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 la conscience animale

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saveallGOD'sAnimals
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Masculin Nombre de messages : 19974
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MessageSujet: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:57

Conscience animale

Depuis près de deux ans, un très grand nombre d'articles de magazines portent sur des recherches effectuées avec des animaux pour démontrer qu’ils ont, eux aussi, une conscience.

" Les découvertes récentes de la psychologie animale montrent que la pensée n'est pas le propre de l'homme. " À certains moments, on découvre que les corbeaux peuvent compter ou que les chimpanzés peuvent apprendre le langage des signes. Encore plus troublant (pour les humains en tout cas...), c’est ce qui est en train de se produire pour les générations qui suivent car les mères chimpanzés apprennent à leurs petits à utiliser les mêmes signes.

Descartes qui a dit : " L’animal est une machine " est vraiment dépassé. Avec en plus son " Je pense donc je suis ". Une chance qu’il a dit des choses plus intelligentes que ces deux maximes populaires.

" Étant privé de langage, l'animal était supposé être incapable de penser ou d'éprouver des émotions. " Alors là, les animaux, c'est réglé! On sait que les animaux éprouvent des émotions, même que les émotions que nous éprouvons s'assortissent à notre propre animalité. Ce qui serait plus le propre de l'humain, ce serait non pas les émotions, mais les sentiments c'est-à-dire l'interprétation des situations.

On y croit de plus en plus. On met fin à des tas d'expériences qui sont totalement inutiles sur des animaux. Certaines peuvent vraiment être scientifiques mais, au fond, si nous ne sommes pas des crapauds, si nous ne sommes pas des chiens, pourquoi utiliser des crapauds ou des chiens pour faire des expériences?

Pour le naturaliste Donald Griffin, " les simples capacités d'imitation semblent impliquer une sorte de conscience : imiter, c'est reproduire un acte nouveau ou improbable, pour lequel n'existe aucune tendance instinctive. " Les dauphins, par exemple, imitent les phoques et les tortues de mer qu’ils côtoient; ils singent les plongeurs en train de balayer les parois de l'aquarium et produisent des bulles semblables à celles qui s’échappent des scaphandres. Et qu'en est-il de l'oiseau-lyre, en Australie, capable de reproduire à la perfection le bruit d'une scie? " Que se passe-t-il dans sa tête quand il prépare sa performance? " se demande le biologiste Derek Denton. " Peut-être, fondamentalement, la même chose que lorsque Joan Sutherland répète un opéra... "

"Le fameux "instinct" ne suffit pas à expliquer que certains animaux soient capables d'inventer, d'apprendre ou de transmettre un savoir. Le pic épeiche peut apprendre à caler une noix dans un coin de rocher pour la casser plus facilement. On sait également que les castors, obligés de réparer un barrage, trouvent des solutions inédites. En Angleterre, en 1920, une mésange bleue a réussi à ouvrir une bouteille de lait. Quelques semaines plus tard, toutes les mésanges bleues du pays possédaient ce savoir-faire ". Au point qu’il a fallu modifier le col des pintes de lait.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:58

Chez les mollusques, la palme de l'intelligence est remportée haut la tentacule par les céphalopodes. Calmars, seiches et autres pieuvres sont dotés d'un cerveau complexe. Celui du poulpe comprend au moins 500 millions de neurones. Dotés d'organes sensoriels très perfectionnés, les céphalopodes appréhendent leur environnement grâce à des informations fournies par leurs yeux et les multiples ventouses de leurs bras. Ainsi, la pieuvre est capable d'extraire un crabe enfermé dans un bocal . " Récemment, dans une série télévisée, on montrait deux cages, côte à côte dans l'eau avec une pieuvre dans chaque cage. Une des pieuvres avait préalablement reçu l’entraînement pour savoir comment ouvrir un bocal contenant un crabe, mais la pieuvre d'à côté ne l'avait pas. On a laissé cette dernière s'affamer pour qu'elle ait envie d'ouvrir le bocal, mais elle n'y arrivait pas. C'est alors qu'on a glissé, dans la cage de la pieuvre entraînée, un bocal avec le crabe à l'intérieur. Elle s'est approchée du bocal, l’a maintenu avec une de ses tentacules, et d’une autre a ouvert ledit bocal. L'autre pieuvre complètement fascinée a observé cette manœuvre avec beaucoup d'attention. La novice s’est donc rendue à son bocal et aussitôt l’a saisi, a tenu le couvercle, l’a retiré et ainsi, a pu manger le crabe. Le bout le plus fascinant, c'était l'observation de la novice.

Darwin disait: " L'homme descend d'un quadrupède poilu pourvu d'une queue et d'oreilles pointues, probablement arboricole dans son mode de vie et habitant du Vieux Continent. " Il n'était pas le seul à avoir cette opinion, alors qu’il revenait d'un long voyage au cours duquel il avait fait certaines observations. Il avait remarqué que lorsque des espèces étaient isolées et que le contact était coupé avec la source de cette même espèce, elles devenaient tellement différentes que c’était en quelque sorte, une nouvelle espèce - ou une autre branche de l'espèce - qui semblait montrer de nouvelles capacités d'adaptation à des conditions différentes, etc. Ce n'est pas seulement cette observation qui l'a amené à cette conclusion, mais la pensée qu'on vient tous de la même source finalement.

La molécule, ou les premières molécules, ont donné naissance à la vie. Comment c'est arrivé, c'est une toute autre affaire... Mais à un moment donné, on sait qu’il y a eu la vie. Des bactéries qui se sont agglomérées puis se sont multipliées; des accidents, des adaptations sont survenus. Puis ensuite, les végétaux, etc. Un peu comme dans la version de la Bible, sauf que cela se passe en milliards d'années et non en journées...

De plus en plus, on prend conscience de ça, exception faite de certaines écoles américaines où l’on se dit " créationnistes ", avec la conviction que la Bible doit être respectée à la lettre.

On est en train de réaliser peu à peu que tout ce qui est vivant participe de la même source, de la même vie au fond. Peut-être même, d'après les bouddhistes, que nous participons tous de la même conscience, aussi. Alors, il faut avoir un comportement différent par rapport aux animaux.

Les animaux auront-ils une âme au XXIe siècle? J'ai lu plusieurs articles dans lesquels il est question de la possibilité que le troisième millénaire reconnaisse les droits des animaux. C'est à suivre...

http://www.radio-canada.ca/par4/vb/vb980610.html
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:58

Les singes capables d'anticiper

WASHINGTON Les singes, tout comme les humains, ont la capacité d'anticiper,
selon une étude publiée dans la revue "Science". Celle-ci révèle que les
orangs-outans et les bonobos peuvent penser à emporter des outils avec eux
pour réaliser une activité bien précise. Lors de tests en laboratoire, des
orangs-outans et des bonobos ont été capables de déterminer quel outil était
utile pour récupérer du raisin et pouvaient se souvenir plusieurs heures
plus tard de ramener cet objet avec eux. Les chercheurs ont choisi les
bonobos parce que ce sont les plus proches parents de l'homme chez les
grands singes, et les orangs-outans car ils sont au contraire nos cousins
les plus éloignés dans cette famille. Nicholas Mulcahy et Josep Call, de
l'Institut Max Planck pour l'anthropologie de l'évolution, à Leipzig,
estiment que cette capacité à anticiper est apparue il y a au moins 14
millions d'années. A cette époque vivait encore le dernier ancêtre commun
des bonobos, des orangs-outans et des humains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Orang-outang
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:58

A quoi rêvent les animaux ?


LE SOMMEIL n'est pas forcément de tout repos. Car les rêves ou les cauchemars peuvent nous emmener dans de folles aventures exténuantes. Et ce qui est valable pour l'homme l'est également pour les animaux. Car il semble bien démontré qu'ils rêvent eux aussi. Et que leurs rêves reflètent leur activité précédant le sommeil. C'est une très jolie expérience menée au Massachusetts Institute of Technology qui le montre. L'activité cérébrale de quatre rats a été enregistrée alors qu'on les faisait courir dans des roues en leur offrant des récompenses. Leur activité cérébrale ainsi que leurs mouvements oculaires ont continué à être enregistrés une fois endormis. Pendant les phases correspondant aux rêves, leur activité cérébrale reproduisait celle enregistrée pendant la course dans les roues. Et ce de manière si exacte que les chercheurs étaient capables de dire à quel endroit de la roue se trouvait virtuellement l'animal.


Le rêve reste, chez l'homme, en partie mystérieux. Plusieurs écoles proposent différentes façons de les interpréter. Au niveau physiologique, il semblerait que les rêves sont un « sous-produit » du rangement effectué par le cerveau dans les « enregistrements » qu'il fait en continu tout au long de la journée. On a longtemps pensé que les rêves ne se produisaient que dans les phases du sommeil dites « paradoxales » (nommé ainsi car le corps est alors complètement mou mais l'activité cérébrale intense). Mais on pense maintenant que des rêves peuvent également survenir pendant les phases de sommeil lent.


Néanmoins, l'étude du rêve animal s'attache à la détection du sommeil paradoxal. Tout propriétaire d'un chat ou d'un chien a pu constater que parfois, pendant son sommeil, celui-ci s'agite, remue les pattes, couine... C'est qu'il rêve. Qu'il revit des scènes de chasse, des peurs, de contentement. Mais tous les animaux ne présentent pas de sommeil paradoxal. Ainsi, les poissons, les reptiles (à l'exception peut-être de la tortue) et les insectes ont des états de repos sans rêve.

L'homme entre la taupe et le porcCe qui n'est pas le cas chez les oiseaux. Avec deux particularités : les phases de sommeil paradoxal sont très courtes, de quelques secondes à une minute au maximum, et les oisillons en ont beaucoup plus que les adultes.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:59

L'existence du sommeil paradoxal chez l'ensemble des mammifères est une certitude, sauf pour deux espèces, le dauphin et l'échidné. Ainsi, le sommeil de plus d'une centaine d'espèces de mammifères a déjà été enregistré. Et a révélé quelques surprises, mettant en lumière de gros et de petits rêveurs. Ainsi, alors que certains accordent au sommeil paradoxal une grande importance pour le développement des fonctions supérieures du cerveau, les deux plus gros rêveurs sont deux des mammifères les plus primitifs, le tatou géant et l'opossum, avec 6 et 5 heures de sommeil paradoxal sur leurs 18 heures de sommeil quotidien. Avec 2 heures en moyenne de sommeil paradoxal par nuit, l'homme se situe entre la taupe et le porc, loin derrière le hérisson, le chat ou la chauve-souris.


Les phases de sommeil paradoxal alternent avec des phases de sommeil lent. Là aussi, la durée moyenne entre chaque parenthèse de sommeil paradoxal varie beaucoup. Ainsi, il se manifeste en moyenne toutes les 4 minutes chez la souris, toutes les 27 minutes chez le chat, toutes les 60 minutes chez le cheval, toutes les 90 minutes chez l'homme et toutes les 100 minutes chez l'éléphant. Cette périodicité semble liée au métabolisme de base (consommation d'oxygène par gramme de poids et par heure) des animaux, sauf pour les ruminants. La souris a un métabolisme de base 25 fois plus grand que l'éléphant et a une périodicité de sommeil paradoxal 25 fois plus rapide que le pachyderme. Elle rêve donc beaucoup plus fréquemment, mais à chaque fois bien moins longtemps.


Fossiles de rêvesLes durées des parenthèses paradoxales varient également, de quelques secondes chez les oiseaux à moins d'une minute chez la souris à 20 minutes chez l'homme en passant par une quinzaine de minutes chez le cheval (uniquement lorsqu'il dort couché, puisqu'il peut aussi dormir debout) et à 5 minutes chez la chèvre. La tortue, qui passe la moitié de son temps immobile, présente quelques signes de sommeil paradoxal, tout comme le caïman, qui, la nuit et une bonne partie de la saison hivernale, est dans un état de léthargie, et serait dans un état proche du sommeil paradoxal 7 à 8 minutes par jour.


Deux questions restent ouvertes. Qui fut le premier à rêver sur Terre et quand (on ne risque pas de trouver de fossiles de rêve) ? Et les animaux rêvent-ils avec des images ? Il faudra soit trouver le moyen de transformer les enregistrements d'activité électrique en image... soit leur apprendre à parler.

La chronique de Jean-Luc Nothias.
Publié le 11 octobre 2006
http://www.lefigaro.fr/sciences/20061011.FIG000000058_a_quoi_revent_les_animaux.html
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 3:59

A quoi pensent les animaux ?
Les animaux ne nous disent rien. Ils n'en pensent pas moins...
par Marie-Pier Elie

Depuis qu'un singe araignée lui a mis ses deux bras autour du cou à travers les barreaux de sa cage, puis l'a regardé droit dans les yeux en émettant un étrange roucoulement, Marc Hauser n'a qu'une question en tête : à quoi pensent les animaux ? À l'époque de cette troublante accolade, il nettoyait des cages dans un parc d'attraction de Floride. Depuis, il est devenu professeur aux départements d'anthropologie et de psychologie de l'université Harvard aux États-unis. Il était récemment de passage à Montréal.

Québec Science : À quoi pense un chat lorsqu'il reste assis des heures devant la fenêtre ?

Marc Hauser : Nous commençons à avoir de sérieuses réponses pour de nombreuses espèces animales. Les chats aiment regarder à l'extérieur parce qu'ils sont des prédateurs, donc intéressés aux choses qui bougent. Le chien, lui, anticipe sans doute le retour de son maître à la maison.

QS : Ont-ils des souvenirs ?

MH :Sans aucun doute. Parce que, sans mémoire, ils ne pourraient pas apprendre ! Même les vers ont de la mémoire. Eric Kandel, prix Nobel de médecine, l'a bien démontré en cartographiant la neurochimie de l'apprentissage et la mémoire dans ces organismes très simples, au niveau des canaux sodium.

QS : Cette mémoire est vraisemblablement très différente de la nôtre...

MH :Sur certains points oui, sur d'autres... pas tant que ça ! Par exemple, on a longtemps dit qu'il manque aux animaux cette faculté de mettre une « étampe temporelle » leur permettant de se souvenir quand, exactement, une action s'est déroulée. Mais plusieurs études ont prouvé récemment que les choses ne sont pas si simples. Les geais, par exemple, cachent des graines durant l'hiver à différents endroits pour revenir les chercher plus tard. Nous savons que ces animaux se souviennent de ce qu'ils ont caché, ainsi que de l'endroit où ils l'ont mis. Il y a donc un « quoi » et un « où ».
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:00

Restait à savoir s'ils peuvent aussi se rappeler du « quand »... Pour en avoir le coeur net, des chercheurs ont laissé les geais cacher des vers (leur nourriture préférée) et des arachides (dont ils raffolent un peu moins). Après qu'ils eurent caché les vers et les arachides, on les a empêchés d'aller les reprendre, seulement le temps que les vers se décomposent et deviennent immangeables. Ainsi, si les oiseaux avaient gardé en mémoire le moment où ils avaient caché leur nourriture, ils auraient dû rechercher seulement les arachides, en dépit de leur préférence, puisqu'ils auraient su que les vers n'étaient plus bons. Et c'est ce qui s'est passé. Ces oiseaux effectuent donc un raisonnement du genre : « en quatre ou cinq jours, ces vers ne sont plus bons à manger », et ils s'en souviennent. C'est là la preuve que les geais, mais aussi probablement plusieurs animaux, se souviennent du « quoi », du « où », mais aussi du « quand »; ce qui donne une toute nouvelle dimension à notre compréhension de leur mémoire.

QS : Cela signifie-t-il qu'un chat « planifie » de se rendre à la cuisine, de grimper sur une chaise, puis d'attaquer la perruche dans sa cage ?

MH :Oui. Ils planifient; ou en tout cas ils établissent une stratégie avant d'entreprendre une action. Regardez les animaux qui chassent en groupe, comme les lions et les chimpanzés. Oui, ils font des projets. Maintenant, s'inquiètent-ils à propos de leur futur et du moment où ils vont mourir ? Ça, nous ne savons pas...

QS : Est-ce la prochaine étape des recherches ?

MH :Il y a plusieurs questions auxquelles nous ne pourrons jamais répondre, simplement parce que nous n'avons pas les outils nécessaires. Lors d'une émission de radio, un auditeur m'a déjà demandé si les animaux rêvaient. La réponse est oui, bien sûr, mais à quoi rêvent-ils ? Il faut des études extrêmement sophistiquées pour observer la neurobiologie des rêves.

Nous savons qu'une partie du cerveau du rat enregistre où se trouve l'animal dans l'espace, ainsi que l'endroit où il se trouvait précédemment, un peu comme un carnet de bord. Si on mesure l'activité cérébrale de cette région du cerveau alors que le rat se promène dans un labyrinthe, puis qu'on la compare à l'activité cérébrale durant le sommeil, on a l'impression d'assister à une reprise de ce qui se produisait alors que l'animal était éveillé. Cela porte à croire que, lorsque les animaux rêvent, ils répètent mentalement leurs activités de la journée.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:00

QS : Un peu comme les humains ?

MH :Selon moi, il y a une différence fondamentale : dans les rêves des animaux, il n'y a probablement pas de transgression des limites du vrai monde, comme par exemple s'envoler dans le ciel ou marcher à travers les murs. Un chien ne vivra sans doute jamais ça en rêve. Même dans le développement des enfants, ce genre de transgression n'apparaît qu'assez tard. Mon intuition - non vérifiée -, c'est donc que les rêves des animaux s'en tiennent aux reprises des événements de la journée, sans qu'il ne s'y passe quoi que ce soit d'extraordinaire.

QS : Existe-t-il des émotions propres aux humains et inconnues des animaux ?

MH :La plupart des chercheurs qui travaillent dans le même domaine que moi affirment que les animaux ont des émotions. Mais le genre d'émotions qu'ils peuvent ressentir est discutable et difficile à vérifier. On peut attribuer aux animaux quelques-unes des émotions les plus élémentaires comme la colère, la surprise, la peur, etc.

C'est quand on arrive aux émotions qui impliquent la perception d'autrui, comme la culpabilité ou la gêne, que ça se corse. Là, on pourrait parler d'émotions typiquement humaines, mais on n'en sait pas assez pour l'affirmer avec certitude. Si je me sens coupable, c'est parce que je sais que j'ai fait quelque chose de mal en fonction de ce que les autres pensent. Est-ce que les animaux anticipent eux aussi ce que les autres ressentent ? Pour l'instant, rien ne permet de le croire.

QS : Mais mon chat se sent coupable lorsque je le gronde.

MH :Tous les propriétaires d'animaux domestiques l'affirment. Mais ce qu'ils disent au fond, c'est que leur compagnon se comporte comme s'il se sentait coupable. Il y a une différence entre agir comme si et réellement ressentir une émotion. C'est mon boulot de départager les deux !
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:00

QS : Croyez-vous que les humains mèneront toujours le monde grâce à la supériorité de leur cerveau ?

MH :Si, par « mener le monde », vous voulez dire « être les créatures les plus intelligentes », je vous réponds : « Intelligentes... dans quel sens ? » Nous détruisons la planète, nous nous détruisons les uns les autres, alors pour l'intelligence...

Chaque espèce est intelligente à sa façon. Intelligente en ce qui concerne les solutions qu'elle apporte aux problèmes qui menacent sa survie. Là-dessus, nous sommes loin d'être des champions. Et nous ne sommes assurément pas l'espèce qui connaît le plus grand succès. Si une guerre nucléaire survenait, nous serions rayés de la carte en très peu de temps, alors que les « coquerelles » survivraient sans problèmes. Ces insectes sont là depuis des millions d'années; ils n'ont presque pas changé tant ils sont bien adaptés. À bien des niveaux, nous ne menons pas la planète; ce sont eux qui la mènent !

QS : Mais nous, on peut les écraser...

MH : C'est vrai. Mais si la vraie mesure du succès, c'est l'ancienneté sur la planète et le nombre d'individus, nous perdons largement cette bataille!

/ retour aux questions

source cybersciences.com
http://www.comportement-canin.com/comportementaliste/a%20quoi%20pensent.htm
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:01

Les dauphins ont un nom qui leur est propre !


Un peu à notre manière, avec nos prénoms, selon une étude publiée cette semaine dans le magazine PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences), les dauphins s’appellent et s’identifient grâce à une 'signature' qui est propre à chaque individu. Menée en milieu naturel sur des animaux sauvages, l’étude s’est concentrée sur des groupes de 'grands dauphins' (Tursiops truncatus), l’espèce que l’on retrouve dans la plupart des delphinariums et feuilletons TV (Flipper…).

Ces conditions d’étude, qui évitent des conditionnements dénaturés, ont permis à l’équipe du biologiste Vincent Janik (University of St. Andrews, GB) de constater que les sifflements de cette espèce contiennent des séquences sonores propres à chaque individu, participant ainsi à l’identification de chaque membre du groupe.
Afin de savoir si c’était seulement la 'voix' qui permettait à un dauphin de reconnaître un de ses congénères, ou si la sonorité émise véhiculait une identification sonore, les chercheurs ont fait appel à l’ordinateur pour éliminer toute caractéristique vocale individuelle de 2 signatures. Diffusés sous l’eau à tour de rôle, à un même groupe de dauphins, les 2 messages sonores ont généré différentes réactions au sein des cétacés, mettant ainsi en valeur l’existence d’une signature sonore propre à un chaque individu pour l’espèce Tursiops truncatus, un peu à la manière d’un prénom humain.

Pascal Farcy

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2255



*Les singes ont la capacité d'anticiper



Les singes, tout comme les humains, ont la capacité d'anticiper,
selon une étude publiée dans la revue "Science". Celle-ci révèle que les
orangs-outans et les bonobos peuvent penser à emporter des outils avec eux
pour réaliser une activité bien précise. Lors de tests en laboratoire, des
orangs-outans et des bonobos ont été capables de déterminer quel outil était
utile pour récupérer du raisin et pouvaient se souvenir plusieurs heures
plus tard de ramener cet objet avec eux. Les chercheurs ont choisi les
bonobos parce que ce sont les plus proches parents de l'homme chez les
grands singes, et les orangs-outans car ils sont au contraire nos cousins
les plus éloignés dans cette famille. Nicholas Mulcahy et Josep Call, de
l'Institut Max Planck pour l'anthropologie de l'évolution, à Leipzig,
estiment que cette capacité à anticiper est apparue il y a au moins 14
millions d'années. A cette époque vivait encore le dernier ancêtre commun
des bonobos, des orangs-outans et des humains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Orang-outang
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:01

Mozart aide un éléphant à surmonter son deuil

Le personnel du zoo de Zagreb est soulagé.
Grâce à la musique de Mozart, Suma, un éléphant femelle âgée de 45
ans a réussi à surmonter la détresse causée par le décès de sa
partenaire, Patna, avec laquelle il avait passé ensemble les dix
dernières années de sa vie.

Dès les premiers accords, elle s'est calmée, a fermé les yeux et
écouté sans bouger tout le concert.

"C'était fascinant" a expliqué le directeur du zoo qui a fait
aussitôt installer une chaîne Hi-Fi dans la "maison" de Suma.

Paris-Normandie, France-Monde, page 33, vendredi 30 juin 2006.





*Un chameau dépressif



Un chameau, apparemment dépressif, s'est jeté contre une
voiture circulant sur une route désertique en>Israël< s'écrasant de tout son poids sur l'automobiliste.
Ce fait divers rarissime en>Israël< rapporté avec force détails par le quotidien Yédiot Aharonot, est survenu
dans le désert du Néguev (sud), près de Beershéva.

"Je l'ai vu et j'ai ralenti. J'ai donné un coup de klaxon, mais il a bondi
sur ma voiture", a raconté au journal le conducteur encore choqué par
l'irruption du camélidé à l'intérieur de son véhicule. "L'animal s'est alors
assis sur ma poitrine et m'a empêché de respirer. Je n'arrivais même pas à
crier pour appeler à l'aide", a ajouté Kfir Ohana, 25 ans.

L'Israélien, avec une épaule et des côtes brisées, s'en est tout de même
mieux sorti que l'animal infortuné qui est mort après avoir blatéré pendant
40 minutes.

http://fr.fc.yahoo.com/p/proche-orient.html
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:02

*À la recherche de la conscience animale


Marian Stamp Dawkins est biologiste. Elle est enseignante et chercheuse au Département Zoologie de l'Université d'Oxford et chargée d'un cours de comportement animal à Somerville College (Oxford). Sa recherche actuelle porte notamment sur les facteurs de bien (ou mal) être chez les poulets d'élevage. Elle a collaboré à plusieurs ouvrages consacrés au bien-être et au comportement animal. Au cœur de ses travaux se trouve une quête sur la conscience de l'autre :

Aussi loin que je me souvienne, j'ai été fascinée par la question de savoir ce qui se passait dans l'esprit des autres animaux. Dans un de mes plus anciens souvenirs, il y a un enclos avec des oies, je suis assise à côté, et je me demande pourquoi le passage d'un avion volant à basse altitude semble les perturber beaucoup moins que moi, alors qu'elles ont jeté un coup d'œil vers le ciel et qu'elles ont à l'évidence vu exactement le même objet que moi. J'avais en ce temps-là, comme j'ai encore aujourd'hui, le sentiment du mystère que c'est d'être né dans un corps particulier, de n'avoir accès qu'à sa propre expérience privée, de ne pouvoir atteindre l'expérience directe d'être dans d'autres corps, ceux des oies ou ceux d'autres humains1.

Marian Dawkins compte parmi les contributeurs à l'ouvrage collectif dirigé par Peter Singer In Defense of Animals (1985), où elle a signé un article intitulé « The Scientific Basis for Assessing Suffering in Animals2 ». La conclusion de cet article est caractéristique de sa pensée :

En dernière instance, il nous faut recourir à une analogie avec nous-même pour décider si un autre être (y compris un autre humain) ressent quelque chose, puisque notre propre expérience subjective est la seule à laquelle nous ayons directement accès. Mais une analogie avec nous-même consistant à considérer les animaux comme des sortes d'humains couverts de poils ou de plumes est très différente et beaucoup plus propice à l'erreur qu'une analogie qui utilise pleinement ce que nous savons de la biologie de l'animal concerné[…]. L'analogie du second type doit être élaborée pièce après pièce (Qu'est-ce que cet animal aime ? À quelles conditions est-il en bonne santé ? Comment s'exprime chez lui la peur ou la frustration ?). Il faut travailler dur pour y parvenir car cela demande beaucoup de recherche fondamentale sur chaque espèce d'animal que nous sommes amenés à côtoyer. Mais c'est le seul type d'analogie qui nous permette d'espérer pouvoir nous mettre un peu dans la peau des autres espèces, et commencer à voir le monde non plus seulement à travers nos yeux, mais aussi à travers les leurs.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:02

Le titre du plus renommé des livres de Marian Dawkins, Through Our Eyes Only3 ?, évoque à lui seul cette thématique. Paru en 1993, il a connu deux réimpressions4. Ce qui suit est un résumé de cet ouvrage (non disponible en langue française). Un simple résumé : les idées et les connaissances sont celles de Dawkins, sans le moindre apport ou commentaire de ma part. L'exercice implique inévitablement une perte d'information, puisqu'il a fallu contracter un livre de 192 pages.

En complément, on trouvera en annexe page 26 le compte-rendu d'un exposé présenté en mars 2005 par Dawkins, portant sur les mêmes thème que ce livre.

Chapitre 1 : Introduction5

Les animaux ont-il des pensées et des sentiments ? C'est une question extrêmement difficile à traiter avec les données fragmentaires dont on dispose aujourd'hui, mais l'entreprise n'est pas totalement désespérée.

Ce livre a été écrit comme s'il s'agissait de convaincre deux types de publics très différents qu'étudier la conscience animale est à la fois possible et digne d'intérêt : d'une part ceux qui doutent que les animaux aient un esprit, d'autre part ceux qui jugent évident qu'ils en ont un.

La conscience est un phénomène que chacun de nous éprouve vivement, mais qu'il nous est impossible de définir de façon simple. Savoir s'il y a des individus conscients chez d'autres espèces est d'une importance décisive pour déterminer quels sont nos devoirs moraux envers les non-humains.

La question est également centrale sur le plan scientifique. Comment se fait-il que nous ayons une subjectivité ? Pourquoi et comment la conscience s'est-elle développée au cours de l'évolution ? Telle est la profonde énigme à laquelle est confrontée la biologie. Il est évident qu'il est avantageux pour les animaux de se protéger contre ce qui leur nuit. Mais pourquoi faut-il qu'ils soient conscients pour se protéger ? Après tout, nous faisons beaucoup de choses inconsciemment. Nous retirons nos mains d'un fourneau brûlant bien avant de réaliser que nos doigts risquent d'être endommagés. Pourquoi faut-il que la douleur fasse mal ? Pourquoi ne suffit-il pas que nos corps évitent ou limitent les dommages en fonctionnant selon des règles à la façon de machines, sans que rien ne doive être consciemment déplaisant ?
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Lun 21 Mai - 4:03

La sélection naturelle ne peut favoriser la conscience que si le fait pour un animal d'être conscient joue un rôle dans sa façon de se comporter. Supposer qu'il n'en joue aucun ne peut que mettre mal à l'aise quiconque croit en l'universalité du darwinisme. Mais il n'est pas non plus très confortable de soutenir qu'il joue un rôle alors que nous n'avons pas la moindre idée de comment il le fait.

Marian Dawkins soutiendra que le point de vue selon lequel la conscience affecte le fonctionnement des organismes est le plus plausible, qu'il n'y a pas là une exception au schéma darwinien, et qu'on doit concevoir la conscience comme un phénomène biologique dont l'étude relève de la méthode scientifique. Elle n'en reste pas moins l'un des plus formidables problèmes qu'il soit donné à nos esprits d'affronter. Aujourd'hui, personne ne comprend la conscience.

Il est difficile de concevoir un sujet qui touche aussi profondément à tant de questions capitales. Hélas, il est tout aussi difficile de concevoir un phénomène plus ardu à étudier. La difficulté tient à son caractère essentiellement privé. Il est possible de savoir ce qui se passe dans notre tête mais jamais de savoir avec certitude ce que ressentent les autres : voilà pourquoi tant de gens soutiennent que l'étude de la conscience est impossible.

Pourtant, nous nous comportons sans cesse comme si nous avions accès au monde intérieur des autres et le plus étonnant est que cette hypothèse semble fondée. Nous réconfortons des bébés, nous écrivons des slogans publicitaires, nous prononçons des paroles qui parviennent à calmer une personne en colère… En défiant la logique et en agissant comme si nous pouvions savoir ce qu'éprouvent les autres, nous réussissons souvent à contrôler la situation et à prédire ce qu'ils vont faire, ce qui suggère fortement que nous évaluons correctement ce qu'ils ressentent.

Nous y parvenons en utilisant notre propre expérience et en supposant que les autres personnes nous ressemblent à certains égards. Nous faisons mieux que cela : nous prenons en compte les circonstances qui peuvent faire qu'un autre diffère de nous. Une personne n'aimant pas les chats comprend la peine d'un vieil homme solitaire dont le chat est mort écrasé.

Certes, il est encore plus difficile de comprendre un organisme d'une autre espèce qu'un vieil homme taciturne. En principe cependant, la logique du « similiaire-mais-différent » qui nous permet de pénétrer dans d'autres mondes intérieurs pourrait encore fonctionner. Si nous nous en donnons la peine, nous découvrons des similitudes qui n'ont rien d'évident au premier abord. Mais il ne faut pas sous-estimer la difficulté. Plus l'autre est différent, plus cela demande d'efforts pour voir les choses de son point de vue. On peut commettre des erreurs grossières en cédant à la facilité de croire que les animaux sont exactement comme nous.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Sam 1 Sep - 7:03

Cet endroit virtuel est réalisé pour les ami(e)s qui prennent les affaires de ce monde au sérieux mais qui ne se prennent pas au sérieux. Si, ils/elles ont constaté, comme moi, que ça branle dans le manche et que comme le dit la chanson "la semaine sanglante", les mauvais jours finiront, ils/elles sont les bienvenu(e)s. Ce blog se veut le témoin, l'acteur et le colporteur de toutes les inititiatives, les luttes et les sensibilités qui veulent construire un monde plus accueillant et plus juste pour tous les êtres vivants sans attendre que le soleil des puissants blanchisse les os des malheureux. L'accès à ce blog est fortement déconseillé aux viandards et autres chasseurs et en général, à tous ceux qui prennent leur pied en faisant couler le sang.

Mardi 07 août 2007
Il faut être une brute pour nier le fait que les animaux sont des êtres conscients




Nos amis de l’association droits des animaux (http://droitsdesanimaux.net) viennent de publier une petite brochure (15 pages) sur la question de la conscience des animaux et la prétention absolue de l’homme à se considérer comme le seul être vivant conscient, ce que l’on appelle le ‘propre de l’homme’, frontière entre l’humanité et l’animalité.


Or, de nombreuses expériences, observations, études, réalisées ou non par des éthologues (l’éthologie est la science du comportement animal) attestent que dans des domaines aussi divers que l’intentionnalité, la représentation mentale, les capacités cognitives, la faculté d’organiser des actions complexes, de former des images mentales, il y a une vraie subjectivité chez l’animal, une intériorité évidente.


Mais le mensonge collectif, qui persiste depuis des millénaires, refuse cette subjectivité à l’animal, ramenant celui-ci à un être vivant guidé uniquement par ses instincts, un robot amélioré en quelque sorte.


Même des sentiments comme l’altruisme, l’empathie, sont monnaie courante chez certains animaux.
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Sam 1 Sep - 7:03

Cette petite brochure, très bien faite (que vous pouvez obtenir gracieusement en la demandant par courrier-avec un timbre pour le retour- ou en la téléchargeant) nous en présente un exemple vraiment sympa, que je vous livre derechef.


” Ainsi au zoo de San Diego, un loup et deux chèvres crétoises, s’étant pris d’amitié, se livraient, sous l’oeil émerveillé des gardiens, à un drôle de jeu : chaque soir, de chaque coté de la clôture qui séparait leur terrains respectifs, ils se retrouvaient pour courir conjointement le long du grillage, d’une manière qui donnait l’impression d’une course-poursuite entre un prédateur et ses proies.


Mais on était bien loin d’une véritable traque : le loup, qui leur témoignait ses intentions amicales en leur léchant la face au travers du grillage, tenait visiblement à elles, refusant de regagner sa cage tant que ses amies n’avaient rejoint la leur…”
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MessageSujet: Re: la conscience animale   Aujourd'hui à 18:56

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