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 croquettes

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saveallGOD'sAnimals
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MessageSujet: croquettes   Mar 2 Nov - 14:07

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Dernière édition par saveallGOD'sAnimals le Lun 27 Juin - 14:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 4:53

http://www.croquettes-chats-chiens.com/
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 4:53

no se pode copiar

http://www.croquettes-chats-chiens.com/malbouffe.htm
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 4:56

20 janvier 2009

Prévenir les maladies du chien par une alimentation adaptée Prévenir les maladies du chien par une alimentation adaptée présenté par
Le tube digestif des chiens est adapté à leur régime alimentaire. Il présente un pH très acide de l’estomac pour dégrader les protéines animales, des enzymes nécessaires à la digestion desdites protéines et des graisses, et des intestins courts pour faciliter l’élimination rapide des résidus d’aliments carnés, sujets à la putréfaction.

Notons une particularité : l’estomac du chien peut se dilate fortement au cours du repas pour recevoir le plus grand volume possible de nourriture. Cette particularité provient du fait que les carnivores, à l’état sauvage, sont habitués à jeûner fréquemment. Leurs prises de nourriture étant assez éloignées, ils doivent par conséquent ingérer de grosses quantités en une seule fois.

Mais alors dois-je proposer un seul repas par jour à mon chien ?
Oui, un seul repas par jour convient bien à un chien adulte s’il n’est pas de grande taille. En effet, pour les grandes races ou celles à thorax très marqué, il est préférable de donner deux repas par jour afin d’éviter tout risque de torsion de l’estomac.

Attention, un chiot, quelle que soit sa race, a besoin de trois petits repas quotidiens jusqu’à l’âge de six mois environ.

Voilà donc la réponse à l’une des trois questions les plus fréquemment posées dans ce vaste domaine que constitue l’alimentation. Les deux autres sont les suivantes :

Je suis végétarien et je souhaite que mon chien le soit aussi : qu’en pensez-vous ?
La question du végétarisme trouve pratiquement sa réponse dans l’anatomie du chien. En effet, comme nous l’avons mentionné, ses intestins sont courts de manière à ce que les déchets carnés soient éliminés rapidement et donc avant putréfaction. De plus, le pH de son estomac est acide de manière à dégrader les protéines animales. Il semble donc que le régime végétarien ne soit pas adapté au chien.

Dans le même temps, vu le mode de vie actuel des chiens, il serait préjudiciable à leur santé de les nourrir exclusivement ou en grande partie de produits carnés. Nous verrons plus loin quelles sont les proportions à respecter dans sa ration.


Des croquettes ou de la nourriture-maison, quel est le meilleur choix ?
Pour ce qui est des croquettes, il est indéniable qu’elles sont parfaitement équilibrées sur le plan nutritionnel et fort pratiques dans une société où nous n’avons plus le temps ni l’envie de cuisiner. Hop ! on verse chaque soir quelques aliments secs dans le récipient et l’affaire est entendue. Mais prenez le temps d’observer votre compagnon. Pouvez-vous affirmer que vous ne lisez pas une pointe de déception dans ses yeux après qu’il a renifl é son assiette et constaté qu’il s’agit encore des sempiternelles mêmes croquettes ? On me rétorque parfois que je fais de l’anthropomorphisme et qu’un chien se moque de ce qu’il mange.

Eh bien ! il n’est qu’à essayer la nourriture-maison pour voir votre compagnon suivre chacun de vos gestes, acquiescer du regard, aboyer de joie en sentant les bonnes effluves qui se dégagent de la casserole. Il suffit également de le voir s’asseoir devant le réfrigérateur après que vous lui avez servi ses croquettes afin de vous signifier ce qu’il souhaite : une bonne nourriture variée et odorante comme celle que vous préparez pour vous.

Évidemment, ce n’est pas celle que vous lui servirez car il tomberait alors rapidement malade !

Que faire alors ?
Vu la qualité nutritive des croquettes, il paraît judicieux de nourrir votre compagnon au moins jusqu’à l’âge de six mois (petites races) et de dix-huit mois (grandes races) avec les croquettes que vous prescrira votre vétérinaire, ou avec des croquettes de type Yarrah adaptées aux chiots, par exemple, si vous souhaitez des ingrédients de qualité biologique. Vous lui garantissez ainsi une croissance harmonieuse.

Une fois ces premiers mois écoulés, il est tout à fait possible de trouver un moyen terme, une ration mixte me semblant intéressante. Une moitié environ de la ration sera constituée de croquettes de très bonne qualité, et biologiques de préférence, pour assurer tous les éléments indispensables à votre petit animal, l’autre moitié étant composée de nourriture-maison pour la variété ! Il est évident que cette nourriture-maison sera elle aussi équilibrée.

Attention ! chaque fois que vous changez tout ou une partie du régime, procédez toujours de manière progressive lors de l’introduction du nouvel ingrédient pour laisser le temps à la flore intestinale de s’adapter et pour ne pas provoquer de maldigestion. Les éventuels troubles digestifs se traduisent très souvent par de la diarrhée du chien.

Ainsi, le premier jour où vous allez introduire, dans la ration quotidienne, un peu de nourriture-maison, je vous conseille de donner en même temps à votre petit compagnon des probiotiques. Il s’agit de bactéries-amies et de levures qui, entre autres, préviennent et traitent la diarrhée. Il suffit de saupoudrer la poudre sur sa ration. Poursuivez cela pendant trois à quatre jours. Pour savoir quels probiotiques utiliser, demandez l’avis de votre vétérinaire.

Comment préparer la ration mixte ?
Vous divisez par deux la quantité de croquettes indiquée sur l’emballage en fonction de l’âge et du poids de votre animal.

Vous ajoutez de la nourriture-maison. Au début vous en mettez peu (deux cuillères à soupe pleines, par exemple, pour un chien de cinq kilos). Le lendemain, vous en ajoutez un peu plus, etc. Lorsqu’il en laissera, vous saurez que vous en avez trop mis et parviendrez ainsi en quelques jours à établir sa ration moyenne.

> Vous recherchez une marque de nourriture naturelle pour votre chien ?
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:03

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Auteur Sujet : Croquettes, bon ou mauvais?
burton_uni​verse Posté le 20-08-2009 à 08:34:51 Bonjour,

Mon ami a perdu son chien, un dogue de bordeaux, hier matin(il s'agit en fait du chien de ses parents). L'opération d'extraction de sa tumeur a échoué. Le chien avait juste 2 ans et 3 mois. Avant le dogue de bordeaux, ils avaient un cocker anglais qui est mort d'une maladie des reins.

Depuis 1 mois, nous avons pris en commun un boxer femelle, elle a 3 mois.

Bref, depuis hier, mon ami psychotte à mort : genre les croquettes sont mauvaises, il n'ya que de mauvaises choses à l'intérieur, des choses cancérigenes, qui rendent les chiens malades, et patati et patata.... et depuis hier, il ne veut donner à notre pépette que des blancs de poulet et autres steack(non hachés) avec haricot vert et riz...

...

...

Evidemment, je ne suis pas d'accord , j'ai toujours donné des croquettes à mon ancienne chienne, et certes, elle est morte à 6 ans, d'une hernie discale mais bon, c 'est la vie, c comme ca... je ne vois pas en quoi les croquettes peuvent être néfastes, et je ne me vois pas faire des plats cuisinés à ma chienne...

alors c'est le sujet de discorde qui se rajoute malheureusement à sa peine....

Les croquettes que nous avons(peut-être pas pour longtemps si monsieur s'emporte) sont des royal canin. Ne me dites pas que vous cuisinez des plats pour vos chiens?


Message cité 2 fois
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whasa
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 09:27:13 Les croquettes de bonne qualité ont cela de bien qu'elles sont adaptées à l'âge du chien et qu'elles contiennent tout ce qu'il faut en vitamines, oligo-élements. Pas besoin de faire des calculs et de rajouter des trucs comme pour une alimentation de type ménagère, qu'elle soit cuite ou crue.
Chaque type d'alimentation -croquettes ou ménagère- a ses adeptes et ses détracteurs. A chacun de faire au mieux. Chez moi c'est croquettes pour tout le monde sauf pour une chienne qui fait du cinéma pour manger. Je lui cuisine ses repas depuis 1 mois.

Pour rassurer ton ami, j'ai perdu 4 chiens âgés de 10, 11, 12, 13 ans, ils n'avaient jamais mangé que des croquettes.



Message édité par whasa le 20-08-2009 à 09:27:41
sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 09:47:23 Je me suis posée la même question que ton ami et j'ai psychoté sur les croquettes /ma minette ne mangeait que des aliments industriels= cancer à 10 ans, ma beauceronne élevée à la croquette de qualité (77€ les 15 kg): lymphome à 4 ans, décédée à 6 ans!
Mon premier boboss adopté à 6 ans, anti-croquettes (pour lui= friandise mais pas repas) mangeait viande blanche, riz et haricots vert + gruyère: décédé à 13 ans,la boxer de ma soeur est morte à 10 ans (nourrie aux croquettes) mais elle avait plein d'allergies et n'avait jamais été aussi bien et en bonne santé que quand elle mangeait des rations ménagères, élaborées avec la véto.
J'ai adopté des chiennes adultas à la spa et elles ont des croquettes (Pro... agneau haute digestibilité) car avec 3 chiens et en bossant, c'est vrai que c'est pratique mais je me repose la question des croquettes et envisage de préparer les rations à l'avance, de congeler et de passer au micro-ondes.
Il n'y a pas de petits profits et je me demande où sont passées les bêtes "douteuses" abattues dites impropres à conso humaine?
Ma véto me disait qu'elle voyait avant 5 cas de lymphome dans une année, maintenant, c'est au minimum 3/mois.
Quand j'ai le temps, il faut voir avec quel appétit ils vident les gamelles de 'soupe-maison".D'ailleurs, aucun ne veut de croquettes sans que j'y rajoute une sardine à l'huile, sans ça, mes gamelles restent intactes.


Profil sup​primé
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 10:06:42
burton_universe a écrit :


Bonjour,

Mon ami a perdu son chien, un dogue de bordeaux, hier matin(il s'agit en fait du chien de ses parents). L'opération d'extraction de sa tumeur a échoué. Le chien avait juste 2 ans et 3 mois. Avant le dogue de bordeaux, ils avaient un cocker anglais qui est mort d'une maladie des reins.

Depuis 1 mois, nous avons pris en commun un boxer femelle, elle a 3 mois.

Bref, depuis hier, mon ami psychotte à mort : genre les croquettes sont mauvaises, il n'ya que de mauvaises choses à l'intérieur, des choses cancérigenes, qui rendent les chiens malades, et patati et patata.... et depuis hier, il ne veut donner à notre pépette que des blancs de poulet et autres steack(non hachés) avec haricot vert et riz...

...

...

Evidemment, je ne suis pas d'accord , j'ai toujours donné des croquettes à mon ancienne chienne, et certes, elle est morte à 6 ans, d'une hernie discale mais bon, c 'est la vie, c comme ca... je ne vois pas en quoi les croquettes peuvent être néfastes, et je ne me vois pas faire des plats cuisinés à ma chienne...

alors c'est le sujet de discorde qui se rajoute malheureusement à sa peine....

Les croquettes que nous avons(peut-être pas pour longtemps si monsieur s'emporte) sont des royal canin. Ne me dites pas que vous cuisinez des plats pour vos chiens?




bonjour
je crois que ton ami a besoin d'aide pour remonter le deuil de tous ces animaux
S'il commence à avoir peur de la nourriture, il va vite tomber en anorexie lui aussi
Il est très angoissé....
La nourriture faite maison est souvent carencé...
Les croquettes continuent tout ce que l'animal a besoin et à la différence des "boites", cela leur permet de se servir de leur dent
Bon courage


lamu35
Profil : Doctinaute d'or Posté le 20-08-2009 à 10:10:50 je crois qu'il existe deux courants de pensées.. certains affirment en effet que les croquettes sont hyper mauvaise pour la santé du chien, car assez chimiques, vainde de mauvai se qualité, etc... certains vétos même sont de cet avis, et certaines marques d'aliment pour chien bio sont totalement opposés aux croquettes.... et bien sûr d'autres affirment le contraire, que les croquettes sont l'aliment le plus complet... perso, j'ai trnché, je donne des crqouettes , mais d'une marque premium suisse, c'est moins de la grande distribution que les croquettes vétos ty pri ** ou RC...


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burton_uni​verse Posté le 20-08-2009 à 10:46:12 Ok... il n'est pas un cas isolé... lol...
je l'ai presque pris pour un fou... Et quand sa mère a parlé de mettre des cubes de bouillon saveur poulet dans le riz...
Ca me semble étranger tout ca, pour moi , enfin pour mon ancienne chienne, ca a toujours été croquettes...

Bon, je pense qu'alterner sera peut etre bien...

Et oui, il faut qu'il fasse le deuil, ca c sûr... leur chien, un dogue de bordeaux super imposant en plus, c'était le roi... (comme pr tout le monde en fin de compte...), c'est vrai kil est mort très jeune...

Dickens à écrit : La vie est faite d'une suite de rencontres et de séparations de gens(et d'animaux!) que l'on aime.




Message cité 1 fois
seul63
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 20-08-2009 à 10:53:01 Un chien a besoin d'une aimantation saine, le priver de croquettes créra donc des carences, sachez-le, qui peuvent parfois s'avérer dangereuses selon le type.
Il y a certaines croquettes très fiables, avec tout ce qu'il faut dedans, les doses dépendant de la race. Ne le privez surtout pas de ce qui fait sa santé... Allez vous cesser de vous nourrir sous prétexte qu'un voisin est décédé d'une allergie aux carottes ?


lamu35
Profil : Doctinaute d'or Posté le 20-08-2009 à 11:09:46 attention, si tu donnes un type de nourriture, tien t'en toujours au même, car le changement peut provoquer des désordres intestinaux chez le chien. Et si tu prépares la nourriture de ton chien toi-même , c'est sans épices déja, et avec l'aide d'un véto, tu peux pas juste mettre riz plus viandes, il faut des compléments alimentaires à rajouter, des huiles, etc, c'est super minutieux! mais surtout n'oublie pas que les croquettes sont bonnes pour les dents et la mastication, si tu les élimines, tu devras bien faire attention qu'il ait assez de choses à mastiquer à côté pour ses dents .


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whasa
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 11:32:14
burton_universe a écrit :


Ok... il n'est pas un cas isolé... lol...
... Et quand sa mère a parlé de mettre des cubes de bouillon saveur poulet dans le riz...






Les bouillons cube sont drolement salés. C'est mauvais pour l'alimentation du chien.
Comme ton boxer est encore chiot, quoi que vous décidiez pour son type d'alimentation, demandez conseil au vétérinaire. Pour sa santé future, il est important que l'alimentation du chiot ne soit ni carencée, ni trop riche. Mais le vétérinaire saura vous conseiller.


paf le chi​en
N'échange pas avec les cons
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 20-08-2009 à 11:35:45
burton_universe a écrit :


Bonjour,

Mon ami a perdu son chien, un dogue de bordeaux, hier matin(il s'agit en fait du chien de ses parents). L'opération d'extraction de sa tumeur a échoué. Le chien avait juste 2 ans et 3 mois. Avant le dogue de bordeaux, ils avaient un cocker anglais qui est mort d'une maladie des reins.

Depuis 1 mois, nous avons pris en commun un boxer femelle, elle a 3 mois.

Bref, depuis hier, mon ami psychotte à mort : genre les croquettes sont mauvaises, il n'ya que de mauvaises choses à l'intérieur, des choses cancérigenes, qui rendent les chiens malades, et patati et patata.... et depuis hier, il ne veut donner à notre pépette que des blancs de poulet et autres steack(non hachés) avec haricot vert et riz...

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Evidemment, je ne suis pas d'accord , j'ai toujours donné des croquettes à mon ancienne chienne, et certes, elle est morte à 6 ans, d'une hernie discale mais bon, c 'est la vie, c comme ca... je ne vois pas en quoi les croquettes peuvent être néfastes, et je ne me vois pas faire des plats cuisinés à ma chienne...

alors c'est le sujet de discorde qui se rajoute malheureusement à sa peine....

Les croquettes que nous avons(peut-être pas pour longtemps si monsieur s'emporte) sont des royal canin. Ne me dites pas que vous cuisinez des plats pour vos chiens?




je l'ai fait jusque récemment, et j'ai dû passer aux croquettes car l'un de mes chiens a une grosse fragilité intestinal et ne supportait plus le barf
ça me prenait 10mn matin et soir pour trois chiens, et pour moins cher que les croquettes

mes parents ne nourrissent pas leurs chiens aux croquettes, et leur vieux va avoir 19ans, comme quoi, la nourriture préparée maison, n'est pas si mauvaise




---------------
C'est l'histoire d'un chien qui traverse la rue et .... Paf le chien
A tous les particuliers qui font des portées, je vous mets au défi de tenir 10mn dans un refuge surchargé, ça vous réveillera peut être de votre égoïsme primaire Le petit prince a dit : "Tu es responsable pour toujours de ce
que tu as apprivoisé." marraine de Kawa (2/09/09), parraine de Black (18/12/06), parraine de Tornade (13/01/2002) et marraine d'Aïko (16/04/09) Mes quatuorettes c'est Doune, Ladeedee et Neuro
sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 12:06:23 J'ai parfois une question: beaucoup de chiens, avant, ne mangeaient que des rations ménagères et peu de vaccins, il n'était pas rare de les voir arriver très vieux.
Je me suis aussi posé la ? sur le vaccin de la pyro car avec une amie nos 2 chiens qui avaient eu un lymphome avaient ce point commun + croquettes (pas même marque).
Quand on voit cendres brut sur les paquets, ce sont les cendres de carcasses brûlées (après renseignements), cela rappelle la méthode qui a mis la maladie de la vache folle aux bovins.
J'ai aussi acheté les croquettes suisses (Ha..s) pour me donner bonne conscience mais les ? de ton ami m'interpellent (je croyais trop psychoter).
Des éleveurs de chats ont attiré l'attention en constatant plus d'avortement chez les femelles nourries avec croquettes mais ce n'était qu'un article, je n'ai pas de connaissance à ce niveau.
J'avoue que je suis moi-même trop en attente de réponses à mes doutes pour être de bon conseil mais je suis ce post avec intérêt.
Cordialement.


seul63
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 20-08-2009 à 13:09:17 La pyro peut facilement être traité aujourd'hui, faut pas attendre 3 semaines bien sûr... mais oui ça n'a aucun rapport avec les croquettes lol


paf le chi​en
N'échange pas avec les cons
Profil : Doctinaute Hors Compétition Posté le 20-08-2009 à 13:10:28 la piro n'a rien à voir avec la nourriture
en revanche le vaccin peut faire bien de mal que de bien



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C'est l'histoire d'un chien qui traverse la rue et .... Paf le chien
A tous les particuliers qui font des portées, je vous mets au défi de tenir 10mn dans un refuge surchargé, ça vous réveillera peut être de votre égoïsme primaire Le petit prince a dit : "Tu es responsable pour toujours de ce
que tu as apprivoisé." marraine de Kawa (2/09/09), parraine de Black (18/12/06), parraine de Tornade (13/01/2002) et marraine d'Aïko (16/04/09) Mes quatuorettes c'est Doune, Ladeedee et Neuro
sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 16:29:45 Non, j'ai évoqué le problème du vaccin contre la pyroplasmose, mon amie et moi, ayant eu des chiens avec lymphome, 2 mois après le rappel de ce vaccin précisément.
Mais ce peut être aussi un hasard comme les croquettes!
En parlant de croquettes, c'est quand même intrigant (puisque la base de composition devrait être similaire) qu'en changeant de marque, on ait des diarrhées , alors que nos bons descendants du loup, ontun tube digestif propre à digérer de la viande bien faisandée .Ils l(ont prouvé durant des siècles.


seul63
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 20-08-2009 à 16:34:23 Cela dépend du chien, pas des croquettes.


sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 20-08-2009 à 17:27:25 Qu'entends tu par cela (demande non agressive, je sais que l'écrit peut parfois prêter à confusion)?
Le thème était y a t il un lien entre croquettes et cancer, je voulais dire (sans culpabiliser les maîtres pro croquettes, pour gain de temps, 2/3 de mes chiens en mangent) que dans une ration ménagère, que tu mettes du boeuf, de l'agneau ou du poulet, ton chien n'a pas de diarrhées liées à ce changement alors qu'avec le même arôme, pour les mêmes effets, pour la même catégorie de chiens, (gros, géant, petit..) si tu changes de marque, tu dois mélanger car un changement brusque, provoque les diarrhées.
En même temps, il y a recrudescence de cancer humain et nous ne mangeons pas de croquettes! Cependant, la nourriture, même chez l'humain peut être non vectrice, c'est trop dire, mais favoriser certains cancers.


Helix89
Miss Sunshine à 7 mois et 1 semaine et pèse 1050gr
Profil : Doctinaute d'or Posté le 20-08-2009 à 21:24:50 Ici chien, chat, furets et vison sont au carné et tout va bien.



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seul63
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 21-08-2009 à 11:32:30 Les croquettes ne provoquent pas le cancer, c'est la santé du chien qui le provoque


Message cité 1 fois
Message édité par seul63 le 21-08-2009 à 11:58:01
lung
Profil : Fidèle Posté le 21-08-2009 à 18:21:46 Bonjour à tous!

Je ne sais pas si les croquettes sont nocives pour la santé ou non, mais notre chienne qu'on a adoptée l'année dernière ne supporte absolument pas les croquettes, bien qu'on ait changé deux fois de croquettes, en passant par des croquettes de régime, sans maïs. J'ai rencontré de très très vieux chiens, et à la question posée à leurs maîtres, la réponse était toujours la même:"Alimentation ménagère"
J'en ai eu marre de voir un chien abattu , qui sentait mauvais , je suis passée récemment à l'alimentation ménagère.
Incroyable!
Le comportement du chien a changé: on a un chien vivant qui joue désormais et qui digère!

Par contre, j'ai une question à vous poser:
"Quelles rations de nourriture dois-je donner? C'est une croisée Epagneul.Elle ne chasse pas.
Je sais quels aliments donner, l'huile, la levure, ... mais je ne sais pas en quelle proportion;
Merci, si vous pouvez me donner des infos à ce sujet.


sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 22-08-2009 à 10:01:19 Certains chiens font des allergies aux croquettes (toutes) car ils sont allergiques aux acariens contenus dans ces produits, d'où l'odeur de ta chienne qui, en plus, devait faire de l'hyper sébohrée.
Pour les rations ménagères, il faut voir avec véto car le poids de chaque ingrédient va dépendre du poids de base de ton chien.
Par contre, pour ma part, je donne porc ou cuisse de poulet (viande cuite) car mon chien est allergique au boeuf!Peau grasse et oreilles qui sentent.


seul63
Profil : Doctinaute de bronze Posté le 22-08-2009 à 10:14:27 Cela ne dépend pas que du poids du chien, mais également de la race. Je le répète, car chaque race a des besoin différents. 2 chiens du même poids mais de 2 races différentes n'auront pas du tout les mêmes besoins, alors attention à bien veiller à ça.


Profil sup​primé
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 22-08-2009 à 10:50:13
seul63 a écrit :


Les croquettes ne provoquent pas le cancer, c'est la santé du chien qui le provoque




ça c'est ton opinion....
L'alimentation (pesticide, edulcorant, conservateur) a des effets sur la santé humaine alors pourquoi pas les animaux

On commence à revenir en arrière, ce n'est pas pour rien...


sylvie7
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 22-08-2009 à 11:06:10 De toute façon, si notre amie voit avec son véto, lui, spécialiste, saura lui préciser les rations.
Je ne suis pas véto mais je vois que mes chiens, accueillis adultes qui ont vécu le plus longtemps à ce jour, sont ceux qui ont mangé "ma cuisine", attendu que je ne leur prends pas de la viande pour animaux, mais des produits humains.
Effectivement avec 3 gros chiens, je me contente de faire cela pour celui qui refuse absolument les croquettes et de plus je ne trouve pas de croquettes qui traitent à la X son problème de reins et d'allergie cutanées.
J'espère une seule chose, que mes chiennes qui sont aux croquettes ne développent pas de lymphome, car j'aurais du mal à croire une 3) fois au hasard.Par ailleurs, si je trouve plus de temps, j'envisage sérieusement de les mettre tous les 3 au même régime.
J'aimerais être invitée à voir la fabrication de croquettes haut de gammes, de A à Z pour être certaine de ce que mangent mes loulous et décider en tout état de cause.Mais c'est mieux gardé que les secrets défenses.
Mais il est vrai que le débat est sans fin car il est le même que celui de l'allaitement sein ou biberon et nourriture maison ou petit pot pour les bébés.




lunaluna
Profil : Fidèle Posté le 22-08-2009 à 23:48:00 POur moi il n'y aura plus JAMAIS de croquette pour ma chienne c'ets hors de question.
C'ets un lobbying, un lavage de cerveau que de vouloir donner cette merde à nos chiens.
Je nourris ma chienne au BARF depuis 4 ans maintenant. Certe ca prend un peu plus de temps mais l'amour qu'elle me donne.. je souhaite le prolonger le plus longtemps possible.
Notre chien est carnivore et non croquetteovore, et lorsque l'on voit les compositions de croquettes on ne peut que s'interroger sur la bétise qui nous fait les acheter.
Plus ça va et plus les chiens de nos jours contractent des maladies, on décline les croquettes sous toutes les formes, light, hypoalergénique...??????????? A quoi sont du tous ces problèmes????
Attention quand même au ration ménagère a ne pas faire n'importe quoi non plus, un chien peut vite être carencé mais egalement manger des choses dont ils n'ont pas besoin (riz, pâte, pain...).

Il y a un forum français du BARF pour ceux que cela interesse...

je ne souhaite pas ouvrir de débat sur ma façon de nourrir ma chienne, juste informer. Je passe beaucoup de temps à me défendre sur ma position et ca me fatigue...! Donc voilou, je le fais pour elle, pour moi aussi mais surtout pour la garder auprés de moi le plus longtemps possible en bonne santé.

Je tiens egalement à préciser que trés peu de véto vous recommanderons le BARF bien trop occupés a vous vendre leurs croquettes et a toucher leur pourcentage et à suivre les formations payées gratuitement par les vendeurs de croquettes... Le mien est super compréhensif et nem'en a jamais empéché, il est curieux de voir sur le long terme mais m'encourage e poursuivre.



Message édité par lunaluna le 22-08-2009 à 23:49:53
cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 15:57:30 Le sujet est vieux mais ton copain a raison. Les croquettes, quelque soit la marque et la qualité, c'est du poison. C'est bourré de céréales ce qui permet de cuir la croquette et de lui donner sa forme, y'a juste à voir l'emballage, de la viande il y en a quoi, 10? 15%? Et le reste c'est quoi, du blé? De la cendre? Il y a même de la cendre brute dans les croquettes, rien que ça c'est un poison affiché sur l'emballage en toute lettre.
Les industriels ont réussi à ancré dans l'inconscient collectif que les croquettes c'est ce qu'il y a de mieux pour le chien et personne ne remet ça en question à part quelques personnes que tout le monde ignore. Et pourtant, il y a déjà de nombreux reportages qui sont là pour nous alerter, la législation n'étant pas la même pour les animaux que pour les humains, les animaux sont considérés comme des objets par la loi Française, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et croyez moi lorsqu'il y a de l'argent en jeu on en a rien à battre d'empoisonner les chiens des autres, même les humains ça nous gène pas de le faire regardez les pesticides : c'est pour ça qu'il y a autant de lois pour la nourriture humaine, car si on ne les fait pas il y a des dérives.
Comment faites vous pour vouer une confiance aveugle aux industriels, ces menteurs que les associations de consommateurs n'ont de cesse de combattre?
J'ai moi aussi arrêté les croquettes, je lui donne riz/viande/carottes/haricots verts, etc.
Conseil à tous faite bien attention avec ces croquettes, soyez conscients que pendant des milliers d'années nos chiens ont été nourris avec de la viande crue par nos ancêtres, ils sont bien plus adaptés à la nourriture maison que ce poison sur lequel on pulvérise de la graisse animal pour le rendre plus appâtant car sans cela nos chiens ne les mangeraient pas.
Et si non pour casser un vieux préjugé, un chien qui boude ses croquettes n'est pas un chien capricieux mais un chien intelligent. Bin oui, manger du poison personnellement c'est pas mon truc bin eux aussi.


Message cité 3 fois
ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 16:21:48
cygne670 a écrit :



Le sujet est vieux mais ton copain a raison. Les croquettes, quelque soit la marque et la qualité, c'est du poison. C'est bourré de céréales ce qui permet de cuir la croquette et de lui donner sa forme, y'a juste à voir l'emballage, de la viande il y en a quoi, 10? 15%? Et le reste c'est quoi, du blé? De la cendre? Il y a même de la cendre brute dans les croquettes, rien que ça c'est un poison affiché sur l'emballage en toute lettre.
Les industriels ont réussi à ancré dans l'inconscient collectif que les croquettes c'est ce qu'il y a de mieux pour le chien et personne ne remet ça en question à part quelques personnes que tout le monde ignore. Et pourtant, il y a déjà de nombreux reportages qui sont là pour nous alerter, la législation n'étant pas la même pour les animaux que pour les humains, les animaux sont considérés comme des objets par la loi Française, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et croyez moi lorsqu'il y a de l'argent en jeu on en a rien à battre d'empoisonner les chiens des autres, même les humains ça nous gène pas de le faire regardez les pesticides : c'est pour ça qu'il y a autant de lois pour la nourriture humaine, car si on ne les fait pas il y a des dérives.
Comment faites vous pour vouer une confiance aveugle aux industriels, ces menteurs que les associations de consommateurs n'ont de cesse de combattre?
J'ai moi aussi arrêté les croquettes, je lui donne riz/viande/carottes/haricots verts, etc.
Conseil à tous faite bien attention avec ces croquettes, soyez conscients que pendant des milliers d'années nos chiens ont été nourris avec de la viande crue par nos ancêtres, ils sont bien plus adaptés à la nourriture maison que ce poison sur lequel on pulvérise de la graisse animal pour le rendre plus appâtant car sans cela nos chiens ne les mangeraient pas.
Et si non pour casser un vieux préjugé, un chien qui boude ses croquettes n'est pas un chien capricieux mais un chien intelligent. Bin oui, manger du poison personnellement c'est pas mon truc bin eux aussi.





Remonter un post aussi ancien pour affirmer autant de généralités basées sur du vent, faut le faire . Tu balances des infos sans sources et bourrées d'erreurs.

Les "cendres" ne sont pas un ingrédient mais le résidu après combustion des croquettes (si jamais tu veux t'amuser à les cramer ). Malgré ta probable volonté de bien faire, tu racontes des bêtises. Et même des grosses.

Toutes les croquettes ne se valent pas, donc tes pourcentages et tes généralités sont tout simplement du n'importe quoi.



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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 16:23:50 Beaucoup de croquettes ne sont pas cuites par exemple, mais pressées à froid.

Beaucoup de croquettes sont sans céréales.

Et encore faudrait-il que tu prouves que les céréales sont néfastes et que tu expliques lesquelles et pourquoi. Parce qu'autrefois quand les chiens mangeaient les restes et se portaient si bien selon toi, ils avaient quand même une majorité de pain (ou de pâtes ou de riz à la rigueur) trempé dans leur "soupe". En tout cas, bien plus que du steak.



Message édité par ghostblue le 11-07-2012 à 16:25:15

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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 16:33:49 C'est vous qui n'y connaissez strictement rien, désolé! Et en lisant vos réponses je comprends mieux comment on en est arrivé là bref.

La cendre brute rentre dans la composition des croquettes : Eh oui, un paquet de croquette c'est pas une bouteille d'eau. Il s'agit de résidus de cendre dues à la cuisson des croquettes.
Les croquettes sont cuites, les ingrédients sont préssés à froids, mélangées à de la farine de maïs, cuits et enfin pulvérisé de graisse animales...


Message cité 1 fois
hermit89
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 11-07-2012 à 16:37:50 Mon ancien chien n'a jamais mangé de croquette de sa vie et il est mort a 12 ans.


hermit89
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 11-07-2012 à 16:42:23
cygne670 a écrit :



Le sujet est vieux mais ton copain a raison. Les croquettes, quelque soit la marque et la qualité, c'est du poison. C'est bourré de céréales ce qui permet de cuir la croquette et de lui donner sa forme, y'a juste à voir l'emballage, de la viande il y en a quoi, 10? 15%? Et le reste c'est quoi, du blé? De la cendre? Il y a même de la cendre brute dans les croquettes, rien que ça c'est un poison affiché sur l'emballage en toute lettre.
Les industriels ont réussi à ancré dans l'inconscient collectif que les croquettes c'est ce qu'il y a de mieux pour le chien et personne ne remet ça en question à part quelques personnes que tout le monde ignore. Et pourtant, il y a déjà de nombreux reportages qui sont là pour nous alerter, la législation n'étant pas la même pour les animaux que pour les humains, les animaux sont considérés comme des objets par la loi Française, c'est la porte ouverte à toutes les dérives et croyez moi lorsqu'il y a de l'argent en jeu on en a rien à battre d'empoisonner les chiens des autres, même les humains ça nous gène pas de le faire regardez les pesticides : c'est pour ça qu'il y a autant de lois pour la nourriture humaine, car si on ne les fait pas il y a des dérives.
Comment faites vous pour vouer une confiance aveugle aux industriels, ces menteurs que les associations de consommateurs n'ont de cesse de combattre?
J'ai moi aussi arrêté les croquettes, je lui donne riz/viande/carottes/haricots verts, etc.
Conseil à tous faite bien attention avec ces croquettes, soyez conscients que pendant des milliers d'années nos chiens ont été nourris avec de la viande crue par nos ancêtres, ils sont bien plus adaptés à la nourriture maison que ce poison sur lequel on pulvérise de la graisse animal pour le rendre plus appâtant car sans cela nos chiens ne les mangeraient pas.
Et si non pour casser un vieux préjugé, un chien qui boude ses croquettes n'est pas un chien capricieux mais un chien intelligent. Bin oui, manger du poison personnellement c'est pas mon truc bin eux aussi.



C'est bien dit ça.


ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 17:06:50 Tes intentions sont bonnes mais en farcissant ton discours d'informations inexactes et caricaturales, tu te discrédites complètement. Du coup ton propos perd tout son poids. Dommage.

Faut se renseigner davantage, je pense.

En mettant toutes les marques dans le même panier, tu donnes juste l'image d'un extrémiste paranoïaque.

D'une marque à l'autre, les croquettes ont des compositions totalement incomparables et tu devrais bien le savoir.

Qu'il y a-t-il de nocif dans ces croquettes-là par exemple http://www.dcs78.fr/shop/page/3?shop_param= ? Où est la farine de maïs ? Où est la graisse animale pulvérisée ? Où est le "poison" ?



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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 17:36:36 Il n'y a que du blabla sur ton site je clique sur "analyses" et c'est blablablabla nos croquettes sont les meilleurs patati et patata. Scann moi donc la composition réelle des croquettes qui est affichée sur le paquet. Après si ce sont réellement de bonne croquettes ça fait partie d'une minorité qui ne représente pas du tout ce qu'on trouve sur le marcher. Maintenant si ces croquettes sont faite avec de la viande propre à la consommation humaine pourquoi ne pas les manger?
Les dangers c'est les céréales qui sont nocifs pour le chien, les os qui sont broyés, les foies, les rates de porc, bref, tout ce qui est dégueulasse à manger est mit dans les croquettes. Les croquettes sont faites avec des carcasses et impossible de vérifier ce que disent les industriels car il n'y a aucune régulation. Tout est floue autour des croquettes tu n'as qu'à te renseigner et tu trouveras toutes les informations que tu cherches, après si tu fais confiance aux industriels et bien tant mieux pour toi mais moi je ne leurs fais pas confiance du tout et pourtant on le sait qu'ils n'ont aucun état d'âme, qu'ils nous empoisonnent sans scrupules. On trouve des exemples chaque jour et à chaque fois on s'étonne mais les gens n'apprennent pas, c'est ça qui est étonnant!!!!


ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 17:46:21 Une suggestion : lis et après tu pourras écrire. Tu as la composition sur le lien que j'ai mis, c'est pas sorcier. Y'a la liste des ingrédients, puis les ingrédients détaillés un par un. Tu serais pas un tout petit peu de mauvaise foi ?

Ton pavé aussi est du blabla à ce moment-là .


Message cité 1 fois

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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
hermit89
Profil : Doctinaute d'argent Posté le 11-07-2012 à 18:21:33 Pour moi ça n'a rien d'un comportement extrêmiste. Mais tout simplement réaliste. Aucun scrupule pour eux a nous faire bouffer de la merde, alors pour les animaux n'en parlons pas.


chimere77
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 11-07-2012 à 22:06:48 PTDR :! j ai pas tout lu vu les conneries...

bah 12ans pour un chien.. c est pas grand chose ^^
ma plus vieille à 14ans, à eu de la merde au début de sa vie et a à présent d excellent CROQUETTE !! sans produit chimique avec peu de céréales et beaucoup de viande
tu veux savoir le "pire" ?? elles sont pressier à froid !!!
et elle va durer encore longtemps sans maladie vu que la dernière remonte à ses 8ans = piro ...


anneso234
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:15:33 Tiens tiens cette discussion coïncide avec le capital de dimanche soir...
Bon j avoue ce reportage m a foutu le doute parce que j ai un chat et un chien nourrit aux croquettes.
Mon chat notamment a une dermatite allergique depuis 3 ans contre laquelle aucune alimentation ou traitement ne fonctionne sur le long terme!

Mais question pour faire une ration ménagère équilibrée quelle est la bonne proportion de viande, légume et céréales?
Par contre je ne vois pas comment ça peux revenir moins cher...

Et déjà que les croquettes de qualité coutent une fortune je me vois mal encore rajouter si je n ai pas la certitude qu en plus il est mieux nourri!

Et la paté pourquoi on en parle plus? C est pire que les croquettes au niveau nutritif?


Message cité 1 fois

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Tamaago
One love, one heart
Profil : Animatrice Posté le 11-07-2012 à 22:28:09
anneso234 a écrit :




Mais question pour faire une ration ménagère équilibrée quelle est la bonne proportion de viande, légume et céréales?

Et la paté pourquoi on en parle plus? C est pire que les croquettes au niveau nutritif?





Seul un vétérinaire peut te les donner spécifiquement pour ton chat et ton chien.

Une ration ménagère, je ne sais pas si ça coûte moins cher, mais nourrir son chat avec des proies entières (poussin, caille) l'est peut-être.

Chez le chat, c'est utile pour palier au problème d'hydratation courant chez le chat nourri aux croquettes.
Ils n'ont parfois pas le réflex de boire suffisamment car, dans la nature, ils trouvent beaucoup d'eau dans leurs proies. Ce qui n'est pas le cas avec les croquettes et le manque d'absorption d'eau est également nocif pour les reins.

C'est aussi utile pour éviter les SUF chez le chat mâle castré (plus prédisposé à ces affections).

Personnellement, j'en donne 50 g par jour à ma chatte de 14 ans en plus de ses croquettes. J'ajoute de la poudre Plaque Off pour aider à la dissolution du tartre en contre parti.

Pour le chien, ça n'a pas vraiment d'intérêt sauf en cas de pathologie buccale même si on peut nourrir un chien exclusivement à la pâtée mais ça coûte beaucoup plus cher que des croquettes de qualité et mieux vaut brosser les dents de son chien



Message édité par Tamaago le 11-07-2012 à 22:32:50

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Sticking feathers up your butt does not make you a chicken.





chimere77
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 11-07-2012 à 22:34:57 je peux avoir le reportage en question !?
j ai po la tv

pour la derma, t as testé quoi ? tu sais D OU vient le soucis ??? (car c est cela qu il faut trouver e 1ére)


ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:36:38 Chimère : C'était dimanche soir sur M6. Va faire un tour sur M6 replay . C'était l'avant-dernier reportage il me semble, alors je pense que tu peux passer la première heure d'émission environ.



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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:37:46 Et ils ont même parlé des mycotoxines, c'est dire !



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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
anneso234
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:40:49 C est ce que je lui donne aujourd'hui un mix de paté et croquette car en plus il est difficile le minou.

A part sa dermatite il est en très bonne santé d'ailleurs a 8 ans!

Par contre le chien c est vrai qu après avoir vu ce reportage ou en gros ils incriminent toutes les croquettes même les haut de gamme et bio et compagnie je me pose des questions...

Quand on voit les croquettes de qualité fabriqué uniquement avec des abats ou des carcasses je me dis que le sac de croquette a 60€ avec soit disant 40% de viande c est abusé vu la qualité de la viande...



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chimere77
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 11-07-2012 à 22:41:24 roo je chui po doué pour chercher lol je vais demander à kelly, c est la pro pour tout trouver.. même l impensable mdr


anneso234
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:45:25 Pour la dermatite j ai tout testé!
Il est traité pour les puces tout les mois, alimentation hypoallergenique pendant un an etc...
+ les lotions, les anti depresseurs ( mon veto est con), la cortisone, les suppléments alimentaires huiles, gélule etc.
Le veto pense qu il doit être allergique aux acariens ou truc du genre, bref un truc ingérable et la désensibilisation on ma dit que ça marchait pas

Oui c est ça capital sur M6 replay!


Message cité 1 fois

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cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 22:50:04
ghostblue a écrit :



Une suggestion : lis et après tu pourras écrire. Tu as la composition sur le lien que j'ai mis, c'est pas sorcier. Y'a la liste des ingrédients, puis les ingrédients détaillés un par un. Tu serais pas un tout petit peu de mauvaise foi ?

Ton pavé aussi est du blabla à ce moment-là .




Il n'y a aucun détails sur ton site juste un listing des aliments présents dans la croquette il n'y a aucun pourcentage, aucun détails rien. Alors moi je veux bien mais c'est facile de faire une liste d'aliments sans détailler la composition des croquettes hin! TU vois comme t'es naîf on peut te faire gober n'importe quoi comme 80% des gens et après tu me parles de mauvaises foi!!! apprends à lire mec! J'ai parlé de composition, si pour toi la bonne parôle ça suffit et bien ma foi, allélouiiaaa...


Message cité 1 fois
ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:51:12 C'est là : http://www.m6replay.fr/#/info/capital/52068



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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
ghostblue
Enfin moi *aussie*
Profil : Doctinaute d'or Posté le 11-07-2012 à 22:54:10
cygne670 a écrit :



Il n'y a aucun détails sur ton site juste un listing des aliments présents dans la croquette il n'y a aucun pourcentage, aucun détails rien. Alors moi je veux bien mais c'est facile de faire une liste d'aliments sans détailler la composition des croquettes hin! TU vois comme t'es naîf on peut te faire gober n'importe quoi comme 80% des gens et après tu me parles de mauvaises foi!!! apprends à lire mec! J'ai parlé de composition, si pour toi la bonne parôle ça suffit et bien ma foi, allélouiiaaa...





Non seulement t'es ridicule dans tes excès de langage mais en plus t'es un goujat ! Quelle jolie manière de convaincre les gens ! Heureusement que tu as pointé ton nez sur ce forum, tu m'as totalement retourné le cerveau, là.

Ou pas .


Message cité 1 fois

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« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » Antoine de Saint-Exupéry
cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 22:54:29
anneso234 a écrit :



Pour la dermatite j ai tout testé!
Il est traité pour les puces tout les mois, alimentation hypoallergenique pendant un an etc...
+ les lotions, les anti depresseurs ( mon veto est con), la cortisone, les suppléments alimentaires huiles, gélule etc.
Le veto pense qu il doit être allergique aux acariens ou truc du genre, bref un truc ingérable et la désensibilisation on ma dit que ça marchait pas

Oui c est ça capital sur M6 replay!




C'est aussi un sale coup des industriels ça, te faire croire que nourrir ton chien avec de la bouffe humaine c'est compliqué et bin non..
C'est simple tu prends du riz, de la viande, des haricots verts ou des carrotes cuites, tu regardes la taille de ton chien et tu doses, eh, comment tu fais pour nourrir bébé?! Pourquoi diable les chiens auraient des besoin mystiques en nourritures, ce sont des carnivores, tu leurs file juste de la viande ça leur convient tout à fait. Nourris de cette manière ils mangent mieux que nous crois-moi car nous on se fait des sauces et pleins d'autre truc dégueux.


chimere77
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 11-07-2012 à 22:57:59 yes ca charge ^^ je rame un max !

hey le cygne, quand on est pas con et qu on veut des infos.. bah on demande !
alors sache que tu as vraiment envie j ai toute la compo et analyse des croc de ghost
quand on veut .. on peut (et on demande avant de l ouvrir !)


Message cité 1 fois
chimere77
Profil : Doctinaute de diamant Posté le 11-07-2012 à 22:58:45 et puis si tu t arrêtes à un simple site... je me demande qui est + naïf


cygne670
Profil : Habitué Posté le 11-07-2012 à 23:01:01
chimere77 a écrit :



yes ca charge ^^ je rame un max !

hey le cygne, quand on est pas con et qu on veut des infos.. bah on demande !
alors sache que tu as vraiment envie j ai toute la compo et analyse des croc de ghost
quand on veut .. on peut (et on demande avant de l ouvrir !)




rien à battre de vos "croc" comme je l'ai dit plus haut elles ne sont pas du tout représentatives de ce qu'on trouve en rayons en animalerie et en super marcher donc remballe. C'est juste pathétique de trouver l'exception pour contre-dire une vérité comme celle-ci, tout ça pour avoir raison franchement ton égo moi j'm'en bat la nouille je suis la pour avertir ceux qui veulent être avertis.


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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:10

Les ingrédients utlisés pour la fabrication des croquettes pour chiens, chats et furets
Barfi dans le monde des croquettes-boites humides

Mardi, 08 Avril 2008

Selon vous, que se cache-t-il en réalité sous les différentes déclarations d'ingrédients qui doivent obligatoirement figurer sur les emballages ?

En somme, ce que les fabricants et leurs vétérinaires conseillent. Ces derniers généreusement rémunérés, recommandent comme étant des aliments succulents et surtout respectant le système digestif du chien. Ils assènent depuis des décennies cela comme étant bon pour ma santé. Prenez-vous la peine au moins de les lire ? Comprendre leur signification n'est souvent pas aisé. La transparence n'est pas souhaitée sans doute par excès de pudeur. Aucun fabricant n'est disposé à admettre librement qu'il mélange de la camelote dans les aliments. Cela ferait un peu désordre par rapport à leurs publicités dans les magazines spécialisées, imprimées sur papier glacé ou à la télévision, suggérant des repas trois étoiles...


Je ne veux plus de :

Céréales diverses déclassées pour la consommation humaine en proportion colossale que je n'arrive pas à digérer. Ce sont des céréales qui ont été déclassées pour des raisons diverses: poids/hl insuffisant lors de la récolte, humidité par suite de mauvais stockage dans les silos, séchage insuffisant. Donc des lots pouvant contenir des moisissures, qui sont la source de développement des myotoxitines qui peuvent être la cause de maladies graves ou tout simplement provoquer la mort. Ils font d'ailleurs, à intervalles réguliers, la une des journaux, suite à une hécatombe de chiens ou d'animaux atteints sérieusement dans leur santé pour avoir consommé des croquettes comportant de ces ingrédients de grandes qualités.

Les farines de maïs souvent également dans des proportions insupportables sont du même gabarit. La plupart du temps encore accompagnées d'un composant particulièrement indigeste : le fameux gluten de maïs qui n'est au fond rien d'autre qu'un collant qui trouve sa justification dans des questions techniques de fabrication.

Riz de brasserie, un composant souvent très utilisé qui n'est rien d'autre qu'un déchet encombrant et minable, provenant de différentes brasseries de bière, avec des valeurs nutritives médiocres.

Farine de soja, souvent vantée par les fabricants comme étant une source de protéines, est en réalité un déchet provenant de l'industrie de transformation, plus exactement du raffinage d'huile de soja. Après la deuxième extraction à chaud de ce qui restait en matière grasse de la première qui se fait par pression à froid, il reste un résidu encombrant et médiocre au niveau nutritif, qui est transformé en farine de soja trouvant là une utilité comme composant recommandé par les vétérinaires "pro" croquettes.

La pulpe de betterave, omniprésente pour ainsi dire dans toutes les formulations de croquettes sont des déchets très encombrants de l'industrie sucrière obtenues par osmose, un procédé avec l'emploi de solvant. Il s'agit d'un ballaste inutile et indigeste :

Les résidus riche en cellulose digestible prend le nom de pulpe de betterave et peut être utilisé en alimentation animale pour les ruminants (seuls capables grâce aux bactéries de leur panse, à digérer la cellulose).

Elle peut être utilisée soit sous forme de pulpe fraîche riche en eau (15 à 20 % de matière sèche) et doit être en général ensilée ou sous forme de pulpes déshydratées conditionnées en « bouchons » qui peuvent ainsi être incorporés à des aliments composés.

La pulpe de betterave est une excellente source de cellulose digestible et de sucres solubles pour les ruminants. Son utilisation sous forme fraîche pour l'alimentation des vaches laitières dont le lait est transformé en fromage est cependant délicate à cause de la présence fréquente de spores de bactéries butyriques (contamination par la terre et conditions de stockage), facteurs de mauvais goût et d'éclatement des fromages.

Source: Wikipédia


Vous avez compris, c'est un ingrédient idéal pour nos chiens, chats et furets qui ne disposent pas de par leur nature d'un système digestif de ruminant. En fait l'ajout de cet ingrédient est motivé par une raison technique de fabrication. Elle rend les croquettes plus compactes.

Source: IFC, International Fiber Corporation

Dans certains composants, il est possible de trouver un ingrédient particulièrement indigeste : la cellulose.

En effet, aucun carnivore n'est capable de la digérer, mais d'après des vétos conseils à la solde des fabricants, cela devrait être le cas comme par miracle. Il s'agit avec forte probabilité, de rien d'autre que de la sciure ou copeaux de bois transformés en ingrédients "succulents" pour nos animaux de compagnie. D'ailleurs, certains transformateurs vantent les mérites de cet ingrédient, entre autre cette société spécialisée dans ce domaine parlant de Animal Feed Fillers.

Et la viande, dans tout cela où est-elle ?

Les sacs d'emballage suggérant des croquettes contenant beaucoup de viande sont trompeurs ! Selon les fabricants, il faut bien qu'il y a une grande quantité de viande et de plus, de bonne qualité ! Mais ce n'est que leur publicité qui le suggère, car la réalité est bien autre.

Les farines de viande peuvent provenir de sociétés d'équarrissage, ce qui est également le cas pour les graisses animales.
Il n'y a aucune information concernant la provenance de ces viandes ni sur leur composition. Elles peuvent contenir des sabots, becs, ongles, pattes, excréments (les fameux digestats) ! Les sociétés d'équarrissage traitent également les barquettes de viandes périmées des grandes surfaces. Enlever ces barquettes en plastique avant d'incorporer la viande qu'elles contiennent dans la masse n'est plus nécessaire. En France comme dans beaucoup de pays de l'UE les animaux euthanasiés par les vétérinaires prennent systématiquement le chemin de l'équarrissage et d'après eux pour incinération. Il ne devrait donc pas avoir le risque de voir nos animaux de compagnie transformés en graisse animale ou en farine de viande approvisionnant les fabricants de croquettes. C'est sans doute grâce à ce contrôle si rigoureux que par exemple aux USA des traces de sodium pentobarbital ont été trouvé dans des croquettes. (Source Nexus) Cette substance est utilisée par les vétérinaires pour euthanasier les animaux.

Quand vous lisez la déclaration des ingrédients, souvent la partie carnée est en première place, vous donc avez l'impression que les croquettes contiennent beaucoup de viande. C'est une illusion d'optique, hélas absolument légale et délibérément mise en pratique par les fabricants. Ils énumèrent simplement un maximum d'ingrédients et en faisant compte de l'ensemble de tous ces composants, les croquettes sont en moyenne composées de:



80% de céréales et déchets végétaux
20% de farine de viande.


Pendant le processus de fabrication qui se fait sous pression et à des températures élevées, les vitamines que ces matières premières pouvaient contenir ainsi que les enzymes sont détruites. Les fabricants compensent cette perte par l'ajout d'un premix de minéraux et vitamines bon marché qui est nettement moins bien assimilé par l'organisme de l'animal que sous la forme naturelle.




La perte des enzymes par contre n'est pas compensée. Or le chien digère par enzymes.


Absence d'enzymes dans les aliments industriels et les conséquences.


Vous aimez ce voyage ? Pour la suite du voyage !

Depuis un certain temps, de plus en plus de vétérinaires, surtout aux États-Unis commencent à parler haut et fort.
Avant de continuer le voyage de Barfi faites une petite pause vous permettant de lire ce qu'ils en pensent.

Les vétérinaires et nutritionnistes parlant haut et fort.
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:12

L’alimentation des chiens et des chats
Les effets de notre alimentation sur notre santé générale et notre longévité sont aujourd’hui bien démontrés. Nous sommes en quelque sorte ce que nous mangeons et de nombreuses maladies sont associées à notre régime alimentaire et à la qualité des aliments que nous ingérons.

Ainsi, il existe un lien entre l’alimentation et le cancer du sein, du colon, de la prostate, etc., sans parler des allergies alimentaires, de l’intolérance à certains aliments, de l’intoxication par les agents de conservation, colorants et additifs en tout genre que l’on trouve couramment dans notre nourriture. Les maladies métaboliques et glandulaires, comme le diabète, l’hyperthyroïdisme, les déséquilibres minéraux, les maladie des gencives et des dents liées à la présence de tartre, l’obésité, les maladies du rein, certaines formes d’arthrite et certaines maladies osseuses telle l’ostéoporose, les maladies cardiaques, etc., sont aussi reliées en grande partie à notre alimentation.

Comme chez les humains, plusieurs des maladies dont souffrent les animaux de compagnie sont attribuables à leur régime alimentaire. Mais la comparaison s’arrête là, car la qualité des ingrédients qui entrent dans la fabrication de la nourriture destinée à nos enfants est de beaucoup inférieure à la qualité de nos aliments, et la transformation industrielle que subissent ces ingrédients ne fait que dégrader davantage la nourriture. Cela explique la fréquence très élevée des maladies des bêtes associées à leur alimentation et démontre bien qu’il n’est pas si facile que de fabriquer artificiellement une nourriture acceptable.

J’ai moi-même eu recours à cette nourriture pour nourrir mes propres enfants et j’en ai perdu un, mon préféré, Arnaud, mort à la suite d’une longue et douloureuse maladie des reins. Son système métabolique s’est complètement déséquilibré et l’autopsie a déterminé clairement l’origine de sa maladie. Des calculs de type oxalate de calcium se sont formés conséquemment à l’ingestion prolongée d’une nourriture malsaine que je conseillais même, en toute bonne foi, à mes clients et que je leur vendais à un prix relativement élevé.

C’est d’ailleurs sa mort qui a déclenché mon intérêt critique pour l’alimentation des animaux de compagnie. On y reviendra plus loin; pour le moment, parlons du cas de mon chat.

Au cours des trois mois précédents, j’avais trouvé des flaques d’urine un peu partout sur les planchers et les comptoirs. Il avait maigri et, par la suite, il avait eu beaucoup de mal à se déplacer. Il miaulait continuellement et, quand je le prenais dans mes bras, il se tordait de douleur. Je décidai sans attendre de l’examiner.
Pour ne pas le traumatiser, j’ai endormi Arnaud à l’aide d’un gaz anesthésique à action ultrarapide et très sécuritaire. J’avais une espèce d’aquarium hermétique où je plaçais les petits animaux pour les endormir gentiment. Avec mon assistante Michelle, je lui ai fait une prise de sang, ai prélevé un échantillon d’urine et l’ai radiographié. Quelques minutes plus tard, il était réveillé.

Les résultats ont confirmé mes appréhensions. Arnaud présentait une déficience rénale assez grave. Ses deux reins au niveau des bassinets (la région centrale de l’organe) et un de ses uretères (le canal qui conduit l’urine du rein à la vessie) étaient remplis de calculs urinaires. Les calculs de type oxalate, comme ceux qu’il avait, ne répondent pas à un traitement médical et, dans son cas, la chirurgie était peu prometteuse.
J’ai hésité pendant plusieurs jours, mais je savais ce que je devais faire...
Par hasard, Joe, une collègue vétérinaire, est passée me voir pour me mettre à jour sur les nourritures du fabricant qu’elle représentait et que je distribuais à mes clients. C’est cette nourriture qu’Arnaud mangeait. Incapable de le faire moi-même, j’ai saisi l’occasion et lui ai demandé d’euthanasier Arnaud. Je l’ai tenu sur la table et Joe, aussi émue que moi, a procédé d’une main sûre et expérimentée. Arnaud s’est affaissé instantanément. N’arrivant pas à me contenir, j’ai fondu silencieusement en larmes. Joe, aussi sensible que moi, pleurait également, et je vous jure qu’à ce moment-là, on n’avait vraiment pas l’air très professionnel.

Euthanasier un animal est toujours émouvant, mais mettre fin aux jours d’un animal qu’on connaît est parfois difficile et même traumatisant pour beaucoup de vétérinaires, même pour les plus endurcis.
Arnaud le chat m’avait donné six ans de bonheur et sa mort m’a causé un grand choc. C’est quand on perd ceux qui partagent notre vie qu’on s’aperçoit de leur importance.
Par une ironie du sort, c’est Joe, la représentante innocente de la nourriture qui avait tué Arnaud, que le destin m’avait envoyée.
Il me reste encore un chat et, par habitude, il mange toujours les mêmes croquettes.
Un jour, ce sera peut-être encore le cœur tendre de Joe qui viendra finir le travail...

Notre mode de vie nous amène, pour des raisons pratiques, à donner aux bêtes un régime alimentaire fabriqué industriellement, une commodité qui facilite la satisfaction des besoins alimentaires d’un animal en captivité. Peu de gens ont le temps et le désir de faire autrement et, pour promouvoir la consommation, l’industrie entretient soigneusement l’idée qu’une telle alimentation convient parfaitement à un animal captif.


Alors que pour les êtres humains, les nutritionnistes recommandent de manger des aliments frais et variés, de modérer la cuisson et d’éviter le prêt-à-manger et les aliments contenant des agents de conservation et divers autres produits chimiques comme les pesticides, les insecticides, les fongicides, etc., l’industrie alimentaire pour animaux a réussi à convaincre les consommateurs qu’il était contre nature, voire dangereux, de faire pour les animaux ce que nous faisons pour nous-mêmes pour des raisons de santé.


Nous offrons donc à nos enfants, jour après jour, des aliments de piètre qualité, fabriqués à même les restes, les déchets de l’industrie agroalimentaire, archi-transformés, dénaturés et dévitalisés par la cuisson, bourrés de toxines, de déchets biologiques, de pesticides, d’insecticides, de fongicides, de colorants, d’agents de conservation et de saveurs artificielles.
Cette pitance est un poison qui les tue d’une mort lente mais certaine.



La source des ingrédients
L’industrie agroalimentaire qui produit des denrées destinées à la consommation humaine trouve dans l’industrie de l’alimentation animale un débouché inespéré pour ses restes.


C’est un peu normal, alors que la nourriture de qualité se fait rare même pour les humains. Après tout, les chiens, des éboueurs, des détritivores, des coprophages et des nécrophages par nature, consomment volontiers des cadavres, des détritus et des excréments. Dans certains pays du tiers-monde où les conditions sanitaires laissent à désirer, les chiens mangent ce qu’ils peuvent pour survivre... Par ailleurs, la plupart des chiens abandonnés qui retournent à l’état sauvage survivent en mangeant ce qu’ils trouvent dans les dépotoirs municipaux. En sachant cela, il est beaucoup plus facile de lire les pages qui suivent.

Les équarrisseurs recueillent dans les fermes, les abattoirs, les fourrières, les zoos, les restaurants, les grandes surfaces, chez les vétérinaires, au bord des routes, etc. tous les sous-produits de l’industrie agricole et les animaux morts, peu importe ce qui a causé la mort. Tout ce qui est impropre à la consommation humaine est recyclé par les équarrisseurs pour être resservi aux bêtes ou transformé en engrais agricoles.


Or, indirectement, ces sous-produits reviennent dans notre assiette, car nous mangeons non seulement la viande des animaux nourris de ces déchets, mais aussi des légumes, des céréales et des fruits (même biologiques) fertilisés avec des engrais d’origine animale (poudre d’os, farine de sang, de viande, de poisson, etc.). En outre, une grande variété de sous-produits des animaux de boucherie servent à fabriquer une multitude de produits de consommation.

Il est exceptionnel de trouver un aliment destiné à la consommation humaine qui ne soit pas fabriqué, sous une forme ou une autre, avec des produits qui viennent d’animaux nourris de farines protéinées composées des déchets de l’industrie agroalimentaire. La chaîne alimentaire tout entière peut être contaminée par les toxines, les produits chimiques tels que les pesticides, les insecticides et les fongicides, et par les microbes que ces déchets peuvent contenir. Non seulement le lait, les œufs et le beurre, mais encore le saindoux et la gélatine qui sert à fabriquer les bonbons des enfants, les guimauves, les biscuits, les sirops peuvent être contaminés. Même les cosmétiques (le rouge à lèvres, par exemple), le tabac (les toxines contenues dans les engrais fabriqués à partir des sous-produits animaux peuvent être absorbées par les plantes), les aliments biologiques (engrais de sou-produit animal) peuvent être contaminés. Dans le domaine médical, de tels sous-produits entrent, directement ou indirectement, dans la fabrication de nombreux vaccins, du catgut des chirurgiens, des hormones de croissance, de l’insuline, des gonadotrophines, etc. Les études sur les greffes d’organes de cochons (xénogreffes) modifiés génétiquement pour réduire les risques de rejet laissent entrevoir la possibilité imminente de remplacer les organes défectueux des humains, mais également le danger de contamination. À long terme, la boucle se ferme par la contamination de la terre et de l’eau potable1.

Non seulement les abats, les pattes, les articulations, le contenu intestinal, le poil, les plumes, les têtes, les glandes mammaires, les fœtus riches en œstrogènes, les nageoires, les arêtes et les viscères de poissons sont recyclés, mais aussi les viandes et les poissons avariés et pourris et toutes les autres denrées comestibles dont la date de péremption est dépassée (y compris leur emballage en plastique), les graisses rances et détériorées des restaurants, les parties cancéreuses, les abcès découpés et les quartiers de viande rejetés par les inspecteurs des abattoirs, les animaux morts pendant le transport et les autres trop faibles pour atteindre l’abattoir, les cadavres d’animaux de ferme morts à la suite d’une maladie, d’un empoisonnement, d’un accident, les animaux sauvages et domestiques écrasés par les voitures, et même les corps en putréfaction.

Selon Deborah Lynn Dadd, auteure du livre The Non-toxic Home of Office, aux États-Unis, 116 000 mammifères et 15 millions de volailles sont condamnés avant l’abattage. Après l’abattage, 325 000 carcasses et plus de 5,5 millions de parties malades sont refusées pour la consommation humaine. 140 000 tonnes de volailles sont retirées de la chaîne alimentaire pour cancer.

Tous les animaux impropres à la consommation humaine sont utilisés dans la fabrication des aliments pour bêtes.

En Suisse, jusqu’en 1996, les placentas, les tumeurs excisées dans les hôpitaux et d’autres tissus humains étaient «recyclés» de cette façon2.
C’est ce que les Anglo-Saxons nomment les 4D, pour diseased (malade), dead (mort), dying (en train de mourir) et decomposed (décomposé).
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:16

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L’alimentation des chiens et des chats - L’alimentation des chiens et des chats
Alimentation industrielle
Écrit par Viggo
Mardi, 08 Avril 2008 19:47
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L’alimentation des chiens et des chats
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Les chiens et les chats morts
Plusieurs fois par année, les équarrisseurs vont, sur appel, quand les congélateurs des vétérinaires ou des fourrières sont pleins, chercher les chiens et les chats morts. La vision de ce cortège de bêtes congelées, pétrifiées en des formes dantesques et à peine reconnaissables, qu’ils sortent de leur tombeau glacial et qu’ils transportent les unes après les autres jusqu’à leur camion comme de vulgaires paquets, me laissait songeur…

Les chiens et les chats euthanasiés par les vétérinaires et dans les fourrières peuvent être vendus comme source de protéines et de gras à bon marché, mais ce n’est pas une règle absolue.


Il y a d’autres moyens d’en disposer. Certains les font incinérer ou jeter dans des fosses avec les ordures. (voir, dans le dernier chapitre, «La disposition des animaux morts»).


En Amérique, il n’y a aucune loi qui en interdit l’usage dans la fabrication des aliments pour le bétail et les animaux de compagnie. Les équarrisseurs les recyclent, mélangés avec les autres déchets de l’industrie agroalimentaire.

Pour mettre les choses en perspective, il faut préciser que les chiens et les chats morts représentent une petite fraction (de 1 % à 2 %) de la quantité de déchets d’origine animale recyclés par les équarrisseurs. Ce ne sont pas non plus tous les fabricants qui les utilisent.

Dans la liste des ingrédients, il faut surtout se méfier des termes descriptifs vagues, comme farine de viande et gras animal.


Pour éliminer toute ambiguïté et rassurer le consommateur, il faudrait en pratique (et encore, qui vérifiera et comment?) faire inscrire sur les emballages: CE PRODUIT NE CONTIENT AUCUN INGRÉDIENT D’ORIGINE CANINE OU FÉLINE. Ann N. Martin, dans son livre Food Pets Die For, dont la préface est signée par le Dr Michael W. Fox, le vice-président de la Société humanitaire des États-Unis, écrit ceci:

Au Canada et aux États-Unis, aucune loi n’interdit l’usage des chiens et des chats morts dans la fabrication des aliments pour animaux. Des millions d’animaux morts, une concoction de sabots, de têtes, de cornes, de plumes de volailles, d’estomacs, d’intestins, de queues, de graisses animales, d’os, de crottes de poulet, de litière de poulailler, de sang coagulé sont recyclés chaque année. Entre six et sept millions de chiens et de chats sont euthanasiés chaque année dans les refuges.
La ville de Los Angeles, par exemple, envoie chaque mois 200 tonnes de chiens et de chats morts à la compagnie West Coast Rendering. Des fabricants d’aliments pour animaux essaient de ne pas acheter leurs farines de viande à des compagnies qui font l’équarrissage des chiens et des chats morts et certaines compagnies refusent de les utiliser, mais il y en a encore un certain nombre qui les utilisent3.

En 1988, l’ Angleterre produisait 1,3 million de tonnes métriques de ces sous-produits ou déchets, soit 1,3 milliard de kilos (58 Titanic pleins). En Amérique du Nord (États-Unis et Canada), on en produit plus de 14 millions de tonnes métriques par année (620 Titanic pleins4). Les problèmes liés à la disposition de tous ces déchets sont aujourd’hui presque insurmontables.

Tous ces déchets sont découpés, déchiquetés en mille morceaux, puis jetés en vrac dans de grandes cuves et bouillis à très haute température (250 °F) pendant 20 à 60 minutes. Les colliers en plastique et en cuir, les médailles, les colliers contre les puces et les sacs en plastique qui servent à transporter les chiens et les chats morts ne sont même pas enlevés avant la cuisson.

La graisse qui flotte au-dessus de la cuve est écumée pour être utilisée dans divers produits de consommation.


Ce qui reste au fond et qui se dépose en coagulât et en amas est transformé en farine de viande, d’os, etc. Tous ces sous-produits sont distribués aux fabricants d’aliments pour bétail et animaux de compagnie, aux fabricants d’engrais, etc.
Une foule d’autres sous-produits peuvent également entrer dans la composition des aliments pour animaux. J’en cite quelques-uns, mais la liste est loin d’être exhaustive (toutes ces substances font partie d’une liste d’ingrédients publiée par l’Association of American Feed Control Officials (AAFCO), un des organismes créés par l’industrie elle-même pour assurer un certain contrôle de la qualité :

poil hydrolisé, plumes de poulet hydrolysées; déchets organiques déshydratés provenant des restaurants et des grandes surfaces, pourvu qu’il n’y ait pas de métal, de verre et d’autres matériaux similaires; fientes de poulets; litière de poulailler, d’étable, de porcherie, y compris les copeaux de bois et la paille qu’elle peut contenir; excréments de porcs.

Les protéines végétales
Les sous-produits de l’industrie des céréales sont aussi présents en très grande quantité dans les aliments pour animaux de compagnie. Ils sont, comme les autres, de deuxième, voire de troisième catégorie.


Tout ce qui est rejeté pour la consommation humaine pour diverses raisons, comme la présence de moisissure et un taux d’insecticide et de fongicide inacceptable, est classé pour consommation animale. (Ces produits, éliminés pour protéger la santé des humains, se retrouvent de toute façon dans les viandes et les produits de l’industrie agroalimentaire et, indirectement, dans la chaîne alimentaire humaine.) L’industrie, pour économiser, utilise beaucoup les céréales et ses sous-produits dans ses recettes pour les animaux de compagnie8. Depuis quelques années, pour des raisons de rentabilité, presque tous les aliments industriels pour carnivores domestiques contiennent un taux très élevé de soya et de céréales Frankenstein (OGM).

Avec des machines spéciales, il est désormais possible de reproduire, à s’y méprendre, la forme et la texture fibreuse de la viande.

La transformation industrielle
Le simple fait de soumettre les aliments à des températures élevées pour les transformer en un produit facilement manipulable et qui se conserve mieux altère les enzymes, les protéines et une foule de substances bio actives essentiels. Par exemple, la cuisson à haute température provoque des combinaisons chimiques entre certaines composantes des aliments, comme les sucres, qui annulent ou diminuent leur valeur nutritive totale. De plus, le fait que ces aliments sont de deuxième ou de troisième catégorie n’améliore en rien la qualité du produit final. L’ajout subséquent des éléments manquants ou détruits par les procédés industriels de transformation ne corrige que partiellement les lacunes de la nourriture fabriquée9 car comme le dit le vétérinaire homéopathe Richard H.Pitcairn, il y a en effet une qualité, pourrait-on dire une vitalité, aux aliments frais qui est détruite par la cuisson et la transformation industrielle.

Il est impossible de reproduire artificiellement la bio-qualité des aliments frais car même si la composition chimique des aliments est connue, on sait peu de choses sur l’interaction réciproque des composantes.


De nombreux phénomènes demeurent inexpliqués ; l’industrie a une approche très réductionniste de la question. Enfin, et ce n’est pas pour améliorer la qualité du produit, divers aromatisants, des révélateurs de goût, des agents attirants synthétiques et des colorants artificiels, ainsi que des agents de conservation - certains, toxiques au point d’être interdit pour usage humain - sont rajoutés.

.
Une étude relativement bien connue menée en 1946 par le Dr Francis M. Pottenger, un médecin américain, a permis de montrer les effets néfastes de la cuisson des aliments sur la vitalité et la longévité des animaux.
Cette étude a porté sur 900 chats répartis en deux groupes qui ont été nourris pendant plusieurs générations, le premier d’aliments crus et l’autre, d’aliments cuits. Pottenger a noté que les chats du premier groupe n’étaient jamais malades, que le taux de fécondité, le nombre d’anomalies congénitales et fœtales, la grosseur des petits à la naissance, la longévité, la résistance aux parasites comme les puces et les vers intestinaux, la santé des dents, des gencives et des os, la qualité de la fourrure, le lustre du poil, l’allure générale de la silhouette étaient sans commune mesure à côté de l’autre groupe. Autrement dit, les animaux du premier groupe étaient en parfaite santé.


Pour ceux qui désirent en savoir plus, voici l’adresse et le numéro de téléphone de La Fondation Sur La Nutrition Price Pottenger:


Price Pottenger
Nutrition Foundation
P.O Box 2614
La Mesa, CA 91943-2614, USA
(619) 574-PPNF.
http://www.price-pottenger.org/

Une autre étude réalisée en Inde par un médecin anglais, le Dr Mc Carrison, confirme l’importance d’un régime cru et naturel. Mille rats soumis pendant vingt-sept mois à un tel régime n’ont pas manifesté un seul signe de maladie. Leurs organes étaient parfaitement sains et ne présentaient aucune lésion dégénérative11. D’autres études corroborent ces observations.

Les additifs chimiques
Pour empêcher la détérioration des croquettes et des bouchées tendres et permettre leur conservation, les fabricants sont obligés d’utiliser de grandes quantités de sucres et d’agents de conservation.

Les pires aliments et les plus toxiques sont les bouchées tendres, suivis de la nourriture sèche.

Pour séduire le maître seulement – les animaux sont incapables de faire la différence – et rester compétitifs sur un marché où existe une forte concurrence, les fabricants ajoutent divers arômes et colorants artificiels pour masquer la mauvaise odeur des ingrédients et donner au produit une couleur agréable, en général rouge ou rosée.

Pour relever le goût des aliments et les rendre plus appétissants, plusieurs substances leur sont additionnées, parfois dans des proportions bien au-dessus de ce qui est nécessaire. Par exemple, la quantité de sel dans certains produits est de 20 fois la normale.

Les animaux qui mangent cette nourriture boivent de façon excessive. Certaines maladies cardiaques dues à l’hypertension sont reliées à cette quantité de sel très élevée qui ne sert qu’à donner de la saveur. Les fabricants ne sont pas tenus d’indiquer la teneur en sel de leurs produits14.

La saveur d’un aliment a un rapport avec la quantité de protéines et de gras qu’il contient. Alors, comme ils ne sont pas tenus d’en indiquer le taux minimum, les fabricants ne se gênent pas pour en mettre une quantité excessive.

Un taux de gras élevé donne un beau poil lustré mais prédispose à l’obésité et à d’autres métaboliques comme, par exemple, le diabète. Un taux de protéines trop élevé engendre ou exacerbe certains problèmes osseux et rénaux15.

Le chat est souvent atteint de maladies rénales et il est possible qu’une consommation excessive de protéines en soit la cause. L’hyperactivité a aussi une relation avec un taux de protéines trop élevé16.

C’est aussi vrai pour les êtres humains. Les hamburgers, par exemple, sont surtout appétissants parce qu’ils sont très riches en protéines et en gras. Les saveurs artificielles rehaussent également le goût de ces aliments qui ne sont pas conformes à nos besoins véritables. Tous les éléments nutritifs détruits par la cuisson et la transformation doivent être remplacés. Tous ceux qui manquent à cause de la piètre qualité des ingrédients utilisés doivent aussi être ajoutés. Les minéraux ne sont pas fournis sous forme chélatée (combinés avec des protéines, comme dans les aliments naturels) et beaucoup sont mal absorbés et passent directement dans les selles.

La composition des recettes
La composition des recettes est très variable. Elle est formulée par ordinateur selon le prix des ingrédients sur le marché (least cost ration). Cela peut expliquer pourquoi un animal qui consomme un même produit depuis six mois a soudainement la diarrhée. En effet, la flore intestinale, habituée à certains ingrédients, se trouve tout à coup déséquilibrée par un changement de recette, ce qui se traduit chez l’animal par un dérèglement de l’intestin.

Les recettes suivent donc les fluctuations du marché, et les fabricants ne sont pas tenus d’indiquer les changements provisoires sur l’étiquette.


Les étiquettes
La loi oblige les fabricants à inscrire certaines données sur les étiquettes, dont la marque de commerce, le nom et l’adresse du fabricant, le poids, la liste des ingrédients et diverses informations relatives à l’analyse garantie.

Plusieurs fabricants s’en tiennent au strict minimum prescrit par la loi, mais nous allons voir que ces indications ne veulent pas dire grand-chose.


Par ailleurs, les ingrédients ne sont pas non plus obligatoirement détaillés mais souvent classifiés dans des catégories générales comme, par exemple, sous-produit de volaille, de bœuf, de poisson, de viande, etc. Pour obtenir une marge de manœuvre encore plus grande, les industriels les moins scrupuleux cherchent même à obtenir la permission de les classifier dans des catégories encore plus vastes comme produit marin, animal, végétal ou fibreux.



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Mise à jour le Samedi, 05 Mars 2011 13:26

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Votre chat est-il nourri à base de viande crue ?
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:19

5 mars 2011

La teneur en protéines et en matières grasses

La quantité de protéines et de matières grasses n’est pas une indication de la digestibilité ni de la valeur biologique de ces éléments nutritifs.

Les sabots, les poils, les plumes de poulet et la corne de bœuf sont tous faits de protéines, mais celles-ci sont indigestes et de très faible valeur nutritive, car elles contiennent peu d’acides aminés. Ces substances organiques naturelles sont les constituants des protéines, et leur nombre et leur qualité déterminent la valeur biologique d’une protéine. Les protéines de la plus haute qualité sont celles de l’œuf et une valeur biologique de 100 % leur est attribuée20.

Les matières grasses sont de qualité variable et il est impossible de connaître leur valeur nutritive exacte, mais elles sont toutes des sous-produits de l’équarrissage et, par conséquent, de très mauvaise qualité. Elles sont souvent rances et il faut obligatoirement leur ajouter des substances antioxydantes comme les tocophérols pour ralentir leur dégradation. Leur durée de vie sur tablette est relativement courte (de trois à six mois) et une fois qu’un sac est ouvert, au contact de l’air, les gras et les vitamines qu’ils contiennent se détériorent rapidement. Mieux vaut donc acheter les aliments en petite quantité dans un magasin qui a un bon roulement et les garder dans un récipient hermétique.

Le pourcentage d’humidité
La teneur en eau ou le pourcentage d’humidité varie énormément selon la présentation du produit. Il est presque impossible pour le commun des consommateurs – à moins d’être initié et encore – de comparer les différents produits sur le marché, sans tenir compte de la quantité d’eau dans les aliments. En général, les pâtés en conserve contiennent de 75 % à 80 % d’eau, alors que les nourritures sèches en granules en contiennent de 8% à 12% et les aliments semi-humides comme les bouchées tendres 40 %.

Les aliments qui contiennent le moins d’eau vont donner l’illusion qu’ils contiennent beaucoup plus de protéines, mais en valeur absolue, sans eau, ils en contiennent peut-être beaucoup moins qu’une présentation en conserve. Il serait pourtant facile d’indiquer sur l’étiquette la quantité des éléments nutritifs sur une base de matière sèche, c’est-à-dire sans eau.

Des allégations trompeuses
Certaines marques annoncent «nutrition complète et équilibrée à 100 %», alors que personne ne connaît les besoins alimentaires exacts des animaux, non plus d’ailleurs que ceux des êtres humains.

À l’heure actuelle, même après un siècle de recherches intensives portant sur les espèces les plus connues, les poules et les rats, on n’a pas encore réussi à déterminer complètement leurs besoins alimentaires. Il existe des données sur la croissance, mais aucune sur la longévité et la santé optimale des animaux de compagnie 23. On trouve peu de données concernant les animaux exotiques24.

Par ailleurs, chaque individu, selon son patrimoine génétique, sa race, son activité et son interaction avec l’environnement, a des besoins individuels bien précis qu’aucun régime alimentaire ne peut combler. Ces besoins ne peuvent être évalués qu’approximativement. Même les fabricants des marques de commerce les plus réputées ne les connaissent pas très bien.

Il y a quelques années, ils ont dû rappeler tous leurs produits pour chats à cause d’une carence en taurine (acide aminé) qui se manifestait par des problèmes cardiaques et oculaires très graves. Cet acide aminé se trouve principalement dans la viande de qualité et, malheureusement, les sous-produits de catégorie inférieure que les fabricants utilisent en contiennent très peu.

Du reste, la cuisson et la transformation industrielle détruisent le peu de taurine qu’ils renferment. Le besoin d’en ajouter est en soi une indication de la mauvaise qualité des ingrédients de base.

Il y a en outre des interactions entre les aliments frais que les aliments industriels archi-transformés par la cuisson à haute température sont incapables de reproduire. Cette cuisson, comme l’a montré Pottenger25, détruit les principes nutritifs des aliments.

Les minéraux, par exemple, se trouvent dans les aliments frais sous forme organique et non sous forme inerte, comme c’est le cas dans la nourriture pour animaux26.

Les fabricants de nourriture haut de gamme soumettent leurs produits à des tests de qualité (selon les méthodes de l’AFFCO) en les servant à quelques animaux (souvent des beagles) pendant une période variable pouvant aller jusqu’à six mois. Ces tests ne permettent de déceler que les insuffisances les plus grossières de la diète, les conséquences des autres, plus subtiles, pouvant parfois mettre des années avant de se manifester. Tous ceux qui travaillent avec les animaux exotiques, comme les oiseaux, par exemple, ou avec les animaux de ferme, comme les vaches laitières ou les truies nourricières, savent très bien qu’il faut un an, sinon deux, avant que des maladies par carence apparaissent, notamment des infections chroniques, des problèmes de plumage, des problèmes de reproduction et de performance, ou encore un manque de vigueur généralisé parfois difficile à associer à une alimentation mal équilibrée. Les animaux de boucherie n’ont pas le temps de développer des maladies de carence, car nous les mangeons bien avant.

L’accoutumance aux aliments
L’attirance qu’un animal manifeste envers sa nourriture n’a aucun rapport avec la qualité nutritive de son régime alimentaire. Pour stimuler l’attirance des animaux pour leurs produits et faire en sorte que s’installe rapidement une dépendance, les fabricants peuvent utiliser des taux de protéines et de gras bien au dessus de la nécessité et divers produits dont ils gardent jalousement le secret.

Pour cette raison, certaines animaleries vendent un animal à condition que l’acheteur lui donne leur marque de nourriture pendant un certain temps, en général assez long pour que l’animal en devienne dépendant.

Les fabricants de tabac appliquent le même procédé pour potentialiser l’effet de la nicotine et s’assurer la fidélité du client. Les personnes qui commencent à fumer vers douze ans ont bien des chances, à cause de ce procédé, de fumer pendant une bonne partie de leur vie et de rester fidèles à la même marque.

Ceux qui ont des enfants savent qu’ils préfèrent manger tout ce qui est savoureux mais qui n’est pas nécessairement bon pour la santé. Si on leur laissait le choix, ils mangeraient sans conteste des Big Macs et des bonbons tous les jours jusqu’à en tomber malades.

C’est exactement ce qui se passe avec les nourritures commerciales pour animaux. Les chats sont fous du thon, par exemple, et cet ingrédient entre fréquemment dans la composition de leur nourriture.

Une fois qu’un animal s’accroche, il est très difficile, voire impossible, de lui faire manger autre chose.
Enfin, la forme de la croquette influe aussi sur le choix et les préférences d’un animal. Cela est surtout vrai pour le chat qui fait facilement des fixations alimentaires sur certaines formes physiques de nourriture et certaines saveurs, mais, dans l’ensemble, tous les animaux reconnaissent en partie leur nourriture par sa silhouette.

Une fois qu’une forme est adoptée par un jeune chat ou un jeune perroquet, on peut très difficilement changer leur menu. Un chien qui goûte de la bonne nourriture, c’est-à-dire des restes de table, refusera par la suite de manger sa nourriture sèche, et avec raison.

Tant qu‘ils sont jeunes et plein d‘énergie les animaux ne ressentent pas trop d‘effet secondaire néfaste. En vieillissant par contre ils deviennent de plus en plus sensible. Par ailleurs la vitalité de l‘animal domestique le mieux nourri n‘ a rien de comparable avec celle d‘un animal sauvage en pleine possession de ces moyens et qui vit et se nourrit des aliments qu‘ils trouvent dans son environnement.

Lorsqu‘on juge de la qualité d‘une nourriture commerciale il ne faut pas se fier a la vitalité apparente de l‘animal. Celle-ci est un pâle reflet de son potentiel véritable. La domestication a des effets très prononcé sur la force physique, le degré de musculation, l‘agilité et l‘acuité des sens etc.

Les effets de l’alimentation sur la santé des animaux
Les maladies associées à l’alimentation des animaux ne sont pas sans ressembler étrangement à celles des humains. Leur fréquence démontre très bien qu’il est loin d’être facile de nourrir artificiellement un animal et de le garder en bonne santé.


Pourtant, ce n’est pas l’avis de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec. Voici ce que sa représentante déclare dans un article publié le 17 novembre 1998 dans le journal La Presse et intitulé «Les médecins vétérinaires vantent la qualité de la nourriture pour chats et chiens»:

«Les produits sont généralement de bonne qualité. Cela se reflète sur la santé des animaux. Les chats et les chiens vivent beaucoup plus vieux qu’auparavant. Leur alimentation fait l’objet de recherches constantes. À voir certaines installations aux États-Unis, on se dit qu’on pourrait consommer la nourriture animale, tellement on semble préoccupé par la qualité».

La maladie de la vache folle
Plusieurs chercheurs ont souligné le fait que nourrir les bêtes avec leurs propres chairs ou des herbivores, comme les vaches, les moutons et les chèvres, avec de la viande (farine protéinée d’origine animale), était un non-sens biologique.

Les êtres humains des tribus primitives de la Nouvelle-Guinée qui ont adopté le cannibalisme au début du siècle se sont vite retrouvés en danger de disparaître. En un demi-siècle, la moitié de la population de certains villages est morte du Kuru, une maladie semblable à la variante de la maladie de Creuztfeldt-Jakob. Du point de vue évolutif, le cannibalisme intra et inter-spécifique, sauf occasionnel, ne peut que mener à l’extinction d’une espèce.

La maladie de la vache folle est un des exemples les plus dramatiques du danger associé à cette forme de cannibalisme, mais la contamination de la chaîne alimentaire des animaux et des humains par une myriade d’agents toxiques est aussi une réalité qu’on se doit de ne pas ignorer.

En Amérique 15 % au moins (30) du contenu des moulées pour animaux contient des sous-produits de l’équarrissage: pour des raisons financières et commerciales ce pourcentage a augmenter substantiellement au cours des dernières années (31). C‘est ce facteur qui semble être responsable de l‘épidémie de la maladie de la vache folle qu‘a connu récemment l‘Angleterre:

En 1981, la valeur de la monnaie anglaise a subi une chute assez spectaculaire suivie d‘une augmentation importante du prix de la farine de soya et de poisson. Les éleveurs, pour ne pas être pénalisés ont augmenté le pourcentage de farine d‘os et de viande de 1% à 12% et c‘est ce facteur qui est probablement responsable de la contamination de la chaîne alimentaire. Un vulgaire sursaut du marché de la haute finance allait avoir des séquelles désastreuses (32).

Les intoxications par les produits chimiques
On trouve dans la plupart des produits commerciaux des agents de conservation, des colorants et des toxines qui sont à l’origine d’intoxications et de réactions de défense bien réelles, même si leur fréquence et leur ampleur sont difficiles à évaluer. Dans les cigarettes, par exemple, il y a 599 additifs chimiques connus et aucune loi n’oblige les fabricants à indiquer leur présence36.

Si autant de liberté est permise pour les produits destinés à la consommation humaine, il y a bien des raisons de croire que la situation est identique, sinon pire, pour les animaux.
Les substances rajoutées pour donner de la couleur, de la saveur, de la texture, de la stabilité pour assurer la conservation sont responsables d’un nombre sous-estimé de réactions. On les trouve en plus grande quantité dans les nourritures sèches et semi-humides que dans les conserves. À long terme, ces additifs peuvent être très dangereux pour la santé.

Le sulfite de bisodium, le glutamate de sodium, les colorants azote, le nitrite de sodium, le BHA, le BHT, l’éthoxycain, le propylène de glycol, le sucre (parfois 15 % du contenu) sont des agents dont on ne connaît pas exactement l’effet sur la santé des animaux. Pourtant, dans les produits destinés à la consommation humaine, beaucoup d’entre eux sont interdits à cause de leur toxicité.

Les aliments riches en sous-produits de poisson contiennent beaucoup d’histamine et peuvent causer une intoxication. Le rôle exact d’autres substances, telles que la tyramine, la spermine, la spermidine, la putrescine et la cadavérine, dont la teneur dans certaines nourritures peut être très élevée, est mal connu et peu étudié. Il est sûrement sage, à moins d’avis contraire, d’éviter tous les produits à base de poissons.

La viande des animaux morts que les équarrisseurs recyclent en farine protéinée peut être contaminée par des taux extrêmement élevés d’antibiotiques, de parasiticides, d’insecticides, de métaux lourds, par des anabolisants, des hormones de croissance, etc.

La plupart des animaux de compagnie, y compris les chevaux, du moins dans les pays les plus riches, sont mis à mort par injection de penthotal, et ce barbiturique se retrouve dans les aliments pour animaux. Ce produit n’est pas dégradé par la transformation et personne ne sait dans quelles proportions il est présent dans les préparations commerciales, tout comme on ignore son effet sur la santé de ceux qui le consomment régulièrement.

Tous ces agents toxiques se retrouvent concentrés, à force d’être réutilisés, non seulement dans la chaîne alimentaire des animaux, mais aussi, indirectement, dans celle des humains qui mangent des denrées dont la fabrication incorpore des animaux nourris avec ces sous-produits. On dénombre aujourd’hui plus de 1000 substances chimiques étrangères dans nos tissus, des substances qui n’existaient pas dans l’environnement de nos prédécesseurs. Il y a un nombre infini d’interactions possibles entre elles et aucune étude de toxicité n’en tient compte37.
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:20

5 mars 2011

L’alimentation des chiens et des chats - L’alimentation des chiens et des chats
Alimentation industrielle
Écrit par Viggo
Mardi, 08 Avril 2008 19:47
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L’alimentation des chiens et des chats
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Les antagonistes nutritionnels
Certains des régimes préparés pour les animaux contiennent une foule de substances anti-nutritionnelles, des antagonistes nutritionnels. Les aflatoxines, par exemple, qui sont produites surtout par les moisissures des produits avariés de seconde qualité, rejetés pour la consommation humaine et utilisés dans la fabrication de ces aliments, ont des effets cancérogènes très prononcés et bien étudiés.

Les arachides, le maïs et le blé de mauvaise qualité, utilisés en grande quantité dans certaines marques, sont reconnus pour leur teneur très élevée en aflatoxines. Ces toxines ne sont pas détruites par la cuisson et la transformation des aliments. Elles ont la capacité de neutraliser les mécanismes de défense de l’organisme (système immunitaire). Elles interfèrent avec la synthèse des protéines et diminuent la disponibilité de certaines vitamines (E, A38). Les produits qui en renferment sont parmi les plus toxiques sur le marché.
Pour des raisons d’ordre économique, on tend à incorporer de plus en plus de céréales de qualité inférieure dans les régimes pour chiens et chats39.

Les allergies alimentaires
Les allergies alimentaires qui se manifestent par des démangeaisons chroniques, des infections de peau (folliculites), des otites (infections des oreilles), la chute du poil, une fourrure sèche, dévitalisée et pleine de pellicules sont fréquentes et sous-diagnostiquées40.

Selon Alfred Plechner, un vétérinaire américain, et Martin Zucker, auteurs du livre Pet Allergies: Remedies for an Epidemic, 60 % des problèmes cutanés vus par le vétérinaire seraient reliés aux allergies alimentaires41.

Il est de plus en plus évident que de nombreuses affections cutanées non spécifiques, comme les plaques et les ulcères de peau (eosinophilies), les pododermatites (infection de la peau entre les coussinets plantaires), les alopécies (perte de poils) symétriques des pattes et de l’abdomen (région sans poils) et les démangeaisons de la face et de la tête seraient dues à des réactions allergiques aux aliments42.

Les animaux deviennent en général hypersensibles à certains ingrédients à la suite d’une consommation pendant une période plus ou moins longue de la même marque ou du même type d’aliment. Le bœuf et les céréales ainsi que les produits à base de soya sont souvent responsables, mais n’importe quel ingrédient (même l’agneau) peut déclencher à la longue une réaction allergique, d’autant plus que la transformation industrielle des aliments a une influence majeure sur les allergènes (substances qui provoquent une réaction allergique).

Certaines races pures, surtout les plus populaires, comme les labradors, possèdent un système immunitaire déficient ou déséquilibré et ils sont particulièrement sujets aux allergies de tout genre. Même la survaccination peut favoriser les allergies en débalançant le système immunitaire (voir le chapitre vi). Selon la vulnérabilité de chacun, ces réactions allergiques se traduisent par des atteintes à différents endroits du corps.

Les maladies gastro-intestinales
Les maladies gastro-intestinales (syndrome de l’intestin inflammé), caractérisées à des degrés variables par des gingivites (inflammation des gencives), des stomatites (inflammation muqueuse buccale), des œsophagites (inflammation de l’œsophage), des gastrites (inflammation de muqueuse de l’estomac), des entérites (inflammation de la muqueuse de l’intestin), des colites (inflammation du côlon) se traduisent par un manque d’appétit, des vomissements chroniques, des épisodes de diarrhée chronique ou intermittente, des selles molles, nauséabondes, contenant parfois une grande quantité de mucus et du sang et sont relativement fréquentes43.

Même si la relation entre ses maladies et les aliments n’est pas scientifiquement démontrée, il y a de fortes présomptions, car elles se soignent presque toutes à l’aide d’aliments hypoallergéniques, notamment des produits naturels, tout comme d’ailleurs les manifestations cutanées de l’allergie44.

Pour augmenter leur marge de profit, les fabricants remplacent les sous- produits de viande par des céréales, mais ils oublient que les chiens, et surtout les chats, sont des carnivores et qu’ils digèrent mal ce genre d’aliment45.

Leur intestin est beaucoup plus court que le nôtre et le transit intestinal (déplacement du contenu du tube digestif entre le pylore et le rectum) est chez eux beaucoup plus rapide. Les selles des animaux qui mangent surtout des croquettes sont très volumineuses, parfois trois fois plus que la normale, car les ingrédients que contiennent cette nourriture sont peu digestibles et passent tout droit en emportant avec eux une quantité appréciable d’eau. Les flatulences, qui sont fréquentes, et l’odeur nauséabonde, voire putride, que dégagent les selles sont dues à la fermentation intestinale des céréales comme le soya et à la putréfaction des ingrédients de mauvaise qualité. Pour masquer l’odeur, les fabricants sont obligés d’ajouter des substances («pré-mix»)

Les problèmes glandulaires
Il y a, chez le chat, un lien incontestable entre la forme la plus fréquente de diabète et le pourcentage élevé de céréales dans leur nourriture. Le chat est un pur carnivore et son organisme est incapable de métaboliser une si grande quantité de céréales. L’inactivité chronique et l’obésité contribuent à amplifier cette prédisposition46.

L’hyperthyroïdisme chez le chat, presque inconnu jusque dans les années quatre-vingt, est de plus en plus fréquent. Cette endocrinopathie est la maladie la plus diagnostiquée chez le chat47 et elle serait due en partie à une trop grande quantité d’iode dans la nourriture, parfois 10 fois plus que la quantité recommandée. Les aliments associés à une teneur en iode trop élevée sont des sous-produits de bœuf et de poisson. Les pâtés «gourmets» en conserve sont particulièrement riches en sous-produits de poisson.
L’iode contenue dans les aliments est mis en circulation, au cours d’un processus de transformation, par un colorant, le colorant rouge no 3. Fréquemment ajoutée à la nourriture commerciale pour animaux, cette substance, qui a été associée chez les humains aux tumeurs de la thyroïde, est interdite à la consommation humaine à cause de sa très grande toxicité.
Les aliments préparés pour animaux contiennent également de nombreuses autres substances, par exemple les phtalates, le résorcinol, les polyphénols, le PCB, qui jouent un rôle assez important dans la pathogénie de l’hyperthyroïdisme.
Le chat est la seule espèce en dehors des humains à souffrir fréquemment de thyrotoxicoses spontanées48

Les maladies urinaires
L’ampleur des maladies urinaires chez le chat (moins courantes chez le chien) dues aux cristaux (aussi appelés urolithiases ou plus communément «pierres») a été surévaluée par les fabricants et les scientifiques. Selon le Dr Tony Buffington, une vétérinaire de la Ohio State University, sur les 5000 maladies urinaires qu’elle a diagnostiquées dans sa clinique, seulement cinq étaient dues à des cristaux49.

Depuis vingt ans, les changements apportés dans l’alimentation des animaux pour corriger un problème relativement rare ont engendré d’autres maladies qui n’existaient pas auparavant. En effet, la proportion d’acide, la teneur en magnésium et le rapport calcium/phosphore, établis selon de nouvelles normes, déséquilibrent le métabolisme minéral et ont des répercussions sur la santé en général50. C’est cette réalité qui est responsable de la mort de mon chat Arnaud51.

On sait aujourd’hui que les maladies urinaires chez le chat ont des causes multiples et sont rarement liées au départ à un problème de cristaux52.


À première vue, les maladies de l’appareil urinaire du chat, je n’en ferai pas ici une description exhaustive, se ressemblent toutes et il est parfois difficile de les différencier. Les inflammations psychosomatiques de la vessie, d’origine anxieuse (cystite interstitielle), semblent avoir une fréquence et une importance sous-estimées et sont encore sous-diagnostiquées, mais d’autres affections peuvent toucher différentes régions des voies urinaires.

Il est dangereux, sans un diagnostic précis, de conclure qu’un chat qui souffre d’un problème urinaire a nécessairement des pierres et par conséquent de lui faire suivre un régime acidifiant pour les dissoudre et contenant un taux de magnésium trop bas pour prévenir leur formation.
Il est même risqué de donner à n’importe quel animal pendant une longue période un aliment fabriqué artificiellement d’une façon relativement grossière, sans tenir compte de ses besoins véritables.
À vrai dire, on ne peut pas reproduire artificiellement les qualités de la matière vivante et on ne peut pas nourrir adéquatement de la matière vivante avec de la matière chimique inerte53. De ce problème découlent la plupart des maladies que je viens de répertorier.

L’obésité
Plus de la moitié des chiens et des chats sont obèses, et ce problème est de plus en plus grave.


L’obésité chez les animaux est due à un déséquilibre entre l’absorption et la dépense. Les saveurs artificielles très appétissantes, un excès de sel, de protéines et de gras, l’ennui, l’anxiété et le manque d’exercice poussent les animaux à manger d’une façon compulsive pour soulager un malaise existentiel pour lequel il n’existe pas de remède54.

Les problèmes de l’appareil masticatoire et les maladies des dents
Les animaux sauvages peuvent présenter des dépôts de tartre sur les dents, mais on ne trouve pas chez ces animaux autant de pathologies dentaires graves que chez les animaux domestiques55.

Selon le chirurgien-dentiste Sir Frank Colyer, «les périodontites sont toujours associées à une modification physique ou chimique de la diète de l’animal ou, si vous préférez, à un écart entre son alimentation et les conditions de vie naturelles56.»

Par ailleurs, la domestication contribue à la détérioration de l’appareil masticatoire caractérisée par un raccourcissement des mâchoires, une diminution de la grosseur des dents et une dégénérescence générale des muscles, des tendons et des ligaments intervenant dans la mastication57.

Les chiens et les chats, par exemple, sont dotés d’une mâchoire et d’une dentition faites pour déchirer, déchiqueter et broyer la chair, les tendons et les os de leurs proies. Les régimes actuels, même les croquettes, ne leur permettent pas de mastiquer et d’utiliser normalement ces structures anatomiques. Les muscles de la gueule s’atrophient, les os se déminéralisent, les gencives s’affaiblissent, les dents se déchaussent et la maladie des gencives s’installe58.

Ainsi, 85 % des chiens et des chats de plus de trois ans souffrent des maladies des dents et des gencives, un pourcentage de beaucoup plus élevé que chez les humains.

Or, une fois que la barrière protectrice des gencives est atteinte, les microbes de la gueule envahissent, par voie sanguine, tous les organes du corps. Ils s’ensuit une détérioration prématurée de l’organisme59.

En résumé, la faible valeur nutritive des régimes, toutes qualités confondues, la cuisson et la transformation industrielle, les additifs chimiques, le manque de mastication, le stress de la captivité sont les causes principales des maladies des dents et des gencives.

Prophylaxie dentaire
Pour enrayer l’odeur de toutes ces gueules fétides et putrescentes, et pour prévenir la souffrance et améliorer la qualité de vie des carnivores domestiques, l’industrie propose une série de mesures largement inefficaces et impraticables qui ne tiennent pas compte de la vraie cause du problème: la domestication et un régime alimentaire incompatible avec une mâchoire, des dents et des gencives saines.

Pour venir au secours de leurs patients souffrant de maux de dents, les vétérinaires, depuis une décennie, multiplient les détartrages, les polissages et les extractions des dents pourries. À court d’idées, ils vendent du dentifrice à saveur de poulet et des brosses à dents que presque personne n’utilise. Il existe sur le marché une grande quantité de rince-gueule et toutes sortes d’objets à mâchouiller, mais la seule chose qui agisse, bien que pour un laps de temps très court, est le détartrage60

Effet sur la longévité
Depuis 40 ans, l’espérance de vie des carnivores domestiques est en chute libre. «J’ai constaté explique le Dr Gérard Lippert, auteur du livre, La médecine douce des animaux, que la longévité des chiens a diminuée. Elle atteint une moyenne de 12 ans alors que selon les races, un chien peut facilement vivre 16, 17 voir 18 ans.

Les chats peuvent vivre plus longtemps, mais c’est devenu rare de voir un chat de 20 ans. Le cancer, les maladies osseuses, les allergies, les dérèglements du système immunitaire, les maladies digestives et hormonales, les maladies des dents etc., sont légions, affligeant de façon irréversible la grande majorité des animaux de compagnie.

Pour les animaux exotiques, dont les besoins sont encore moins connus, c’est une véritable hécatombe. Or, malgré les faits, l’industrie refuse de faire le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise alimentation qu’ils reçoivent.

Les aliments naturels ou frais, comme la nourriture de table par exemple, sont rarement utilisés comme contrôle dans les études portant sur les maladies et c’est facile à comprendre car comme le souligne le vétérinaire australien Tom Lonsdale, «la différence serait tout de suite notable». Pour le vétérinaire Marc Torel et le journaliste scientifique allemand Klaus Dieter Kammerer, auteurs du livre, L’erreur du millénaire de la médecine vétérinaire, c’est clair : « le calcul et les stratégies commerciales n’ont pas besoin d’un chien en bonne santé mais plutôt d’un chien malade.

Les affections de divers systèmes organiques par suite de malnutrition ont donné le coup d’envoi à l’innovation du marché par l’introduction de nombreux produits diététiques vendus par le vétérinaire auquel les fabricants livrent à domicile non seulement les marques en question mais aussi les chiens malades nécessaires pour utiliser ces produits.

Dans les pays occidentaux, l’industrie et les vétérinaires entretiennent dans un système totalement corrompu une certaine criminalité des blouses blanches et des cols blancs à travers la plus grande escroquerie de l’histoire de la médecine vétérinaire.»
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:21

L’alimentation des chiens et des chats - L’alimentation des chiens et des chats
Alimentation industrielle
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Mardi, 08 Avril 2008 19:47
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Les régimes naturels
On assiste, à l’heure actuelle, à un virage important – déjà récupéré par l’industrie – vers les thérapies douces et les régimes naturels, à base de produits non transformés industriellement, c’est-à-dire les restes de table, les os crus et toutes sortes d’aliments plus sains.

Traditionnellement, les Européens ont toujours donné des restes de table à leurs animaux et, à mon avis (ce n’est pas documenté), il sont en bien meilleure santé.

Si ce n’est guère compliqué pour le chien, c’est un plus délicat pour le chat. Il existe une foule d’informations sur les choix alimentaires possibles, des régimes parfois très simples que l’on peut offrir à son animal61.

Pourtant, il est peu probable que ce changement d’attitude aboutisse à une amélioration en profondeur de la condition animale, puisque la surconsommation des animaux de compagnie s’appuie, entre autres choses, sur un moyen simple, pratique et bon marché de les nourrir. En effet, beaucoup de gens n’auraient pas d’animaux si les régimes industriels n’existaient pas.

Il faut dire que plusieurs hésitent à donner des os crus à un animal dans un appartement aux planchers recouverts de tapis. Cela risque également d’éveiller les instincts naturels de ces animaux que l’on cherche en général à étouffer. Par ailleurs, peu de gens ont le temps de préparer à manger convenablement à une bête. Enfin, un animal nourri des restes de table peut devenir un mendiant chronique, comportement qui déplaît à de nombreuses personnes, sans compter que ce genre de régime naturel peut mener, s’il est imposé de manière irréfléchie, à des carences alimentaires et à des problèmes de santé de divers ordres.

Les chats en particulier sont très sélectifs et ont tendance à développer des fixations alimentaires pour certains ingrédients qu’ils trouvent particulièrement appétissants, mais qui ne contiennent pas nécessairement tous les éléments nutritifs dont ils ont besoin. Cela dit, la nourriture de table est bien meilleure pour la santé que n’importe quel aliment industriel.

Ceux qui voudraient choisir cette option doivent bien se renseigner avant de la mettre en pratique. Du côté de l’industrie, s’il est vrai que l’on tend à utiliser des ingrédients plus sains dans la composition des recettes, les effets nocifs de la transformation industrielle à très haute température n’en sont pas éliminés pour autant, non plus que la nécessité d’ajouter des produits chimiques.

Dans l’ensemble, l’industrie refuse de voir le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise qualité de l’alimentation qu’ils reçoivent. C’est sans doute pour cette raison qu’on a rarement recours aux régimes naturels comme moyen de contrôle dans les études portant sur l’alimentation et les allergies, les problèmes glandulaires (thyroïde), les problèmes de tartre, les maladies intestinales, etc.62

Il est bien prouvé qu’une alimentation naturelle, adaptée au mode d’alimentation de chaque espèce (carnivores, herbivores, fruigivores, etc.) est beaucoup plus saine que n’importe quelle croquette63.

Toutefois, mue par un intérêt commercial et financier légitime, l’industrie fait plutôt croire le contraire au public et semble dire qu’il est facile de nourrir et de garder un animal captif en bonne santé grâce aux aliments industriels, occultant le fait que ceux-ci sont rassemblés grossièrement, archi-dénaturés par la cuisson, totalement inertes et dévitalisés, contaminés par une foule de produits chimiques64.

Le consommateur en arrive même à penser qu’il fait preuve de beaucoup de prévenance à l’endroit de son animal en lui donnant ce genre de poison, que l’art de la mise en marché l’amène à percevoir comme une nourriture même meilleure que la sienne. Le prix parfois élevé qu’il paie pour cette nourriture et le fait que certaines marques exclusives sont distribuées par les vétérinaires renforcent ce sentiment de bonté, ce qui, par contrecoup, encourage la consommation des animaux.

Pour promouvoir la consommation, il est essentiel de lui faire croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le vétérinaire, convaincu d’aider les animaux, joue un rôle très important pour entretenir cette illusion en endossant certaines marques de «qualité supérieure».

Dans sa livraison du 13 novembre 1997, The Wall Street Journal publiait un article décrivant en détail le rôle des vétérinaires dans l’industrie des régimes commerciaux High Tech 65. Les prochains paragraphes donnent un résumé de cet article.

L’industrie des aliments pour animaux de compagnie a, en Amérique du Nord seulement, un chiffre d’affaires annuel de plus de 9,4 milliards de dollars américains sans compter des exportations estimées à environ 550 millions. Cette industrie produit huit millions de tonnes par année de nourriture pour animaux de compagnie (160 Titanic pleins).

Les nombreux fabricants rivalisent d’ingéniosité pour obtenir une part de plus en plus grande du marché et augmenter leur marge de profit.

La compagnie Ralston Purina, toutes catégories confondues, est la plus importante, mais, depuis cinq ans, même si ses ventes ont augmenté de 11 %, sa part du marché baisse. Les ventes d’autres compagnies comme Kal Kan qui appartient à Mars inc., ont chuté de 28 %.
Les grands gagnants de cette lutte pour le monopole du marché sont les fabricants de produits high tech ou haut de gamme dont le prix est parfois deux fois supérieur à celui des produits ordinaires.

La compagnie Hills, une division de Colgate-Palmolive, qui fabrique Science Diète, une gamme de régimes thérapeutiques vendue en exclusivité par les vétérinaires, remporte la palme. Ce fabricant a réussi, en l’espace de cinq ans, et grâce surtout aux vétérinaires, à augmenter ses ventes de 20 % et à prendre, au grand désarroi des autres, 8 % du marché global, soit la moitié de la part de Purina. Le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie atteint deux milliards de dollars. Les compagnies Iams et Eukanuba Iams Co. de Dayton (Ohio) suivent, mais avec moins de succès.
Hills a réussi, par une manœuvre astucieuse, à convaincre même les vétérinaires que son produit est le meilleur sur le marché.
Cette compagnie s’est infiltrée dans toutes les écoles vétérinaires d’Amérique et elle dépense une partie importante de son budget pour courtiser une profession dont les recommandations aux propriétaires d’animaux ont une importance décisive.

Les employés de Hills rédigent les manuels de nutrition qu’ils distribuent gratuitement aux étudiants des écoles vétérinaires, à qui l’on offre, pour la durée de leurs études, la nourriture dont ils ont besoin pour leurs animaux personnels.

Ceux qui désirent se spécialiser et se perfectionner bénéficient de l’aide financière de l’entreprise. De nombreuses études scientifiques, des congrès et divers événements sont commandités et financés par Hills, qui paient aussi la moitié des chaires professorales des collèges vétérinaires américains. Cette compagnie emploie plus de 100 vétérinaires.

Tant et si bien que le mot Hills est, pour la plupart des vétérinaires, le sacro-saint synonyme de nourriture de qualité. Les jeunes vétérinaires, à leur sortie de l’école, deviennent les agents de promotion les plus efficaces de cette compagnie.

Alors que les concurrents consacrent entre 40 et 90 millions de dollars à la publicité, la compagnie Hills, grâce à la coopération des vétérinaires, se contente de dépenser la bagatelle de 1,9 millions.

Hills, pour consolider cette association, organise et finance des journées dentaires, remet aux vétérinaires des échantillons et des coupons-rabais pour qu’ils les distribuent à leurs clients. La compagnie lance des promotions et donne trois dollars pour chaque animal que le vétérinaire réussit à soumettre à l’un de ses régimes amaigrissants. Elle envoie ses représentants, tous frais payés, suivre des cours de marketing et de vente dans ses usines modèles irréprochables. Elle aide les vétérinaires à faire une promotion énergique de ses produits qu’ils vendent eux-mêmes dans leurs cliniques avec une marge de profit importante (de 40 % à 60 %).

La recommandation du vétérinaire est l’outil de promotion le plus efficace de cette industrie, et tous les compétiteurs emboîtent maintenant le pas.

Ils ont vite compris la tactique de Hills et ont mis sur le marché une grande variété de marques haut de gamme en essayant de se gagner les faveurs des vétérinaires par les mêmes techniques que Hills.


Or, à ma connaissance, aucune étude n’a démontré la supériorité des marques haut de gamme sur les marques de «bonne» qualité que l’on trouve sur les tablettes des épiceries.

En infiltrant les universités et en s’immisçant dans les affaires des vétérinaires sur le terrain, les grandes corporations sont en mesure d’influencer l’opinion des vétérinaires dans le sens qui les avantage. Endoctrinés très jeunes, ils deviennent les agents de promotion ultrasophistiqués de cette industrie.

Ceux qui ont Internet et qui veulent en savoir plus peuvent visiter le site du Dr Tom Lonsdale, un vétérinaire australien qui dénonce, comme beaucoup d’autres, la qualité de ces nourritures pour animaux, la publicité et la recherche parfois douteuse associée à leur promotion, ainsi que l’affiliation marquée d’un segment très important de la profession vétérinaire avec l’industrie.

Pour cette raison, il est prudent de lire avec circonspection certaines études sur la vaccination, la longévité des animaux, le bien-être des animaux et la zoothérapie. Le même principe s’applique dans tous les domaines de la société 66.

En résumé, il faut admettre que certains fabricants – et il est difficile de savoir lesquels car, sauf pour les initiés, l’art de la mise en marché est devenu depuis peu une science difficile à interpréter – sont véritablement préoccupés par la qualité de leur produit mais compte tenu de la piètre qualité des ingrédients, de la nécessité de les transformer industriellement pour en faire un produit séduisant, appétissant, qui se conserve relativement bien et qui est peu coûteux, ce n’est pas une mince affaire.

Il y a des aliments industriels pour animaux plus ou moins bons mais ils sont tous foncièrement malsains. Ce poison est sans conteste pratique, mais il tue à petit feu nos enfants, condamnés pour le reste de leur vie à une pitance, soyons franc, tout juste bonne pour les chiens et encore.

Les recommandations
Dans les conditions actuelles du marché, il est difficile, sinon impossible, de faire des recommandations. Tant que les étiquettes ne seront pas uniformisées dans un langage clair et simple, tant que cette industrie ne sera pas légiférée tout le monde y perd au change, notamment les animaux. Une chose est sûr, même si certaines marques semblent meilleures que d’autres, elles ont une chose en commun : elles sont toutes foncièrement malsaines. Ces aliments sont certes pratiques, ils favorisent par le fait même la consommation, cependant, à en juger par le nombre très élevé de maladies nutritionnelles, ils ne sont pas sans inconvénients majeurs.
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:21

L’alimentation des chiens et des chats - L’alimentation des chiens et des chats
Alimentation industrielle
Écrit par Viggo
Mardi, 08 Avril 2008 19:47
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L’alimentation des chiens et des chats
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Quelques questions fréquentes :
Pourtant, les usines sont tellement propres qu’on se dit qu’on pourrait presque manger la nourriture des animaux. Les fabricants font de la recherche qui se traduit par une amélioration de leurs produits
Propreté n’est pas synonyme de qualité. Les restaurants fast-foods, par exemple, sont d’une propreté irréprochable et pourtant, leurs produits sont de véritables poisons. Quand à la recherche scientifique, les fabricants refusent de faire le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise alimentation qu’ils reçoivent. C’est pour cette raison qu’on a rarement recours aux aliments naturels comme moyens de contrôle dans les études portant sur l’alimentation. Les études comparent des pommes pourries avec des pommes pourries. Pour ne pas nuire à la consommation, l’industrie n’a aucun avantagea divulguer les aspects négatifs des aliments pour animaux.

Grâce à cette nourriture, les animaux vivent pourtant de plus en plus vieux?
Rien n’est moins vrai. En fait les aliments industriels écourtent la vie des animaux et non le contraire. Plusieurs études ont démontré, sans équivoque, les effets néfastes de la sur-cuisson sur les aliments. Ce n’est pas pour rien qu’il est recommandé pour les humains de manger des aliments frais et variés, de modérer la cuisson et d’éviter le prêt-à-manger et les aliments contenant des agents de conservation et divers autres produits chimiques. Pourquoi serait-il contre-nature de faire pour les animaux ce que nous faisons pour nous-mêmes pour des raisons de santé? Les taux de cancer, de maladies osseuses, de problèmes métaboliques n’ont jamais été aussi élevés et ces maladies font prospérer une industrie peu scrupuleuse

Est-ce que la nourriture vendu par les vétérinaires est meilleure que celle des épiceries ?
En principe oui, mais, à ma connaissance, aucune étude n’a démontré la supériorité des marques «haut de gamme» sur les marques de «bonne» qualité que l’on trouve sur les tablettes des épiceries. En outre à cause du manque de législation, il est très difficile voire impossible pour le consommateur moyen de s’assurer que le produit qu'il achéte est de bonne qualité. Les marques ne se valent pas tous, il y en a, même chez le vétérinaire comme ailleurs, de très mauvais aussi. Ces «aliments» sont en outre vendus beaucoup trop cher pour ce qu'ils sont: une variante sur emballée de la même pitance à peu de choses prêts.

De plus, avec l'aide du vétérinaire on utilise la réputation des marques «haut de gamme» pour définir l’ensemble des produits qui sont sur le marché alors que l’exception ne fait pas la règle, loin de là. En d’autres mots, la vaste majorité des produits sur le marché étant de très mauvaises qualité, il est erroné de se servir de la réputation d’un nombre infime de produits pour définir la qualité de l’ensemble. C’est un tour de marketing fort habile.

Ainsi, on entend ici et là «la nourriture n’a jamais été aussi bonne», «la preuve, les animaux vivent de plus en plus vieux.» etc.. Or, tout ça c’est du vent.

Pour conclure, nombreux sont ceux qui n’auraient pas d’animaux s’ils savaient ce que les aliments industriels contiennent. Pour encourager l’acquisition d’un animal et soulager la conscience du consommateur - assez complaisant il faut l'admettre - il est important de lui faire croire, qu’il fait preuve de beaucoup de prévenance envers son animal en le nourrissant avec ce poison qu’il perçoit grâce à la science de la mise en marché comme encore meilleure que sa propre nourriture. Le vétérinaire qui symbolise à tort l’amour des animaux entretient et renforce cette illusion en endossant certaines marques qu’il vend exclusivement. Il établit un rapport entre le prix d’achat de ses aliments et le degré d’amour et de compassion que son client ressent pour son animal. En d’autres termes, ce que vous payez surtout, c’est l’illusion d’aimer votre animal en lui offrant ce qui est perçu comme le meilleur produit sur le marché. En fin de compte, c’est à vous que vous faites plaisir et certainement pas à votre animal.

Pour résumer, les handicaps principaux des aliments industriels pour animaux sont les suivants:
La piètre qualité nutritive des ingrédients.
Une dénaturation accrue des éléments nutritifs liée aux cuissons répétées à très haute température et à la transformation industrielle subséquente.
La nécessité de corriger artificiellement - et donc partiellement - les lacunes nutritives des ingrédients.
Utilisation élevée de végétaux notamment de plantes génétiquement modifiées (OGM).
Des quantités appréciables d’agents de conservation, de colorants, d’arômes et de saveurs artificielles, plusieurs pouvant être interdits pour usage humain.
Un contenu élevé en produits toxiques et contaminants de tout genre.
Contrairement aux aliments frais, ces produits sont inertes et sans vitalité.
Des étiquettes incompréhensibles pour le consommateur moyen.
Peu de contrôles législatifs


Un recours à de nombreuses fausses allégations destinées à pousser la vente et la consommation des animaux.

Impossible non plus de se fier aux recommandations du vétérinaire qui est devenu le distributeur et l'agent de promotion ultrasophistiqué de cette industrie

Quelques ressources pertinentes :
Ann N. Martin, Food pets die from : shocking facts about pet food, Newsage Press, Oregon, 1998

Richard H. Pitcairn, DVM et Susan Hubble Pitcairn, Natural health for dogs and cats, Rodale Press Inc. 1995.

Gérard Lippert, La médecine douce des animaux, Éditions Marco Pietteur, collection Résurgence, 2000

Dr. vét. Klaus Dieter Kammerer, L’erreur du millénaire de la médecine vétérinaire : La dysplasie de la hanche par malnutrition : anomalie squelettique non héréditaire du chien. ISBN 3-9807236-0-7

Voir aussi les sites suivants :

Sur les aliments industriels en général et les maladies des dents voir le Dr Tom Lonsdale : www.rawmeatybones.com
Sur les effets de la cuisson voir la fondation Price-Pottenger :
www.price-pottenger.org
Sur le recyclage et l’équarrissage des restes de l’industrie agro-alimentaire voir :
www.mad-cow.org

Notes
1. Michael Gregar, «The public health implications of mad cow disease», sur le site Internet du Dr Gajdusek, lauréat d’un prix Nobel en 1976 pour ses études sur le prion et le kuru (une maladie dégénérative qui serait causée par le prion de la maladie de Creuztfeldt-Jakob) chez les tribus cannibales de Nouvelle-Guinée. Adresse Internet: www.mad-cow.org; et Richard Rhodes, Deadly Feasts: The Prion Controversy and the Public’s Health., NY, Simon and Schuster, 1998; Ann N. Martin, Food Pets Die For: Schoking Facts About Pet Food, Oregon, Newsage Press, 1998; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, Newsage Press, 1997; Michael W. Fox, Inhumane Society: The American Way of Exploiting Animals, New York, St. Martin’s Press, 1990, en particulier le chapitre «The jungle revisited».
2. Ibid.; Charles Cook, «Animal disposal: Fact or fiction», dans Euthanasia of the Companion Animal. Impact on Pet Owners, Veterinarians and Society, Philaelpia, The Charles Press Publishers, 1988, p. 224-231; C. P. Ryan, Dead Animal Disposal, Pulse Southern California Veterinary Medical Association, novembre 1995; Anitra Frazier et Eckroate Norma, The New Natural Cat, NY, Penguin, 1990; Alfred J. Plechner et Martin Zucker, «Is pet food fit food?», dans Pet Allergies: Remedies for an Epidemic, Inglewood CA, Dr Goodpet Laboratories very Healthy Enterprises Inc., 1986; Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, Natural Health for Dogs and Cats, Emmaus Pensylvania, Rodale Press, 1995.Ann N. Martin, «Does your dog food bark? A study of the pet food fallacy», Natural Pet Magazine, mars-avril 1995
3. Ann N. Martin, ouvr. cité, p.28; traduction libre. Voir aussi Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; Charles Cook, art. cité; C. P. Ryan, ouvr. cité; Ann N. Martin, «Does your dog food bark? A study of the pet food fallacy», Natural Pet Magazine, mars-avril 1995; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, ouvr. cité; Michael Gregar, art. cité; Alfred J. Plechner et Martin Zucker, art. cité; Michael W. Fox, Inhumane Society: The American Way of Exploiting Animals, ouvr. cité.
4. Richard Rhodes, ouvr. cité; Michael Gregar, art. cité.
5. Ann N. Martin, ouvr. cité; Charles Cook, art. cité; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, ouvr. cité.
6. Charles Cook, art. cité; Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
7. Association of American Feed Control Officials (AAFCO), publication officielle, 1997.
8. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; R. O. Mumma et autres, «Toxic and protective constituents in pet foods», American Journal of Vet erinary Research, vol. 47, no 7, 1986, p. 1633-1637.
9. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
10. Francis M. Pottenger, Jr., «The effect of heat processed foods and metabolized vitamin D milk on the dentofacial structures of experimental animals», American Journal of Orthodontics and Oral Surgery, vol. 22, no 8, août 1946, p. 467-485; Francis M. Pottenger, Jr., Pottenger’s Cats: A Study in Nutrition, Price-Pottenger Nutrition Foundation Inc., 1995. Ceux que la question intéresse et qui veulent en savoir plus peuvent s’adresser à la Price-Pottenger Nutrition Foundation, P.O. Box 2614, La Mesa, CA91943-2614, USA. Tél.: (619) 574-PPNF.Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; R. O. Mumma et autres, «Toxic and protective constituents in pet foods», American Journal of Vet erinary Research, vol. 47, no 7, 1986, p. 1633-1637.
11. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
12. Tom Lonsdale, «Pet foods’ insidious consequences», Raw Meaty Bones, adresse Internet: www.zeta.org.au; Linda DeBowes et autres, «Association of periodontal disease and histological lesions in multiple organs from 45 dogs», Journal of Veterinary Dentistry, vol. 13, no 2, juin 1996; Alfred J. Plechner et Martin Zucker, art. cité.
13. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; Ann N. Martin, ouvr. cité; Anitra Frazier et Eckroate Norma, ouvr. cité; Tom Lonsdale, art. cité; William Pollack, «The effects of a natural vs. commercial pet food on the wellness of common companion animals–a holistic perspective», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 2, no 2, 1995, p. 49-56.Francis M. Pottenger, Jr., «The effect of heat processed foods and metabolized vitamin D milk on the dentofacial structures of experimental animals», American Journal of Orthodontics and Oral Surgery, vol. 22, no 8, août 1946, p. 467-485; Francis M. Pottenger, Jr., Pottenger’s Cats: A Study in Nutrition, Price-Pottenger Nutrition Foundation Inc., 1995. Ceux que la question intéresse et qui veulent en savoir plus peuvent s’adresser à la Price-Pottenger Nutrition Foundation, P.O. Box 2614, La Mesa, CA91943-2614, USA. Tél.: (619) 574-PPNF.Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; R. O. Mumma et autres, «Toxic and protective constituents in pet foods», American Journal of Veterinary Research, vol. 47, no 7, 1986, p. 1633-1637.14. Ann N. Martin, ouvr. cité.
15. Ibid.
16. Nicholas Dodman, «Effect of dietary protein content on behavior in dogs», Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 208, no 3, 1er février 1996, p. 376-379.
17. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; William Pollack, art. cité; Martin Schulman, «Clinical nutrition: mineral responsive disease», Journal of the American Holistic Veterinary Medical Association, vol. 15, no 2, mai-juin 1996, p. 24.
18. Ibid.
19. Avi R. Deshmukh, «Regulatory aspects of pet foods», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 3, no 1, 1996, p. 4-9.
20. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
21. Ibid.
22. Ibid.
23. Ibid.
24. Susan Donahue, «Veterinary nutritional management of amphibians and reptiles», Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 208, no 11, 1er juin 1996, p. 1816-1820; I. F. Keymer, «The unsuitability of non-domesticated animals as pets», The Veterinary Record, vol. 91, no 16, 1972, p. 373-381.
25. Francis M. Pottenger, Jr., art. cité; Francis M. Pottenger, Jr., ouvr. cité.
26. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; William Pollack, art. cité; Anitra Frazier et Eckroate Norma, ouvr. cité; Ann N. Martin, ouvr. cité.
27. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
28. Ann N. Martin, ouvr. cité; Pet Industry Joint Advisory Council, PIJAC Factsheet, mise à jour du 2 mars 1997. (Feuillets de statistiques et divers articles vendus pour la somme de 450 $US. Adresse: 1220, 19th Street N.W., bureau 400, Washington D.C., USA 20036. Téléc.: 202-293-4377.)
29. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; William Pollack, art. cité; Tom Lonsdale, art. cité; John Robbins. Se nourrir sans faire souffrir. La planète, le tiers monde, les animaux et nous, Montréal, Montréal, Éditions Stanké, 1990.
30. Charles Cook, ouvr. cité, p. 224-231.
31. Michael Gregor, ouvr. cité. Richard Rhodes, ouvr. cité.
32. Ibid.
33. Les informations contenues dans cette section proviennent du site Internet du Dr Gajdusek (site cité) où le lecteur intéressé trouvera plus de données. On peut aussi consulter l’ouvrage captivant de Richard Rhodes, Deadly Feasts: The Prion Controversy and the Public’s Health (ouvr. cité), celui d’Ann N. Martin, Food Pets Die For: Schoking Facts About Pet Food (ouvr. cité), celui du Dr Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food (ouvr. cité), celui de Charles Cook, ouvr. cité et Prions and Brain Diseases in Animals and Humans , London, éditions Plenum Press, 1998.
34. Richard Rhodes, ouvr. cité;
35. Ibid
36. Santa Fe Natural Tobacco Company, Inc. (P.O. Box 25140, Santa Fe, NM 87 504-5140 32).
37. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; Charles Cook, art. cité; R. O. Mumma et autres, art. cité; James O. Noxon, «Diagnostic approach to the pruritic patient», dans Consultations in Feline Internal Medicine 2, Philadelphia, W. B. Saunders, août 1994, chap. 25, p. 195-200; Philip Roudebush, «Nutritional management of the allergic patient», dans Consultations in Feline Internal Medicine 2, Philadelphia, W. B. Saunders, août 1994, chap. 26, p. 201-208; P. Roudebush, «Adverse reactions to food: Dermatological reactions», Veterinary Allergy and Clinical Immunology, vol. 3, no 4, 1995, p. 129; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, ouvr. cité. Voir aussi le livre de Rachel Carson, Silent Spring, Houghton Mifflin, 1994 et celui de Theo Colborn, Dianne Dumanoski et John Peterson Flyers, L’Homme en voie de disparition , Éditions Terre vivante, 1997.
38. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; Chester J. Wiernusz, «Canine nutrient digestibility and stool quality evaluation of canned diets containing various soy protein supplements», Veterinary Clinical nutrition , vol 2, no2, 1995, p.49-56; Ann N. Martin, ouvr. cité; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, ouvr. cité.
39. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
40. James O. Noxon, art. cité.
41. Alfred J. Plechner et Martin Zucker, art. cité.
42. James O. Noxon, art. cité.
43. Albert E. Jergens, «Inflammatory bowel disease», dans Consultations in Feline Internal Medicine 2, W. B. Saunders, août 1994, p. 75; Colin E. Harvey, «Plasmacytic-lymphocytic stomatitis», dans Consultations in Feline Internal Medicine 2, Philadelphia, WB Saunders, août 1994, chap. 9, p. 59-63.
44. Ibid.; P. Dorothy, «Nutritional management of nutrition-related diseases in feline populations», dans Consultations in Feline Internal Medicine 2, Philaelphia, W.B. Saunders, août 1994, chap. 80, p-657.
45. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
46. J. S. Rand, «Understanding feline diabetes», Australian Veterinary Practitioner, vol. 27, 1997, p. 17-26; J. S. Rand, «Management of feline diabetes», Australian Veterinary Practitioner, vol. 27, 1997, p. 68-78.
47. John D. Broussard et autres, «Changes in clinical and laboratory findings in cats with hyperthyroidism from 1983 to 1993», Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 206, no 3, 1er février 1995.
48. Duncan C. Ferguson, «Pathogenesis of hyperthyroidism», dans R. John (dir.), Consultations in Feline Internal Medicine, Phuiladelphia, WB Saunders, août 1994, chap. 18, p. 133; Margaret R. Slater et Janet M. Scarlett, «Nutritional epidemiology in small animal practice», Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 207, no 5, 1er septembre 1995, p. 573; M. A. Schmidt et J. S. Bland, «Thyroid gland as sentinel: Interface between internal and external environment», Journal of the American Holistic Veterinary Medical Association, vol. 16, no 1, février-avril 1997, p. 29-32.
49. Tony Buffington, «Idiopathic lower urinary tract disease», Journal of the American Animal Hospital Association, vol 31, no 6, novembre-décembre 1995, p. 455; Tony Buffington, Feline Lower Urinary Tract disease, The Ohio State University, 1995.
50. Margaret R. Slater et Janet M. Scarlett, art. cité; Tom Lonsdale, art. cité; William Pollack, art. cité; Martin Schulman, art. cité.
51. Claudia A. Kirk, «Evaluation of factors associated with development of calcium oxalate urolithiasis in cats», Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 207, no 11, 1er décembre 1995.
52. Carl A. Osborne et autres, «Feline lower urinary tract disease», Consultations in Feline Internal Medicine 2, Philadelphia, W.B Saunders, chap. 46, p. 351-363; Tom Lonsdale, «Putting urinary tract disease in context», Journal of Small Animal Practice, vol. 34, décembre 1993, p. 592-593; Tony Buffington, ouvr. cité; Ann N. Martin, ouvr. cité.
53. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
54. L. T. Glickman et autres, «Patterns of diet and obesity in female adult pet dogs», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 2, no 1, 1995, p. 6-13; M. V. Root, « Early spay neuter in the cat: Effect on development of obesity and metabolic rate», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 2, no 4, 1995, p. 132-134; Janet M. Scarlett, «Obesity in cats: Prevalence and prognosis», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 3, no 4, 1996, p. 128-132.
55. J. Van Heerden et autres, «An investigation into the health status and diseases of wild dogs (Lycaon Pictus) in the Kruger National Park», South African vet.erinary Journal, vol. 66, no 1, 1995, p. 18-27; M. Berger et autres, «Zoo dentistry», American Animal Hospital Association Proceedings, 1994, p. 237-238; Tom Lonsdale, «Cybernetic hypothesis of periodontal disease in mammalian carnivores», Journal of Veterinary Dentistry, vol. 11, no 1, mars 1994, p. 5-8 (adresse Internet: www.zeta.org.au); Tom Lonsdale, «Periodontal disease and leucopenia», Journal of Small Animal Practice, vol. 36, 1995, p. 542-546; Raw Meaty Bones, adresse Internet: www.zeta.org.au
56. Sir Frank Colyer, cité dans Tom Lonsdale, «Periodontal disease and leucopenia», art. cité; traduction libre.
57. Tom Lonsdale, «Cybernetic hypothesis of periodontal disease in mammalian carnivores», art. cité; Avishag Ginzburg, «The beginnings of domestication: osteological criteria for the identification of domesticated mammals in archeological sites», Israel Journal of Veterinary Medicine, vol. 51, no 2, 1996, p. 83- 92.
58. Tom Lonsdale, «Pet foods’ insidious consequences», art. cité; Colin E. Harvey et autres, «Correlation of diet, other chewing activities and periodontal disease in North American client-owned dogs», Journal of Veterinary Dentistry, vol. 13, no 3, septembre 1996.
59. A. W. Van Forest, «Periodontal disease: An update», Veterinary Quarterly, vol. 18, suppl., 1er avril 1996, p. S18; I. J. Haws et J. M. G. Anthony, «Small animal dentistry in Canada survey (1994)», Canadian Veterinary Journal, vol. 37, no 3, janvier 1996, p. 49-52; Linda DeBowes et autres, art. cité; Tom Lonsdale, «Pet foods’ insidious consequences», art. cité.
60. I. J. Haws et J. M. G. Anthony, art. cité; Lyn Jenson et autres, «Reduction in accumulation of plaque, stain, and calculus in dogs by dietary means», Journal of Veterinary Dentistry, vol. 12, no 4, décembre 1995; J. M. Rawlings et autres, «Effect of 2 dietary regimens on gingivitis in the dog», Journal of Small Animal Practice, vol. 38, no 4, avril 1997, p. 147; B. J. Hawkins, «Dental home care: More than a toothbrush», Trans North American Veterinary Conference TNAVC Proceedings, vol. 10, 1996, p. 115-116; E. M. C. Gorrel, «Prevention and treatment of periodontal disease in small animals», The Veterinary Annuel, vol. 35, 1995, p. 195-202.
61. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; R. Ferrando, L’alimentation du chat, Éditions Vigot Frères, 1971; Tom Lonsdale, «Preventive dentistry», Veterinary Dentistry Proceedings, no 212, juin 1993, p. 14-17; P. Nguyen et autres, «Alimentation du chat. 2. Aliments industriels et rations ménagères», Point Vétérinaire, vol. 28, no 176, 1996, p. 241-250; Ann N. Martin, ouvr. cité; Pat Lazarus, Keep your Pet Healthy the Natural Way, Keasts Inc., 1983; Anitra Frazier et Eckroate Norma, ouvr. cité; Tom Lonsdale, Oral Disease in Cats and Dogs. Control and Therapy, University of Sydney (Australie), Series no 3128, décembre 1991.
62. Tom Lonsdale et autres, «A need for natural control groups in periodontal research», Australian Veterinary Practitioner, vol. 25, no 3, septembre 1995, p. 135 (lettre).
63. Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité.
64. Tom Lonsdale, adresse Internet: www.zeta.org.au – «The whiff of dogs’ breath, money and veterinary research» – janvier 1997; Tom Lonsdale, «Periodontal disease: The pet food industry, veterinary profession and you», communication présentée à la 37e Conférence de l’Association des étudiants vétérinaires australiens, University of Sydney (Australie), janvier 1996 dans Raw Meaty Bones, site cité; Tom Lonsdale, «Pet foods’ insidious consequences», art. cité; Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; Michael W. Fox, Eating with a Conscience: The Bioethics of Food, ouvr. cité.
65. T. Parker-Pope, « For you, my pet or why the veterinarian really recommends that designer chow», The Wall Street Journal, 3 novembre 1997, p. 1 et A10.William Pollack, «The effects of a natural vs. commercial pet food on the wellness of common companion animals–a holistic perspective», Veterinary Clinical Nutrition, vol. 2, no 2, 1995, p. 49-56.Francis M. Pottenger, Jr., «The effect of heat processed foods and metabolized vitamin D milk on the dentofacial structures of experimental animals», American Journal of Orthodontics and Oral Surgery, vol. 22, no 8, août 1946, p. 467-485; Francis M. Pottenger, Jr., Pottenger’s Cats: A Study in Nutrition, Price-Pottenger Nutrition Foundation Inc., 1995.

Ceux que la question intéresse et qui veulent en savoir plus peuvent s’adresser à laPrice-Pottenger Nutrition Foundation, P.O. Box 2614, La Mesa, CA91943-2614, USA. Tél.: (619) 574-PPNF.Richard H. Pitcairn et Susan Hubble-Pitcairn, ouvr. cité; R. O. Mumma et autres, «Toxic and protective constituents in pet foods», American Journal of Vet erinary Research, vol. 47, no 7, 1986, p. 1633-1637.
66. Adresse du site Internet du Dr Tom Lonsdale déjà cité; Voir aussi J. L. Vadakarn, Parle à mon chien, ma tête est malade, Paris, Albin Michel, 1994; Ann N. Martin, ouvr. cité; et les ouvrages cités de Michael W. Fox.

Merci à Dr. Chales Danten pour son aimable autorisation
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 17 Juil - 5:21

http://www.b-a-r-f.com
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MessageSujet: Re: croquettes   Sam 21 Juil - 14:03

http://www.dogfoodanalysis.com/dog_food_reviews/
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MessageSujet: Re: croquettes   Sam 21 Juil - 14:06

LES CROQUETTES - QUE CONTIENNENT ELLES ?

ARTICLE SUR LES CROQUETTES REVUE QUELLE SANTE JUIN 2009

croquettes industrielles : un véritable poison pour votre animal

03 juin 2009

chaque année , 700 000 tonnes de chairs animales et de céréales impropres à la utilisation humaine sont récupérées par Unisabi et Royal Canin ( Mars) , Gloria ( Nestlé) , Quacker pour fabriquer de la nourriture pour animaux . La législation concernant la fabrication des aliments pour animaux étant très laxiste , peuvent entrer dans la composition des croquettes et pâtés les viandes dites foetales et immatures , les viandes " insuffisantes " , saigneuses ou fiévreuses , les viandes à lésions musculaires et parasitaires , les viandes polluées par des substances chimiques ou biologiues . Moins horrifiques , mais tout aussi inquiétant : l'alimentation canine conventionnelle dégage souvent une odeur désagréable . Ne cherchez plus . Cette odeur est due à la graisse pulvérisée directement sur les croquettes afin de leur donner meilleur goût .
Le problème majeur c'est que cette graisse est un mélange de graisses animales , d'huile rance issues de stock périmés et de graisses de cuisson éliminées par les restaurants . A ce mélange de graisses , on ajoute des antioxydants afin de les stabiliser et de ralentir leur détérioration . Si on ajoute les colorants ( vert pour les légumes , marron pour la viande et jaune pour les céréales ) , du sel en excès pour améliorer le goût et autres substances du même acabit , on en arrive au constat que ces produits sont de véritables poisons pour nos animaux de compagnie . A vous de les fuir pour garder votre chien en bonne santé .



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MessageSujet: Re: croquettes   Lun 23 Juil - 4:43

SIGNRER LA PETITION

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/mortalite-sterilite-nos-chats-chiens-croquettes/922?signature-list=true

Mortalité et stérilité de nos chats et chiens à cause des croquettes
Auteur : Anne-Charlotte Poncet Ma Griff 's Persans http://www.persans.com http://www.croquettes-chats-chiens.com

Créé le 16/09/2007

7689 Signatures
Description : Je suis retraitée après 40 ans de travail - actuellement je suis éleveuse de chats persans mais j'ai commencé en dilettante en 1976 - J'ai une profonde affection et une grande passion pour ces chats qui sont tellement affectueux, que nous adorons et qui nous le rendent si fort ! Avec tous les malheurs arrivés dans mon élevage à cause de nombreuses marques de croquettes, françaises et/ou étrangères, je me suis sentie très motivée pour créer une association. Association qui, depuis 1 an, analyse t

Signez la pétition Voir toutes les signatures Message de l'auteur
Lire la suite
Message du 25 juillet :

"3.000 signatures en 3 jours, plus de 120 mails reçus chez moi et chez notre Secrétaire en 2 jours, de nouvelles adhésions et presque 50 nouveaux inscrits sur notre...

Message du 25 juillet :

"3.000 signatures en 3 jours, plus de 120 mails reçus chez moi et chez notre Secrétaire en 2 jours, de nouvelles adhésions et presque 50 nouveaux inscrits sur notre forum public. Qui dit mieux ?

Au vu de ces 3.000 nouvelles signatures, nous allons recontacter à nouveau le Président SARKOZY et son nouveau Ministre de l'Agriculture, M. Bruno LE MAIRE, en espérant que ce dernier sera plus humain que son prédécesseur.... Plus de 5.000 signatures ça mérite quand même une réponse non ?
Bien entendu les lettres seront encore envoyées en recommandé avec AR.

Nous avions également contacté, il y a 2 ans, la Fondation Brigitte Bardot - cette fondation ne s'était pas sentie concernée. Nous ne savons pas si mme Bardot en avait été informée.
Cette fois-ci nous avons écrit directement chez Mme Brigitte Bardot à St-Tropez, une lettre recommandée avec AR, qu'elle a bien reçue. Espérons qu'elle en prenne connaissance et nous soutienne dans notre action.
Bien cordialement et bon w-end à tous. Mme Poncet

Pour ceux qui ne connaissiez pas le contenu de notre pétition, voir sur ce lien :
http://www.mesopinions.com/detail-signature.php?ID_PETITION=1a906c50416d5e7541055f610c38e8c1
et cliquez en hautr de page sur * Mortalité et stérilité de nos chats et chiens à cause des croquettes *

Pour voir les interventions des signataires de notre pétition, voir sur ce lien :
http://www.mesopinions.com/Mortalite-et-sterilite-de-nos-chats-et-chiens-a-cause-des-croquettes-petition-petitions-1a906c50416d5e7541055f610c38e8c1.html
"

"Je suis la Présidente de l'association SNAC et - en effet - j'élève aussi des chats persans depuis 1976 - 6 à 8 chats jamais plus chez moi.
Ce n'est pas parce que j'élève quelques chatons QUE JE NE LES AIME PAS DE TOUT MON COEUR !!! Notre association comporte une majorité de particuliers, propriétaires de chats ou de chiens ou des deux. Certains éleveurs nous ont rejoint alors posez-vous la question ? Pourquoi ?
Ce n'est

À l'attention de Monsieur le Président SARKOZY
Afin que le Gouvernement mette en place des Normes pour l'alimentation de nos chats et chiens. Normes qui n'existent toujours pas - Sachant que les Pets-Food ne respectent pas le principe de précaution.
------------------------------
Tout d'abord, sachez que je ne peux pas répondre à vos questions d'après les messages que vous mettez ici car votre adresse mail ne se voit pas.
Il faut donc m'écrire chez moi : magriff.persans@gmail.com
--------------------------------------------------------------
Je m'adresse à tous les éleveurs de chats ou de chiens, à tous les particuliers amoureux des animaux, de race ou sans race :
Aidez-nous contre la puissance financière des fabricants de Pets-Food qui nous vendent des croquettes contenant des mycotoxines (moisissures sur les céréales) quand ce ne sont pas des Salmonellas, de la MELAMINE, de l'acide cyanurique ou encore de l'arsenic.
Vous savez qu'aux USA, Canada, Afrique du Sud, pays où les contrôles sont très sévères, les PETS-FOOD font souvent des rappels de marchandises, croquettes ayant causé la mort de très nombreux chats et chiens dans ces pays.
Il faut savoir qu'en Europe, les contrôles sont bien moins nombreux malheureusement - mais il ne faut pas se leurrer - il faut se dire que la qualité des croquettes n'est certainement pas supérieure en Europe que dans les autres pays. Mais chez nous, jamais de rappels bizarrement !
Ces croquettes sont responsables de nombreuses stérilités (mâles et femelles) , de métrites à répétition, d'avortements à répétition, de mise bas de chatons ou chiots morts-nés ou difformes - et plus dramatique encore, de nombreux décès inexpliqués causés par des cancers de tous les organes dont nos vétérinaires ne comprennent pas la source.
Pour plus de renseignements et de détails, venez sur le site SNAC que j'ai mis en ligne et vous comprendrez tout :
http://www.croquettes-chats-chiens.com
230 éleveurs et particuliers possédant des chats et des chiens de race ou sans race nous ont rejoint en seulement 1 année.

Nous avons déjà écrit au Ministère de l'Agriculture, aux Députés de l'Union Européenne qui ont d'ailleurs bien voulu écrire à ces Pets-Food, qui nous ignorent de façon insultante et ne veulent absolument pas prendre en compte nos doléances ; en nous répondant que nos problèmes viennent certainement de virus chez nous et en nous disant que c'est la première fois qu'ils ont des plaintes ! Ou alors que, c'est à la mode, c'est à cause de l'environnement et que nous sommes des paranos ! Alors que nous avons plus de 230 éleveurs et/ou de particuliers ayant exactement les mêmes problèmes en donnant exactement les mêmes croquettes de soi-disant *marque* - marques vendues d'ailleurs chez les vétérinaires à qui nous faisions tellement confiance !
Nous avons aussi déposé 3 dossiers de plaintes à 3 Procureurs de la République et pour le moment 1 seul fait une enquête - Quand vous aurez lu tous les détails sur notre site
http://www.croquettes-chats-chiens.com
merci de bien vouloir venir signer cette pétition. Aidez-nous et pensez à vos petits amis à 4 pattes qui sont malades ou décédés sans que vous compreniez pourquoi. Merci pour eux.
PRESENTATION DE NOTRE NOUVELLE ASSOCIATION -
La SNAC *Sécurité de la Nourriture pour nos Animaux Compagnie* vous invite à adhérer - Cette nouvelle Association se donne les moyens financiers (avec votre aide en devenant adhérents) de faire des analyses tout au long des années et à chaque nouvelles gammes de toutes


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MessageSujet: Re: croquettes   Lun 23 Juil - 4:57

la malbouffe expliquée à mon chien
27 mars 2010
Nos amis à poil , gavés de croquettes et autres friandises industrielles , souffrent de troubles pathologiques liés à leur alimentation . Un mode de nutrition de plus en plus critiqué , au grand dam des majors de la grande distribution .
Dans sa carrière , le Dr Jean - Louis Thillier , spécialiste de la physiopathologie humaine , a utilisé le chien pour modéliser ses recherches sur l'homme. Ses analyses vont dans le même sens que celles du Dr Lippert : " Chez les canidés , il y a une recrudescence de décès par torsion d'estomac depuis 1999 . En vingt ans , l'espérance de vie de certaines races de grands chiens est passée de dix à cinq ans . Cette évolution est parallèle à la courbe de croissance de la consommation de croquettes . Ce n'est évidemment pas une simple coïncidence. Le pionnier du Barf , le Dr Ian Billinghurst , explique avoir remarqué l'émergence de pathologies au moment où la nourriture industrielle est apparue en Australie . En France , même constat pour le Dr Hervé Jeanbourquin ( adhérent à la SNAC) , l'un des rares vétérinaires à oser publiquement questionner l'alimentation industrielle : " En trente ans d'activités professionnelle , j'ai vu apparaître chez le chat et le chien des pathologies qu'on ne voyait pas avant , ou alors pas à de telles fréquences , comme le diabète ou encore le cancer . Empiriquement , nous avons cherché des causes possibles et nous avons obtenu des résultats en modifiant 'alimentation . "
Gérard Lippert s'est posé les mêmes questions : " De 2001 à 2003 , j'ai mené une étude sur 600 décès de chiens . J'en suis arrivé à la conclusion , qui m'a valu d'être convoqué devant le Conseil de l'ordre , que les chiens nourris industriellement ont en moyenne trois ans d'espérance de vie en moins , tous sexes , tailles et races confondus. " Une étude dont il a ttiré un livre , la Malbouffe ou la vie (éd. Résurgence). " Faites le calcul de ce que vous coûte la nourriture industrielle d'un animal par jour . A ce prix-là , qui inclut les marges des fabricants et des distributeurs , ne vous attendez pas à de la qualité . Il est plus économiue d'investir dans l'alimentation si en échange , on évite des maladies et des visites fréquentes chez le vétérinaire. Sylvio Faurez , ancine président du Syndicat de défense des éleveurs de chiens et de chats d'origine , lui donne raison : " Depuis ue nous sommes passés à un régime à base de viande hachée crue , nous avons diminué les frais vétérinaires de notre élevage. "
En Allemagne , Hans - Ulrich Grimm , ancien journaliste du Spiegel , s'intéresse depuis plusieurs années à l'industrie agroalimentaire . Publiée en 2009 , son enquête sur l'alimentation animale a bien failli ne jamais voir le jour . " L'industrie a voulu faire interdire mon livre . J'y révélais que , contrairement à ses allégations , elle utilise bien des déchets pour sa production." Ces déchets sont des éléments de la chaîne alimentaire industrielle considérés comme impropores à la consommation humaine , sans être pour autant nécéssairement dangereux . Il s'agit pour l'industir de valoriser ces matières qui autrement seraient détruites . Imaginez la tête d'un propriétaire découvrant que ce qu'il promet à son compagnon est fabriqué à partir de déchets ? Alors motus sur leur utilisation !
Des contrôles inexistants
Seules des études approfondies menées sur la composition des croquettes pourraient ramener de la sérénité dans ce débat . Or elles n'existent pas .
" J'ai été frappé par l'absence de critiques scientifiques sur la nourriture industrielle animale alors que l'alimentation industrielle humaine fait , elle , l'objet d'importants débat en matière de santé " , confie Hans Grimm .
Que penser de tous ces additifs incorporés aux croquettes ?
" Pour beaucoup de consommateurs , le mot "additif" a une connotation péjorative à l'inverse de "naturelle" . Ces additifs , dont la liste autorisée est strictement définie , ont en réalité des rôles majeurs" , peut -on lire sur le site de la Facco , qui n'a pas donné suite à notre demande d'entretien . Ce serait des complément de formule , comme des minéraux , des oligoéléments , des conservateurs de nutriments fragiles
Beaucoup de ces additifs sont chimiques . La liste de la Commission européenne en a fait 200 pages . La réglementation européenne n'impose pas l'étiquetage de la liste complète des additifs incorporés aux croquettes . Pour la connaître , le consommateur peut en faire la demande auprès du responsable de l'étiquetage , apprend-on du côté de la répression des fraudes . Sans commentaire !
A en croire les fabricants , les croquettes respectent les standards de l'alimentation humaine . Cela est totalement faux . Les croquettes ne respestent en aucun cas les standards de l'alimentation humaine . En manger serait une expérience journalistiquement intéressante . Je vous encourage à le tenter car personnellement je ne le ferais pas .
Le consommateur n'est pas à l'abri des fraudes . En 2007 aux Etats - Unis , les industriels de l'aliment pour animaux se sont retrouvés face à une crise majeure : des céréales importées de Chine se comportaient comme de la mélamine , une substance chimique dopant artificiellement le taux de protéines . Un violent poison , occasionnant la mort de plusieurs milliers d'animaux domestiques.
A la suite de quoi l'industrie a dû rappeler les lots contaminés et affronter dans la foulée une action de classe au plan judiciaire . Les fabricants se disent avoir été " victimes" de leurs fournisseurs chinois . Ils n'ont pas mené correctement les contrôles à l'importation . Ce n'est pas la première fois que le secteur agroalimentaire se retrouve impliqué dans des scandales , et pas toujours à son corps défendant . Sans parler de certaines pratiques qui donnent la nausée : chenils expérimentaux , vivisection afin de valider l'efficacité des formules alimentaires , tests cruels sur animaux effectués dans d'autres activités de groupe . La plupart des animaux Peta et Uncaged , dont certaines , comme Procter & Gamble , sont sur leur liste noire . De quoi provoquer un sérieux malaise et la suspicion chez les consommateurs . Une suspicion qui éclabousse le monde vétérinaire , l'immense majorité des praticiens étant aussi prescripteurs et vendeurs de croquettes , généralement en toute bonne foi . Et pour cause ! Dès leur arrivée à l'université , les étudiants vétérinaires goûtent aux largesses des firmes , aux petits soins pour eux . " Elles parrainent des évènements extrascolaires , fournissent des polucopiés et des livres , nous font bénéficier de promotions sur les croquettes pour nos animaux de compagnie . Evidemment qu'elles nous bichonnent : nous sommes leurs futurs clients" , expliquent deux étudiantes en deuxième année à Maison - Alfort .
Le top du top reste l'alimentation ménagère à condition de fournir une nourriture parfaitement équilibrée à l'animal . Un chien peut bien manger comme ses maîtres et se régaler des restes . Seulement cette alimentation est complexe à mettre en place . Elle prend du temps et elle est plus chère , quoique , avec l'arrivée des hard discount dans la distribution , ce point est discutable .
un nouveau marché
Une position étonnamment plus proche qu'on aurait pu le penser de celle de beaucoup d'opposants aux croquettes . Les temps changent . Des universitaires n'éhitent pas à recommander le site cuisine-a-crocs.com , qui propose à la vente des rations ménagères élaborées par des vétérinaires nutritionnistes . En Australie , le Dr Billinghurst s'est lancé dans l'industrialisation de rations confectionnées et distribuées dans son pays et à Taiwan : " Pas de conservateurs chimiques . Les aliments sont surgelés . Chez nous , pas de prion . " Un nouveau marché est en train de naître . A la grande joie du pionnier du Barf, qui se dit philosophiquement heureux même si la compétition est rude. "Les chiens n'ont pas attendu quinze mille ans pour bien s'alimenter : ils ont toujours partagé la nourriture de l'homme en bons compagnons . Maintenant , quand on voit ce que mange l'homme ... " , se désole le Dr Lippert . Son souhait : que la recherche de qualité pour nos animaux domestiques permette à l'homme de mieux se prendre en charge et de recommencer à se nourrir correctement
L'or de l'alimentation animale
51 % des foyers français possèdent un animal ( Facco / TNS Sofres) . En France , on compte 7,8 millions de chiens , contre 10,7 millions de chats (Facco /TNS Sofres) .
En 2008 , 78 % des possesseurs de chiens et 89 % des possesseurs de chats ont acheté au moins une fois des croquettes
Pour les chiens , la dépense moyenne annuelle en nourriture industrielle est de 120 euros , contre 126 euros pour les chats
En 2009 , dans les grandes surfaces ( environ 60 % de la distribution) , il s'est vendu pour 296 000 tonnes de croquettes pour chiens . Une baisse en volume de 1,5 % par rapport à 2008 , en raison de la concurrence des circuits spécifiques ( animaleries , vétérinaires , ect) . Le chiffre d'affaires des croquettes canines en hyper et supermarché a été en hausse de 1,4 % sur la même périore , avec 438 millions d'euros . Côté chats , il s'est écoulé 149 000 tonnes de croquettes , soit une hausse de 4,4 % par rapport à 2008 , avec un chiffre d'affaires de 336 millions d'euros , en hausse de 10,9 % . Médor et Mistigri ne connaissent pas la crise . Malheuresement ils en subissent les effets .
IMPORTANT : Les utérus de mes 2 femmelles ont été prélevés , mis dans des bocaux et envoyés pour analyses à des laboratoires assermentés . On a trouvé des mycotoxines dans les 2 utérus . 2 de mes étalons , agés de 3 et 5 ans , sont devenus stériles . Qui dira encore que les croquettes ne sont pas responsabes ??? Anne - Charlotte Poncet
si vous désirez connaitre quelles sont les marques analysées , lesquelles ne contiennet pas de mycotoxines et lesquelles en contiennent , venez adhérer à notre association SNAC , qui se donne les moyens grâce à votre participation , de faire analyser plusieurs marues tous les ans . Nous vous donnerons toujours les informations nécéssaires à la bonne santé de vos animaux .
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MessageSujet: Re: croquettes   Lun 23 Juil - 4:58

5 juin 2011

DOSSIER PRESENTATION ASSOCIATION - SNAC -
Association pour la Sécurité de nos Animaux de Compagnie
à imprimer et à publier le plus possible - Merci
Des mises à jour sont faites régulièrement - Revenez souvent.
DANS CE DOSSIER VOUS TROUVEREZ :
1 - La SNAC : une nouvelle association est née
2 - Pourquoi la SNAC ?
3 - Nourriture : attention DANGER ! – Qui peut adhérer ?
4 - Membres du bureau SNAC –
5 - Questions et réponses.
6 - Témoignages
SEPTEMBRE 2007 Création de la SNAC : « Association pour la Sécurité de la Nourriture de nos Animaux de Compagnie » est une association au service des chats et chiens – toutes races ou sans race - et de leurs maîtres (particuliers et éleveurs). Notre objectif est clair : contribuer à l'amélioration de la qualité et de la sécurité des aliments pour animaux de compagnie disponibles sur le marché.
ANNEES 2010 & 2011 = 260 ADHERENTS : Eleveurs ou propriétaires de chats et de chiens de race ou sans race. Une mobilisation croissante.
Cela montre combien l’association répond à une vraie attente, alors que des questions urgentes ne cessent de se poser sur la qualité et la sécurité des aliments destinés aux animaux et aux êtres humains. L’action de la SNAC se renforce !
POURQUOI LA SNAC ?
Source d’informations précises et fiables. Alors que chaque consommateur peut aujourd’hui légitimement prétendre à une information claire et fiable, force est de constater qu’en matière de nourriture animale il est bien difficile d’y voir clair. La SNAC , grâce au montant des adhésions qu’elle perçoit, fait procéder par un laboratoire indépendant des marques de Pets-Food, l’analyse de tous les aliments pour chats et les chiens disponibles sur le marché.
Forte de ces analyses qu’elle fait réaliser par le laboratoire LDA - recommandé par le Ministère de l'Agriculture - et de l’information qu’elle fournit ainsi à ses adhérents, la SNAC espère obtenir du Gouvernement, à moyen terme, la mise en place de NORMES pour les animaux domestiques. Normes qui n’existent que pour les animaux de ferme. Ce qui permettrait de contrôler l’alimentation destinée aux animaux de compagnie ; con trôles que ne font pas souvent les Pets-Food malgré leurs allégations !
Nourriture : attention danger !
Un simple constat est vite devenu le moteur d’une action associative soit des contaminants trouvés dans la nourriture - La présence potentielle de ces substances contaminantes dans la nourriture destinée aux humains est un fait établi.
Des règles édictées par l’Union Européenne permettent de déboucher sur une certaine surveillance, avec néanmoins régulièrement des problèmes qui défraient la chronique. La nourriture pour animaux est aussi concernée - Si progressivement des garde-fous se mettent en place pour la surveillance de la nourriture destinée aux hommes, aucune règle précise n’existe pour la nourriture destinée aux animaux de compagnie.
La nourriture pour chiens et chats - mise en accusation aux USA en 2007 - suite à de nombreuses morts ou maladies suspectes (environ 1950 chats et 2200 chiens sont morts, selon les derniers chiffres), a vu le retrait de dizaines de produits de grandes marques destinés à l’alimentation des chats et des chiens.
Vous avez certainement entendu parler de ces « Pets-Food recalls » et de l’action menée par la FDA (l’agence américaine de règlementation des produits alimentaires) outre-Atlantique.
Les enquêtes menées aux USA ont conclu à la responsabilité de la nourriture, en soulignant le rôle toxique pour la santé animale de deux produits : la mélamine et l’acide cyanurique. Des actions en justice ont aussi débouché sur des inculpations au mois de février 2008. Bien entendu les marques les plus connues sont également concernées. Nous en avons les preuves par analyses.
En Europe, la situation est tout aussi inquiétante, malgré ce que vous racontent les distributeurs de croquettes en France, en Suisse et en Belgique.
Les recommandations établies par l’Union Européenne concernent uniquement les humains et les animaux de ferme (Bovins-Porcins-etc...). Aucune Norme n'a été établie pour nos animaux domestiques. Notre combat est également de demander au Gouvernement de mettre en place ces Normes pour nos 4 pattes. Depuis plusieurs années maintenant de nombreux propriétaires d’animaux et des vétérinaires s’interrogent sur des pathologies et des décès qu’ils ne parviennent pas à expliquer.
Dans son numéro d’Avril 2008, la revue « 60 Millions de Consommateurs » dans un article intitulé « Croquettes sous haute surveillance » (que vous trouverez sur notre page http://www.croquettes-chats-chiens.com/60millions.htm ) ouvre le dossier et met en avant le travail effectué par la SNAC sous l’impulsion de sa Présidente Mme Anne-Charlotte Poncet.
Des quantités préoccupantes de mycotoxines encore aujourd’hui :
Dans son rapport intitulé « Evaluation des risques liés à la présence de mycotoxines dans les chaînes alimentaires humaines et animales » publié en décembre 2006, l’AFSSA (l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) conclut que : «Chez les animaux de compagnie et de loisirs dont l'espérance de vie est généralement longue, c'est le risque lié à la consommation durable d'aliments contaminés qui doit faire l'objet de la surveillance la plus attentive. (…). Si de fréquentes remontées du terrain montrent que les carnivores domestiques seraient susceptibles d'extérioriser des signes d'infécondité liés à une mycotoxicose oestrogénique, une seule série d'essais confirme bien leur sensibilité.
Des chiennes âgées de 6 mois ont reçu de la Zéaralénone pure additionnée à leur aliment, à la dose de 200 Kg/kg p.c. durant 7 jours équivalant à une concentration dans l'aliment de 10 mg/kg environ. Au terme de cet essai, les animaux avaient des utérus dans un état épouvantable et furent ovariohystérectomisés (stérilisés).
Nous citons ci-après des extraits de la dépêche AFP du 7 février 2008 :
« Les dirigeants de 2 entreprises Chinoises et 1 Américaine ont été inculpés mercredi pour la fabrication et l'importation d'ingrédients entrant dans la composition de nourriture pour animaux qui ont causé la mort de milliers de chiens et chats aux Etats-Unis, au Canada, en Afrique du Sud (…) - Mais qu'en est-il pour l'Europe alors que les autorités des contrôles pour animaux de compagnie ne nous informent pas ? Aux USA ces sociétés ont été inculpées par un jury fédéral dans deux affaires liées, concernant l'importation de plus de 800 tonnes de gluten faussement étiqueté afin de déjouer les inspections en Chine, et contenant de la mélamine, un additif dangereux, a indiqué mercredi dans un communiqué le bureau du procureur de Kansas City (Missouri, centre). "Des millions de propriétaires d'animaux domestiques se souviennent de l'angoisse générée par les rappels de nourriture pour animaux de l'an dernier", a déclaré le Procureur Fédéral, John Wood. "Nous prenons au sérieux notre responsabilité qui est d'imposer un niveau d'exigence élevé quant à la sécurité de l'approvisionnement des Etats-Unis en nourriture", a-t-il dit. »
En Europe, la situation est tout aussi inquiétante. Les recommandations établies par l’Union Européenne concernent uniquement les humains et les animaux de ferme (Bovins-Porcins-etc...). Aucune Norme n'est encore obligatoire pour nos animaux domestiques. Notre combat est également de demander au Gouvernement de mettre en place ces Normes pour nos 4 pattes. Depuis plusieurs années maintenant de nombreux propriétaires d’animaux et des vétérinaires s’interrogent sur des pathologies et des décès qu’ils ne parviennent pas à expliquer.
Dans son numéro d’Avril la revue « 60 Millions de Consommateurs » dans un article intitulé « Croquettes sous haute surveillance » (que vous trouverez sur notre page http://www.croquettes-chats-chiens.com/60millions.htm ) ouvre le dossier et met en avant le travail effectué par la SNAC sous l’impulsion de sa Présidente Mme Anne-Charlotte Poncet.
Des quantités préoccupantes de mycotoxines aujourd’hui :
Des quantités préoccupantes de mycotoxines encore aujourd’hui :
Dans son rapport intitulé « Evaluation des risques liés à la présence de mycotoxines dans les chaînes alimentaires humaines et animales » publié en décembre 2006, l’AFSSA (l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) conclut que : «Chez les animaux de compagnie et de loisirs dont l'espérance de vie est généralement longue, c'est le risque lié à la consommation durable d'aliments contaminés qui doit faire l'objet de la surveillance la plus attentive. (…). Si de fréquentes remontées du terrain montrent que les carnivores domestiques seraient susceptibles d'extérioriser des signes d'infécondité liés à une mycotoxicose oestrogénique, une seule série d'essais confirme bien leur sensibilité.
Des chiennes âgées de 6 mois ont reçu de la Zéaralénone pure additionnée à leur aliment, à la dose de 200 Kg/kg p.c. durant 7 jours équivalant à une concentration dans l'aliment de 10 mg/kg environ. Au terme de cet essai, les animaux avaient des utérus dans un état épouvantable et furent ovariohystérectomisés (stérilisés).
CI-DESSOUS TABLEAU DES TAUX MAXIMUM EN MYCOTOXINES - POUR LES ANIMAUX DE FERME ET TOUJOURS RIEN POUR LES ANIMAUX DE COMPAGNIE - SELON LES NORMES DE L'UNION EUROPEENNE D'AOUT 2006 * 1 mg/kg est égal à 1.000 µg/kg

LES MYCOTOXINES mg/kg µg/kg
* Zéaralénone 0,100 100
* Trichothécènes B (Dons - Déoxynivalénol - 15.0 acétyl déoxynivalénol) 0,900 900
* Fumonisines B1 + B2 5 5.000
* Ochratoxines 0,050 50
* Aflatoxines 0,002 2
* Vomitoxines 0,200 200
----- -----
AUTRES ELEMENTS ----- -----
* Mélamine Interdiction Absolue
* Acide Cyanurique Interdiction Absolue
----- -----
TAUX DE CALCIUM & DE PHOSPHORE CONSEILLES (Ces éléments sot souvent les responsables de calculs dans les reins et de cristaux de stuvite) : ----- -----
* Calcium maxi 0,5 % à 1 %
* Phosphore maxi 0,5 % à 0,8 %
* Les eaux de source sont très calcaires en majorité donc à éviter. ----- -----
QUI PEUT ADHERER A LA SNAC ? Extrait des statuts :
* Eleveur de chats ou de chiens de race ou simple particulier propriétaire d’animaux de compagnie.
* Vétérinaire libéral en activité avec attestation de confidentialité.
* Scientifique exerçant son activité dans le domaine de la nutrition ou de la santé animale (université, CNRS, écoles d'agriculture) avec attestation de confidentialité.
NE PEUVENT PAS ADHERER A LA SNAC :
* Les clubs et/ou associations Canins/Félins
* les personnes ayant des activités dans le domaine de la production et/ou de la commercialisation de produits alimentaires pour animaux.
* les personnes ayant des fonctions de conseil ou quelque relation que ce soit avec des entreprises ; ou des particuliers ayant des activités dans le domaine de la production ou de la commercialisation de produits alimentaires pour animaux.
COMMENT ADHERER A LA SNAC :
Il vous suffit de retourner à notre Secrétaire Générale, Mme Clémentine KOENIG ici : marclemkoenig@free.fr le bulletin d’adhésion qui se trouve sur notre site web (http://www.croquettes-chats-chiens.com) à la page "adhésion" accompagné de votre règlement de 40 € à l'ordre de la SNAC à partir de l'année 2012. Pour la Belgique nous envoyons 1 RIB pour les virements internationaux.
LES SERVICES DE LA SNAC A SES ADHERENTS :
*** Le principal service de la SNAC à ses adhérents est la communication des synthèses et/ou conclusions des analyses faites par le laboratoire recommandé par le Ministère de l'Agriculture. Vous serez les seuls à être informés et à avoir des détails sur les marques de croquettes que vous envisagez peut-être de donner à vos animaux, à la lumière des résultats de ces analyses.
Dès votre adhésion, nous vous donnerons les noms des marques et gammes contenant ou ne contenant pas de mycotoxines, ou/et de Mélamine et Acide Cyanurique selon ce que nous avons demandé comme recherches aux laboratoires. Une recherche en mycotoxines coûte à l'association 250 Euros. Une analyse avec en plus la recherche de Mélamine et d'Acide cyanurique 350 Euros. Rejoignez-nous et nous pourrons ainsi faire le travail d’analyses que ne font pas certains producteurs de «croquettes» alors que la législation les y oblige.
*** Vous aurez l'accès à notre Forum Privé et verrouillé. Véritable lieu d’échanges et de discussions ; il vous apportera des conseils très sérieux, avec des informations mises à jour quotidiennement et de très nombreux témoignages dramatiques de nos adhérents.
*** Vous aurez en permanence accès à des informations concernant l’alimentation animale. Par exemple article de l'AFSSA de Décembre 2006 " les tissus prélevés ont fait l'objet d'un examen macroscopique et microscopique. L'utérus était oedématié, hyperémique et hyperplasique avec un endomètre pulpeux et congestif. Le cervix et le vagin présentaient de nombreuses cellules métaplasiques. Quant aux ovaires, il était possible de noter une hyperémie, mais également une atrésie folliculaire. Au vu de ces observations, il n'est pas possible d'écarter formellement l'éventuelle responsabilité d'une contamination même faible des aliments pour carnivores utilisés par les femelles potentiellement reproductrices dans la survenue de troubles de la fécondité en élevage (œstrus prolongé, kystes ovariens, pyomètre, etc.). » (Rapport AFSSA p.54)
*** Enfin, vous aurez accès à des résultats d'autopsies d'organes de nos animaux ayant consommé des aliments contenant des mycotoxines ou autres produits dangereux.
*** Vous constaterez, à la lecture des résultats des analyses effectuées par la SNAC, que des marques très connues contiennent des quantités inimaginables de substances très dangereuses ; par exemple, une des pires mycotoxines, la zéaralénone, se trouve souvent à des taux supérieurs à 250 µg/kg.
*** Selon le rapport de l’AFSSA (cité plus haut) : * La Zéaralénone est une mycotoxine ayant des propriétés oestrogéniques, produite par plusieurs espèces de moisissures du genre Fusarium se développant dans les céréales (maïs, orge, blé, riz, avoine......)». Elle induit de nombreux problèmes de reproduction chez le porc en particulier.*
TRES IMPORTANT
Vous lirez dans la presse spécialisée (dont certains titres appartiennent à des fabricants de pets-food) que de très nombreux aliments que nous incriminons sont excellents pour nos chiens et chats ; une célèbre certaine marque de croquettes qui se recommande de la FEDIAF (dont le président est un professeur de l'École Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort) a fait passer une lettre de désinformation aux éleveurs tendant à les tromper sur les taux réels à ne pas dépasser. Les Normes Européennes indiquent qu’il ne faut pas dépasser les 100 µg/kg pour la zéaralénone ; cette marque et la FEDIAF (qui sont partenaires…) vous racontent que c’est 200 µg/kg, alors que ce sont les Normes Européennes d’août 2006, soit seulement 100 µg/kg, qui prévalent sur ce que disent ce professeur et cette marque.
Il est important de savoir que, selon un autre professeur, spécialiste en toxicologie et sécurité des aliments en nutrition animale à l'École Nationale Supérieure d'Agronomie de Toulouse, Mme Annie LESZKOWICZ, les félins sont bien plus petits que les animaux de rapport pour lesquels la norme est de 100 µg/kg : de plus, il leur manque 2 enzymes capables de favoriser l’élimination des dites toxines, et il n’ont pas la même acidité que le porc au niveau de l’estomac et des urines. Alors ATTENTION ! Ne croyez pas tout ce qu’ils vous disent – D’ailleurs ils vous diront également que notre association est dirigée par des paranoïaques !!! Quelle belle défense que d’insulter notre association qu'ils n'ont par ailleurs jamais osé attaquer en justice…
LES MEMBRES DU BUREAU DE NOTRE ASSOCIATION sont =
Président Fondateur et Trésorier : Mr Jean-Pierre Mougin
Présidente : Mme Anne Charlotte Poncet : magriff.persans @ gmail.com
Secrétaire Générale : Mme Clémentine Koenig : marclemkoenig @ free.fr
Secrétaire Adjointe : Mme Alexandra Fluhr
Public relations : Mlle Nadeige Grenier.
Préservons la santé de nos animaux de compagnie et sachons ce que nous mettons dans leurs gamelles !
QUESTIONS / /REPONSES
Q : à quoi servira le montant de mon adhésion ?
R : depuis la création de l’association la quasi intégralité des cotisations a permis d’effectuer - de fin 2007 à mi JUIN 2011 - une somme de plus de 50.000 €uros d'analyses - Ainsi depuis Octobre 2007, 95 % des adhésions ont permis la réalisation desdites analyses. Le reste a été dépensé essentiellement en frais d’expédition pour l’envoi des lots de croquettes aux laboratoires pour analyses et autres frais de fonctionnement. De plus, la SNAC mène des campagnes d’information auprès des éleveurs et des particuliers.
Q : Pourquoi ne puis-je pas communiquer les résultats d’analyses à des amis ?
R : Les analyses coûtent extrêmement cher. Il faut compter un minimum de 250 Euros pour une analyse de recherche en mycotoxines et 350 Euros, si nous demandons également la recherche de Mélamine et d’Acide Cyanurique. Nous avons besoin d'adhérents et si vous diffusez nos résultats, les adhérents seront moins nombreux et nous ne pourrons donc plus continuer notre oeuvre de service public.
Q : Pourquoi effectuez-vous tant d’analyses ?
R : Il existe de nombreuses marques de coquettes, et chaque marque propose de nombreuses gammes. De plus, nous faisons attention aux numéros de lots. En effet, en particulier pour les croquettes qui contiennent des céréales, un lot peut correspondre à une récolte sans problème alors que le lot suivant posera des problèmes ! De plus, les marques changent très souvent de gammes (presque toutes les années). Et nous devons tout recommencer.
Q : Comment puis-je soutenir l’action de la SNAC ?
R : En adhérent, bien sûr ! Mais aussi en faisant connaître notre action auprès de tous ceux qui sont sensibles au bien être des animaux et des hommes ! Pour cela, il suffit d'imprimer ces pages et de les diffuser le plus possible. A vos vétérinaires, dans les expositions, à vos clients, amis et relations....etc.... NOUS COMPTONS DONC SUR VOTRE SOUTIEN ! REJOIGNEZ-NOUS.
QUELQUES TEMOIGNAGES DRAMATIQUES de nos membres :
*** Ma fille n’a plus de portée depuis 3 ans, les chattes avortent à chaque fois, la dernière fois datant de septembre 2007 pour deux chattes, dont une sans race mais nourrie de la même façon. Elle n’a eu qu’une portée : sur 6 chatons, 4 sont morts presque immédiatement, alors qu’il n’y avait eu aucun problème de mise bas pour la mère. Comme tout le monde nous disait que c’était normal de perdre beaucoup de chatons chez les persans, elle n’a pas fait de relation avec une quelconque maladie ou l’alimentation, elle a simplement pensé que c’était la fatalité ? Depuis le changement de nourriture, croquettes conseillées par la SNAC , les chats ont repris du poids et ont une fourrure beaucoup plus belle et abondante. Ils sont également beaucoup plus actifs qu’auparavant. Edith, Vienne (86)
*** C’est en 2003 que le drame s’est déroulé. En une journée ma chienne Hermeline, la « matriarche » qui était âgée de 10 ans et demi et en bonne forme, nourrie avec la marque de croquettes xxxxx, s’est mise à vomir et s’est affaiblie jusqu’à à ne plus pouvoir marcher. Elle a été amenée chez le vétérinaire qui a pratiqué une échographie et diagnostiqué une insuffisance rénale aiguë par empoisonnement alimentaire, les 2 reins étaient fichus en moins de 24 heures. J’ai été obligée de prendre une décision très difficile naturellement. Les analyses de sang n’ont révélé aucune trace des poisons habituels tels que mort aux rats ou médicament. Cet empoisonnement ne pouvait donc être dû qu’aux croquettes. Violaine, Marne (51).
*** Au cours de ces dernières années j'ai eu d'énormes problèmes dans mon élevage de chats persans. Mes 6 jeunes femelles n'ont plus jamais eu de chatons. Elles avaient des chaleurs à répétition et, malgré les saillies de mes 3 mâles, elles restaient vides. Ou bien elles faisaient métrites sur métrites, ou encore avortaient, ou mettaient à terme des chatons mort-nés ou difformes. Mes 3 mâles sont également devenus moins prolifiques jusqu’à devenir stériles définitivement à ce jour. Après Août N'obtenant toujours pas de résultats avec mes femelles malgré de nombreux traitements, femelles âgées alors de 2 ans et actuellement de 4 ans, j'ai été obligée de les faire stériliser car elles avaient une hyperplasie glandulokystique (utérus dans un état épouvantable) et les dégâts causés par les mycotoxines sont irrémédiables. Le vétérinaire ayant pratiqué ces interventions a donc prélevé (à ma demande) 2 utérus et les a mis immédiatement dans des flacons stériles. J'ai envoyé à un laboratoire spécialisé ces 2 utérus pour recherche de mycotoxines dans les tissus. Le résultat des analyses confirme bien la présence de mycotoxines. J'ai également eu des décès de jeunes chatons sans aucune explication médicale. Avec le retard, je pense qu'il est clair que ces cancers d'organes étaient dus aux mycotoxines comme décrit dans plusieurs revues scientifiques. Anne-Charlotte Poncet, Alpes-Maritimes (06).
*** Au mois d’avril dernier, j’ai perdu ma chatte Zoé, Sacré de Birmanie LOOF, de manière brutale, en à peine 3 jours, un problème rénal l’a emportée. Je l’ai amenée chez mon Vétérinaire. Après tout un tas d’examens, les résultats dramatiques tombèrent = son taux de créatinine était 10 fois supérieur à la normale et son taux d’urée beaucoup trop élevé ; ses chances de survie étaient donc infimes. Mon Vétérinaire a tenté de l’opérer le lendemain - mais il s’est rendu compte qu’elle n’avait plus qu’un seul rein épuisé et beaucoup trop gros. Il nous a donc fallu accepter de la laisser partir pour lui éviter plus de souffrances. Il faut savoir que Zoé n’avait que 3 ans et 9 mois et d’après le Vétérinaire avec des croquettes adaptées elle aurait pu vivre plus longtemps. Delphine, Oise (60).
*** de Chantal (1) = J’ai eu de tels problèmes avec les croquettes (de la marque xxxxx), décelés en cours d’une portée de chiots Léonbergs nés le 26 octobre 2006, que j’ai arrêté mon élevage, n’arrivant pas à me remettre de toutes les conséquences qui ont suivi. Les choses sont allées de mal en pis, la chienne a perdu l’appétit, alors qu’elle allaitait, elle dépérissait malgré tous les soins. Puis un chiot, puis deux, puis trois … tour à tour tombèrent très malades. Au final, il restait seulement 4 chiots atteints sur le plan pulmonaire digestif, urogénital -examens très poussés à l’appui. J’ai dû faire euthanasier 1 jeune à 6 mois, j’ai gardé 2 Léonbergs atteints et 2 autres ont été adoptés par des amis, car ce sont des soins tous les jours pour les maintenir en vie. Chantal, Meuse (55).
*** de Chantal (2) = Voici mon nouveau témoignage. Je pense devoir aujourd'hui apporter le bilan très positif de la santé de mes compagnons. Le départ fut, bien évidemment, l'aide immédiate et constante d’Anne-Charlotte Poncet. La SNAC n'était pas encore structurée lorsque j'ai eu mes plus gros soucis sur ma portée. Depuis, et au vu des résultats, je pense que tous les renseignements apportés aux adhérents sont des plus importants. Je ne donne plus aucune marque de croquettes qui ne soient analysées et depuis je dois dire que "tout va bien" : chats et chiens ont retrouvés leur santé (pour les moins touchés) et côté chats, j'ai une très belle portée ce printemps tout à fait inespérée ! Il faut être : vigilant, responsable, ne pas lésiner sur la question finances !!!! L’association SNAC, par son œuvre, aidera même ceux qui pensent être mal partis . Ceci est un témoignage personnel et positif pour être sortie victorieuse d'une sacrée galère ! Chantal, Meuse (55)
*** Tout va mieux, beaucoup mieux depuis que j’ai suivi les conseils de la SNAC. En 2007, j'ai eu des portées difficiles avec des chatons qui mouraient sans raison précise, du jour au lendemain. Des chatons qui prenaient leur biberon le soir à 23 heures et que je retrouvais mourant le matin à 7 heures.Depuis que j’ai suivi les conseils alimentaires de la SNAC , plus aucune métrite, plus de chatons putréfiés, plus d'abdomens ouverts, plus de monstres comme la dernière portée catastrophique qui est née en octobre 2007.Mes chattes mettent bas comme avant c'est-à-dire assez facilement ; avant j'avais une césarienne sur deux naissances. Forcément il y avait des chatons morts et des horreurs qui ne pouvaient pas naître de façon naturelle. Depuis 2008 - que je suis les conseils de la SNAC , j'ai eu une portée de 2 chatons, une portée de 4 chatons, une portée de 3 chatons qui sont nés et se sont développés de façon merveilleuse. Ensuite encore une portée de 2 chatons pour lesquels je ne dois pratiquement pas intervenir non plus. Françoise, Hainaut, Belgique.
*** Je compatis à votre douleur à tous et toutes - voici mon expérience… Depuis que je suis adhérente à la SNAC , 1 nouvelle portée de 5 chatons d'un coup - tous d'une vitalité extraordinaire par rapport aux autres. Depuis quelques mois que je ne donne plus les croquettes xxxxx, tous mes chats ont visiblement pris du poil de la bête, ils sont plus beaux ! Quand je pense qu'en voulant les soigner correctement, je les empoisonnais à petit feu. Sandrine, Ile de la Réunion.
*** idem pour moi....une seule portée en début d'année 2008 : tous mes chatons décédés après mise bas très difficile, sans explication, autopsie o.k. car nous ne savions que rechercher exactement…etc... Avec la même chatte, quelques mois plus tard et plus jamais les croquettes de la marque….. cette femelle a eu 6 bébés en pleine forme. D’autres saillies infructueuses durant plus d’une année… après quelques mois avec les croquettes conseillées par la SNAC , enfin des bébés. C'est à se poser de graves questions en effet... Magali, Suisse.
*** J'avais un superbe Norvégien noir et blanc que l'éleveuse aurait bien voulu garder comme reproducteur - mais comme c'était le seul noir et blanc de la portée et qu'il m'avait été promis avant la naissance, j’ai pu l’obtenir. Malheureusement, il est mort subitement et pourtant je l'avais fait examiner quinze jours auparavant. Je le nourrissais avec ce qu'il y avait de mieux (du moins je le croyais) : la marque xxxx et la marque xxxxx. Maintenant avec les nouvelles croquettes conseillées par la SNAC , je n'ai plus de problèmes et tous mes chats sont en parfaite santé. Michelle, Somme (80).
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MessageSujet: Re: croquettes   Lun 23 Juil - 8:39

20 juin 2012

Chaque année , 700 000 tonnes de chairs animales et e céréales impropres à l'utilisation humaine sont récuprérées par Unisabi ( Mars) , Gloria ( Nestlé) , Quaker et Royal Canin pour fabriquer de la nourriture pour animaux . La législation concernant la fabrication des aliments pour animaux étant très laxiste , peuvent entrer dans la composition des croquettes et pâtés les viandes dites foetales et immatures , les viandes " insuffisantes " , saigneuses ou fiévreuses , les viandes à lésions musculaires et parasitaires , les viandes polluées par des substances chimiques ou biologiues . Moins horrifiques , mais tout aussi inquiétant : l'alimentation canine conventionnelle dégage souvent une odeur désagréable . Ne cherchez plus . Cette odeur est due à la graisse pulvérisée directement sur les croquettes afin de leur donner meilleur goût .
Le problème majeur c'est que cette graisse est un mélange de graisses animales , d'huile rance issues de stock périmés et de graisses de cuisson éliminées par les restaurants . A ce mélange de graisses , on ajoute des antioxydants afin de les stabiliser et de ralentir leur détérioration . Si on ajoute les colorants ( vert pour les légumes , marron pour la viande et jaune pour les céréales ) , du sel en excès pour améliorer le goût et autres substances du même acabit , on en arrive au constat que ces produits sont de véritables poisons pour nos animaux de compagnie . A vous de les fuir pour garder votre chien en bonne santé .

Votre chien est votre meilleur ami et à ce titre , il mérite mieux que des croquettes industrielles . Si vous ne pouvez vraiment pas lui préparer une gamelle maison , essayez au moins de lui donner une nourriture la plus saine possible , en choississant des produits bio . Ils sont difficiles à trouver mais la santé de votre animal est à ce prix .
Préparez lui une gamelle maison
Préparez-lui vous-même sa gamelle avec du riz et des légumes cuits et crus . Carottes , pois chiches écrasés (riches en protéines , fer et calcium), lentilles (bien écrasées car le chien ne mâche pas et il ne pourrait les digérer) peuvent entrer dans son menu .
Vous pouvez utiliser des légumes en conserve après les avoir soigneusement rincés pour ôter l'excès de sel . Ajouter une à deux cuillères à soupe d'huile de tournesol (riche en vitamine E) ou de sésame (pour le calcium) , deux cuillères à soupe de levure de bière (pour ses vitamines B , entre autres). Complémentez son alimentation avec de la prêle en poudre reminéralisante , de l'ortie piquante pour sa teneur en chlorophylle , en fer , calcium et vitamines , de l'ail , fortifiant , antisecptique et excellent vermifuge . Vous pouvez ajouter de la spiruline en poudre , algue rich en protéines et du persil , très concentré en fer . Pensez à la taurine , un antioxydant indispensable au chien âgé ou épileptique . Si vous ne pouvez pas lui préparer une gamelle maison , essayez au moin de lui donner une nourriture la plus saine et la plus équilibrée possible en apports énergétiques et nutritionnels , adaptée à leur âge et à leur poids .
Pour cela , tournez-vous vers le bio qui , outre des produits de qualité , sans pesticides , ni OGM , ni antibiotiques , si sel ajouté , ni exhausteurs de gôut issus de la chimie et qui , depuis peu , propose désormais une large gamme de croquettes , pâtées et biscuits labellisés .
Optez pour le label AB
En magasins d'alimentation diététique , vous trouverez plusieurs marques de nourriture bio pour chiens . Attention , elles ne se valent pas toutes . Pour être sûr de la qualité , fiez-vous au label : certains produits se disent 100 % bio mais n'affichent aucun logo . Ouvrez l'oeil . Ne faites confiance qu'aux marques labellisées AB. L'alimentation pour chiens était auparavant labellisées selon un cahier des charges spécifique et repérable au logo Animabio . Ce cahier des charges a été reconnu par le ministère de l'Agriculture et homologué en 2004 . Le label Animabio a disparu au profit du label AB . " La matière première provient pour un tiers de la filière viande et poisson bio classique . Pour un deuxième tiers , elle est constituée d'abats peu consommés par les humains ( gésiers et coeurs de poulet , par exemple ) et pour un dernier tiers , de viandes issues de découpes avec des os . La part de l'os représente moins de 20 % de la masse totale . Il reste plus de 70 % de viande maigre qui sera finement broyée avec les parties osseuses . L'ensemble est parfaitement équilibré avec des protéines de bonne qualité , peu de fibres collagéniques , des vitamines , des minéraux et des cendres constituées majoritairement de calcium et de phosphore dont l'animal a besoin , surtout s'il s'agit d'un chiot ou d'une femelle en gestation .
En grandissant , votre chien développera un goût plus prononcé pour tel ou tel aliment et vous pourrez choisir en rayon ceux qu'il préfère. L'idéal est de lui donner un mélange de pâtée - pour l'hydratation et les protéines digestibles - et de coquettes - pour l'énergie et les vitamines
Retraite paisible
Une gamelle légère et vitalisée
Lorsque le chien commence à vieillir , il faut lui fournir les nutriments correspondant à ses besoins physiologiques afin de lui assurer une retraire paisible et heureuse .
* Couvrir ses besoins en acides gras essentiels
Ajoutez régulièrement dans sa gamelle 1 à 2 cuillères à soupe , selon sa taille , d'huile de colza riche en oméga 3 anti-inflammatoires en cas d'arthrose . Pensez aux huiles de germes de blé , de tournesol et de soja , riches en vitamine E pour entretenir sa peau et son poil et l'aider à lutter contre les radicaux libres responsables du vielissement .
* Réduire l'apport protéique d'oigine animale
Ce , même chez le chien qui ne souffre pas d'urémie ou d'insuffisance rénale car les protéines entraînent un surplus de travail pour le foie et les reins . Choisissez des protéines de " haute valeur biologiue " qui fourniront à votre vieux compagnon les acides aminés nécessaires au maintien de ses muscles , de son squelette et de ses organes en bonne santé . Les légumineuses - pois chiches , lentilles - apportent des protéines en plus de leur fer et de leur calcium . Veillez a bien les écraser , le chien ne pouvant digérer a cellulose . Vous pouvez lui donner du quinoa et du millet pour leurs protéines de grande qualité et leur grande digestibilité .
* Pallier les carences en calcium
Donnez-lui de la prèle , riche en silice , pour l'aider à fixer le calcium ( une à deux fois par semaine , 1 à 2 cuilleères à café selon sa taille ) . Ou de l'ortie , riche en fer et en chlorophylle , sèche ou fraîche , finement hachée sur ses croquettes bio
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MessageSujet: Re: croquettes   Mar 24 Juil - 5:42

JAI PAS CAPTE LORDRE DE LARTICLE ALORS JAI COPIE DAND LDESORDRE

Les différentes mycotoxines à l'oeuvre
Les mycotoxines les plus surveillées dans l'agroalimentaire sont les aflatoxines , les ochratoxines et notamment l'ochratoxine A , la patuline , les fumonisines , la zéaralénone et les trichoothécènes , tout spécialement le déoxynivalénol ( DON ) et la toxine T2. Les aflatoxines ont un pouvoir hépatotoxique (foie) et cancérogène
Les ochratoxines sont néphrotoxiques (reins) et cancérogènes
La patuline est neurotoxique (système nerveux)
Les fumonisines sont immunotoxiques ( diminituion des défenses immunitaires) , hépatotxiques (foie) , néphrotoxiques (reins) . A forte dose , elles ont un effet sur le système nerveux ou au niveau pulmonaire selon les animaux
La zéaralénone est oestrogéniue (reporduction)
Les trichothécènes sont immunotoxiques et nécrosantes (mort des cellules) pour la peau et le tube digestif
Ces mycotoxines sont souvent présentes dans un même produit et peuvent agir en synergie
Croquettes sous haute surveillance
Les fabricants ne nient pas le problème
Il n'en reste pas moins que l'on peut s'interroger sur la présence de mycotoxines dans les aliments pour chiens et chats . L'existence d'une trentaine d'analyses apporte un éclairage intéressant . L'un des fabricants interrogés reconnait le mérite d'avoir "donné un coup de pied dans la fourmilière , qui va obliger la profession à bouger ". Une manière de souligner que le problème n'est peut-être pas toujours traité à sa juste mesure
car considéré comme trop élevé , Idem dans un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) de décembre 2006. Il y est surtout question des animaux de ferme , même si on y apprend que les carnivores domestiques sont sensibles à l'chratoxine A ou que le DON a un niveau de toxicité du même ordre pour le chien que pour le porc , espèce considérée comme la plus sensible . Il est difficile de se satisfaire de seuils définis pour des animaux de

Des tests pas assez fiables
Autre problème : pour des raisons pratiques , afin de ne pas immobiliser trop longtemps des camions , les tests sont réalisés avec un kit . Or sa sensibilité n'est pas assez forte
Des seuils pas assez protecteurs
Annie Leszkowicz , proffesseur de toxicologie et de sécurité alimentaire , Ensa Toulouse (UMR-CNRS 5503)
quelles conclusions tirez-vous des analyses réalisées par les éleveurs ?
Le taux de zéaralénone constaté est assez régulièrement supérieur à 30 microgrammes par kilo d'aliment . Le seuil est de 100 microgrammes pour le porcelet et la jeune truie mais cette valeur ne protège sans doute pas le chat : il est plus petit , il lui manque deux enzymes capables de favoriser l'élimination de cette toxine et il n'a pas la même acidité que le porc au niveau de l'estomac et des urines . Cela peut avoir un effet sur lui que la zéralénone est systématiquement associée à des fumonisines et à des trichothécènes , qui amplifient ses effets. On trouve plusieurs taux inquiétants de fumonisines , supérieurs à 1-miligramme , et une valeur extrême de 6 miligrammes par kilo.
Qu'en est-il pour le chien ?
De nombreuses études montrent qu'il est très sensible à l'aflatoxine , à l'ochratoxine A , à la zéaralénone et au DON
Quelles sont vos préconisations ?
Il faut se pencher sur les problèmes de multicontamination qui peuvent avoir des effets amplificateurs . Il faut tenir compte de la composition des aliments car certains troubles de reproduction observés sont similaires à des carences en vitamine B9 . Certains mycotoxines perturbent l'absorption des vitamines et autres nutriments . On ne peut pas extrploer par rapport aux valeurs définies pour les porcs ou les volailles . Elles sont censées protéger d'effet aigu pendant la période d'élevage, c'est-à-dire sur une durée de vie plus courte que les chiens et les chats . On devrait définir des seuils avec les mêmes bases de calcul que pour les humains . Tout en sachant que notre alimentation est variée alors que le chat ou le chien peuvent manger le même aliment toute sa vie. Il faudrait travailler sur des moyens ui permettraient d'empêcher l'effet délétère des mycotoxines (détoxification des nourritures par des bactéries, par adjonction de compléments vitaminiques ou protéiques ...).
19 millions de chiens et de chats
Pour nourrir leurs animaux , huit propriétaires sur dix ont régulièrement recours à des aliments préparés industriellement
ticipe alors à la création de l'association Sécurité nourriture animaux de compagnie (Snac) , qui a pour objectif de financer des analyses d'aliments . Au total , par son intermédiaire ou celui d'autres éleveurs , une trentaine de produits ont été analysés . Les résultats confirment pour la plupart , des teneurs non négligeables de trois familles de mycotoxines : les tricothécènes , dont le DON , la zéaralénone et les fumonisines . L'affaire mérite d'être traitée avec prudence. Les vétérinaires que nous avons consultés nous ont systématiquement mis en garde contre la tendance des éleveurs à mettre en cause l'alimentation , alors que des virus ou des bactéries sont souvent à l'orgine de troubles. Dans une autre affaire pour laquelle nous avions été contactés , la piste la plus vraisemblable était un empoisonnement . Les résultats des analyses doivent être pris avec des pincettes . Il faut se garder d'en tirer des conclusions hâtives pour recommander ou déconseiller tel ou aliment . Il faut savoir interpréter des résultats car on se s'imrpovise pas toxicologue .
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saveallGOD'sAnimals
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MessageSujet: Re: croquettes   Jeu 6 Déc - 2:53

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