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 Viande

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MessageSujet: Re: Viande   Ven 3 Aoû - 12:15

08 février 2009

Agriculture Industrielle : folie mécanisée

La vie sur ferme telle que décrite dans les livres n'est pas du tout la même dans la réalité. Les verts pâturages et les scènes de basse-cour idylliques peintes dans les livres d'enfants sont remplacés par des bâtiments de métal sans fenêtre, des cages en grillage et autres systèmes de confinement, le tout connu sous l'appellation d'élevage industriel.

Privation et maladie

Le système d'élevage industriel moderne s'efforce de produire la plus grande quantité de viande, de lait et d'oeufs le plus rapidement possible et à bon marché, dans l'espace le plus réduit possible. Les vaches, les veaux, les porcs, les poulets, les dindes, les canards, les oies, les lapins ainsi que d'autres animaux sont enfermés dans de petites cages ou des enclos, dans lesquels ils ne peuvent souvent pas bouger. Ils sont privés d'exercice afin que l'énergie de leur corps soit affectée vers la production de chair, d'oeufs ou de lait pour la consommation humaine. Ils sont bourrés d'hormones de croissance pour les engraisser plus rapidement et sont génétiquement modifiés pour devenir plus gros ou produire plus de lait ou d'oeufs que ce que la nature ne les avaient destinés à l'origine.

Parce que l'entassement crée une atmosphère propice à la maladie, les animaux d'élevage industriel sont nourris et pulvérisés d'énormes quantités d'antibiotiques et de pesticides qui logent dans leurs corps et se transmettent aux gens qui les mangent, créant des risques sérieux pour la santé humaine.

http://www.farmsanctuary.org

La volaille est divisée en deux groupes: les poules pondeuses et les poulets. Cinq à six poules pondeuses sont entassées dans une cage de grillage de 14 pouces carrés et ces cages sont empilées les unes sur les autres et en rangées. Des tapis roulants transportent l'alimentation et l'eau à l'intérieur des bâtiments et remportent les oeufs et les excréments à l'extérieur. Les poules sont gardées dans une semi-obscurité et leur bec est coupé au fer chaud (sans anesthésie) pour les empêcher de se mutiler entre elles, parfois jusqu'à la mort. Le treillis métallique des cages contre lequel frotte leur corps, les dégarnit de leurs plumes, irrite leur peau et endommage leurs pattes.

Approximativement 20 pour cent des poules élevées dans ces conditions meurent de stress ou de maladie.(1) Après un ou deux ans, leurs corps surmenés diminuent leur production d'oeufs et les pondeuses sont alors abattues (elles vivraient normalement 15-20 ans).(2) Quatre-vingt-dix pour cent de tous les oeufs vendus dans le commerce proviennent de poules élevées en batterie.(3)

Plus de six milliards de poulets sont élevés annuellement dans des hangars.(4) L'éclairage est manipulé pour faire manger les volailles aussi souvent que possible et ces poulets sont tués après seulement neuf semaines. En dépit de l'utilisation massive de pesticides et d'antibiotiques, 60 pour cent des poulets vendus au supermarché sont infectés par la salmonellose.(5)

La sélection génétique -pratiquée dans le but de se maintenir au niveau de la demande et de réduire les coûts de production- provoque des douleurs extrêmes au niveau des os et des articulations et rend les mouvements difficiles. En 1994, une enquête secrète de PETA dans l'industrie du poulet a aussi révélé que les oiseaux souffraient de déshydratation, de maladies respiratoires, d'infections bactériennes, de crises cardiaques, de pattes endommagées et d'autres maux sévères.

Le bétail élevé pour devenir du boeuf naît généralement dans une ( Ville et/ou Province ), il est ensuite engraissé dans autre et est finalement abattu dans une ( Ville et/ou Province ) différente. Il est alimenté par un régime artificiel de céréales et autres "remplissages" (incluant de la moulée) jusqu'à ce que les animaux atteignent 1,000 livres. Ils sont châtrés et marqués au fer sans aucune anesthésie. Pendant le transport, le bétail est entassé dans des camions de métal où les animaux terrifiés souffrent de blessures, des températures extrêmes et du manque d'alimentation, d'eau et de soins vétérinaires.

http://www.farmsanctuary.org

L'élevage des veaux mâles -rejetons des laitières- est l'un des plus cruellement restrictif de l'élevage industriel. Arrachés à leur mère à peine quelques jours après la naissance, ils sont enchaînés dans des boxes de 22 pouces de large aux planchers de lattes qui leur causent de sévères douleurs aux pattes. Puisque le lait de leurs mères est usurpé pour la consommation humaine, ils sont alimentés d'un substitut aux hormones sans fer: l'anémie conserve leur chair pâle et tendre, mais affaiblit extrêmement les veaux. Quand ils sont abattus vers l'âge de 16 semaines, ils sont souvent trop malades ou estropiés pour pouvoir marcher. Un veau sur 10 meurt de confinement.(6)


Quatre-vingt-dix pour cent de tous les porcs sont étroitement confinés et 70 pour cent le sont pendant toute leur existence.(7) Les truies sont enceintes toute leur vie ou allaitent constamment et sont serrées dans des cages de métal étroites, dans lesquelles elles sont incapables de se retourner. Bien que les porcs soient des animaux naturellement paisibles et sociaux, ils recourent au cannibalisme lorsqu'ils sont empaquetés et entassés, ou ils développent des comportements névrosés en étant tenus isolés et confinés. Les producteurs de porcs perdent 187 millions de $ par an en raison de dysenterie, choléra, trichinose et autres maladies favorisées par l'élevage industriel.( Approximativement, 30 pour cent de toute la production de porc est contaminée par la toxoplasmose.

http://www.farmsanctuary.org


Dernière édition par vegan le Jeu 6 Sep - 2:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Viande   Ven 3 Aoû - 12:15

* Les céréales requises pour 100 vaches nourriraient 2,000 humains
* On estime que la moitié de la consommation d'eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers. Aux États-Unis 80% de l'eau potable sert à l'élevage des animaux, l'industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète.
* En californie, l'industrie laitière, la plus importante du pays, consomme autant d'eau qu'une ville de 22 millions d'humains.
* Aux Etats-Unis, 70% des céréales vont aux animaux d'élevage et à l'échelle planétaire, 90% des cultures de soya vont aux bétails, si toute les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement pour les humains elles pourraient nourrir 800 millions d'humains.
* Un abattoir de volailles utilise 100 millions de gallons d'eau par jour, l'équivalent de la consommation d'une ville de 25,000 habitants.
* Aux États-Unis, les activités intenses des fermes d'élevages ont généré 4 milliards de tonnes de déchets animaux en 1996 polluant les eaux plus que toutes autres sources industrielles combinées. ( Ministère de l'environnement amérian )
* Un bovin produit 23 tonnes de déjections par an. Pour chaque kilogramme de boeuf environ 40 kg de fumier sont produits. Les excréments d'animaux engendrent d'énormes quantité d'ammoniac responsable de la sur-fertilisation des cours d'eau. L'élevage des animaux est responsable pour environ 40% des émissions globales de gaz d'ammoniac - dont on prévoit une augmentation d'au moins 60% d'ici 2030 qui sont l'une des causes majeures des pluies acides

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MessageSujet: Re: Viande   Ven 3 Aoû - 12:16

Au Québec il n'y a aucune loi pour le bien-être des animaux d'élevage et de compagnie, en effet le Québec et la Nouvelle-Écosse sont les seules provinces Canadienne qui n'ont pas adopté des lois sur la protection des animaux. Les infractions relatives aux cas de mauvais traitement ou de négligence à l'endroit des animaux relèvent du Code criminel. Le Québec est devenu le champion des méga-porcheries, des laboratoires de recherche, des Puppy Mills etc., Les encans pour animaux sont des lieux sordides et aucune loi ne protège les animaux lors des transports, ou dans les abattoirs. Il faut que de plus en plus de végétarien(nes) prennent la voix pour les sans voix.

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MessageSujet: Re: Viande   Ven 3 Aoû - 12:16

Boycottez les fastfood

Sur toute la planète il existe plus de 28,000 restaurants McDonald dans 100 pays. 5 McDonald s'ouvrent à tous les jours sur la planète. Quand McDonald décide de mettre du bacon dans ses hamburgers, cela équivaut à deux millions de livres de tranches de cochon par semaine en Amérique du Nord. En France, McDonald tue pour ses restaurants, 450.000 bovins, 10 millions de poulets et 230.000 cochons. Un gros abattoir américain, afin de fournir le marché du fast food, peut tuer jusqu'à 5,000 boeufs PAR JOUR.

À notre époque dite moderne et civilisée, on fabrique de la viande comme des automobiles, en série!

L'élevage intensif des animaux signifie fournir : Une quantité maximum de viande, au plus bas prix, dans un minimum de temps, pour le profit et la rentabilité des multinationales agro-alimentaires.

Selon l'Agence canadienne de l'inspection des aliments, plus de 800 millions d'animaux sont abattus annuellement au Canada. Ces animaux vivent dans des conditions qui ressemblent à celle de l'holoauste; une vie misérable qui se termine dans un abattoir.
Les animaux sont l'objet de manipulations, de mutilations et de tortures. Les maladies font partie de leur lot. Souvent, immobilisés dans des enclos, à la noirceur ou à la lumière artificielle, ils n'ont pas accès à l'exercice. On leur refuse tout contact avec leurs pairs. On en fait des "machines" à fournir de la viande, pas plus. Jamais dans toute l'histoire de l'humanité a-t-on vu une exploitation des animaux semblable à celle qui s'exerce maintenant dans l'industrie de l'agriculture.

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:09

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:10

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:10

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:11

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:13

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:13

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:14

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MessageSujet: Re: Viande   Sam 11 Aoû - 13:14

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MessageSujet: Re: Viande   Lun 27 Aoû - 9:24

26 août 2012

Nouvelle vidéo choc sur le traitement des vaches aux Etats-Unis
Août 2012 – Une nouvelle vidéo prouve que malgré toutes les avancées en matière de législation, des tortures sont toujours infligées à de nombreux animaux d’élevage dans les pays dits développés.

Les images présentes dans cette vidéo sont récentes et accablantes. Elles ont été filmées par un enquêteur de l’association américaine Compassion Over Killing. Cette association veille sur les traitements des animaux dans l’agriculture. Elle est réputée pour mener de nombreuses campagnes en matière de droits des animaux et pour ses enquêtes de terrain, dans les élevages américains. Pour cette dernière vidéo, il s’agit d’images réalisées dans un élevage californien dont la viande est destinée à l’industrie du Fast Food.

Le court film ci-dessous est choquant et doit être réservé à un public averti. En diffusant ce genre de vidéos, l’idée n’est pas de dire que tous les éleveurs sont des barbares. Mais ces pratiques existent bel et bien. Et dans un monde où les besoins en viande augmentent de manière exponentielle, elles ne sont certainement pas prêtes à s’arrêter…

Il existe beaucoup d’autres vidéos de la même teneur sur le web. A partir de maintenant et pour ne pas publier un article à l’apparition de chaque nouvelle enquête sur les animaux d’élevage, nous ajouterons les vidéos sur la page suivante : Vidéos sur le web.


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Cyrille: C'est inclu dans la raison 1 ;-)... caro: Vous avez oublié le principal, pour les animaux!!... zepo: C'est super d'avoir consacré une page à ce doc... Cyrille: Oui je crois qu'on est nombreux à avoir été ma... zepo: Je souhaiterais que toute la planète voit ce film...
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 27 Aoû - 9:24

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MessageSujet: Re: Viande   Dim 9 Sep - 7:33

8 septembre 2012

Les animaux de ferme


Document One Voice





En France 9 porcs sur 10 et 9 veaux sur 10 sont élevés industriellement Et sur 100 œufs consommés par les français, 95 sont pondus par des poules en batterie. Peu chers mais très cruels, ces résultats d'un productivisme effréné posent aussi des problèmes pour l'environnement et notre santé.



Un seul but : le profit
Quoi qu'il en coûte aux animaux et à l'environnement

La nourriture est un poste de dépenses important. Les animaux reproducteurs sont rationnés. On castre les mâles (sans anesthésie) et on immobilise le maximum d'animaux dans un minimum d'espace (à peu près la surface de leur corps !) pour qu'ils dépensent peu de calories. L'obscurité réduit encore leurs mouvements, mais pas leurs besoins, ni leur ennui. Des jours et des jours à ne rien faire, sans pouvoir bouger.





Photographie PMAF


Des exemples affligeants
• Les vaches laitières : la viande de « bœuf », c'est de la vache 8 fois sur 10. Pour produire du lait - deux fois plus qu'une vache « bio » au pré - elles sont enfermées en stalles. Leurs veaux leur sont retirés à huit jours. Après cinq ans, décharnées par une production de lait contre nature, ayant des difficultés à marcher, les vaches sont envoyées l'abattoir.

Aux premiers jours de la vie, coupe des canines et de la queue, sans anesthésie. Ces mutilations sont la solution de la profession pour éviter les agressions dues au stress et à la frustration des besoins les plus élémentaires.

• Les veaux : une courte vie dans la pénombre, avec une nourriture liquide anémiante, sans fer pour que la viande soit blanche comme le veulent les consommateurs. Un box large de 90 cm (+ ou 10 %), rapidement trop petit pour pouvoir se retourner. La cruelle séparation d'avec leur mère, l'ennui puis l'abattage. Ni soleil, ni herbe, ni compagnons de jeux.

• Les porcs : ces animaux intelligents et sensibles sont sans doute les plus maltraités par l'industrialisation. Ils grossissent entassés dans le noir. Leur nourriture médicamenteuse les amène au poids d'une centaine de kilos vers 20 semaines - moment de l'abattage.

Les truies, machines à produire des porcelets, vivent l'enfer d'une maternité derrière des barreaux, voire sanglées au sol en permanence (économie de nourriture). Après une vie d'immobilisation totale, elles ne peuvent pas marcher. Alors, enchaînées à une grue, elles sont traînées dans le camion de transport vers l'abattoir. Elles finiront en rillettes ou saucissons, car leur chair meurtrie ne serait pas présentable en jambon.

• Les volailles de chair : elles sont entassées au soi, souvent plusieurs dizaines de milliers par hangar. Leurs pattes et abdomen sont progressivement brûlés par l'ammoniaque de leurs fientes - les plus abîmées finissent en « morceaux » : blancs ou cuisses ! Les poulets atteignent leur poids d'abattage à 40 jours (contre 84 en filière traditionnelle), et leurs os supportent mal ce poids gagné trop vite…

• Les poules pondeuses : regardez bien ce tract déployé, Il équivaut à la surface officiellement octroyée à deux poules 1 Il faudra attendre 2012 pour que cet espace enferme 1,2 poules. Dans un sordide univers mécanisé, un tapis routant apporte leur nourriture, un autre emmène leurs œufs. Vers un an, quand leur production baisse,'elles sont ramassées à toute vitesse par les pattes et entassées pour leur dernier voyage. En arrivant à l'abattoir, une poule sur trois a les pattes brisées.

Le débécquage : avec une lame chauffée à blanc, on tranche le bout du bec de l'oiseau encore jeune. La douleur, immédiate dans un organe préhensile sensible, se prolonge souvent toute la vie.

"L'élevage intensif, avec ses animaux dopés pour grandir plus vite, ses batteries de poulets entassés, ses veaux enfermés par centaines dans des étables à l'atmosphère viciée, rend quasi inévitable l'abus d'antibiotiques".
Que choisir - février 1997





Photographie PMAF


L'impact sur l'homme
L'entassement, l'ennui et le stress provoquent des maladies, et donc une large consommation de médicaments, occasionnelle pour soigner, régulière pour favoriser la prise de poids. En Europe, 70 % des antibiotiques mis sur le marché sont destinés aux animaux industriels ! Les traces et résidus de tous ces produits, autorisés ou pas, ont des conséquences sur la santé (problèmes de résistance aux antibiotiques).

Ces élevages ont provoqué la disparition de plus de 7 millions d'agriculteurs depuis 1946 et une crise de surproduction qui touche actuellement toute la filière agricole. Malgré les rapports (Evette, Perrin) préconisant une baisse de la production, les ouvertures et extensions se multiplient, conduisant inévitablement la filière intensive vers une impasse.

L'impact sur l'environnement

L'élevage industriel ne respecte ni l'animal, ni la nature. En 20 ans, les élevages avicoles et porcins implantés en Bretagne ont multiplié la pollution de cette région par deux. « Les rejets s'accumulent dans le sol, s'infiltrent dans les eaux, ruissellent vers les eaux superficielles et causent l'acidification des forêts et des espaces naturels. »
Ouest-France (16/06/95).

La situation ne cesse de se dégrader. En 2000, à cause de ces élevages, 63 % du territoire français était déjà en excès d'azote et plus de 50 % des rivières européennes polluées. Selon le magazine Ça m'intéresse de novembre 1999, 50 % des élevages industriels ne seraient pas en conformité avec la loi au niveau des rejets et du nombre d'animaux. Le rapport d'évaluation du Programme de Maîtrise des Pollutions d'Origine Agricole, que l'État voulait tenir caché, révèle que malgré une dépense de 15 milliards de francs, la pollution d'origine agricole continue de dégrader la qualité de notre eau (France-Soir, 19 janvier 2000).

Le 29 octobre 1999, la Commission européenne a porté plainte contre la France pour non-respect de la directive sur les nitrates. Les élevages industriels sont aussi directement responsables de l'érosion des sols, de la disparition des prairies et des pollutions à l'ammoniac, méthane, métaux lourds, produits phytosanitaires, résidus médicamenteux et antibiotiques.

OneVoice en action

Avec plus d'une centaine d'interventions au cours d'enquêtes publiques, en collaboration avec des associations de défense de l'environnement, du cadre de vie et des consommateurs, One Voice a réussi à bloquer ou à faire annuler plusieurs projets d'extension ou de création d'élevages. OneVoice œuvre également au niveau national pour obtenir un gel de toutes les extensions et ouvertures d'élevages dont l'a filière est en crise de surproduction (porcs, volailles).

Ce que vous pouvez faire

Ne sous-estimez pas votre pouvoir en tant que consommateur :

Ne mangez plus la viande des animaux élevés en batterie, vous y gagnerez aussi. De nombreuses études épidémiologiques montrent que la surconsommation de viande (en France, accrue de 500 % en un siècle !) est à l'origine de maladies cardio-vasculaires et de cancers (côlon, prostate, sein). Choisissez des œufs de poules portant la mention « élevées en libre parcours », ou à défaut « élevées en plein air », car les autres indications sont trompeuses : « de ferme », « œufs frais », « œufs datés » cachent un univers industriel carcéral !

Renseignez-vous avec nos dépliants spécifiques (porcs, poulets, poules pondeuses). Réagissez lors des enquêtes publiques d'ouverture ou d'extension d'élevages industriels, écrivez à vos élus (députés, ministres…), aux différents distributeurs (marques, supermarchés…) et distribuez ce tract autour de vous. Tous les animaux ont droit au respect, mais ils ne peuvent se défendre eux-mêmes. Aidez-nous à faire évoluer les mentalités et les lois.
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:51

28 mai 2012



Le 28/05/2012
Elections Législatives : interpellons les candidats
Les 10 et 17 juin prochains, les Français éliront leurs députés.
Les politiques publiques décident du sort des animaux : l'orientation agricole du pays, le modèle alimentaire encouragé, le cadre réglementaire qui s'impose à la recherche, aux élevages, aux cirques, à la chasse...

Au cours de la prochaine législature, les députés auront à prendre position sur des sujets qui affecteront la condition des animaux. Il est aussi de leur responsabilité de proposer à l'Assemblée de nouvelles lois en réponse aux attentes de la société.
L214 a envoyé un questionnaire aux partis politiques représentés dans ces élections. Il porte volontairement sur des mesures accessibles à court terme, dans le cadre d'une législature.
La synthèse des réponses reçues sera mise en ligne sur le site Politique & Animaux.
Nous vous encourageons à interroger vous aussi les candidats de votre circonscription sur leurs intentions vis-à-vis de la protection animale.
Vous pouvez télécharger et leur faire parvenir le questionnaire de L214.
→ télécharger le questionnaire de L214
La liste des candidats est publiée sur elections-legislatives.fr (seuls les noms sont fournis.)
Merci de contribuer à faire entrer la question animale dans le débat politique !



Rappel : samedi 2 juin, c'est la Marche pour la fermeture des abattoirs
Chaque année dans le monde, 60 milliards d'animaux terrestres et plus de 1000 milliards de poissons sont tués sans nécessité.
Le 2 juin prochain aura lieu la première grande marche pour la fermeture des abattoirs.
Deux rendez-vous le même jour : l'un à Paris, l'autre à Castres pour le sud de la France.
Des cars sont organisés pour rejoindre la marche de Paris au départ de Strasbourg (avec arrêt à Metz et Reims) et Vallorbe, Suisse (arrêt à Pontarlier, Besançon, Dijon, Pouilly en Auxois).
→ Aller sur le site de la Marche pour la fermeture des abattoirs
→ Réservez une place dans un car
→ Lire les dernières informations de la Marche

Marche pour la fermeture des abattoirs
Il est grand temps de revendiquer haut et fort l'abolition de l'esclavage des animaux, l'abolition des pratiques qui leur causent les plus grands torts : l'élevage, la pêche et l'abattage.

On estime que chaque année dans le monde, ce sont ainsi 60 milliards d'animaux terrestres et plus de 1000 milliards de poissons qui sont tués sans nécessité, soit environ 160 millions d'animaux terrestres et 3 milliards de poissons tués chaque jour.

Prochaine marche le 15 juin 2013 à Paris, Toulouse, Toronto et Istanbul
Les horaires et itinéraires ne sont pas encore fixés. Afin de ne pas rater cet événement, il est possible de s'inscrire à notre lettre d'information qui ne manquera pas de vous informer des détails pratiques de la manifestation :

Être au courant du déroulement de la marche


Marche du 2 juin 2012
Cette manifestation a eu lieu en simultané à Paris et à Castres .



De nombreuses photos ont été prises et des vidéos permettent de la (re)vivre en différé.

→ Photos, vidéos et revue de presse

Mise à jour du site 13 août 2012
......Être au courant du déroulement de la marche


.. .
.Citations

..Cette marche est soutenue par... ..
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:53

20 mai 2012

Accueil
Comprendre la démarche
Les abattoirs
Matériel
L'année dernière..Comprendre l'abolition de la viande
Cette marche s'inscrit dans le cadre des Semaines Mondiales d'actions pour l'Abolition de la Viande.

Vous trouverez ci-dessous des liens pour vous informer sur la revendication d'abolition de la viande.

Texte fondateur de la revendication.

Pourquoi vouloir abolir la viande ?

Télécharger la brochure Abolir la viande (1,2 Mo)

Site des semaines d'actions mondiales pour l'abolition de la viande


Dernière édition par vegan le Lun 28 Jan - 9:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:54

10 mai 2012

Pour un mouvement mondial pour l'abolition de la viande

Anglais / English
Allemand / Deutsch
Espagnol / Español
Portugais / Português
Italien / Italiano
Turc / Türkçe
Sommaire
> Mouvement pour l'abolition de la viande
> Résolution pour l'abolition de la viande
> Quand l'abolition de l'esclavage paraissait chimérique
> La réprobation du meurtre des animaux dans l'opinion
> L'abolition comme solution la plus réaliste
> Abolir la viande, ce n’est pas abolir le spécisme
19 septembre 2007
L'abolition comme solution la plus réaliste

Beaucoup de militants animalistes, dont je suis, voient l'abolition de la viande comme une étape sur le chemin d'une société de moins en moins spéciste (d'autres parleraient d'une étape "vers la fin de toute exploitation animale").

Sans renier cette perspective, il est en une autre, complémentaire, qu'il nous faut développer pour renforcer le soutien à l'idée d'abolition. Il nous faut montrer que l'abolition de la viande est la solution la plus réaliste à ce que notre société considère déjà comme des problèmes sérieux de la production de viande.

En effet, outre les questions environnementales (pollution, etc.), sanitaires (zoonoses, etc.) et économiques (subventions, etc.) posées par la production de viande, la question des conditions de vie -et de mort- des animaux dans les élevages est elle aussi déjà considérée comme importante(1), et problématique, par beaucoup de gens. Ainsi des pratiques d'élevages tels l'enfermement en cage, l'entassement en bâtiments fermés, ou les mutilations à vif font déjà l'objet de fortes réprobations du public(2).

Mais s'il est assez bien admis que l'on puisse refuser à titre personnel de consommer les produits animaux, dès lors qu'il s'agit de solutions collectives à ces problèmes, seule l'amélioration des conditions d'élevage est considérée comme une approche réaliste. La thèse implicite est qu'à force d'améliorer les conditions d'élevage on finira par arriver à une situation acceptable pour les animaux. Et qu'il est irréaliste, utopique, d'abolir la viande.

Un défi auquel est confronté notre mouvement est de montrer que ce qui est utopique, ce n'est pas d'imaginer une société sans viande, mais de croire que l'on puisse arriver un jour à offrir une vie correcte et une mort sans souffrance aux plus d'un milliard d'animaux tués chaque année pour la viande en France.

A mesure que la question de l'abolition fera débat, on nous demandera avec de plus en plus d'insistance : "pourquoi abolir s'il existe d'autres moyens de résoudre les problèmes ?"

Outre de rappeler que l'abattage est déjà en soi un problème, à nous de demander à notre tour comment concrètement pourrait-on produire les centaines de milliers de tonnes de viande, les milliards d'oeufs, qu'on produit chaque année en France sans que les animaux en pâtissent fortement comme aujourd'hui ? A nous de demander comment, de manière réaliste, un éleveur qui produit de la viande de poulets avec des dizaines de milliers d'oiseaux pourrait, avec toute la bonne volonté du monde, leur offrir des conditions de vie correctes ? Comment, par exemple, pourrait-il soigner ses animaux malades alors qu'il n'a même pas le temps de les passer chacun en revue du regard chaque jour ?

A ceux qui expliquent que l'abolition est irréaliste, mais qui reconnaissent les problèmes posés aujourd'hui par la production de viande, demandons : combien d'hectares supplémentaires faudrait-il allouer aux filières d'élevage ? Combien de milliers (de millions ?) de personnes faudrait-il payer pour s'occuper correctement des animaux ? de combien, en conséquence, multiplier le prix de la viande ? Et quelles autres solutions couteuses faudrait-il encore mettre en oeuvre ? Notre société est-elle réellement prête à de telles extravagances pour un produit dont il est de plus en plus connu qu'il n'est en rien nécessaire pour vivre en bonne santé ?

La question de savoir si l'approche actuelle (résoudre les problèmes de la production de viande par améliorations successives) est réaliste ou non n'est aujourd'hui presque jamais discutée. En effet :

ceux qui mangent ou produisent de la viande, comme ceux qui oeuvrent à améliorer les conditions de production, ont un fort intérêt à la croire vraie car elle légitime leurs activités(3) ;

quant aux militants favorables à l'abolition de la viande, beaucoup d'entre eux se désintéressent de cette question sur l'argument qu'il n'est de toutes façons pas légitime de tuer des animaux pour les manger (ou que toute exploitation, même sans souffrance, ne serait pas acceptable).

Argumenter qu'éthiquement la production de viande n'est pas légitime ne devrait pas nous empêcher de montrer que l'approche aujourd'hui mise en oeuvre pour résoudre les problèmes causés par cette production est bien moins réaliste que son abolition.

Antoine Comiti

(1) Dans un sondage fin janvier 2004 pour l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture et la revue 60 Millions de consommateurs, à la question « Concernant les conditions de l’exercice de l’agriculture, quelle importance accordez-vous au bien-être animal ? », 78% des sondés ont répondu « beaucoup ». Les résultats complets de ce sondage réalisé sur un échantillon représentatif de 1002 personnes sont disponibles sur http://minilien.com/?XiGWdB14tH

(2) Ainsi, selon un sondage réalisé fin octobre 1999, 95,2% des personnes interrogées estiment qu’« en élevage intensif, les animaux n’ont pas assez d’espace » et 80,5% estiment que « les mutilations sont inadmissibles ». Sondage sur un échantillon représentatif de 874 personnes réalisé à l’initiative de l’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV) avec la participation financière de la Direction générale de l’alimentation (DGAL) ; cité dans Florence Burgat, « La demande concernant le bien-être animal », Le Courrier de l’environnement de l’INRA, numéro 44, octobre 2001, http://brg.jouy.inra.fr/Internet/Produits/dpenv/burgac44.htm.

(3) Il ne s'agit pas ici de remettre en cause le rôle généralement positif, selon moi, que jouent les campagnes (non-spécistes) d'amélioration des conditions d'élevage qui, outre qu'elles servent les animaux concernés, contribuent à faire voir à un large public la réalité de la production de viande et à rappeler que les animaux dits d'élevage sont, comme nous, des êtres sensibles.



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15 juin 2007
Abolir la viande, ce n’est pas abolir le spécisme

Vouloir abolir la viande peut paraître follement ambitieux. Le premier obstacle est d’ailleurs là : rendre pensable que la viande puisse être abolie. Et au vu du nombre colossal d’individus concernés, l’abolition sera un évènement considérable.

Mais c’est en même temps un objectif bien modeste. Modeste parce que la viande n’est évidemment pas la cause de toute vie ou mort misérable sur cette planète. Elle est même une source de plaisir pour beaucoup – humains ou non – dont la vie peut être misérable par ailleurs.

Modeste aussi parce qu’abolir la viande, ce n’est pas abolir le spécisme : on peut trouver inacceptable ce que les humains font endurer aux animaux pour les manger, tout en continuant de penser que ce que ressent une bête compte moins que ce que ressent un humain.

Qu’on le regrette ou non, l’abolition de la viande n’exige donc pas des gens qu’ils remettent radicalement en cause la place des humains parmi les êtres vivants, encore moins qu’ils changent totalement de vision du monde et de ce que doit être la société. C’est une des raisons qui rend cette abolition atteignable dans le monde tel qu’il est.

Cela dit, il est clair aussi que débattre sur l’abolition de la viande, c’est discuter de l’importance à accorder aux intérêts des divers individus concernés, humains ou non. Et que la résistance à cette abolition sera tout autant idéologique qu’économique.

Mais il reste qu’abolir la viande, ce n’est pas abolir l’ensemble des idées et pratiques spécistes.

Erik Marcus, dans son livre « Meat Market(1) », fait ce parallèle avec l’abolition de l’esclavage :

« Les efforts visant à démanteler l'industrie de l'élevage seront sans aucun doute comparés au mouvement d'abolition de l'esclavage du 19e siècle. [...] les deux mouvements sont identiques sur un aspect : aucun des deux ne cherche à atteindre la perfection. Après la guerre de Sécession, les Noirs américains ont continué à souffrir d'épreuves comme la ségrégation et la discrimination [...]. Une bonne partie de cette oppression post-abolition aurait certainement pu être prévue par la direction du mouvement abolitionniste. Pourquoi leur programme était-il alors si limité ? Ce n'est pas une quelconque paresse ou complaisance qui explique ces limitations du programme abolitionniste. Ces limitations étaient en fait la pierre angulaire d'une brillante stratégie. A cette époque, l'esclavage était le plus grand tort infligé aux Noirs par les Blancs. [...]

La grande réussite de l'idée d'abolition était de reconnaître que, quelques fussent vos opinions sur la question de la race, vous n'aviez pas besoin d'être terriblement progressiste pour considérer l'esclavage comme une abomination. [...] Beaucoup des gens qui ont combattu et sont morts pour abolir l'esclavage avaient des idées qui seraient aujourd'hui jugées racistes. Mais, pour soutenir l'abolition, les gens n'avaient pas à adhérer à l'idée d'égalité entre races. Les abolitionnistes demandaient seulement que les Américains reconnaissent l'esclavage comme étant un mal hideux et agissent pour y mettre fin. L'esclavage aboli, ce n'était plus qu'une question de temps avant que des formes plus subtiles d'oppression soient dénoncées et combattues. »

Antoine Comiti

(1) Dans ce livre en anglais paru en 2005, l’animateur du site Vegan.com explique pourquoi il pense impossible de réformer sérieusement les méthodes d’élevage, et appelle à développer un mouvement pour le "démantèlement de l'élevage" ("dismantlement of animal agriculture").




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12 septembre 2006
Résolution pour l'abolition de la viande

Une résolution pour l'abolition de la viande a été écrite collectivement sur internet(1). La voici :

Parce que la production de viande implique de tuer les animaux que l'on mange,

parce que nombre d'entre eux souffrent de leurs conditions de vie et de mise à mort,

parce que la consommation de viande n'est pas une nécessité,

parce que les êtres sensibles ne doivent pas être maltraités ou tués sans nécessité,

l'élevage, la pêche et la chasse des animaux pour leur chair, ainsi que la vente et la consommation de chair animale, doivent être abolis.
(Texte révisé le 14 juin 2007)

(1) sur la liste de discussion abolitiongroup dont voici la présentation : "L'objectif de ce groupe est de développer et promouvoir la revendication politique d'abolition de la viande (toute chair animale). Pour y participer, il est demandé d'adhérer à cet objectif, et de se présenter (brièvement ou longuement) aux autres membres peu après son inscription."
http://fr.groups.yahoo.com/group/abolitiongroup/




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23 août 2005
Quand l'abolition de l'esclavage paraissait chimérique

Le texte ci-dessous est constitué d'extraits du livre « Bury the Chains – Prophets and Rebels in the Fight to Free an Empire’s Slaves », d'Adam Hochschild, paru en 2005 chez Houghton Mifflin. Ce livre raconte l'histoire de la campagne d'abolition de l'esclavage en Grande-Bretagne aux 18 et 19e siècles. Je le conseille vivement à toute personne (lisant l'anglais) qui souhaite comprendre comment une minorité d'abolitionnistes a gagné à elle une majorité de l'opinion – initialement indifférente, parfois même hostile – à cet objectif qui semblait pourtant totalement chimérique à leurs contemporains
Antoine Comiti.


A Londres, en ce début d’année 1787, si vous disiez à un coin de rue que l’esclavage était moralement condamnable et qu’il devait être rendu illégal, neuf personnes sur dix se seraient esclaffées en vous prenant pour un hurluberlu. La dixième aurait peut-être été d’accord avec vous sur le principe, mais elle vous aurait assuré que mettre fin à l’esclavage était totalement impossible.

C’était un pays dans lequel la grande majorité des gens, des paysans aux évêques, acceptait l’esclavage comme complètement normal. C’était aussi un pays dans lequel les profits des plantations des Caraïbes dopaient l’économie, où les taxes douanières sur le sucre cultivé par les esclaves était une source importante de revenu pour le gouvernement, et où les moyens d’existence de dizaines de milliers de marins, de marchants et de fabricants de vaisseaux dépendaient du commerce des esclaves. Ce commerce lui-même avait pris une ampleur quasiment sans précédent, apportant la prospérité à des villes portuaires - Londres elle-même y compris. De plus, sur vingt anglais, dix-neuf n’avaient même pas le droit de vote. Privés eux-mêmes de ce droit le plus basique, comment pouvaient-ils être amenés à se préoccuper des droits d’autres gens, d’une couleur de peau différente, de l’autre coté de l’océan ?

Ce monde de servitude semblait d’autant plus normal que quiconque regardait dans le passé ne voyait guère autre chose que d’autres systèmes esclavagistes. Les grecs et les romains avaient des esclaves ; les incas et les aztèques avaient des esclaves ; les textes sacrés de la plupart des grandes religions présentaient l’esclavage comme allant de soi. L’esclavage existait déjà avant l’apparition de la monnaie et de la loi écrite. C’est ainsi qu’était le monde – notre monde – il y a seulement deux siècles, et pour la plupart des gens de cette époque il était impensable qu’il puisse en être autrement.

Si l'on insistait auprès d’eux, certains britanniques concédaient peut-être que cette institution était certes déplaisante – mais d’où alors viendrait le sucre pour votre thé ? D’où les marins de la Royal Navy obtiendraient-ils leur rhum ? Le commerce des esclaves « n’est pas un commerce agréable », comme l’avait dit un membre du Parlement, « mais le commerce d’un boucher n’est pas non plus un commerce agréable, et pourtant une côtelette de mouton est, malgré cela, une très bonne chose. »

Il y avait bien des personnes prônant la fin de l’esclavage, mais elles étaient rares et dispersées.

Certes, un sentiment de malaise latent était dans l’air. Mais ressentir un vague trouble, à peine conscient, est une chose ; c’en est une autre que de croire qu'on puisse un jour changer cet état de fait. Le parlementaire Edmund Burke, par exemple, était opposé à l’esclavage mais pensait que l’idée même de mettre fin au commerce d’esclaves transatlantique (sans parler de l’esclavage lui-même) était « chimérique ». Malgré le malaise que des Anglais de la fin du 18e siècle pouvaient ressentir au sujet de l’esclavage, l’idée d’y mettre un terme semblait un rêve ridicule.

Quand les douze hommes du comité abolitionniste se sont réunis pour la première fois en mai 1787, la poignée de gens qui demandaient ouvertement la fin de l’esclavage ou du commerce esclavagiste étaient regardés comme des farfelus, ou au mieux comme d’incurables idéalistes. La tâche qu’ils entreprirent était si monumentale qu’elle paraissait impossible à n’importe qui d’autre.

Ces hommes, eux, considéraient non seulement que l’esclavage était une atrocité, mais aussi que c’était quelque chose de soluble. Ils pensaient que puisque les humains ont cette capacité de se préoccuper des souffrances des autres, le fait d’exposer au grand jour la vérité inciterait les gens à agir.

En quelques années, la question de l’esclavage est venue au centre de la vie politique britannique. Il y avait un comité pour l’abolition dans chaque ville et commune d’importance. Plus de 300.000 britanniques refusaient de manger du sucre produit par des esclaves. Les pétitions d’abolition inondaient le Parlement de bien plus de signatures qu’il n’en avait jamais reçu sur aucun autre sujet.

Il y a quelque chose de mystérieux au sujet de l’empathie humaine et de ce qui fait que nous la ressentons dans certains cas et pas dans d’autres. Son jaillissement soudain, à ce moment particulier, a pris tout le monde par surprise. Des esclaves et des personnes asservies s’étaient continuellement rebellées au cours de l’histoire, mais la campagne en Angleterre était quelque chose de jamais vu auparavant : c’était la première fois qu’un grand nombre de personnes se sont mobilisées, et le sont restées pendant de nombreuses années, pour les droits d’autres gens. Plus étonnant encore : c’était pour le droit de personnes d’une autre couleur de peau, sur un autre continent. Personne n’était plus surpris de cela que Stephen Fuller, le représentant à Londres des planteurs de Jamaïque, un propriétaire de plantations lui-même et une figure centrale du lobby pro-esclavage. Alors que des dizaines de milliers de personnes protestaient contre l’esclavage en signant des pétitions, Fuller était sidéré qu’ils ne « mentionnaient aucune injustice ou préjudice d’aucune sorte qui les affectaient eux-mêmes. »

Les abolitionnistes ont réussi parce qu’ils ont relevé un défi auquel est confronté quiconque se préoccupe de justice sociale : rendre visible les liens entre le proche et le lointain. Souvent, nous ne savons pas d’où viennent les choses que nous utilisons, nous ignorons les conditions de vie de ceux qui les fabriquent. Le premier travail des abolitionnistes était de faire prendre conscience aux britanniques ce qu’il y avait derrière le sucre qu’ils mangeaient, le tabac qu’ils fumaient, le café qu’ils buvaient.




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19 août 2005
La réprobation du meurtre des animaux dans l'opinion

D'après une étude(1) co-financée par le ministère de l'Agriculture, la réprobation du meurtre des animaux est déjà le fait d'une majorité de français pour la corrida et la chasse, et d'une minorité significative pour la viande :

L'idée qu'on puisse :
-tuer un animal au cours d’une corrida vous paraît normale
=> 88% pas d'accord(2)

-tuer un animal à la chasse vous paraît normale
=> 59% pas d'accord(2)

-acheter une volaille et l'abattre soi-même vous paraît normale :
=> 40% pas d'accord(2)

-tuer un animal à la pêche vous paraît normale :
=> 39% pas d'accord(2)

65% des personnes interrogées sont d'accord que « cela [les] dérangerait d'assister à l'abattage d'animaux ».

Il est normal que l'homme élève des animaux pour leur viande
=> 14% pas d'accord

La quasi-totalité des personnes qui ne sont pas d'accord qu'il est normal que l'homme élève des animaux pour leur viande, mangent elles-mêmes des animaux.

L'idée qu'on ne doit pas tuer un animal sans nécessité est suffisamment partagée dans l'opinion pour que le Code pénal (article R-655-1) l'interdise explicitement dans le cas des animaux "domestiques ou apprivoisés", c'est-à-dire en particulier dans le cas des animaux dans les élevages :

Section unique : Des atteintes volontaires à la vie d'un animal
Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.


L'affirmation « Il est normal que l'homme tue des animaux pour leur viande » (ou « Il est normal que l'homme tue des animaux pour les manger alors que cela n'est pas nécessaire pour vivre en bonne santé ») n'a pas été soumise. Il est vraisemblable qu'aujourd'hui déjà 14% au moins des personnes interrogées auraient exprimé leur désaccord.

Antoine Comiti

(1) « Le rapport à la viande chez le mangeur français contemporain », novembre 2004, consultable sur http://www.esc-toulouse.fr/m_pages.asp?page=480&menu=234
(2) Personnes se disant « plutôt pas d'accord » ou « pas d'accord du tout » parmi les 1.000 personnes interrogées.



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17 août 2005
Mouvement pour l'abolition de la viande

La plupart des gens pensent qu'il ne faut pas tuer un animal sans raison sérieuse. En France, le Code pénal lui-même interdit de tuer, sans nécessité, une vache, un cochon ou un poulet.

Il est de plus en plus connu que la viande n'est pas nécessaire pour vivre en bonne santé.

Le temps n'est-il pas venu de demander l'abolition de la viande ?


Pourquoi ne pas faire de cette demande - énorme en apparence, et pourtant si simple - un objectif fédérateur du mouvement animaliste mondial ?


Certes, il faut continuer de décrire, de faire sentir, et de dénoncer, les souffrances et les privations endurées par les animaux. Il faut continuer de demander l'interdiction des pratiques jugées comme les plus choquantes : cages minuscules, mutilations, gavage, corrida, ... Il faut continuer de promouvoir la réalité et l'importance de leur sensibilité, comme de la nôtre. Continuer de remettre en cause le spécisme. De promouvoir le végétarisme et le végétalisme.

Mais cela ne suffit pas.

Il est devenu maintenant incohérent de ne pas exprimer clairement la demande politique de l'abolition de la viande.

Nous n'osons même pas formuler cette demande tant elle nous parait chimérique. Surtout, nous redoutons de passer pour des fanatiques qui veulent imposer leurs idées aux autres.

Nous avons tort. Tort de prendre le moindre mangeur de viande pour un défenseur des abattoirs. Tort de supposer -sans savoir- que la société ne serait pas encore prête à entendre cette demande, et encore moins à en débattre.

Au 18e siècle, l'esclavage des humains était légal, et une pièce maîtresse de l'économie coloniale. Il paraissait alors chimérique d'imaginer abolir cette pratique universelle et millénaire. Inspirons-nous des activistes d'alors qui se sont organisés pour la rendre illégale.

Oeuvrons à notre tour, chacun à notre manière, à une vaste campagne mondiale pour l'abolition de la viande.

Dans les messages à venir sur ce blog, je partagerai, petit à petit, le faisceau d'éléments qui m'a convaincu qu'un tel objectif peut être atteint dans de nombreux pays avant la fin de ce siècle.

Antoine Comiti


(Texte révisé le 13 octobre 2005)





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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:54

5 mai 2012


Abolir la viande Des raisons Approfondir S'investir Soutiens Contact Des raisons : faits et débats
La boucherie planétaire
Par an, dans le monde, environ 60 milliards d'animaux sont abattus pour leur chair, auxquels s'ajoutent des centaines de milliards d'animaux aquatiques (1). L'élevage pollue plus que tous les transports réunis (2), et impose des conditions de vie misérables à la plupart des animaux concernés. 33% des terres arables sont utilisées pour produire l'alimentation de ces animaux captifs tandis que plus d'un milliard d'humains souffrent de la faim (3).
Assurer le bien-être des animaux mangés ?
« La viande oui, mais sans faire souffrir les animaux ». Telle est la position la plus souvent exprimée. Comment pourrait-on s'y prendre pour garantir le bien-être des animaux ?
Il « suffirait » de faire adopter une législation très extensive et très exigeante. De réglementer chaque aspect de leur détention, transport, capture, abattage. Puis de mettre en place un vaste système de contrôles, incitations et sanctions, afin que la réglementation soit rigoureusement appliquée. Vous y croyez ?
Le bonheur de tous ceux qui finiront dans les assiettes « pourrait » aussi être assuré par une attitude de consommation responsable, à condition qu'elle soit adoptée par tous. Fini les automatismes des courses en temps limité. Disparue la propension à choisir le moins cher ou à ne regarder que le rapport qualité/prix. Chacun se livrerait à de longues enquêtes de façon à éviter tout produit ayant causé de la souffrance. Vous y croyez ?
Est-il réaliste de prétendre qu'on dispose des espaces, de la main d'œuvre et de la motivation nécessaires pour offrir une vie correcte aux milliards d'animaux élevés, ou que tous les animaux mangés seront abattus, pêchés ou chassés de façon indolore ?
L'enfermement en cages, l'entassement des animaux dans des bâtiments clos, les mutilations, la détresse due aux mauvaises conditions de transport et d'abattage… inspirent déjà la réprobation du public. En attendant une hypothétique amélioration, ne serait-il pas logique d'arrêter la production de viande tant qu'elle génère une profonde souffrance que personne ne cautionne ?
Vies sacrées des uns, vies jetables des autres ?
Même commis proprement, le meurtre d'un humain est considéré comme le pire des crimes. À l'inverse, l'égorgement des animaux dans les abattoirs, l'asphyxie des poissons tirés de l'eau, sont des activités banalisées. Toute une industrie y travaille. Pourtant, ces animaux sont des êtres conscients ; ils ont des savoirs, des désirs, des émotions.
Comment justifier une telle asymétrie dans la valeur accordée aux vies des uns et des autres ?
Arrêter le carnage
•Les humains n'ont pas besoin de consommer de produits animaux pour vivre en bonne santé.
•L'agriculture produit suffisamment de denrées végétales pour fournir à tous une alimentation de qualité.
•Maltraiter et tuer autrui par plaisir ou habitude ne relève pas du domaine légitime de la liberté individuelle.
•Il est déjà communément admis qu'on ne doit pas faire souffrir un animal ou lui ôter la vie sans raison sérieuse.
N'est-il pas temps de faire en sorte que notre société ne permette plus des pratiques d'une violence inouïe envers des êtres sensibles ?
Le débat citoyen et les institutions publiques ont un rôle à jouer pour faciliter la transition vers des modes de production et de consommation qui ne reposent plus sur la tuerie des animaux.
(1) Production mondiale de viande d'animaux terrestre en 2007 : 275 millions de tonnes (voir source wolrdwatch). Les productions de la pêche et de l'aquaculture en 2006 se sont élevé respectivement à 92 et 52 millions de tonnes (voir source FAO).
(2) L'élevage est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre, et joue un rôle de premier plan dans la déforestation, l'érosion des sols et la dégradation des eaux. Il altère ou détruit l'habitat de nombreux animaux sauvages. Cf. FAO, Livestock Long Shadow, 2006. Voir également le site viande.info. La pêche contribue également au réchauffement climatique : le chalutage détruit des massifs de coraux et la population de poissons décline. Or, les coraux et les poissons sont des puits de carbone (Cf. cette page de Wapedia)
(3) En 2009, La FAO estime à 1,02 milliards le nombre de personnes sous-alimentées. FAO, L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde, 2009.
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:54

2 mai 2012


Abolir la viande Des raisons Approfondir S'investir Soutiens Contact
•Parce que la production de viande implique de tuer les animaux que l'on mange, •parce que nombre d'entre eux souffrent de leurs conditions de vie et de mise à mort, •parce que la consommation de viande n'est pas une nécessité, •parce que les êtres sensibles ne doivent pas être maltraités ou tués sans nécessité, l'élevage, la pêche et la chasse doivent être abolis.

Bienvenue sur abolir-la-viande.org : documents pour comprendre et faire vivre la revendication d'abolition de la viande.
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:56

•Brochure "Abolir la viande" (32 pages en PDF de 1,2Mo)
ou directement en HTML
Traductions :
◦Meat Abolition en anglais (PDF de 1,9Mo) [version HTML] ; ◦Meat Abolition en grec (PDF de 4,2Mo); •Blog pour un mouvement mondial pour l'abolition de la viande ;•Médiathèque ;•Foire Aux Questions.

http://abolir-la-viande.org/approfondir/
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:57

23 mars 2012

S'investir
•Réflexions sur la démarche•Matériel militant•Site des actions mondiales pour l'abolition de la viande•Liste de discussion abolitiongroup (français)•Liste de discussion meatabolition (anglais)Libre à chacun d'ouvrir forums, sites, blogs, dédiés à l'abolition de la viande, de publier des documents sur ce thème afin que de multiples voix donnent corps à cette revendication.
Réflexions sur la démarche
La viande cause plus de souffrances et de morts que toute autre activité humaine. Que faire ?
Décrire, faire sentir, dénoncer les souffrances et les privations qu’endurent les animaux. Obtenir des réformes ponctuelles interdisant des formes particulières de maltraitance. Remettre en cause le spécisme. Développer les alternatives à la consommation de produits animaux. Promouvoir le végétarisme et le végétalisme.
Mais il est un fait dont on doit prendre acte : la capacité des individus à changer leurs habitudes constitue une force insuffisante pour mettre fin à la boucherie.
La production et la consommation de viande doivent être interdites
Initions un débat public et demandons que la loi prohibe l’usage alimentaire des animaux. Nous avons tort de prendre tout mangeur d’animaux pour un défenseur inconditionnel des abattoirs. Tort d’avoir peur de passer pour des fanatiques qui veulent imposer leur volonté aux autres.
Montrons qu’il s’agit d’une revendication recevable et réaliste. Expliquons en quoi cette mesure est nécessaire. Il est bien d’autres domaines où le public comprend le besoin de passer par la voie politique : la bonne volonté des consommateurs ne suffit pas à mettre fin au calvaire des animaux élevés, chassés ou pêchés, tout comme la bonne volonté des automobilistes ne suffit pas à réduire l’insécurité routière.
C’est possible !
Partout dans le monde, la majorité de la population pense déjà qu'il ne faut pas faire souffrir ni tuer un animal sans raison sérieuse. Même dans les sociétés les plus attachées aux libertés individuelles, il est admis que les pratiques qui nuisent à autrui doivent être interdites. La viande n’est pas nécessaire pour vivre en bonne santé, et les torts causés aux animaux destinés à la consommation humaine sont immenses. Abolir la viande, c’est mettre la loi en conformité avec la morale commune.
Des usages millénaires peuvent disparaître
Au XVIII siècle, l'esclavage des humains était légal. Ce monde de servitude semblait appartenir à l’ordre naturel des choses : les Grecs et les Romains avaient des esclaves ; les Incas et les Aztèques avaient des esclaves...
C’est ainsi qu’était le monde – notre monde – jusqu’à il y a seulement deux siècles, et pour la plupart des gens, il était impensable qu’il puisse en être autrement. Pourtant, quelques décennies plus tard, l’esclavage était aboli.
Bâtir un mouvement mondial pour l’abolition de la viande
Faisons entendre la revendication d’abolition à notre niveau, chacun à notre manière, et œuvrons à tisser les liens qui jetteront les bases d’un mouvement international qui la porte.
Ce projet reposera sur des initiatives plurielles, de la même façon que la revendication d’abolition de l’esclavage a été soutenue par des groupes et individus très divers.
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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 8:57

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MessageSujet: Re: Viande   Lun 28 Jan - 9:18

Adieu veau, vache, cochon, couvée
Le documentaire de Béatrice Limare, "Adieu veau, vache, cochon, couvée", diffusé mercredi soir, a suscité de nombreuses réactions et contribué au débat sur le modèle agricole et alimentaire français. Il permet de se rendre compte de ce qu'endurent les animaux de façon percutante, à l'image de ce veau séparé quelques heures après sa naissance de sa mère, tous deux victimes de l'industrie de la viande et du lait.
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MessageSujet: Re: Viande   Mer 30 Jan - 6:57

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MessageSujet: Re: Viande   Aujourd'hui à 23:00

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