourquoi un remède agit-il très bien chez une personne mais pas chez une autre ? Pourquoi certains sont sujets aux troubles nerveux alors que d’autres souffrent de maladies cardiovasculaires ? Est-ce une fatalité ? Pas si sûr ! Nous pouvons prévenir de nombreux problèmes grâce à une meilleure connaissance de soi. Pour cela, les naturopathes ont modernisé une classification très ancienne : celle des tempéraments. Il y a les sanguins, lesmusculaires, les digestifs ou encore les cérébraux (et d’autres). A chacun une alimentation qui leur réussit, et des plantes qui les accompagnent plus spécifiquement, comme la passiflore chez le cérébral ou l’artichaut chez le sanguin. Pas très scientifique, tout ça ? Peut-être…Mais vous risquez pourtant de faire d’étonnantes découvertes sur vous-même.

Et aussi dans ce numéro de Plantes & Bien-Être :

   Des plantes dans le thé : trois fois oui ! Mais choisissez les bonnes. Nous vous faisons aussi découvrir le roi de tous les thés, qui conserve l’esprit alerte et le corps vigoureux. Son nom ? Le thé aux huit trésors…;

   Hommage au botaniste Jean-Marie Pelt. Son émouvante interview à Plantes & Bien-Être ;

   L’astragale : pourquoi les médecins chinois, qui l’appellent l’énergie jaune, la hissent au même rang que le puissant ginseng (et parfois même plus haut !) contre les infections ;

   Arthrose du genou : l’huile de camomille réduit significativement les douleurs et améliore la mobilité du genou.

Comme vous pouvez le constater au travers de ces lignes, ce numéro de Plantes & Bien-Être regorge de trésors que je vous conseille de découvrir pour votre santé et celles de vos proches.

Pour découvrir Plantes & Bien-Être et recevoir chez vous ce numéro exceptionnel, cliquez ici.
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