AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 quito ing esp tests sur les animaux

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 24 ... 44  Suivant
AuteurMessage
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 3:02

AA


Dernière édition par végétalienne-13 le Mer 26 Aoû - 7:33, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:50

Vivisection

La vivisection est une dissection opérée sur un animal vivant, à titre d'expérience scientifique[1]. D'une manière générale, elle désigne toute opération chirurgicale invasive à titre expérimentale.

Sommaire [masquer]
1 Vivisection animale
1.1 Critiques
2 Vivisection humaine
3 Référence
4 Voir aussi
5 Liens externes



Vivisection animale [modifier]
C'est un des aspects de l'expérimentation animale, plusieurs réglementations nationales et internationales obligent à placer sous anesthésie les animaux vivisectionnés.


Critiques [modifier]
La critique de la vivisection se place bien souvent dans le cadre plus générale de celle de l'expérimentation animale.

Son utilité scientifique, et sa justificabilité éthique sont le sujet de violentes controverses. Beaucoup de mouvements animalistes placent l'abolition de cette expérimentation parmi ses objectifs principaux. Parmi les antivivisectionnistes, les uns soutiennent que l'expérimentation sur les animaux est scientifiquement inefficace et qu'il est possible de la remplacer par d'autres méthodes ; les autres (par exemple ceux qui veulent promouvoir le bien-être animal), l'expérimentation animale doit être condamnée sur le plan de la morale, sans qu'on ait à savoir si elle est utile ou non pour le progrès médical et scientifique. Sur le plan éthique, quelques animalistes font appel à des distinguos, admettant l'expérimentation animale dans certaines limites, et réservant le plus clair de leurs attaques aux expériences sans objectifs scientifiques suffisamment clairs et importants, ou aux expériences qui comportent des pratiques particulièrement cruelles, ou encore les expériences sur des espèces déterminées considérées comme douées de capacités intellectuelles particulières ou de conscience de soi (par exemple les grands singes).[réf. nécessaire]

Au moins en ce qui concerne l'utilité de la vivisection, la position de la communauté scientifique est le plus souvent à l'opposé. Du fait des limites de la modélisation du vivant, de nombreux biologistes et médecins estiment cependant que le recours à l'animal est toujours irremplaçable dès lors qu'il s'agit d'étudier par exemple simultanément les impacts nerveux, hormonaux et humoraux d'une pathologie sur l'organisme. Un épisode qui s'est passé récemment en Italie illustre cette situation : ayant eu l'occasion d'assister à une manifestation antivivisectionniste, Rita Levi-Montalcini, Prix Nobel de médecine, bien que non toxicologue, se demanda combien parmi les manifestants devaient leur vie indirectement à la vivisection. Quoi qu'il en soit les recherches vivisectionites ne se limitent pas du tout aux pathologies susvisées. D'ailleurs cette pratique s'étend aux cosmétiques, aux recherches spatiale, militaire... De même, des associations bien au fait de la problématique évoquent les forts intérêts économiques en balance.[réf. nécessaire]

Toutefois, à l'intérieur de la communauté scientifique des voix s'élèvent pour mettre en doute l'utilité des expérimentations animales et la fiabilité de leurs résultats. Un exemple tragique de conclusions fausses obtenues à travers ce genre d'expérimentations s'est présenté dans l'affaire de la Thalidomide, expérimentée d'abord sur des animaux et qui s'est montrée ensuite catastrophique pour les êtres humains. Cela n'a rien de surprenant au vu des toxicités propres aux espèces animales[réf. nécessaire].

Dans la plupart des pays occidentaux la vivisection fait l'objet de réglementations législatives qui imposent, par exemple, l'usage de l'anesthésie dans tous ces cas où cela ne nuit pas l'efficacité de l'expérimentation. Il arrive que les contrôles destinés à vérifier le respect de ces réglementations soient symboliques, voire n'existent pas.[réf. nécessaire]


Vivisection humaine [modifier]
La vivisection a longtemps été pratiquée sur des être humains et elle était indispensable pour le développement du domaine médical. Cependant, la vivisection humaine a eu une histoire mouvementée. Hérophile, « père de l'anatomie » et fondateur de la première faculté de médecine à Alexandrie, a été accusé par le chef religieux Tertullien d'avoir pratiqué la vivisection sur au moins 600 prisonniers[réf. nécessaire].

Pendant la Seconde Guerre mondiale le docteur Josef Mengele a pratiqué des vivisections humaines sur des prisonniers pris dans des camps de concentration, et le docteur Fukujiro Ishiyama a fait de même à l'Unité 731 et à l'Hôpital universitaire impérial Kyūshū.

Suite aux expérimentations nazie, la profession médicale a adopté le Code de Nuremberg comme une déontologie internationale, qui n'interdit pas toutefois la vivisection sur des êtres humains. Ces derniers peuvent ainsi accepter de se prêter à des expériences agressives susceptibles d'exiger, par exemple, un prélèvement d'échantillons de tissu (des biopsies), ou d'autres procédures qui exigent le volontariat. Ces procédures doivent être approuvées d'un point de vue moral et effectuées d'une façon qui réduise au minimum la douleur et les risques à long terme pour la santé du patient. Malgré cela, le terme est généralement senti comme péjoratif : on ne s'en servirait jamais quand il s'agit de sauver la vie d'un patient. L'utilisation de ce terme quand il s'agit d'êtres humains implique presque toujours une absence de consentement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:50

Ligne française contre la vivisection

Créée en 1956, La ligue française contre la vivisection - LFCV est une association à but non lucratif entièrement vouée à la cause commune de respect dû à l'homme et à l'animal. Ses fondateurs étaient entièrement acquis aux valeurs fondamentales proclamées dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 intégrée au bloc de constitutionnalité puis exprimées solennellement en 1978 à Paris sous l’égide de l’Unesco dans la déclaration universelle des droits de l'animal avec l’approbation de représentants de la communauté internationale.Objectif [modifier]
La LFCV vise par les voies légales l’abrogation de toutes les réglementations cautionnant les expérimentations, vivisections, subies par l’homme ou l’animal à l’origine de mutilations volontaires ou d’altérations pouvant occasionner des séquelles irréversibles. Elle s’oppose à toute forme de commerce instauré à des fins expérimentales, de trafics d’organes sur l’homme ou l’animal. Elle s’implique aussi dans la défense animale.
Organisation [modifier]

Actions personnelles [modifier]
La LFCV publie une revue intitulée « L’Antivivisection » dans le but d’informer le lecteur sur l’actualité scientifique touchant la cause animale grâce au concours du comité scientifique Pro Anima et lui permettre de suivre les évolutions, actions en cours. Elle s’attache également au recueil et au traitement des informations concernant la cause animale.


Actions conjointes [modifier]
La ligue est partenaire du comité de vigilance et d’action pour le bien-être animal qui propose la création d’un statut juridique spécifique à l’animal et l’intégration d’un droit de l’animal dans la loi fondamentale française.

Associations contre la vivisection :

(fr) StopVivisection.info
(fr) OneVoice
(fr) Destination Enfer
(fr) semaine-mondiale-animaux-laboratoire
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Vivisection »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:52

Rapport de la Commission au Conseil et au Parlement européen - quatrième rapport sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales et à d'autres fins scientifiques dans les États membres de l 'Union européenne {SEC(2005) 45}

/* COM/2005/0007 final */

ES CS DA DE ET EL EN FR IT LV LT HU MT NL PL PT SK SL FI SV
html html html html html html html html html html html
pdf pdf pdf pdf pdf pdf pdf pdf pdf pdf pdf
doc doc doc doc doc doc doc doc doc doc doc





Bruxelles, le 20.1.2005

COM(2005) 7 final

.

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN

QUATRIEME RAPPORT SUR LES STATISTIQUES CONCERNANT LE NOMBRE D'ANIMAUX UTILISÉS À DES FINS EXPÉRIMENTALES ET À D'AUTRES FINS SCIENTIFIQUES DANS LES ÉTATS MEMBRES DE L'UNION EUROPÉENNE{SEC(2005) 45}

TABLE DES MATIÈRES

I. INTRODUCTION 3

II. DONNÉES TRANSMISES ET ÉVALUATION GÉNÉRALE 4

II.1. Données transmises par les États membres 4

II.2. Évaluation générale 4

III. RÉSULTATS 6

III.1. Résultats du tableau UE n°1 : Espèces et nombre d'animaux utilisés 6

III.2. Autres résultats du tableau UE n°1 : Provenance des animaux utilisés 7

III.3. Résultats du tableau UE n°2 : Buts des expériences 7

III.4. Résultats du tableau UE n°3 : Essais toxicologiques ou évaluation dela sécurité pour le type de produits/articles finaux 9

III.5. Résultats du tableau UE n°4 : Animaux utilisés pour l'étude de maladies 9

III. 6. Résultats du tableau UE n°5 : Animaux utilisés pour la production et le contrôlede qualité de produits utilisés en médecine et dentisterie humaines, eten médecine vétérinaire 11

III. 7. Résultats du tableau UE harmonisé n°6 : Origine des prescriptionsréglementaires concernant les animaux utilisés pour des essaistoxicologiques et autres évaluations de sécurité 12

III. 8. Résultats du tableau UE n°7 : Animaux utilisés pour des tests de toxicitéà des fins d'essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité 13

III. 9. Résultats du tableau UE n°8 : Types de tests de toxicité réalisés pour desessais toxicologiques ou autres évaluations de sécurité de produits 14

I. INTRODUCTION

Le présent rapport a pour objectif de présenter au Conseil et au Parlement européen les statistiques relatives au nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales et à d'autres fins scientifiques dans les États membres de l'Union européenne, en application de l'article 26 de la directive 86/609/CEE du Conseil du 24 novembre 1986 concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à la protection des animaux utilisés à des fins expérimentales ou à d'autres fins scientifiques[1].

Trois rapports ont été publiés jusqu'ici :

- le premier rapport[2], publié en 1994, portait sur les données relatives aux animaux utilisés pendant l'année 1991 ;

- le deuxième rapport [3] publié en 1999 portait sur les données relatives à l'année 1996[4];

- le troisième rapport[5] publié en 2003 portait sur les données relatives à l'année 1999.

Les données utilisées dans le premier rapport étaient assez mélangées, car la directive ne fournit pas beaucoup de précisions quant aux exigences relatives aux données à communiquer. Néanmoins, les services de la Commission et les autorités compétentes des États membres sont convenus, lors de la compilation du deuxième rapport, d'un ensemble de huit tableaux statistiques harmonisés (dénommés «tableaux UE»). Quelques États membres ont déjà utilisé ces tableaux pour transmettre leurs données lors du deuxième rapport.

Pour le troisième rapport, quatorze États membres ont transmis leurs données conformément aux tableaux UE, seul un État membre a utilisé un format différent faute d'un amendement nécessaire dans sa législation fédérale existante concernant la communication des données.

Pour le quatrième rapport, les quinze États membres ont tous utilisé les tableaux UE convenus. Les données ont été collectées en 2002, sauf pour un État membre qui a collecté les données en 2001.

Le présent rapport s'accompagne d'un «Document de travail des services de la Commission - Rapport sur les statistiques relatives au nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales et à d'autres fins scientifiques dans les États membres de l'Union européenne au cours de l'année 2002» (sec (2004) XXX). Ce document de travail contient de plus amples détails et comprend également les données fournies par chacun des États membres ainsi que leurs commentaires respectifs. Ceci étant, le rapport lui-même présente intégralement toutes les conclusions au niveau de l'UE.

II. DONNÉES TRANSMISES ET ÉVALUATION GÉNÉRALE

II.1. Données transmises par les États membres

Pour la première fois, tous les États membres ont utilisé les tableaux UE convenus pour communiquer leurs données. Les données ont été collectées en 2002, à part la France qui a transmis les données relatives à l'année 2001.

Les États membres ont effectué un contrôle de qualité dans la plupart des cas. Cette vérification a considérablement amélioré la cohérence des données entre les différents tableaux.

II.2. Évaluation générale

La grande différence avec les rapports précédents réside dans le fait que les données couvrent désormais la gamme complète des procédures et de leurs fins. Cela permet pour la première fois de dresser un tableau beaucoup plus précis et complet au niveau de l'UE.

La cohérence des données entre les différents tableaux est bien plus forte que dans les rapports précédents, mais devrait encore être améliorée pour le prochain rapport. À cet égard, l'adhésion des dix nouveaux États membres exigera des efforts supplémentaires.

L'analyse des données dans le présent rapport pourrait être étendue à chacun des huit tableaux UE, grâce à l'utilisation exclusive des tableaux UE pour transmettre les données.

Les résultats du présent rapport sont comparés aux rapports précédents. Les comparaisons sont toutefois limitées, puisque les rapports précédents ont été compilés sur la base de données non harmonisées.

En outre, lorsque des comparaisons sont établies dans ce quatrième rapport, il ne faut pas perdre de vue que l'un des États membres (France) a fourni les données relatives à 1997 et à 2001 (pour les troisième et quatrième rapports) tandis que les autres États membres ont fourni les données de 1996 et de 2002 respectivement. Néanmoins, en supposant que les variations du nombre d'animaux utilisés annuellement dans un pays sont limitées, il est prudent de faire des estimations semi-quantitatives des tendances observées.

Le nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales et à d'autres fins scientifiques en 2002 se chiffrait à 10,7 millions (avec les données françaises pour 2001). Ce chiffre est en augmentation par rapport aux 9,8 millions dénombrés en 1999, mais constitue néanmoins toujours une diminution par rapport aux 11,6 millions d'animaux utilisés en 1996.

Comme dans les précédents rapports, les rongeurs et les lapins sont de loin les animaux les plus utilisés. L'utilisation des poissons a sensiblement augmenté, ce qui amène le groupe des animaux à sang froid à représenter plus de 15% de tous les animaux utilisés.

Il convient de noter que la numérotation des tableaux et des chiffres dans le présent rapport correspond aux numéros des tableaux UE et non à la numérotation des chapitres du rapport, et qu'elle correspond aussi à la numérotation employée dans le document de travail précité des services de la Commission.

III. RÉSULTATS

III.1. Résultats du tableau UE n°1 : Espèces et nombre d'animaux utilisés

Le nombre total d'animaux utilisés dans les États membres de l'UE en 2002 (en 2001 pour la France) était 10,7 millions. Les souris (51 %) et les rats (22 %) sont de loin les espèces les plus utilisées (figure 1.1). Les rongeurs et les lapins représentent ensemble plus de trois quarts de tous les animaux utilisés (78 %). Le pourcentage d'animaux à sang froid (15 %) a beaucoup augmenté par rapport au chiffre du rapport précédent (6,6 %). La catégorie des artiodactyles et périssodactyles comprend les chevaux, les ânes et les croisements (périssodactyles), les porcins, les caprins, les ovins et les bovins (artiodactyles); elle ne représente que 1,2 % du nombre total d'animaux utilisés. Les carnivores constituent 0,3 % du nombre total d'animaux utilisés en 1999 et les primates 0,1 %.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:52

Rapport 2003 de la Commission européenne sur l'expérimentation animale

Comparaison avec les années précédentes

En 2002, le nombre total d'animaux utilisés a augmenté d'environ 917.000 unités (9,3 %) par rapport à 1999 (tableau 1.3). L'augmentation est principalement due à l'utilisation supplémentaire d'environ 970.000 poissons (tandis que l'utilisation des autres espèces animales a diminué), portant le nombre total de poissons à près de 1,6 million.

La proportion de rongeurs et de lapins utilisés en 1996, 1999 et 2002 fluctue autour de 80% (tableau 1.3). Pour les animaux à sang froid, le pourcentage d'animaux utilisés en 1996 et 2002 est d'environ 14 %, avec un chiffre de 7% nettement plus bas en 1999.

Par ailleurs, le nombre de rats et de cobayes a diminué de 1999 à 2002 (données non montrées ici). L'augmentation du nombre de souris est relativement faible, mais plus prononcée pour les lapins. L'utilisation des cercopithécidés a également augmenté. Aucun singe anthropoïde n'a cependant été utilisé en 2002. - Bien qu'un État membre ait regroupé les cébidés et les cercopithécidés en 1999, on peut néanmoins faire l'observation qualitative qu'en 2002, l'utilisation des cébidés a diminué.

De manière similaire, on observe une augmentation du nombre d'ovins, de bovins et d'oiseaux autres que les cailles utilisés en 2002 par rapport à 1999, tandis que le nombre de caprins est en baisse.

Tableau 1.3 : Comparaison des nombres et pourcentages de catégories d'animaux utilisés en 1996, 1999 et 2002

1996 | 1999 | 2002 |

Nombre total d'animaux utilisés | 11 646 130 * | 9 814,171 | 10 731 020 ** |

% Rongeurs et lapins | 81,3 | 86,9 | 78,04 |

% Animaux à sang froid | 12,9 | 6,6 | 15,4 |

* 14 États membres ont communiqué les données pour 1996, un pour 1997

** 14 États membres ont communiqué les données pour 2002, un pour 2001

III.2. Autres résultats du tableau UE n°1 : Provenance des animaux utilisés

Bien que la provenance des animaux ne doive être signalée que pour des espèces déterminées, il est évident que la majorité des espèces utilisées en 2002 provient de l'UE (figure 1.2). Toutefois, certaines espèces figurant à droite sur le graphique sont manifestement davantage originaires de pays non européens. Notons qu'aucun singe n'a été utilisé en 2002.

[pic]

Comparaison avec 1999

Le pourcentage de cébidés et de cailles d'origine européenne a augmenté par rapport à 1999. En revanche, le pourcentage de hamsters et de cercopithécidés d'origine européenne a diminué.

III.3. Résultats du tableau UE n°2 : Buts des expériences

En 2002, plus de 60% des animaux ont été utilisés dans la recherche et le développement pour la médecine humaine, la médecine vétérinaire, la dentisterie et dans les études de biologie fondamentale (figure 2.1). Environ 16% des animaux ont été utilisés dans la production et le contrôle de qualité des produits et appareils employés en médecine humaine, médecine vétérinaire et dentisterie, et environ 10% pour les essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité.

[pic]

Comparaison avec les années précédentes

Le pourcentage des animaux utilisés pour la recherche, le développement et le contrôle de qualité dans les domaines de la médecine humaine, la dentisterie et la médecine vétérinaire a grimpé à 52% en 1999, mais représentait environ 45% les autres années (tableau 2.3). Pour les études de biologie fondamentale, le pourcentage est passé de 25% à 35% depuis 1996. En comparaison, les pourcentages d'animaux utilisés pour les essais toxicologiques et l'évaluation de la sécurité sont restés très stables, aux alentours de 10 %.

Tableau 2.3 : Comparaison des pourcentages relatifs d'animaux utilisés à des fins particulières, en 1996, 1999 et 2002

But | 1996 * | 1999 ** | 2002 |

Recherche, développement et contrôle de qualité en médecine humaine, médecine vétérinaire et dentisterie | 44% | 52% | 44,5% |

Études de biologie fondamentale | 25% | 30% | 35% |

Essais toxicologiques et évaluation de la sécurité | 9% | 10% | 9,9% |

* 13 États membres ont communiqué les buts des expériences

** 14 États membres ont communiqué les buts des expériences

En ce qui concerne les espèces déterminées utilisées à des fins particulières, le profil global (non illustré ici) n'a pas beaucoup changé depuis 1999 (N.B. : ces données n'ont pas été transmises par l'Allemagne en 1999), si ce n'est une augmentation de 27% du nombre de souris utilisées pour les études biologiques, et une augmentation moyenne d'environ 14% du nombre d'animaux à sang froid utilisés pour les études de biologie fondamentale, pour la recherche de produits utilisés en médecine humaine, dentisterie et science vétérinaire, pour l'évaluation toxicologique et aussi pour la formation.


Dernière édition par le Mer 30 Mai - 5:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:53

Rapport 2003 de la Commission européenne sur l'expérimentation animale

Diagnostic des maladies

Le diagnostic des maladies est important compte tenu des épidémies touchant les animaux de ferme, telles que la maladie de la vache folle, la fièvre aphteuse et la peste porcine.

Depuis 1999, le pourcentage de rongeurs et de lapins utilisés est passé de 79% à 91%, l'utilisation des animaux à sang froid a chuté de 15% à 1%. L'utilisation des autres animaux n'a pas enregistré de changement notable.

III.4. Résultats du tableau UE n°3 : Essais toxicologiques ou évaluation de la sécurité pour le type de produits/articles finaux

Les animaux utilisés pour des essais toxicologiques et autres évaluations de la sécurité ne représentent que 10 % du nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales. Parmi ces 10%, 51% des animaux ont été utilisés pour l'évaluation des produits ou appareils employés en médecine humaine, médecine vétérinaire et dentisterie (figure 3.1), et seulement 2,1% pour l'évaluation toxicologique des denrées pour animaux, des additifs destinés à la consommation alimentaire humaine, des cosmétiques et des produits à usage domestique.

Parmi ces 10% toujours, 24 % des animaux ont été utilisés pour des essais toxicologiques et évaluations de la sécurité portant sur le groupe de produits/substances qui font l'objet de surveillance de la part des autorités compétentes en matière de sécurité de la santé et de l'environnement face aux produits chimiques, comme les pesticides et les produits chimiques industriels.

Comparaison avec 1999

Le pourcentage d'animaux utilisés pour les essais toxicologiques et autres évaluations de la sécurité des produits à usage principalement industriel et agricole est passé de 19% à 24% . De même, le pourcentage d'animaux utilisés pour l'évaluation des contaminants potentiels ou réels dans l'environnement général est passé de 7% à 12 %.

III.5. Résultats du tableau UE n°4 : Animaux utilisés pour l'étude de maladies

En 2002, le nombre d'animaux utilisés pour l'étude de maladies à la fois chez l'homme et chez l'animal représente 58% du nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales (figure 4.1).

Comparaison avec les données de 1999

En 2002, le profil des études de maladies est semblable à celui observé en 1999, à part une augmentation (de 10 à 15 %) de la proportion d'animaux utilisés pour étudier des maladies animales spécifiques, et une diminution marquée (de 50 à 42 %) de la proportion d'animaux utilisés pour étudier d'autres maladies humaines.

[pic]

[pic]

Le pourcentage relatif d'animaux utilisés pour des études sur les maladies est indiqué dans la figure 4.2. Les oiseaux et les animaux à sang froid sont utilisés pour des études sur des maladies animales spécifiques dans plus de 80% des cas. Certains États membres indiquent que des oiseaux et des poissons sont utilisés pour tester des vaccins, d'autres États membres ne peuvent pas le confirmer.

Le schéma n'a pas sensiblement changé depuis 1999, si ce n'est une augmentation du pourcentage d'utilisation d'animaux à sang froid pour l'étude de maladies animales (de 56 à 80 %).

[pic]

III. 6. Résultats du tableau UE n°5 : Animaux utilisés pour la production et le contrôle de qualité de produits utilisés en médecine et dentisterie humaines, et en médecine vétérinaire

Le nombre d'animaux utilisés pour la production et le contrôle de qualité de produits servant en médecine et dentisterie humaine et en médecine vétérinaire représente 16% du nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales. La figure 5.1 présente les pourcentages d'animaux utilisés aux diverses fins réglementaires dans ce domaine.

La plus grande part (43%) des animaux utilisés dans ce domaine servent à satisfaire les exigences combinées de plusieurs législations (niveau national, communautaire, Conseil de l'Europe, et autres). Une part de 21% environ des animaux ne correspond à aucune prescription réglementaire. Pour expliquer cette proportion relativement élevée, les États membres avancent une série de raisons, telles que des travaux préliminaires de processus développementaux ou d'études pilotes, ou des compléments d'essais pour confirmer des résultats ambigus d'essais précédents. Les États membres considèrent également qu'un manque de clarté des données communiquées peut expliquer cette proportion élevée.

Remarque : Vu les trop grandes variations entre les informations fournies par les États membres en 1999 pour le tableau UE n°5, les données n'ont pas pu être interprétées et ne permettent donc pas de comparaison ici.

[pic]

III. 7. Résultats du tableau UE harmonisé n°6 : Origine des prescriptions réglementaires concernant les animaux utilisés pour des essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité

L'utilisation d'animaux pour des prescriptions réglementaires en matière d'essais toxicologiques et d'autres évaluations de sécurité (figure 6.1) présente un profil semblable à celui de l'utilisation d'animaux à des fins réglementaires en médecine humaine, dentisterie et en médecine vétérinaire (figure 5.1).

Comparaison avec 1999

Les animaux utilisés pour satisfaire les prescriptions réglementaires combinées de plusieurs législations représentent plus de la moitié des animal utilisés dans ce secteur, sans grand changement (environ 55 %).

Les essais destinés à satisfaire la législation nationale spécifique d'un seul État membre concernent, par exemple, des prescriptions nationales en matière de santé et sécurité sur le lieu de travail. Les essais effectués à ces fins semblent passer de 6% à 11 %, mais les États membres considèrent que cette hausse pourrait s'expliquer en partie par la complexité des données collectées par les organismes chargés de les transmettre.

L'utilisation d'animaux pour des essais toxicologiques et autres évaluations de la sécurité, contrairement à l'utilisation d'animaux en médecine humaine, dentisterie et médecine vétérinaire (figure 5.1), fait apparaître que la proportion d'animaux correspondant à la catégorie "aucune prescription réglementaire", a diminué pour passer de 15% à 11%. Les États membres indiquent un certain nombre de raisons possibles, analogues aux explications avancées pour l'utilisation d'animaux en médecine humaine, dentisterie et médecine vétérinaire.


Dernière édition par le Mer 30 Mai - 5:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 5:53

Rapport 2003 de la Commission européenne sur l'expérimentation animale

III. 8. Résultats du tableau UE n°7 : Animaux utilisés pour des tests de toxicité à des fins d'essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité

La figure 7.1 présente le pourcentage d'animaux utilisés par groupe de tests de toxicité en 1999 et en 2002.

Comparaison avec 1999

Comme indiqué plus haut, les animaux utilisés pour des essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité représentent 10% du nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales dans l'UE.

Le pourcentage d'animaux le plus élevé correspond aux essais de toxicité aiguë et subaiguë, avec environ 37% en 2002 et en 1999. Si on y ajoute les essais de toxicité chronique et subchronique, le pourcentage d'animaux de laboratoire utilisés pour des tests de toxicité systémique à court et long terme représente 46% en 2002 contre 52% en 1999. Pour ces deux années, 20% environ des animaux sont utilisés pour des essais de cancérogénicité, mutagénicité et toxicité pour la reproduction.

Par rapport aux données de 1999, on note une certaine diminution du pourcentage d'animaux utilisés pour les tests de toxicité subchronique et chronique (d'environ 14% à 9%) et de toxicité pour la reproduction et le développement (d'environ 15% à 12%), et une augmentation du pourcentage d'animaux utilisés dans la détection de toxicité pour les vertébrés aquatiques (de 0,5% à 4,5%).

On note également une augmentation (d'environ 20% à 24%) du pourcentage d'animaux utilisés pour les essais de toxicité «autres» que ceux cités dans le tableau statistique. Ce chiffre de 24% représente presque un quart des animaux utilisés pour des essais de toxicité, soit une proportion considérable. Les États membres estiment que ce chiffre peut être dû à une série d'essais effectués par des universités ou institutions, qui ne suivent peut-être pas les orientations spécifiques et sont donc classés sous «Autres» par les chercheurs. Les États membres indiquent également que cette rubrique «Autres» pourrait inclure des essais de haemotoxicologie, toxicokinétique, pyrogénicité, biocompatibilité, immunotoxicologie, induction enzymatique et réactions allergiques des animaux.

[pic]

III. 9. Résultats du tableau UE n°8 : Types de tests de toxicité réalisés pour des essais toxicologiques ou autres évaluations de sécurité de produits

Comme indiqué plus haut, les animaux utilisés pour des essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité représentent 10% du nombre total d'animaux utilisés à des fins expérimentales dans l'UE.

Un nombre considérable de tests de toxicité sont effectués pour des produits ou appareils servant en médecine humaine, dentisterie et médecine vétérinaire. Les produits à usage principalement agricole et les produits à usage principalement industriel constituent deux autres grands groupes de produits requérant des essais toxicologiques.

Remarque : Vu les trop grandes variations entre les informations fournies par les États membres en 1999 pour le tableau UE n°8, les données n'ont pas pu être interprétées et ne permettent donc pas de comparaison ici.

[1] JO L 358 du 18.12.1986, p. 1.

[2] COM(1994) final 195.

[3] COM(1999) final 191.

[4] Y compris les données de 1997 de France.

[5] COM(2003) final 19.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 8:03

Cosmétiques non testés sur les animaux
La majorité des cosmétiques que l'on achète sont testés sur les animaux.

Les tests

Les tests ne consistent pas à maquiller un lapin. Ils s'apparentent plus à de la torture. Par exemple, on applique des produits chimiques dans les yeux ou dans des plaies ouvertes de l'animal.
Les tests ne sont pas fiables, puisqu'un animal n'a pas les mêmes réactions qu'un être humain.
Les tests ne sont pas indispensables : les fabricants ont le choix entre 8000 ingrédients déjà connus pour formuler leurs cosmétiques. Il existe des méthodes substitutives comme des tests sur des cultures de cellules pour les nouveaux ingrédients.




Un nouveau mascara vaut-il de torturer des animaux?




Ce que signifie "produit FINI non testé sur les animaux"

Rares sont les marques qui admettent pratiquer l'expérimentation animale. Certaines n'hésitent pas à inscrire "produit FINI non testé sur les animaux" sur leurs produits. C'est vrai, la plupart des marques ne font plus de tests sur leurs produits FINIS.
Mais il faut savoir que les MATIERES PREMIERES nouvelles sont en général testées sur les animaux par les sous-traitants des marques de cosmétiques. Donc les INGREDIENTS des produits cosmétiques sont testés, mais pas par les marques directement, ce qui leur permet de dire qu'ils ne font pas de tests (ils ne se salissent pas les mains mais font faire le sale boulot par leurs fournisseurs).
On ne peut pas se fier à ce qui est écrit sur les produits.



Ce qu'on peut faire

Pour pousser les industriels à mettre en œuvre les méthodes substitutives, on peut déjà leur écrire. Mais l'arme du consommateur, c'est son porte-monnaie. Il est tout à fait possible de boycotter les marques qui testent sur les animaux.



Les cosmétiques non testés sur les animaux

Il existe des marques qui ne font pas du tout d'expérimentation animale, ni sur les ingrédients ni sur les produits finis. Ces marques sont listées par l'association One Voice au lien suivant :
http://www.experimentation-animale.org/ressources/produits_non_testes/par_marque.html

L'association belge Gaia publie également une liste complémentaire :
http://www.gaia.be/fr/faq/donttest.html

Parmi les cosmétiques non testées sur les animaux, il y a des produits composés d'ingrédients naturels. En effet, il est inutile de tester les huiles végétales, les cires et les plantes qui sont connues et employées depuis des siècles. Aux listes précédentes, on peut ajouter les marques du BDIH (association allemande de marques de cosmétiques naturels) et les marques certifiées Nature et Progrès.



Combien ça coûte?

Les cosmétiques non testés sur les animaux sont en général un peu plus chers que les cosmétiques de supermarché, équivalents aux cosmétiques de parapharmacie et bien moins chers que les cosmétiques de parfumerie.

Pour les petits budgets, il y a les marques vendues en grande surface et les produits naturels, plus simples mais aussi efficaces, comme les huiles végétales ou les savons naturels.



En pratique

Ci-dessous un petit récapitulatif des marques que je connais, classées selon leur point de vente.
Important : Cette liste est incomplète et donne à titre indicatif quelques marques que l'on trouve facilement.

en supermarché : Léa Nature, Senteurs provençales et le petit olivier

dans certaines pharmacies et parapharmacies : Weleda, Melvita, Argiletz, Florame, Cattier, Natessance

en magasin biologique : Weleda, Melvita, Argiletz, Centifolia, Couleur caramel, Douce Nature, Florame, Cattier, Les douces angevines, Natessance, Logona, Lavera, Dr Hauschka, Sante

dans les magasins au nom de la marque : L'Occitane
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 8:05

Produits cosmétiques NON-testés sur les animaux



Seules ces marques n’effectuent AUCUN test sur les animaux.
Ni pour les ingrédients, ni pour les produits finis.
Nous vous proposons de vous fier à la liste de produits non-testés de l’association One Voice qui est le représentant français de la Coalition européenne pour l’abolition de l’expérimentation animale.
One Voice a participé à la création du Standard sans Cruauté, reconnu et utilisé dans le monde entier. BOYCOTTEZ TOUS les produits Procter&Gamble, les produits L’Oréal (cliquer sur "nos marques"), les produits Henkel & Schwarzkopf, les produits Lever-Fabergé, les produits Colgate-Palmolive, les produits Nestlé. En mars 2006, The Body Shop a été racheté par L’Oréal.
Produits cosmétiques et de soins qui ne testent pas trouvables en Suisse

Argiletz pharmacies, magasins bio, herboristeries
Baylis & Harding en vente à l’EPA
Biokosma pharmacies, magasins bio, herboristeries
Dr. Hauschka magasins bio, herboristeries
Farfalla produits et huiles essentielles, en vente dans les magasins bio et wwf
Florame pharmacies, magasins bio, instituts de beauté
Herbatint teintures pour cheveux en vente en magasins bio
Kappus savons en vente chez Cachet
Laboratoires Kart
Lavera magains bio, herboristeries
L’Occitane
Lush
Melvita magasins bio, herboristeries, instituts de beauté, spa
Montagne Jeunesse masques pour le visage et autres produits en vente à la COOP et à l’EPA
Naturaline ligne de la COOP produite par Biokosma
Neways
Nuxe
ONE Group à commander sur : www.organics4you.ch
Rausch
Rentsch AG la marque comprend également : Catherine Rentsch, Athanor et Risana
Thalgo pharmacies,...
Weleda
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 8:06

Produits cosmétiques NON-testés sur les animaux

Savons artisanaux

Cocooning Collection : http://www.cocooning.ch/
Savon Aventure :

http://www.savonaventure.com/aventure.html

Produits d’entretien pour la maison

Ecover magasins bio
Held magasins bio
La noix de lavage indienne 100% écologique, cueillie sur l’arbre pouvant être utilisée pour la lessive, le lave-vaisselle ou encore faire du shampooing —>magasins bio :
http://www.lessive-bio.com/noix_de_lavage.htm

--------------------------------------------------------------------------------


Aliments pour animaux

Flyer explicatif I + liste :
Tract "Aliments pour animaux non-testés en laboratoire" l, format A5, recto-verso



Les aliments de IAMS sont testés sur des animaux.

A travers son site IamsCruelty, PETA nous apprend que les aliments de IAMS sont testés sur des animaux : « des chiens et des chats utilisés pour des tests nutritionnels avec notamment l’ingestion forcée d’huile végétale au moyen d’un tube enfoncé dans la gorge, de biopsies, d’opérations chirurgicales sur des mâchoires de chiens Beagles afin de provoquer des gingivites... ». Mais les aliments IAMS ne sont pas les seuls pour lesquels des animaux sont enfermés dans des laboratoires.

La question principale est : pourquoi les tests en laboratoire sont ils nécessaires ? Nous savons quels produits sont bons pour la consommation et les compagnies peuvent envoyer des échantillons chez les gens pour nourrir leurs animaux de compagnie. Il est facile de dire ce que votre animal aime ou n’aime pas. Il y a des possibilités pour d’autres tests qui peuvent être effectués à la maison ou dans des cliniques vétérinaires avec des animaux de compagnie et leurs propriétaires volontaires. Pourquoi les grandes compagnies veulent-elles continuer de garder des animaux dociles dans des cages stériles, parfois sans aucun contact avec les humains dont ils ont pourtant besoin ?

Flyer explicatif II + liste :

Tract "Aliments pour animaux non-testés en laboratoire" ll, format A5, recto-verso

Aliments pour animaux non-testés en laboratoire.

Les entreprises suivantes ont assuré par écrit à PETA qu’elles ne faisaient des essais d’acceptation de goût qu’avec des animaux privés et avec l’accord de leurs propriétaires, ou renonçaient à pratiquer des expériences sur les animaux.
Source : Peta


Dernière édition par le Mer 30 Mai - 8:16, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 8:07

a


Dernière édition par le Jeu 5 Juil - 19:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 8:22

News du 24 septembre 2005 : Marques qui testent sur les animaux :

Yves Rocher ne testent pas sur les animaux mais les ingrédients qu'ils achètent pour faire leurs produits sont testés sur animaux. Yves Rocher est peut être celui qui utilise le plus de produits chimiques. Quelqu'un à demandé à Yves Rocher par mail si leurs produits étaient testés sur animaux, ils ont dit que non car ce ne sont pas les produits finis qui sont testés mais les ingrédients. Ils font faire des tests de leurs ingrédients par d'autres laboratoires. Les produits Yves Rocher sont testés sur des souris, des rats, et d'autres animaux. Les produits Yves Rocher portent la mention "produit fini non testé sur les animaux". Cela signifie qu'ils laissent leurs sous-traitants faire le sale boulot sur les ingrédients utilisés. C'est pourquoi Yves Rocher ne figure pas sur les listes (One Voice, BUAV...) de cosmétiques non testés sur les animaux. Les produits finis Yves Rocher ne sont pas testés sur les animaux mais les composants de ces produits sont testés sur les animaux. Ils sont envoyés dans un labo et testés sur des animaux dans des conditions atroces. Les produits testés sur les animaux, ne le sont pas que sur les rats, mais également sur les chiens, les chats, les singes et les lapins.

Marques qui ne testent pas sur les animaux :

L'association animale, "One Voice" se charge d'enquêter et a établi une liste des marques qui ne testent pas sur les animaux. Les produits BodyShop sont très actifs dans la lutte contre les tests sur les animaux. Body Shop est une marque qui a une éthique : les produits ne sont pas testés sur les animaux et les ingrédients sont issus du commerce équitable. Il n'y a pas de boutique Body shop à Clermont Ferrand. Body Shop, l'Occitane, Weleda et Lavera sont des marques qui ne testent pas sur les animaux. Les gels douches Senteurs Provencales ne sont pas cher, ils ne coûtent que 2.48 euros et ne sont pas testés sur les animaux.
En Belgique, ils vendent des minis versions des produits l'Occitane : http://fr1.loccitane.com/travelsize/default.asp
La mini version du gel douche à la vanille coûte 1.25 euros et la mini version du shampooing à la lavande coûte 4.50 euros.
Cette marque pour le maquillage est non testée sur les animaux et avec des produits naturels : Couleur Caramel. Ils on un site internet où on peux demander la liste des revendeurs. Couleur caramel fait des ventes par correspondance : url=http://www.naturshop.fr/naturshop[/url]
[url]http://www.naturshop.fr/[url]

Il y a les produits Couleur caramel sur ce site : http://www.noisettecosmethic.com/accueil.php

En cosmétiques, la marque Lush est non testée sur les animaux et elle est semi-naturelle. Il y a une discussion dessus sur VLR.
Les produits Dr Hauschka sont de très bonne qualité mais ils sont coûteux. Si vous ne voulez utiliser que des produits naturels, il y a la solution des eaux florales et huiles. Au lieu de vous servir de démaquillant et de crème hydratante, vous nettoyez votre visage soit au Rhassoul, soit avec une eau florale adaptée à votre type de peau. Les huiles végétales ne sont pas forcément grasses. Ensuite, vous passez une huile végétale selon le type de peau dans laquelle vous pouvez mettre quelques gouttes d'huile essentielle qui traite un problème ponctuel. Les marques Urban Decay et Nuxe ne fait pas de test sur les animaux. Quelqu'un a écrit à Nuxe et ils ont répondu cela :

" Nous ne testons pas nos produits sur les animaux. Ils sont testés sur volontaires humains sains ou sur cultures cellulaires.
Les contrôles d'innocuité sont réalisés selon des méthodes dites alternatives ou de substitution, consacrées par d'éminents experts, et ne faisant jamais appel aux animaux de laboratoire.En plus de ces méthodes in vitro, l'innocuité des produits est assurée par la parfaite connaissance des matières premières utilisées (expérience acquise depuis de longues années, bibliographie scientifique complète) et des tests d'usage réalisés auprès de volontaires. "

Avant, la marque Caudalie ne testait pas ses produits sur les animaux. Caudalie a été retiré des listes vers septembre 2005 parce qu'ils ont recommencé les tests sur les animaux. Cette marque s'était fait une image, elle marchait bien et elle est retournées aux vieilles méthodes que leus utilisateurs réprouvent, c'est n'improte quoi. Ils sont trop cons. La pierre d'alun est un déodorant pas testé sur les animaux. C'est un composant de l'aluminium et les molécules de la pierre sont trop grosses pour pénétrer dans la peau. Elle empêche l'apparition des bactéries et des mauvaises odeurs. Le déoroche est un déodorant pas testé sur les animaux. Il y a des produits naturels qui ne sont pas testés sur animaux sur www.avanature.com. Ils ont les marques LOGONA, CENTIFOLIA et GRAVIER. Sur le site "noisettecosméthic", ils vendent des produits qui ne sont pas testés sur les animaux. La poudre coûte 15 euros, le mascara coûte 13 euros et le gel douche coûte 7,50 euros. La marque "senteurs provencales" coûte environ 2.50 euros les 300 ml. Les produits de cette marque sont vendus dans les magasins Leclerc, Auchan et plus rare à Carrefour. La marque anglaise Lush n'est pas sur la liste des marques anglaises qui ne testent pas sur les animaux mais Lush ne teste pas sur les animaux, c'est sûr et certain. Lush fait des produits pour les vegans. Leur gerant est Mark Constantine et il a travaillé avec Anita Rodderick de Body Shop.

Lush :

http://www.saveourearth.co.uk/soe_talk.htm

http://www.uncaged.co.uk/products.htm

http://usa.lush.com/cgi-bin/lushdb/animaltest

Sur ces sites, ils vendent des produits non-testés sur animaux:

http://www.mondebio.com
http://www.aromathologie.com


Dernière édition par le Mer 30 Mai - 9:39, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mer 30 Mai - 9:35

News du 15 mars 2006 : La marque Body Shop qui ne fait pas de test sur les animaux vient d'être racheté par L'Oréal. Cela va-t-il changer quelque chose à leurs produits ? L'Oréal teste toujours ses produits sur les animaux. On est loin des principes de Body Shop.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 5 Juin - 3:53

PROCTER & GAMBLE
Les Monsieurs Propres ont les mains sales




Procter et Gamble, cela vous dit-il quelque chose ? Sans doute, mais pas sous ce nom-là. C'est un des principaux fabricants mondiaux de produits ménagers – le premier "lessivier" au monde en fait – mais aussi de produits cosmétiques et d'hygiène. Ses principales marques sont Ariel, Persil, Monsieur Propre, Max Factor, Oil of Olaz, Pantène, Tampax, Always, Pampers.

Soutien à la vivisection : P&G aime bien expérimenter sur animaux et l'a prouvé par le passé. En 1987, ils combattent la proposition de certains de leurs actionnaires visant à éliminer les tests sur animaux pour tous leurs produits ménagers. Puis, en 1989, ils tentent de lancer un programme de 17,5 millions de dollars pour persuader les législateurs américains et l'ensemble du public, y compris les écoliers, que les tests aboutissant à empoisonner, aveugler, brûler, mutiler et tuer des milliers d'animaux sans défense étaient non cruels et nécessaires mais l'intense opposition des amis des bêtes aux États-Unis réussit à faire avorter ce projet. Enfin, en 1990, cerise sur le gâteau sanglant, Procter & Gamble fait pression contre la législation visant à interdire le test de Draize dans l'État de Californie. Le test de Draize consistant à instiller des doses concentrées de produit dans l'oeil d'un lapin.

Un film accusateur : Voilà clairement des gens qui pensent que la vivisection est indispensable, à tel point qu'un bon nombre de tests réalisés ne sont même pas rendus obligatoires par la loi. Mais ils font faire le sale boulot par une firme spécialisée, ce qui ne change rien en matière de responsabilité. Ce laboratoire qui vivisecte pour d'autres, s'appelle HLS - Huntingdon Life Sciences. Une militante du service "investigation spéciale" de PETA (une très importante association de protection des animaux aux USA) fut employée pendant huit mois (jusqu'en mai 1997) par l'unité américaine de HLS. Elle a réalisé un film qui est court et insoutenable. Il s'agit d'expériences faites pour Procter & Gamble. Voici ce que l'on y voit :

Scène 1 :
Un technicien maintient en l'air un singe sous calmants et lui administre un test tuberculinique (tuberculose) dans la paupière. Quand on lui demande s'il peut procéder ainsi, il répond : "Non. Je ne suis pas supposé le faire, je ne l'ai pas vu faire, je ne l'ai jamais fait, on ne peut pas le prouver."
Scène 2 :
En plaçant un singe effrayé sur une table à électrocardiogramme (ECG), le technicien lui dit : "T'as pas intérêt à mordre, mon ami !", puis lui injecte de la lotion à ECG dans la bouche avant d'y enfoncer la bouteille et de l'y laisser.

Scène 3 :

Au moment où un singe est sorti de sa cage pour faire un test de pression sanguine, un premier technicien lui fait peur. Le deuxième technicien lui reproche alors cela en lui rappelant que les résultats du test seront faussés par la frayeur de l'animal.

Scène 4 :
Un technicien jette violemment un singe dans une cage après l'ECG.

Scène 5 :
Un technicien fait semblant de lancer avec force un singe contre une cage.

Scène 6 :
Un technicien menace rudement un singe effrayé pendant l'ECG : "Tu te calmes ou je te mords la gueule !"

Scène 7 :
Le 15 janvier 1997, alors qu'un autre singe déjà effrayé est sanglé sur une table à électrocardiogramme, des techniciens s'apostrophent en criant :• Premier technicien : "Je suis sûr que le client aimera ça !"• Deuxième technicien : "Ça va faire grimper ses pulsations cardiaques encore un peu."• Troisième technicien : "Vous pouvez vous torcher le cul avec ces données-là !"

Scènes 8 et 9 :
Des singes sont maintenus, suspendus par les aisselles avec du fil métallique pour cage, pendant qu'on leur enfonce par le nez des tubes gastriques jusqu'à l'estomac.

Scène 10 :
Une nécropsie – équivalent de l'autopsie pour les animaux – est réalisée sur un singe du test pour Procter & Gamble. On ne lui a injecté que de la kétamine et de la xylazine (précisons ici que, d'après des spécialistes, c'est insuffisant pour obtenir le décès). Le technicien vérifie vaguement des signes (là aussi pas les bons !) permettant de savoir si l'animal est bien mort avant de lui ouvrir l'abdomen. Au bout de quelque temps, comme les battements de cœur s'accroissent durant la procédure, il dit: "Ce gars-là pourrait être un peu plus KO." Mais il continue toutefois en ouvrant la cage thoracique, ce qui provoque sans doute le décès à ce moment-là.

Attitude non- professionnelle : Nos amis américains ont montré ce film à de nombreux spécialistes (médecins, vétérinaires, professeurs d'universités, anthropologues…). Voici ce que dit le docteur vétérinaire Suzanne Cliver : "Je n'ai aucun doute que le singe subissant la nécropsie était vivant et qu'il ressentait la douleur. La kétamine et la xylazine ne sont pas des produits d'euthanasie. À faible dose, ils n'induisent même pas un état d'anesthésie chirurgicale. Les mouvements des membres et les battements de cœur ne sont pas des mouvements de "rigor mortis" (rigidité cadavérique) mais plutôt ceux d'un animal vivant en train de lutter. La conduite générale des techniciens manipulant les singes a été en tous points exempte de pitié, non professionnelle, insensible et inhumaine. À aucun moment ils n'ont montré la compétence et le comportement qu'on attendrait de la part d'animaliers ou de techniciens de laboratoire entraînés et qualifiés." Un peu plus loin dans la nécropsie, le technicien se rend compte qu'il n'a pas utilisé les bonnes procédures pour recueillir le sang. Il est précisé également qu'il trouve des sortes de douves du foie, ce qui indique non seulement que le singe n'a pas été vermifugé, ou pas correctement, mais aussi que l'étude n'est pas scientifiquement valable pour une nouvelle raison : en toxicité, les douves ont affecté et déformé les résultats car le produit testé a été filtré par un foie malade.

Peur haineuse : Les animaliers ou techniciens qui tourmentent les singes le font avec une incroyable agressivité. On peut y voir une forme de sadisme mêlée de peur de se faire mordre, bien qu'ils soient munis d'épais gants de manipulation, remontant haut sur les bras. La façon excessive dont ils plaquent en arrière les membres des malheureux cobayes - au risque de leur faire des luxations ou autres comme le précisent des spécialistes - montre bien cette sordide atmosphère de peur haineuse. De plus, l'ambiance du labo est telle qu'un employé qui voudrait s'y prendre avec douceur s'attirerait les quolibets de ses collègues.

"En avant, l'équipe !" : D'ailleurs, le responsable du service lui-même fait quelques tièdes reproches dans une note interne du 30 janvier 1997 : "S'il vous plait, prenez un moment pour regarder toutes les blessures et les hématomes visibles qui proviennent de vos manipulations de singes dans les trois dernières semaines. Pensez simplement à ce que vous ressentiriez si on vous mettait dans une cage et si on vous malmenait physiquement. Est-ce que vous aimeriez-ça ? À votre avis, quelle est l'opinion de X quand elle examine ces blessures? Quelle est l'opinion de Y quand elle lit les recommandations du vétérinaire et doit dire au client qu'un technicien a cassé la queue d'un singe ? Vous devez prendre votre temps pour les attraper, être attentifs aux endroits où se trouvent leurs petits pieds et leurs mains quand vous attirez l'animal vers l'avant de la cage. Allez-y lentement ! Ne vous pressez pas ! Parlez-leur doucement, ils aiment ça ! Soyez gentils, j'aime ça ! Avec du temps et de la patience, je sais que ces choses-là n'arriveront plus jamais, d'accord ? En avant, l'équipe ! Et merci."

Mépris du consommateur : Il est grave de constater que les animaux sont effrayés volontairement alors que le personnel est parfaitement conscient du fait que cela fausse encore un peu plus les données, ce qui indique non seulement un irrespect total de l'animal mais aussi un mépris du client final. Pourtant nous ne sommes pas dans un labo de second ordre ou de troisième catégorie, nous sommes dans des unités appartenant à l'un des plus gros "testeurs" privés de la planète. Quant aux consommateurs, s'ils ont encore confiance dans tel ou tel produit, c'est bien parce qu'ils ne savent pas ce que recouvre l'expérimentation animale. Les résultats ne peuvent qu'être invalidés, avec ou sans bonnes pratiques de laboratoire. Merci à HLS et à P&G de nous l'avoir démontré - involontairement - encore une fois et avec une telle force.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Ven 15 Juin - 16:23

a


Dernière édition par végétalienne-13 le Ven 16 Aoû - 14:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Sam 16 Juin - 15:37

A


Dernière édition par végétalienne-13 le Ven 16 Aoû - 14:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Dim 17 Juin - 5:49

a


Dernière édition par le Jeu 5 Juil - 19:22, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Dim 17 Juin - 7:39

A


Dernière édition par végétalienne-13 le Ven 16 Aoû - 14:46, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Sam 23 Juin - 7:42

A


Dernière édition par végétalienne-13 le Ven 16 Aoû - 14:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:07

News du 10 décembre 2005 : 30 millions d'amis sont- ils les ennemis des animaux ?

De quel coté se situe la fondation 30 millions d’amis concernant la vivisection ? 30 millions d'amis soutient le téléthon. Ils font de la publicité dans leur revue pour la marque iams. Cette marque fait cela:


Des poussins sont utilisés pour tester la digestibilité des protéines. Des lapins sont utilisés pour tester des allergènes. Des chiens et des chats sont utilisés pour des tests nutritionnels avec notamment l’ingestion forcée d’huile végétale au moyen d’un tube enfoncé dans la gorge, de biopsies, d’opérations chirurgicales sur des mâchoires de chiens Beagle afin de provoquer des gingivites. Aucun soin n’est donné aux animaux qui sont laissés à l’agonie. Leurs conditions de détention sont déplorables et loin d’être favorables à leur socialisation et à leur bien-être contrairement à ce que prétendent Iams/Eukanuba.

Les chiens et les chats sont condamnés à rester confinés dans des cages qui ne comportent aucun endroit pour se reposer hormis un sol en béton ou grillagé dans lequel ils se coincent les pattes et se blessent. Les cages sont parfois sans lumière, avec une chaleur insupportable en été et une humidité importante en hiver. 30 millions d’amis ne peut pas prétendre ne pas savoir. Si 30 millions d'amis dit qu'il ne savait pas, c'est qu'ils mentent.


Dernière édition par le Mar 26 Juin - 10:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:07

A


Dernière édition par le Mar 26 Juin - 10:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:13

La lenteur des avancées legislatives

La France essaye de bloquer l'interdiction des tests sur les animaux.

Le 8 septembre 2003, Reha Hutin a été reçue à Matignon par Marie-Claire Daveu, conseillère technique auprès du Premier Ministre pour l'Ecologie et le Développement Durable et Luc Rousseau, conseiller pour l'Industrie, la Recherche et la Société de l'Information. Cette réunion a fait suite à l'inquiétude formulée par notre Présidente quant à la décision de la France de demander le report de la directive européenne interdisant les tests sur les animaux dans l'industrie cosmétique. La Fondation 30 Millions d'Amis a été la seule à "remonter au créneau" face à cette nouvelle alarmante et a apporter des solutions. Estimant qu'ils ne disposeraient pas de toutes les méthodes substitutives pour 2009, le gouvernement français et un groupement d'entreprises européennes de cosmétiques ont déposé un recours devant la Cour européenne de justice.

Proposer une autre solution

La réponse de Reha Hutin est: " Reporter n'est pas une solution ".

Il est indispensable de promouvoir très vite le développement de nouvelles méthodes de substitution, notamment par la création d'un fonds de financement indépendant alimenté conjointement par les pouvoirs publics et les industriels de la cosmétologie. Il faut que des crédits substantiels soient accordés d'urgence à cette recherche. Mais cela ne pourra se faire sans une réelle volonté politique, au niveau national mais aussi européen. De nouvelles négociations vont avoir lieu et nous devons faire bloc devant les pouvoirs publics pour que l'échéance de 2009 ne soit pas remise en cause et que les protecteurs des animaux soient écoutés avec autant d'égard que le lobby des industriels de la cosmétologie.

Les exigences de la Fondation 30 Millions d'Amis

En 2003, suite au nouveau report de directive européenne, la Fondation 30 Millions d'Amis relance sa pétition contre l'expérimentation animale en cosmétologie qui compte déjà plus de 36 000 signatures. Elle demande : l'application immédiate de la directive européenne de 1976 interdisant la vente de produits cosmétiques testés sur les animaux lorsqu'une méthode de substitution existe ; l'obligation pour les fabricants d'apposer sur leurs produits la mention "testé sur les animaux" couvrant au moins 20% de la surface d'emballage ; l'accélération des applications des méthodes de substitution. L’adoption par l’union européenne du programme de toxicologie scientifique dans le cadre du projet REACH.


Dernière édition par le Mar 26 Juin - 10:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:14

La toxicologie

La toxicologie est la discipline qui a trait à l'évaluation de la toxicité des substances chimiques. En effet, le grande majorité des produits chimiques (y compris les médicaments à certaines doses) ont des effets néfastes, voire mortels pour les humains. Il est donc essentiel de connaître ces effets et, si nombre de ces produits sont devenus incontournables, autant les utiliser avec les précautions qui s'imposent. Jusqu'en 1981, seuls les médicaments faisaient l'objet de tests obligatoires. Pourtant, cette année-là, on évaluait à environ 100 000 le nombre de produits chimiques fabriqués par l'homme et dont très peu avaient été testés. En 1981, une nouvelle réglementation entre en vigueur en Europe : des tests sont obligatoires pour toute nouvelle substance devant être commercialisée en quantité supérieure à 10 Kg par an. Cela ne nous renseigne pas sur les substances qui existaient déjà et dont environ 30 000 sont commercialisées en quantité supérieure à une tonne par an. C’est justement pour en savoir plus sur ces dernières que la Commission européenne a lancé le projet REACH.

Les 3 catégories de produits à tester :

Les médicaments, pour lesquels, depuis le début du XXe siècle, des batteries de tests sont obligatoires, y compris des tests sur les animaux et des tests sur des humains (volontaires sains, puis malades). Les produits cosmétiques qui peuvent encore (mais ce n'est pas obligatoire) être testés sur les animaux, sauf au Royaume Uni, exception qui devrait devenir la règle pour toute l'Europe à partir de 2009. Les produits utilisés dans l'industrie, l'agriculture, etc., qui font l'objet du projet REACH (enregistrement - “Registration” en anglais -, Evaluation et Autorisation de produits CHimiques) lancé en 2001 par la Commission européenne : 30 000 de ces produits devront être évalués selon les modalités prévues par cette future réglementation européenne.

Ce que propose Antidote Europe

Antidote Europe ne cherche pas à remplacer, un par un, les tests actuellement pratiqués sur les animaux mais s’appuie sur les dernières découvertes en génétique humaine pour proposer un seul test capable de déterminer, en quelques jours et à faible coût, toutes les caractéristiques d’une substance : cancérogénicité, mutagénicité, neurotoxicité, toxicité aiguë et chronique, etc. Il y a quinze ans, ce Programme de Toxicologie Scientifique n’était pas réalisable car les puces à ADN n'existaient pas et les connaissances sur le rôle précis de chaque gène humain étaient trop fragmentaires. Mais pourquoi ignorer les progrès faits pendant ces quinze dernières années ? Si les industriels veulent être crédibles, il leur appartient de mettre en oeuvre les méthodes modernes et de faire pression sur les autorités pour que ces méthodes soient validées. Car le public pourrait douter de l'efficacité et de l'utilité de produits mis sur le marché par des fabricants qui ignorent les progrès récents de la recherche.


Dernière édition par le Mar 26 Juin - 10:37, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:16

De nouvelles alternatives à l'expérimentation animale

Dans le cadre du projet REACH, Antidote Europe, un collectif de scientifiques issus du CNRS, propose une solution fiable et peu coûteuse pour tester les substances chimiques inscrites sur la liste de ce projet européen. Une démarche que soutient la Fondation 30 Millions d’Amis car elle constitue un véritable espoir pour des milliers d’animaux de laboratoire. Le projet REACH, lancé par la Commission Européenne, est un programme visant à tester la toxicité de 30 000 substances chimiques pour assurer une meilleure sécurité sanitaire et environnementale.

Aujourd’hui encore, les méthodes de test préconisées par ce projet laissent libre cours à l’expérimentation animale. Or il est démontré scientifiquement qu’aucune espèce animale ne peut être considérée comme modèle biologique fiable pour une autre. Le test sur animal n'apporte donc aucune garantie pour la sécurité sanitaire humaine et ne permet ainsi pas d'atteindre l'objectif fixé par REACH. Depuis de nombreuses années, la Fondation 30 Millions d’Amis s’engage auprès des pouvoirs publics afin d’encourager le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale et favorise le dialogue entre scientifiques et défenseurs de la cause animale pour trouver les solutions les plus adaptées afin qu’un jour, les animaux ne soient plus pensionnaires des laboratoires de recherche.

Les apports de la toxicogénomique

C’est avec cet objectif que La Fondation 30 Millions d’Amis soutient l’action d’Antidote Europe qui, grâce au développement du Programme de Toxicologie Scientifique, propose une alternative fiable à l’expérimentation animale. Le programme mis au point par ce collectif de scientifiques, est aujourd'hui capable de mettre en évidence les effets toxiques des substances chez l'homme sans avoir recours à l’animal. C’est pourquoi, à l'occasion du vote en première lecture du projet REACH, le 17 novembre 2005, le Parlement européen a introduit la toxicogénomique comme méthode d'évaluation alternative à l'expérimentation animale. Retiré par le conseil d’européen quelques mois plus tard, "l’amendement toxicogénomique" est à nouveau adopté par le parlement en octobre 2006 lors du vote en deuxième lecture. S’il elle ne fait pas l’unanimité, les allés retours entre institutions montrent que cette méthode fait débat au sein de l’europe et la question de l’expérimentation animale se pose enfin sérieusement au plus haut niveau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19980
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Mar 26 Juin - 10:22

A


Dernière édition par végétalienne-13 le Ven 16 Aoû - 15:02, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: quito ing esp tests sur les animaux   Aujourd'hui à 20:03

Revenir en haut Aller en bas
 
quito ing esp tests sur les animaux
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 44Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 24 ... 44  Suivant
 Sujets similaires
-
» Lush lutte contre les tests sur les animaux : petition et évènements
» Marques qui ne pratiquent pas de tests sur les animaux
» One Voice ( tests sur les animaux )
» NESTEA torture des animaux!
» Imagerie médicale et expérimentation animale: non aux tests sur les animaux

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Divers :: Les infos de Végétalienne-
Sauter vers: