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 Viande

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ines
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MessageSujet: Viande   Sam 19 Mai - 10:57

Bon bah moi je mange de la viande Halal et je vous dit comment ont tue les animaux :


Halal est une méthode d'abattage des animaux répondant à certains critères, afin de permettre à la communauté musulmane de manger de la viande. Elle se rapporte également à la pureté rituelle exigée dans le traitement, l'empaquetage et la manutention des produits animaux qui rendent le produit final acceptable pour la communauté musulmane. Les principes fondamentaux suivis dans l'abattage halal sont basés sur un certain nombre de considérations morales. Ils sont, en bref, comme suit :

*

Aucun animal ne peut être abattu, excepté pour satisfaire le besoin humain de nourriture.
*

Quand un animal est abattu dans ce but, le nom de Providence est prononcé pour légitimer l'acte.
*

L'animal doit être orienté vers la Mecque.
*

Aucun animal ne devrait être sujet à un quelconque sentiment de détresse ou de crainte avant l'abattage. Il y a des règles strictes régissant cet acte, conçues pour réduire la détresse sentie par l'animal.
*

Seuls les instruments les plus pointus et les moins douloureux peuvent être utilisés dans le procédé d'abattage.
*

Il est important d'être le plus courtois et le plus respectueux envers l'animal.

Ce sont les conditions obligatoires de la certification Halal.
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MessageSujet: Re: Viande   Sam 19 Mai - 14:14

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MessageSujet: Re: Viande   Lun 21 Mai - 5:12

C'est impossible de respecter les gens qui ne respectent pas les animaux. Nous ne respectons que les gens qui respectent les humains et les animaux. Beaucoups de gens maltraitent les animaux et c'est injuste. Ce n'est pas juste de respecter les humains et pas les animaux. Pourquoi les gens ne veulent pas respecter les animaux ? Parce-qu'ils n'ont pas autant de capacités que les humains ? Et alors ? Les animaux ne peuvent pas parler, ouvrir une porte, conduire une voiture ect mais ce n'est pas une raison pour les frapper, les manger, être chasseur, en faire du cuir, de la fourrure, les maltraiter et les faire souffrir. Dans la vie quotidienne, beaucoup de gens font du mal aux animaux. Par exemple, ils vont faire les courses : ils vont acheter shampoing testés sur les animaux, , ils font shopping ,s'achetent un chapeau en fourrure, ils vont dans les magasins où ils vendent des meubles et acheter un canapé en cuir. Ceci est le quotidien de beaucoup de gens et sans s'en rendre compte, ils ne font qu'acheter des choses qui proviennent des animaux, et ces animaux ont beaucoup souffert. Je dis sans s'en rendre compte, mais j'ai tort. Il y a beaucoup de gens qui sont concient des souffrances faites aux animaux et qui s'en fichent, et qui achètent quand même des produits qui proviennent des animaux. Il y a beaucoup de publicités à la télévision qui font croire que le lait c'est bon pour les os alors que des scientifiques ont prouvé le contraire, et pour faire ce lait, les vaches ont souffert. Mais cela, les gens qui boivent du lait s'en fichent puisque la seule chose qui les intéresse c'est eux et personne d'autre. Ils sont égoistes. On pense toujours à soi et les autres, ils ne comptent pas. C'est un comportement egoiste.


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ines
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 21 Mai - 12:46

bon je respecte les animaux mais tu vois mes parents bah ils me laissent pas devenir végétarienne

et bah nous les musulmans ont respecte les animaux pas comme la viande normal que beaucoup mmange et ou les animaux ont stressé ect ...
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 4:46

Il ne faut pas manger les animaux. Les gens ne doivent pas manger des animaux même si pour les tuer, on ne les a pas fait souffrir. Même si les animaux n'étaient pas stressés au moment de les tuer, on a aucun droit de tuer des animaux. On n'a pas le droit de voler la vie d'un animal pour le mettre dans notre ventre. On n'a aucun droit de manger des animaux tués avec respect. On n'a aucun droit de manger des animaux tués avec violence. Nous n'avons pas le droit de tuer des animaux. Les poules sont maltraitée pour les oeufs. C’est ce qu'il y a de pire au niveau du mal-être animal. La plupart des oeufs proviennent d'élevages en batterie et les poules n'ont pas la place pour déployer leurs ailes.

http://www.petafrance.com/vegetarian-poultry1.asp

- Les docteurs disent que manger des oeufs c'est bon pour la santé. Il n'est pas nécessaire de manger des oeufs pour être en bonne santé. Le référence internationale sur l'alimentation végétalienne est la position officielle de l'association américaine de diététique sur le végétalisme.


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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 5:12

Les preuves à propos de ce qui se passe dans les élevages :

http://6.upload.dailymotion.com/video/x1kw4s_meet-your-meat

Les carnivores qui se demandent pourquoi des gens sont végétaliens doivent lisent cet article. Les carnivores qui liront cela seront convaincus du bien-fondé d'être végétalien.

News du 31 mars 2007 : On maltraite les animaux pour les oeufs, le lait et la viande. Beaucoup de gens savent que les animaux sont maltraités pour les oeufs, le lait et la viande et pourtant, ils ne veulent pas devenir végétaliens car ils sont sans coeur. C'est être sain d'esprit que de refuser de faire souffrir inutilement d'innocentes créatures. Les gens qui maltraitent les animaux ont des problèmes psychologiques. La réaction de ces personnes est classique. Il est très difficile d'admettre qu'on s'est trompé toute sa vie et qu'on a participé à des atrocités sans le savoir. On a tendance à refuser de croire ce qui nous dérange. Les carnivores qui refusent de devenir végétaliens disent n'importe quoi. Ils mangent de la viande depuis leur naissance et ils refusent de croire tout ce que raconte les associations protectrices des animaux. Les gens ont beaucoup de mal à changer leurs habitudes.

Les carnivores pensent que les gens qui écrivent des articles sur les maltraitances des vaches pour le lait, des poules pour les eoufs et des animaux pour la viande mentent mais ces carnivores ont tort. Toutes les preuves sont là. Les associations de protection animale n'ont aucun intérêt à mentir. Elles passent beaucoup de temps à dénoncer ces pratiques parce que c'est inadmissibles que des pratiques cruelles existent et perdurent dans l'indifférence quasi-générale. Les gens de ces assotiations préfèreraient s'amuser, aller au cinéma, se promener mais ils passent leur temps à faire des enquêtes et à les faire connaître au grand public parce qu'ils ne peuvent pas rester sans rien faire. Les bénévoles pour les associations de protection des animaux ne gagnent pas un centime avec PETA. Si les gens vont dans une ferme, ils croieront tout ce que les associations protectrices des animaux disent. Si des gens veulent visiter des fermes, Les gens qui y travaillent vont dissimuler toutes les preuvent qui montrent que les animaux sont maltraités. Donc c'est mieux de faire des visites à l'improviste. Les gens qui travaillent dans un abattoir ne se rendent pas compte du mal qu'ils font tellement ils sont aveugles à la souffrance animale. Une visite autorisée, c'est mieux que rien. Aparemment, ils ne laissent pas entrer ales enfants vec leurs parents. S'ils refusent, ça veut tout dire. C'est une preuve qu'ils ont des choses à cacher. Ils ne diront pas aux visiteurs qu'ils ne veulent pas leur montrer la façon dont on traite les animaux mais ils leur donneront d'autres prétextes :
- par mesure d'hygiène, ils ne peuvent pas leur montrer
- seul un vétérinaire peut pénétrer dans certaines zones.
- c'est trop dangereux et d'autres prétextes.

Les visiteurs doivent tenter le coup en trouvant un prétexte. Il y a beaucoup de gens qui ne croient pas quand on leur dit que les animaux sont maltraités dans les fermes et dans les élevages industriels parce-que ça ne les arrange pas. Ils n'ont pas envie de renoncer à la consommation de viande. Ils disent que les vidéos sur internet sont des montage fait avec des effets spéciaux. Mais ce ne sont pas des montages. Ce sont des vrais images, des vraie vidéos dans les fermes et dans les élevages intensifs. C'est très difficile, très coûteux et très long de faire ce genre de trucage. Les associations protectrices des animaux n'ont pas les moyens de faire des vidéos truquées et ils n'ont aucun intérêt à faire des vidéos truquées. il y a beaucoup de carnivores qui ne croient pas quand on leur explique les horribles conditions d'élevages des animaux de ferme. Ils sont de mauvaise foi. Il y a 6 milliards de personnes à convaincre sur Terre. Pour qu'ils croeint que les fermiers traitent très mal les animaux et que dans les élevages intensifs aussi, il faut leur montrer leur des vidéos. Il faut tenter le coup en allant aux adresses indiquées ci-dessus. Il faut trouver un prétexte bidon pour pénétrer. Il faut dire par exemple que vous faites un exposé sur les abattoirs à l'école et que vous avez besoin de visiter. Il faut que vous voyez le moment où on tue les animaux. Allez- y avec un caméscope numérique afin de faire un film de ce que vous avez vu. Certaines de ces entreprises sont tellement sûres d'elles et arrogantes par rapport aux animaux que l'on peut voir des actes de maltraitance sur la page d'accueil de leur site Web. Les images ne sont pas truqués.

Voici des adresses d'abattoirs qui se trouvent dans le département 77, en France :

http://www.abattoir-kissi.com/

COURTRY :
2, chemin de l'Arange 77181 Courtry Tél : 01 64 72 60 77
fax : 01 64 72 95 68
mail : courtry@abattoir-kissi.com

Ouvert du mardi au samedi de 9h à 19h, le dimanche de 9h à 14 h,
fermeture le lundi.

MONTEREAU :
1, rue des Secherons 77130 Montereau Fault-Yonne
Tél : 01 60 57 03 48 Fax : 01 60 70 43 49
mail : montereau@abattoir-kissi.com

Ouvert du mardi au samedi de 9h à 13h et de 14h à 18h, le dimanche de 9h
à 14 h,
fermeture le lundi.

TRILBARDOU :
4, rue Conge 77450 Trilbardou
Tél : 01 60 61 03 53 Fax : 01 60 61 07 63
mail : trilbardou@abattoir-kissi.com

Ouvert du mardi au samedi de 9h à 19h, le dimanche de 9h à 14 h,
fermeture le lundi.


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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:33

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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:33

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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:34

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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:34

Le poisson

Les poissons : une sensibilité
hors de portée du pêcheur
Joan Dunayer
article paru en juillet-août 1991 dans la revue américaine Animals' Agenda,
puis traduit dans les Cahiers antispécistes n°1 d'octobre 1991.
Revu et corrigé par nous avec l’accord de l’auteure à partir de son article
« Fishes and the Flesh Industry » publié dans American Vegan, été 2003.
Blackie, poisson rouge de variété moor, pouvait à peine nager, en raison d'une grave
déformation. Big Red, poisson rouge plus gros de type oranda, sentit sa détresse. Dès l'instant
où Blackie avait été ajouté à son aquarium dans le magasin d'animaux, Big Red s'était
mis à s'occuper de lui. « Big Red surveille sans relâche son copain malade, le soulève doucement
sur son grand dos et le promène à travers l'aquarium », rapporta en 1985 un journal
sud-africain. Chaque fois que de la nourriture était saupoudrée à la surface de l'eau,
Big Red y portait Blackie pour qu'ensemble ils puissent y manger. Cela faisait un an que
Big Red faisait ainsi preuve de « compassion », selon le propriétaire du magasin.
De la compassion envers les poissons, les humains, eux, en montrent généralement bien
moins. Tragiquement et ironiquement, ils ne reconnaissent pas une sensibilité qui, à bien
des égards, dépasse la leur.
Le monde perceptif
des poissons
Les oreilles intérieures des poissons perçoivent tout un monde aquatique que les
humains ne peuvent appréhender sans l'aide d'hydrophones. Sans avoir de cordes
vocales, les poissons « parlent ». En comprimant leurs vessies natatoires, en faisant grincer
leurs dents pharyngales, en frottant ensemble certaines de leurs arêtes, ils produisent des
sons qui peuvent varier de bourdonnements et de clics à des glapissements et des sanglots.
Selon les découvertes des spécialistes de la biologie marine, les « vocalisations » des poissons
communiquent des états comme la cour, l'alarme ou la soumission, en même temps que
l'espèce, la taille et l'identité individuelle du « locuteur ». Le satinfin shiner mâle [note de
l’éditeur : pour quelques noms de poissons, nous n'avons pas trouvé l'équivalent français.
Nous les avons soit laissés tels quels, soit traduits littéralement en indiquant le terme
anglo-saxon entre crochets], par exemple, ronronne lors de sa cour et émet des coups
sourds quand il défend son territoire.
La ligne latérale, organe sensitif que la plupart des poissons possèdent de chaque côté
du corps, formée d'une série de poils sensibles alignés de la tête à la queue, détecte elle
aussi les vibrations. Pendant la nage, elle signale au poisson les objets proches grâce aux
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:34

La sensibilité des poissons à la lumière est supérieure à la nôtre. Beaucoup de poissons
des profondeurs voient dans une pénombre où un chat ne voit rien. Les espèces d'eau peu
profonde ont une vision à deux niveaux : à l'aube, les cônes de la rétine, sensibles à la couleur,
s'avancent, et les bâtonnets, sensibles à la lumière faible, se rétractent en profondeur ;
au coucher du soleil, le processus s'inverse. Pendant la transition, de nombreux poissons
bénéficient d'une aptitude à percevoir la lumière ultraviolette, qui suffit à leur indiquer la
silhouette des insectes à la surface de l'eau. Une lumière vive soudaine, due par exemple
à une lampe de poche, surprend et désoriente un poisson dont la vision s'est adaptée à la nuit.
Il arrive alors qu'il fuie, ou qu'il se fige sur place, ou qu'il coule. La lumière peut aussi
détruire des bâtonnets.
Chez la plupart des poissons, les papilles gustatives se répartissent non seulement dans
la bouche et la gorge, mais aussi sur les lèvres et le museau. Beaucoup d'espèces qui se
nourrissent sur le fond ont des récepteurs gustatifs aussi sur des extensions de leurs
nageoires pelviennes ou sur des barbes sous leur menton, qui jouent le rôle de langues
externes. Les poissons-chats, grâce à leurs centaines de milliers de récepteurs gustatifs,
peuvent goûter la nourriture à une certaine distance.
Quelle sensibilité les poissons ont-ils aux odeurs ? Les saumons peuvent parcourir des
milliers de kilomètres au cours de leurs migrations, et, plusieurs années plus tard, reconnaître
à l'odeur leur cours d'eau d'origine. Les anguilles américaines détectent l'alcool à
une concentration d'un milliardième de goutte dans 90 m3 d'eau (le contenu d'une grande
Morphologie d'un
poisson typique
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:40

vibrations qu'ils renvoient, autorisant ainsi la navigation et la localisation précise des
proies dans l'obscurité.
(« téléostéen »).
D'après J. Nicholls,
dans le Guide de la
faune et de la flore
littorales des mers
d'Europe,
éd. Delachaux
& Niestlé,
Paris, 1979
La vessie natatoire (ou aérienne ou gazeuse) que possèdent la plupart des poissons
est un sac interne rempli d'air qui allège son possesseur et lui facilite la nage.
Combien de kilos d’habitants de la Seine, du Rhône ou de la Loire ?
Les statistiques ne donnent pas, pour les poissons, le nombre d’individus éclatés
dans les filets, étouffés ou dépecés vivants sur les ponts des navires, l’unité étant
pour eux la tonne et non l’individu. Des centaines ou milliers de milliards de poissons
sont pêchés chaque année, mais nous ignorons totalement la souffrance infligée à ces
êtres sensibles. Faute d’avoir trouvé des méthodes fiables de calcul, nous reprenons
nous-mêmes par force ces décomptes en tonnes. Il faut pourtant s’interroger sur ce
qu’ils signifient, et sur le mépris qu’ils expriment : imagine-t-on que l’on parle
maintenant des 250 000 tonnes d’habitants de Paris ?
p.8
piscine). À sa seule odeur, certains poissons peuvent déterminer l'espèce, le genre, la
réceptivité sexuelle, ou l'identité individuelle d'un autre poisson.
Les poissons réagissent fortement au fait d'être touchés. Lors de la cour, ils se frottent
souvent doucement l'un contre l'autre. Des enregistrements effectués par le Narragansett
Marine Laboratory ont révélé que le robin des mers [Sea robin, famille des triglidés] ronronne
quand on le caresse. Ricardo Mandojana, photographe sous-marin, gagna l'amitié
d'un poisson-juif initialement méfiant en lui grattant légèrement le front. Au cours des
mois suivants, le poisson, apparemment impatient de se faire caresser, venait à la rencontre
du plongeur lors de ses tournées.
Les poissons ne saignent pas. Il serait pourtant plus juste de dire qu'ils saignent
peu, mais c'est en se basant principalement sur cette prétendue caractéristique
que l'Église catholique avait décrété que l'on pourrait les manger même pendant
le carême. C'est que le sang paraît porteur de la vie, et que répandre le sang est
un très fort symbole de violence et de domination. Sous l’Ancien Régime, les
nobles étaient décapités à la hache ou tués à l'arme blanche, alors que les gueux
étaient pendus, brulés ou étouffés. Mort noble, avec écoulement du sang, et mort
dégradante, lorsque le sang n’est pas répandu. Le fameux privilège de chasse de
la Noblesse était un droit également de faire couler le sang de l'animal sauvage :
piéger les animaux, les étouffer, les noyer étaient des manières de manants, de
vilains.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:40

Et les animaux eux-mêmes se voyaient conférer des statuts plus ou moins valorisants
selon « leur sang » : les gros mammifères, auxquels les hommes s'identifiaient
peu ou prou et que seul « le sexe fort » pouvait tuer, étaient renommés être des
viandes rouges (ou même noires, pour le « gros gibier »), tandis que les oiseaux
et petits mammifères (animaux de basse-cour, etc.), que pouvaient parfois tuer
également les femmes, étaient censés être des « viandes blanches ». Pour se ravigorer,
au XIXe siècle encore, les hommes buvaient le sang des boeufs des abattoirs,
et les femmes du bouillon de poulet ! Quant aux poisssons, on l'a vu, ils étaient
censés être dépourvus de sang ; déjà, chez les Grecs, les poissons n'étaient pas
considérés comme de la viande. Cela semble rester la règle durant l'antiquité, et
« ce n'est véritablement qu'après l'établissement du Christianisme que la pêche
fit des progrès. Elle n'avait été qu'une profession vile, abandonnée aux mains
d'esclaves : le besoin de satisfaire aux jours d'abstinence la convertit en une profession
nécessaire. »
Du coup, les poissons ne constituaient guère un aliment noble, et restaient une
nourriture de pauvres, un plat de pénitence ; le Carême n'était autrefois pas vécu
positivement, comme en témoigne une parodie médiévale des chansons de geste,
« La Bataille de Caresme et de Charnage ».
La pêche n’était donc pas une activité prestigieuse : contrairement à la chasse,
« on la considérait [sur la fin du moyen age] plutôt comme une activité économique
(pêche au filet dans les rivières et vidange périodique des étangs) ;
le seigneur, qui en avait le monopole, se serait abaissé s'il l'avait exercée luimême.
» Par contre, il se réservait bel et bien le droit de chasse, valorisant, lui, et
symbole de sa domination sur les autres animaux, sur ses terres et sur les autres
humains.
Voilà sans doute pourquoi aujourd’hui encore les poissons ne bénéficient
d’aucun prestige, ne font guère relief dans notre imaginaire et pourquoi, peut-on
supposer, leur sort nous laisse si souvent indifférents.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 9:41

De nombreuses espèces de poissons ont des centaines de récepteurs électriques sur leur
peau, qui leur permettent de détecter la forme du champ qu'ils produisent eux-mêmes.
Un objet moins conducteur que l'eau, telle une roche, forme une ombre dans le champ ;
un objet plus conducteur, telle une proie, apparaît comme un point brillant. L'image
électrique que perçoit le poisson lui indique le lieu, la taille, la vitesse et la direction de
déplacement de l'objet. Un poisson électrique peut aussi « lire » la décharge produite par
un autre, laquelle dépend de la taille, de l'espèce, de l'identité individuelle et des
intentions (qui peuvent être, par exemple, le défi ou la recherche d'un partenaire sexuel)
de celui qui le produit. Le poisson-couteau rayé mâle affirme sa dominance par le moyen
d'une série rapide d'impulsions ; son rival potentiel se soumet en cessant de « parler ».
Qu'ils produisent ou non eux-mêmes des signaux électriques, de nombreux poissons
sont sensibles au champ électrique qu'engendre tout être vivant et peuvent ainsi détecter
une proie cachée sous le sable ou le gravier. Theodore Bullock, spécialiste des systèmes
nerveux, a noté que certains requins peuvent percevoir un champ électrique équivalent à
celui que produit une pile de 1,5 volts à 1500 kilomètres.
« Poisson noble, le turbot présente une aptitude intéressante à la survie hors
de l’eau. Une garantie de fraîcheur pour sa commercialisation. Ifremer lance le
projet Suture (Survie du Turbot en Emersion), destiné à étudier les perturbations
physiologiques dues à l’émersion, les signes apparents de la mort et leurs conséquences
possibles sur les qualités de la chair. L’Ifremer a produit une cassette video
de dix minutes consacrée à l’élevage du turbot. »
« Le turbot d’élevage sous l’oeil d’Ifremer », Ouest-France, 6 février 1996
De nombreux pêcheurs pensent que les poissons apprennent à se méfier des
techniques de pêche : « Les sandres voient sans arrêt des poissons morts habilement
maniés devant leur gueule, les ombres voient passer des nymphes de toutes les
couleurs et de là à penser qu’ils apprennent rapidement à se méfier […]. La preuve :
on en prend beaucoup plus difficilement sur les parcours surpêchés. « Y’a plus de
poissons » est en général la réaction : là-dessus, une pêche électrique démontre le
contraire. Le poisson est là, mais il est sur ses gardes. »
D. Maury, « Moins nombreux, mais meilleurs », La pêche et les poissons, n°681, 02/2002
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:04

La capacité des poissons à souffrir
En accord avec leurs autres sensibilités, la capacité des poissons à ressentir le stress et
la douleur ne fait pas de doute. Lorsqu'ils sont poursuivis, enfermés, ou menacés de toute
autre manière, ils réagissent comme le font les humains face au stress : par l'augmentation
de leur fréquence cardiaque, de leur rythme respiratoire, et par une décharge hormonale
d'adrénaline. La prolongation de conditions adverses, telles la trop grande promiscuité ou
la pollution, les amène à souffrir de déficience immunitaire et de lésions organiques
internes. Tant par sa biochimie que par sa structure, leur système nerveux central ressemble
étroitement au nôtre. Chez les vertébrés, les terminaisons nerveuses libres enregistrent
la douleur ; les poissons en possèdent en abondance. Leur système nerveux produit
aussi des enképhalines et des endorphines, substances analogues aux opiacées et qui
possèdent un rôle anti-douleur chez les humains. Quand ils sont blessés, les poissons se
tordent, halètent, et exhibent d'autres signes de douleur.
Il est clair que les poissons ressentent la peur, qui joue un rôle dans l'acquisition du
comportement d'évitement. Si un vairon a été une fois attaqué par un brochet, ou en a seulement
vu d'autres se faire attaquer, l'odeur d'un brochet suffit à lui faire prendre la fuite.
Des poissons qui ont subi l'attaque de jeunes brochets prennent la fuite lorsqu'ils entendent
le grincement de dents de ces derniers. Le chercheur R. O. Anderson a montré que les
perches à grande bouche apprennent rapidement à éviter les hameçons simplement en en
voyant d'autres s'y faire prendre. Des centaines, voire des milliers, d'expériences ont été
faites au cours desquelles des poissons ont été amenés à accomplir des tâches dans le but
d'éviter des chocs électriques.
De nombreux expérimentateurs ont reconnu avoir induit de la peur chez des poissons.
Parmi les « observations sur des comportements motivés par la peur chez les poissons
rouges » faites par le psychiatre Quentin Regestein, on trouve : « Un poisson effrayé peut
s'élancer en avant, ou battre en retraite, ou s'agiter sur place, ou tomber simplement inerte
s'il est dépassé par la situation. »
Les poissons crient tant de douleur que de peur. Selon Michael Fine, biologiste marin,
la plupart des poissons qui produisent des sons « vocalisent » quand on les touche, quand
on les tient, et quand on les poursuit. Dans une série d'expériences, William Tavolga fit
grogner des poissons-crapauds en leur infligeant des chocs électriques. Ils se mirent bientôt
aussi à grogner à la simple vue des électrodes.
Souffrance des poissons
Fréquemment cité par les magazines de pêche, le Pr. J. D. Rose de l’Université
du Wyoming affirme que les poissons sont dépourvus de la région spécifique du
cerveau qui serait le siège de la sensibilité. Parce qu’ils ne possèdent pas de
néo-cortex, les poissons ne ressentiraient ni souffrances, ni détresses, ni plaisirs, et
leurs comportements lors de la capture, par exemple, seraient de simples réponses
réflexes à des stimuli. Des arguments de ce type avaient déjà été réfutés plusieurs
années auparavant, notamment par Antonio R. Damasio, qui dirige le département
de neurologie de l’Université de l’Iowa. Le néo-cortex n’est pas la seule zone cérébrale
permettant les perceptions sensibles et des arguments variés et de très nombreuses
expériences forment un si vaste et si convaincant faisceau de présomptions
que l’on peut considérer que nous avons bel et bien des preuves aujourd’hui de la
sensibilité des poissons.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:04

Perception de la douleur
« Une équipe de l'Institut Roslin et de l'Université d'Edimbourg apporte [une preuve]
scientifique d'une perception de la douleur chez les poissons.
L'étude, qui a porté sur la truite arc-en-ciel, démontre non seulement l'existence de
récepteurs du système nerveux dans la tête du poisson qui réagissent aux stimuli,
mais que l'application sur sa peau de substances nocives peut produire des
changements profonds et durables de son comportement et de sa physiologie,
tout comme c'est le cas avec des mammifères supérieurs. […] la réaction à une
substance nocive n'étant pas suffisante pour prouver la perception à la douleur,
il a fallu démontrer que la conduite de l'animal est affectée de façon négative par
l'expérience douloureuse, et que ces modifications de comportement ne sont pas
uniquement le fait de réflexes.
"Tous ces travaux font apparaître que les critères permettant d'affirmer qu'il
y a bien douleur de l'animal sont réunis", résument les chercheurs. » (d’après un
communiqué de l’AFP du 30 avril 2003).
Les études comportementales de Ehrensing et al. (1982) avaient déjà montré que les
poissons apprennent vite à éviter des chocs électriques, contrairement à ceux auxquels
on administre un analgésique.
Les poissons comme « animaux familiers »
Même quand ne s'y ajoute pas la cruauté de l'expérimentation, la captivité des poissons
en elle-même néglige leurs besoins les plus fondamentaux. Nerveux et fragiles, ils sont
mal adaptés à la vie enfermée dans un aquarium ; pourtant, dans les seuls États-Unis, des
centaines de millions de poissons y sont emprisonnés.
Les poissons sont plus sensibles à la température que ne l'est n'importe quel animal à
sang chaud. Une variation brusque d'à peine quelques degrés peut tuer un poisson rouge.
Pourtant, certains sont confinés dans des petits réservoirs dont la température peut fluctuer
rapidement.
Les poissons d'aquarium n'ont aucun moyen d'échapper aux substances toxiques qui
pénètrent dans leur eau. De nombreux polluants domestiques peuvent leur nuire, parmi
lesquels la fumée de cigarette, les vapeurs de peinture, et les retombées de vaporisateur.
Dans un bocal ou un réservoir, l'ammoniaque qu'ils excrètent eux-mêmes peut s'accumuler
et atteindre un niveau toxique. Le chlore même en très petites quantités peut, comme
l'ammoniaque, induire des difficultés respiratoires et des spasmes nerveux. Le niveau de
chlore dans l'eau du robinet peut facilement leur être fatal.
Les poissons en aquarium sont bombardés en permanence de scènes et de bruits
d'humains. Le simple fait d'éclairer la lumière dans une pièce sombre peut les alarmer au
point de les faire s'élancer contre les parois en verre, et se tuer. Les vibrations provenant
d'une télévision, d'une chaîne stéréo, ou d'une porte qui claque peuvent aussi les alarmer
et les blesser. Dans You and Your Aquarium, Dick Mills prévient que « n'importe quel choc ou
tapotement sur le verre de l'aquarium peut facilement choquer et stresser les poissons ».
Un chercheur, H. H. Reichenbach-Klinke, a découvert que les poissons fréquemment
exposés à de la musique à forte puissance développent des lésions mortelles du foie.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:08

Les poissons d'aquarium sont livrés à l'agression de l'artificiel, mais sont privés du
naturel. Il leur est refusé de s'adonner à leurs activités comme la recherche de la nourriture
à travers la vive diversité des récifs coralliens. À la place, ils n'ont à parcourir et à reparpage12
70% des animaux de compagnie en Allemagne sont des poissons. Que ce soit dans
les salles de séjour, dans les restaurants ou les espaces commerciaux, il y aurait
environ 3 millions d’aquariums, soit environ 80 millions de « poissons d’ornement »
(les chiffres, non connus, sont vraisemblablement quelque peu inférieurs en France).
Les vétérinaires estiment que le contenu de ces aquariums sera changé quatre fois
dans l’année…
L’Allemagne importe chaque année 70 à 100 tonnes de poissons d’eau salée (quand
on sait combien pèse généralement un poisson d’aquarium !!!), pratiquement tous
d’origine sauvage. En Asie du Sud-est, on utilise généralement du cyanure de
sodium, extrèmement nocif, pour les capturer. Bien que ce soit illégal, jusqu’à 90%
des poissons d’ornement qui proviennent d’Indonésie ont été pêchés avec du cyanure.
Aux Philippines aussi, son emploi reste courant. Pourtant cette méthode
cause une mortalité effroyable : les poissons souffrent de lésions du foie ainsi que
de problèmes de respiration. On évalue à seulement 10% le nombre de ces poissons
qui vont survivre aux premiers temps dans l’aquarium. Jusqu’à 60% des poissons
capturés meurent en fait avant même d’être exportés : les filets notamment provoquent
des contusions, des coupures et des blessures des branchies. De très nombreuses
lésions résultent aussi de ce que les filets sont remontés trop vite et sans
ménagement à la surface. D’autres poissons encore meurent à cause des mauvaises
conditions de « stockage » chez l’exportateur ou pendant le transport.
En outre, les aquariums des particuliers eux aussi génèrent une très forte mortalité.
Certes, les pertes sont particulièrement importantes chez les poissons d’importation,
mais ceux qui proviennent d’élevages (c’est le cas de 90% des poissons tropicaux
d’eau douce) vivent eux aussi très peu longtemps. Si les poissons sont remplacés
plusieurs fois par an, cela ne tient pas du tout à leur faible espérance de vie puisque
80% des morts résultent de négligences, d’erreurs de « manutention » : mauvaise
qualité de l’eau (taux de carbonates, de nitrates, acidité, teneur en oxygène), mais
aussi surpopulation, mauvais assortiment ou nourriture inadaptée, ou bien encore
absence de quarantaine des poissons qu’on vient d’acheter. Et ces erreurs ne sont
généralement pas fatales à un seul animal, mais à l’ensemble des captifs d’un
même aquarium.
De façon générale, les pertes concernant les poissons « d’ornement » sont significativement
plus importantes que dans le reste du commerce animalier. Le coût
très faible de chaque individu joue sans doute un rôle. Comme personne ne s’en
préoccupe, il n’y a pas non plus de lois régissant le commerce ni la « garde ». Et
ce hobby connaît un engouement constant, et se répand toujours plus…
(traduction libre d’extraits de l’article de Sandra Altherr, « Wegwerf-Artikel Zierfisch »,
paru dans Tierrechte n°22, nov. 2002, édité par Menschen für Tierrechte,
Rörmonder Strasse 4a, D-52072 Aachen – Allemagne)
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:09

courir que les mêmes dixièmes ou dizaines de litres, et à accepter passivement jour après
jour la même nourriture du commerce. Selon Mills, les poissons d'aquarium souffrent
souvent d'ennui.
Les poissons rouges et autres poissons sociaux ont besoin de la compagnie de membres
de leur espèce ; faute de quoi, commente encore Mills, « il arrive qu'ils dépérissent ».
Lorsqu'ils perdent un compagnon, on observe chez les poissons sociaux des signes de
dépression, tels la léthargie, la pâleur ou les nageoires flasques. Le zoologiste George
Romanes rapporte dans Animal Intelligence l'incident suivant : quand un propriétaire
d'aquarium se défit d'un de ses deux ruff [?], celui qui restait cessa de manger pendant
trois semaines jusqu'au jour où on ramena son compagnon.
Le mal que les aquariophiles infligent aux poissons dépasse largement leur aquarium.
Innombrables sont ceux qui meurent avant d'arriver chez le détaillant, au cours du transport
depuis leur lieu de capture, ou depuis la « ferme à poissons » (qui voit naître actuellement
80% des poissons dits « ornementaux » des États-Unis). La capture à elle seule en tue ou
blesse des millions. Ils sont immobilisés à l'aide d'anesthésiants, de dynamite ou de
cyanure, puis prélevés à la main ou au filet. William McLarney, biologiste de la pêche, a
observé une capture à la bombe au cyanure :
Une douzaine de poissons-écureuils rouge vif quittent en trombe leur demeure corallienne
à huit mètres sous l'eau et se lancent, suffoquant et gigotant, vers la surface. Leur élan les
porte jusqu'à trente centimètres en l'air, d'où ils retombent avec de petits bruits mats, pour
enfin flotter, épuisés, en tournant faiblement en rond. Sous eux, un mérou de trois livres
tousse violemment, les branchies en feu. Il tente de nager mais ce faisant se renverse, puis
flotte sans bruit comme une sinistre bouée.
Entre-temps, sur le fond, des poissons trop « ternes » pour intéresser les clients
« se convulsent ou gisent sans mouvement ».
« … 10 ou 20 millions de Tétras cardinaux, par exemple, sont récoltés (sic !)
chaque année dans les petits affluents du Rio Negro moyen, et 10% d’entre eux au
moins (sic !) survivent au voyage vers les bassins des firmes de Manaus et au
conditionnement avant transport.. »
J. Géry, L’aquariophilie, in Ch. Masson, Poissons et aquariums, Larousse, 1984
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:09

Seine tournante et
enveloppante.
Le filet peut faire plus de 1 000 m
de long et 100 m de haut ;
sa partie inférieure est refermée
au moyen d’une corde
coulissante. Il est utilisé pour
les captures en surface
(sardines, anchois, harengs,
thons…).
La pêche commerciale
La pêche commerciale elle aussi décime les poissons, en en tuant d'innombrables milliards
chaque année. En général, pour eux, la mort n'est ni rapide ni indolore.
Dans la pêche à la seine tournante et enveloppante, le bateau encercle un banc de poissons
avec un filet (seine), qui est ensuite resserré, puis hissé et généralement vidé dans de la
saumure liquide maintenue sous 0°C. Ceux qui ne meurent pas écrasés ou étouffés sont
victimes de choc thermique. Cette méthode, employée pour pêcher les thons albacores, a
provoqué une tempête de protestations en faveur des dauphins qui nagent au-dessus des
thons et se prennent dans le filet avec eux. Mais peu de voix se sont élevées contre la mort
qui est administrée aux thons eux-mêmes. Et les thons sont eux aussi des animaux sensibles
aux vibrations, dont il est clair qu'ils sont eux aussi terrorisés et blessés par les
canots à moteur et les explosions sous-marines qui rassemblent les dauphins en un lieu.
L'onde de pression d'une détonation sous-marine peut rompre la vessie natatoire d'un
poisson.
Hokusaï
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:11

Dans la pêche au chalut, un bateau se déplace en traînant derrière lui à travers l'eau un
énorme filet. Tous les poissons qui y entrent sont poussés par le mouvement de traction
en direction de son extrémité en cul de sac effilé. Pendant un temps qui peut durer de une
à quatre heures, les poissons pris sont tirés et pressés à hue et à dia les uns contre les
autres, ensemble avec divers débris et cailloux que ramasse le filet sur le fond. Dans
Distant Water: The Fate of the North Atlantic Fisherman, William Warner écrit d'une capture :
« le frottement des poissons les uns contre les autres dû à l'agitation et à la compression
prolongées dans le filet leur avait rapé les écailles ». « Les frottements, en fait, leur avaient
complètement mis les flancs à vif. »
La décompression que subissent les poissons devient insoutenable dès lors que leur
remontée forcée a lieu depuis une certaine profondeur. La chute de la pression provoque
une dilatation du gaz enfermé dans leur vessie natatoire, qui ne peut pas être compensée
assez rapidement par une absorption dans la circulation sanguine. Il arrive souvent que
la pression interne qui en résulte fasse éclater la vessie natatoire, ou sortir les yeux de
leurs orbites, ou l'oesophage et l'estomac par la bouche. « Beaucoup parmi eux n'avaient
que des trous vides là où auraient dû se trouver les yeux », rapporte Warner d'une de ses
observations sur un chalutier. Une autre fois, il remarqua lors de la remontée du filet
« une grande écume de bulles… provenant des milliers de vessies natatoires rompues. »
Les poissons relativement petits tels les flets sont d'ordinaire déversés sur de la glace pilée ;
la plupart y meurent d'étouffement ou écrasés par les couches suivantes. Les poissons
plus grands tels les églefins ou les morues sont vidés sur le pont. William MacLeish décrit
la méthode de tri qu'il a vue pratiquer : l'équipage larde les poissons de coups au moyen
de courtes tiges pointues, « jetant ici les morues, là les églefins, là-bas encore les sérioles
[Yellowtail] ». Ensuite, on leur coupe la gorge et le ventre (pas nécessairement dans cet
ordre). Entre-temps, les poissons non désirés (« déchets »), qui représentent parfois la
majorité de la prise, sont rejetés par dessus bord, parfois à la fourche.
Les poissons de grande consommation – thons, harengs ou cabillauds – sont tous
pêchés entre la surface et environ 800 mètres de profondeur. Mais, concurrence et
raréfaction des bancs obligent, les chalutiers plongent leurs filets de plus en plus
profond. Résultat, des poissons jusque-là ignorés arrivent sur les marchés. Comme
le grenadier, qui vit par 1400 mètres de fond.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:11

La décompression fait sortir les yeux des orbites...
Beaucoup de poissons, comme les morues, les églefins, les raies et les soles, peuvent
être encore en vie lorsqu’ils sont éviscérés. Les anguilles sont fréquemment tuées
en les couvrant de sel (l’agonie dure deux heures) ou en les hachant en morceaux…
Filets… et déchets dérivants
Depuis plus de vingt ans, les filets « monofilaments » sont très largement utilisés.
On estime qu’ils multiplient par huit les capacités de capture des filets traditionnels.
Ils mettent au moins sept ans à se dégrader, et lorsqu’ils sont perdus et dérivent
dans les océans, ils continuent à attraper et tuer des poissons et de nombreux autres
habitants des mers. Le monofilament est moins cher, moins visible que l’ancien
multifilament, et est plus difficile également à détecter acoustiquement. Du coup,
extrêmement nombreux sont les animaux utilisant l’écho-location qui se retrouvent
pris au piège. De nombreux autres restent prisonniers aussi de divers déchets,
comme des bandes en plastique. Pour la seule année 1980, on estime que les
bateaux ont jeté par dessus bord quelques 1 500 tonnes de déchets : généralement…
des débris de filets.
Pour réduire la « surpêche » et éviter les captures de dauphins, la pêche aux thons
avec filets maillants dérivants est désormais interdite dans les eaux européennes,
mais elle continue néanmoins à être pratiquée illégalement sur une large échelle…
Pêche au chalut
à panneaux.
Une chaîne précède le
bord inférieur du filet,
et racle le fond de la
mer pour en déloger
les animaux.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:11

En une seule après-midi, les pêcheurs peuvent poser jusqu'à 60 000 kilomètres de filets
maillants, qui, dans les hautes eaux du Pacifique, sont surtout des filets dérivants, mais
qui peuvent être aussi dans les eaux côtières des filets amarrés. Ce sont des filets en plastique
munis de flotteurs sur un bord et lestés de l'autre, qui pendent comme des rideaux
sous la surface, généralement jusqu'à une profondeur de plusieurs dizaines de mètres.
En plus de la mort non intentionnelle de plus d'un million de mammifères, de tortues et
d'oiseaux chaque année, ces filets infligent une souffrance énorme aux poissons.
Ceux-ci ne voient pas le filet et nagent droit dedans. Si leur taille est trop grande pour
qu'ils passent à travers, ils se coincent la tête dans une maille. Ils tentent alors de reculer,
mais la maille les prend par les opercules des branchies ou par les nageoires. Beaucoup
d'entre eux vont alors mourir étouffés. D'autres luttent si désespérément dans les mailles
coupantes que souvent ils saignent et meurent vidés de leur sang, qu'ils aient ou non réussi
à se libérer. Beaucoup de pêcheurs ne remontent pas leurs filets tous les jours, et la mort
peut mettre plusieurs jours à venir. Dans Sports Illustrated (16 mai 1988), le journaliste
Clive Gammon décrit les morues ramenées après deux jours. Beaucoup d'entre elles
étaient « sans yeux, sans nageoires, sans écailles » ; de nombreuses autres avaient été
dévorées par des poux de mer. Les poissons immobilisés sont une proie sans défense
(les prédateurs qu'ils attirent se prennent souvent eux aussi dans les filets). Quand le filet
est remonté, les poissons sont extraits au crochet.
Certains pêcheurs commerciaux prennent encore au harpon les poissons les plus gros et
les plus précieux (les espadons, les thons et les requins), ou les crochètent individuellement.
Mais bien plus souvent ils les prennent avec des palangres flottantes (ou « longues
lignes »). Cette méthode, également employée pour des poissons plus petits, consiste
à dérouler une grande longueur de fil (parfois plus de cent kilomètres) portant des
centaines ou des milliers d’hameçons munis d'appâts. Comme certains pêcheurs ne
remontent leur ligne qu’au bout de 20 heures, les poissons peuvent rester empalés pendant
près d’une journée entière. Beaucoup de poissons qui se laissent prendre à l’appat avalent
profondément l’hameçon qui leur déchire l’estomac lorsqu’ils se débattent.
Manger des crevettes tue aussi des poissons
La consommation mondiale de crevettes explose. Il est bien possible que, comme
d’autres crustacés tels les homards, elles souffrent tout autant que les poissons ;
mais il est sûr, en tout cas, que la pêche aux crevettes est absolument meurtrière
aussi pour ces derniers : « Les chalutiers de crevettes, par exemple, attrapent 5 millions
de tonnes de poissons pélagiques et 17 millions de tonnes de tous les types d’espèces
marines. Ils rejettent la totalité des espèces non ciblées. Dans les zones de pêche les
plus destructives, on capture 30 espèces marines pour 1 espèce de crevette. »
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:12

Ainsi,
selon Le Monde diplomatique, « pour chaque kilo de crevettes pêché, par exemple,
8 à 10 kilos de poissons sont sacrifiés. »
On sait aussi que les pêcheries allemandes de crevettes de la mer du Nord tuent
un nombre important de poissons plats juvéniles comme les carrelets et les soles :
les alevins de ces espèces sont particulièrement vulnérables aux filets qui sont traînés
sur les fonds qui les abritent.
Les élevages de crevettes, très répandus notamment en Asie, ne font pas mieux :
elles sont nourries à base de farines ou d’huiles de poissons ! Comme il s’agit de
l’activité « agricole » la plus productive (retour sur investissement dès la première
année), ces élevages se multiplient et aujourd’hui déjà 25% des crevettes consommées
dans le monde proviennent de l'aquaculture.
La pêche minotière
Chaque année, environ 30 millions de tonnes de poissons (environ un tiers des
captures mondiales) sont transformées en 6,5 millions de tonnes de farines, et
1,2 millions de tonnes d’huile. Les poissons capturés, appelés parfois poissons
fourrage, sont souvent réduits en farine immédiatement, en haute mer, sur les
bateaux dits minotiers.
Des centaines ou des milliers de milliards d’habitants des mers finissent ainsi
comme nourriture pour les cochons, les poulets et les saumons, ou bien encore
comme huiles de poisson dans les margarines, comme bougies ou comme huiles de
chauffage.
La farine et l'huile de poissons constituent l'aliment de base des poissons d'élevage.
De façon générale, obtenir aujourd’hui 1 kg de poissons d’élevage nécessite l’emploi
de 2 à 6 kg de poissons pêchés.
Par ailleurs, les poissons servent aussi à confectionner des aliments pour animaux
de compagnie : en l’an 2 000, ce sont 25 000 tonnes de poissons qui ont ainsi été
utilisés en France comme aliments pour animaux familiers.
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:12

Les prises « déchet »
Les filets ne sélectionnent pas. Selon la FAO, entre 27 et 40 millions de tonnes de
poissons indésirables, de crustacés, d’oiseaux de mer, de tortues marines et de
mammifères marins sont capturés chaque année. Au moins un cinquième des
prises mondiales (les estimations varient en fait entre 20 et 60% !) sont ainsi rejetées
à l’eau parce que trop petites ou parce que n’appartenant pas aux espèces ciblées.
Elles sont généralement rejetées mortes, blessées, ou extrêmement affaiblies.
Le massacre semble empirer depuis que, par mesure de protection, des « tailles
minimales des captures » et des « quotas de captures autorisées » ont été édictés.
Les gouvernements imposent que ne soient pêchés que des poissons d’une certaine
taille (variable selon les espèces). Comme leur taille ne peut évidemment pas être
déterminée avant la capture, les poissons immatures sont tout de même pris, mais
ensuite rejetés, généralement morts. Des quotas des captures sont également imposés
sur les espèces commerciales, dans l’espoir de permettre aux « stocks » de se renouveler.
Dès lors que les quotas sont atteints, la loi impose que tous les poissons de
l’espèce concernée soient rejetés. Comme souvent les quotas d’autres espèces ne
sont pas simultanément remplis, la pêche continue, et les poissons des espèces
« over quota » retournent directement des filets à la mer, morts ou grièvement blessés.
Ce phénomène est aggravé encore par la logique marchande : comme certaines
tailles ou qualités de « poisson » se négocient plus cher sur le marché, il est fréquent
que des pêcheurs rejettent une partie de leurs prises à la mer pour continuer les
captures jusqu’à ce qu’ils aient « engrangé » le stock optimal, qui leur rapportera
le maximum d’argent.
visage de la raie bouclée page19
Arcimboldo : « l’eau », 1563-64
(huile sur plaque de bois, Kunsthistorisches Museum, Vienne)
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MessageSujet: Re: Viande   Jeu 24 Mai - 10:12

La pêche de loisir
Environ 40 millions d'habitants des États-Unis – 16% – maltraitent les poissons par
« sport ». Beaucoup d'adeptes de la pêche de loisir affirment que leurs victimes ne souffrent
pas. Toutes les données connues indiquent le contraire.
Le chercheur John Verheijen et ses collaborateurs étudièrent la réaction des carpes
pêchées au hameçon. Lorsqu'elles sont prises, elles agitent la tête, crachent comme si elles
tentaient de recracher de la nourriture, se lancent en avant et plongent. On obtient la
même réaction initiale en leur administrant des chocs électriques au palais. Quand elles
sont prises et tenues sur une ligne tendue pendant plusieurs minutes, elles crachent le gaz
de leur vessie natatoire ; lorsque la ligne est relâchée, elles coulent. Elles font exactement
de même lorsqu'elles subissent un choc électrique intense et prolongé. De façon frappante,
elles réagissent de la même façon quand on leur fait peur en les confinant dans un espace
réduit ou en leur faisant sentir l'odeur d'un membre de leur espèce blessé. Les expérimentateurs
en conclurent que la pêche à la ligne provoque une certaine combinaison de
terreur et de douleur.
Au cours de la lutte que mène le poisson accroché au hameçon, son glycogène musculaire
(forme de stockage du glucose) s'épuise, tandis que l'acide lactique s'accumule rapidement
dans son sang. En quelques minutes, la moitié des réserves en glycogène d'une
truite arc-en-ciel sont épuisées par l'effort violent qu'elle fournit. Dans le numéro de
mai 1990 de Field and Stream, le chroniqueur Bob Stearns reconnaît que l'acide lactique
peut « immobiliser » un poisson « de façon bien plus rapide et intense que ne le font les
crampes et autres douleurs musculaires que nous autres humains éprouvons quand nous
exerçons trop fortement nos muscles. » Plus longtemps le poisson lutte, plus grande est
l'accumulation d'acide lactique. Néanmoins, les pêcheurs prennent plaisir à « travailler »
durement leur prise. Dans le numéro de juillet 1990, Stearns exalte un « petit bout de
femme de pêcheur » qui mena un espadon pendant près de cinq heures : « Chaque fois
que le poisson ralentissait, elle saisissait l'occasion : en pompant, en le pressant, en le forçant
à dépenser ses propres réserves d'énergie, en ne lui accordant jamais un instant de repos. »
Avant d'être tirés de l'eau, de nombreux poissons meurent d'épuisement.
Pour bien d'autres, la pire des souffrances est encore à venir. Typiquement, le pêcheur
tire à bord les poissons moyens ou gros en les crochetant à l'aide d'une gaffe. Parfois, ils
sont écorchés vifs. De nombreux pêcheurs ont l'habitude d'accrocher leurs prises encore
vivantes sur une corde ou une chaîne qu'ils laissent traîner des heures durant dans l'eau.
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