AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Un site sur la Protection des Animaux

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
ines
Admin


Nombre de messages : 39
Date d'inscription : 16/05/2007

MessageSujet: Un site sur la Protection des Animaux   Jeu 17 Mai - 7:29

Voici un site sur la protection des animaux :


http://www.protection-des-animaux.org/


cheers Je vous conseille de le visiter et de signer les pétitions

Car beauoup d'animaux souffre pour rien Crying or Very sad
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://touslesanimaux.easydiscussion.net
lam
Petit chiot
Petit chiot


Nombre de messages : 19
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Jeu 17 Mai - 14:02

Oki merci c'est bien cool ça !!! Razz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: le bien-être animal   Dim 20 Mai - 9:41

Le bien- être animal

La notion de bien-être animal est généralement mise en avant en lien avec le point de vue selon lequel toute souffrance animale inutile doit être évitée. Sont particulièrement considérés les animaux domestiques, qu'ils soient exploités comme source de nourriture, comme force de travail, utilisés comme supports de recherche biologique et comme animaux de compagnie. Contrairement aux partisans de droits des animaux, les défenseurs du bien-être animal préfèrent mettre l'accent sur la moralité de l'action (ou inaction) de l'humain vis-à-vis de l'animal et non sur le statut, philosophique ou juridique, de ce dernier. Pour cette raison, les organisations de défense du bien-être animal utilisent parfois le mot humain dans leur nom ou dans l'affirmation de leur point de vue.

Histoire de la prise en compte du bien-être animal

La prise en compte systématique du bien-être des animaux non-humains est probablement apparue pour la première fois sous la forme d'un système idéologique dans la civilisation de la vallée de l'Indus à travers la croyance en une réincarnation des ancêtres sous forme animale, croyance dont il découle que les animaux doivent être traités avec le respect dû aux humains. Cette croyance est de nos jours illustrée par le jaïnisme et d'autres religions dharmiques. D'autres religions, notamment les religions abrahamiques, considèrent l'animal comme objet de propriété, mais définissent néanmoins des règles encadrant leur entretien et leur abattage, basées essentiellement sur des préoccupations d'ordre sanitaire pour les humains. De même que concernant la notion de droits des animaux, c'est au Royaume-Uni qu'émergent les premiers questionnements, politiques et actions non-religieux en faveur du bien-être animal. La révolution industrielle, précoce dans ce pays, y a en effet pour la première fois écarté l'élevage de l'expérience populaire des animaux, ouvrant ainsi une brèche pour une empathie populaire envers les animaux.

Le bien-être animal pour raisons gastronomiques

L'idée se répand de plus en plus parmi les grands chefs que la viande d'animaux élevés en parcours libre et bien traités est préférable pour la cuisine. Il ne s'agit pas tant d'une prise en compte éthique de l'animal que du constat que la viande d'un animal bien traité a meilleur goût.

Parmi les principaux cuisiniers prônant une viande de haute qualité, issue d'un élevage long, on peut citer Fergus Henderson, Raymond Blanc, Hugh Fearnley-Whittingstall. Ce dernier est connu pour élever et tuer lui-même ses animaux. Le consommateur occidental contemporain peut désormais choisir entre viande produite en masse ou en libre parcours (entre autres modalités possibles), cette dernière coûtant généralement plusieurs fois le prix de la première. Les détracteurs de ce mouvement font ce constat et reprochent aux défenseurs d'une viande de haute qualité de tenir leur discours du haut de leur richesse, en oubliant les gens moins privilégiés qui n'ont pas les moyens d'acheter une telle viande.

Il est cependant certainRéf. nécessaire, plus généralement, que la dépense alimentaire d'un ménage moyen actuel est moindre, en proportion, que celle de nos ancêtres. Un autre argument des promoteurs de la viande de haute qualité est que l'on peut toujours choisir les morceaux les moins chers d'une viande bien traitée, qui peuvent être goûteux, quoique peu tendres. D'autres (des défenseurs d'une viande de haute qualité consommée avec parcimonie, mais aussi des défenseurs du végétarisme) mettent en avant le fait que la profusion actuelle de protéines bon marché est malsaine et que notre régime alimentaire actuel est trop riche en viande.

Au Royaume-Uni

Dès le début en 1822, lorsque le député Richard Martin fit passer au parlement britannique une loi protégeant bovins, ovins et chevaux de la cruauté (s'attachant ainsi le surnom de Humanity Dick), la défense du bien-être animal a pris pour point d'attaque central la moralité et le comportement humains. Martin fut l'un des fondateurs de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux ou SPCA, en 1824. En 1840, la reine Victoria donna sa bénédiction à cette société, la rebaptisant RSPCA, sigle sous lequel elle est actuellement connue des britanniques. À l'aide de dons de ses membres la société employa un réseau croissant d'inspecteurs ayant pour mission d'identifier les maltraiteurs, de rassembler des preuves et de les transmettre aux autorités. Jusqu'à ce jour, les défenseurs du bien-être animal intègrent souvent à leurs arguments le fait que la cruauté envers les animaux est un indice fiable d'autres faiblesses morales de l'agent cruel et donc un facteur de risque justifiant une intervention.

Dans l'Allemagne nazie

Selon Élisabeth Hardoin-Fugier, la protection de l'animal y est essentiellement un outil de propagande pour le régime

Principe de bien-être

Le gouvernement du Royaume-Uni a missionné en 1965 le professeur Roger Brambell pour enquêter sur le bien-être des animaux de l'élevage intensif, en partie pour répondre aux problèmes soulevés dans le livre publié en 1964 par Ruth Harrison, Animal machines. Sur la base du rapport du professeur Roger Brambell, le gouvernement britannique a alors créé en 1967 le Farm Animal Welfare Advisory Committee (Comité consultatif sur le bien-être des animaux de ferme), qui devint le Farm Animal Welfare Council en 1979. Les premières lignes directrices du comité recommandèrent que les animaux aient la possibilité de se retourner, de se nettoyer, de se lever, de se coucher, et d'étendre leurs membres. C'est à partir de celles-ci qu'ont été élaborées depuis les cinq besoins fondamentaux de l'animal :

Les cinq besoins fondamentaux
Absence de douleur, lésion ou maladie.
Absence de stress climatique ou physique.
Absence de faim, de soif ou de malnutrition.
Absence de peur.
Possibilité d’exprimer des comportements normaux, propres à chaque espèce.


Dernière édition par le Jeu 24 Mai - 5:18, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: non au bien- être animal ! Oui aux droits des animaux !   Dim 20 Mai - 9:46

le bien-être animal et les droits des animaux

Nous, les vegans, nous sommes les défenseurs des droits des animaux et nous réclamons l'élimination complète de toute utilisation des animaux. Les humains ont la responsabilité morale de ne pas être la cause de cruauté définie comme souffrance inutile à l'égard des animaux. Nous sommes des abolitionnistes. Cela veut dire que nous voulons abolir toute forme d'exploitation des animaux. Nous luttons pour améliorer la condition animale et nous remettons en cause l'exploitation des animaux. Nous sommes les défenseurs des droits des animaux. Certains groupes de défense de droits des animaux, tels que PETA, choisissent de soutenir les mesures prises en faveur du bien-être animal pour alléger la souffrance animale dans l'immédiat, en attendant le jour où il sera mis fin à toute forme d'exploitation animale. Des principes visant le bien-être animal sont érigés en lois dans beaucoup de pays. Aucun ne reconnaît de droit animal.

On ne veut pas que les animaux soient exploités et traités bien. On veut qu'ils ne soient pas exploités du tout. On veut qu'aucun humain n'utilisent d'animaux pour la viande, les cirques ect. Nous sommes contre la cruauté des humains envers les animaux. Il faut être gentil avec les animaux. Nous nous opposons à la cruauté envers les animaux de façon très structurée en matière de règles de conduite. Nous rejettons et nous sommes contre toutes les pratiques de l'exploitation animale (l'exploitation d'animaux pour la fourrure, pour le sport, la chasse, la pêche ect). Nous voulons que els animaux soient libres, qu'ils aient des liberté et qu'on leur rende leur liberté. Nous voulons que les animaux ne souffrent pas. Nous sommes contre l'exploitation animale. Nous espérons que les mesures qui sont destinées à améliorer la condition des animaux utilisés par les humains conduira à l'abolition de l'exploitation animale. Les animaux ressentent et ils ont un intérêt. Nous, les vegans, on donne beaucoup d'importance au bien-être animal. Le bien-être animal et les droits des animaux fondamentaux ne sont pas satisfaits pour beaucoup d'annimaux. Nous réclamons des droits pour les animaux. Nous voulons que les conditions de vie des animaux soient améliorés car beaucoup d'animaux vivent dans des conditions horribles. La souffrance animale a autant d'importance que la souffrance humaine. Tous les types de souffrance et de joie sont accessibles aux animaux. Les animaux ont cette capacité linguistique.


Dernière édition par le Lun 21 Mai - 3:34, édité 15 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Dim 20 Mai - 9:46

Société protectrice des animaux

La Société protectrice des animaux (S.P.A.) est une association dédiée, comme son nom l'indique, à la protection des animaux. Ses principaux moyens d'action sont logistiques (refuges d'animaux) et juridiques (environ 700 plaintes par an pour combattre la cruauté envers les animaux). 1100 délégués enquêteurs bénévoles travaillent toute l'année en lien avec quatre inspecteurs permanents et la direction juridique de la SPA afin de poursuivre en justice les tortionnaires d'animaux.

La S.P.A. est crée le 2 décembre 1845 par le docteur Étienne Pariset qui en sera le premier président, jusqu'à sa mort le 3 juillet 1847. Elle est reconnue d'utilité publique en 1860.

On attribue souvent à tort la paternité de la S.P.A. au général Jacques de Grammont qui s'est signalé par un projet de loi en 1849. La loi fut votée en 1850.

Par ailleurs, œuvrent 250 associations indépendantes regroupées au sein de la Confédération Nationale des S.P.A. de France (CNSPA) créée en 1926 oeuvrent également pour la protection des animaux. Le rôle des refuges, répartis sur tout le territoire français et les DOM-TOM, est d'accueillir les animaux abandonnés et de les faire réadopter tandis que la Confédération agit au niveau national pour sensibiliser le public au problème de l'abandon et faire entendre la voix des petites structures auprès des institutions.

Au sujet de la dénomination "Société Protectrice des Animaux", il faut savoir que :

il n'existe pas une seule et unique SPA ;
la plupart des refuges SPA sont indépendants et possèdent leur propre gestion ;
lorsque vous souhaitez aider un refuge SPA par le biais d'un don ou d'un leg, adressez-vous directement à celui de votre département et uniquement à celui-ci.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Dim 20 Mai - 10:47

Brigitte Bardot

La Fondation Brigitte Bardot est une association vouée à la protection des animaux fondée par Brigitte Bardot en 1986. Elle est déclarée d'utilité publique depuis 1992.

En 1962, Brigitte Bardot, alors encore actrice, dénonçait publiquement les méthodes d'abbatage des animaux de boucherie. Elle obtenait, quelques années plus tard, des pouvoirs publics, « l'étourdissement préalable à l'abbatage ».

En 1977, Brigitte Bardot part au Canada dénoncer le massacre des bébés phoques pour leur fourrure. Elle réussira à faire voter l'interdiction du commerce en France.

Dès lors, elle créé donc sa Fondation en 1986 à Saint-Tropez. L'année suivante, elle organise une vente aux enchères où elle y vend ses bijoux, objets et effets personnels afin d'obtenir les 3 millions de francs exigés par la législation française à l'époque, pour la création de sa Fondation.

En 1988, le siège de sa Fondation est transféré à Paris.

En 1991, Brigitte Bardot fait don de sa propriété "La Madrague" à sa Fondation afin d'en augmenter le capital et obtenir ainsi la reconnaissance d'utilité publique. Le 21 février 1992, La Fondation Brigitte Bardot est reconnue d'utilité publique par le Conseil d'Etat.

Principaux combats
La captivité des animaux sauvages (telle que dans les cirques ou les zoos).
La fourrure.
L'hippophagie.
Le transport des animaux de boucherie.
Les expérimentations animales.
Les abus de la chasse.
Les combats d'animaux.
Les abandons d'animaux de compagnie et la lutte contre les animaleries.
La stérilisation des chiens et chats errants dans les pays pauvres.
Le braconnage.
La chasse à la baleine.
La chasse aux bébés phoques.

Les actions accomplies

La Fondation Brigitte Bardot a notament aidé à créer un sanctuaire pour éléphants en Afrique du Sud, un sanctuaire pour koalas en Australie, un sanctuaire pour ours dansants en Bulgarie et un sanctuaire pour primates au Cameroun. Elle a egalement réintroduit plusieurs espèces animales qui avaient complètement disparu au Senegal. Ainsi que dans les Alpes où elle a participé à la réintroduction de loups. Une clinique vétérinaire mobile a aussi été créé pour les pays de l'est.

Egalement, la Fondation Brigitte Bardot se porte régulièrement partie-civile pour des procès sur des cruautés envers les animaux.

Elle aide financièrement aussi plusieurs refuges français, mais a egalement créé le sien, en Normandie, La Mare Auzou, qui est une véritable ferme étendue sur plusieurs hectares, où 200 chiens et 250 chats sont en attente d'une adoption. Ce refuge sert aussi de maison de retraite à plusieurs équidés, bovins, etc.

Un journal d'information de 32 pages est egalement publié chaque trimestre, servant à informer les adhérents des actions accomplies : L'info-journal.

La Fondation Brigitte Bardot mène aussi des campagnes d'information nationales et internationales (Fourrure : signe exterieur de cruauté...) et organise régulièrement des manifestations.

La Fondation compte aujourd'hui plus de 57 000 adhérents et donateurs répartis dans plus de 20 pays.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Dim 20 Mai - 10:57

j'crois que le bien- être animal c'est bien traiter les animaux mais les tuer quand même pour des trucs inutiles comme la fourrure, le cuir, la viande ect. Mais les droits des animaux, c'est tuer aucun animal pour le cuir, la fourrure, la viande. C'est laisser tous les animaux vivre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:38

LE DROIT DES ANIMAUX

La condamnation absolue de toute cruauté : l'acte de cruauté infligé aux l'animaux

La condition animale, au 21 ème siècle n'est pas enviable. Des taureaux et des chevaux sont torturés à mort dans des arènes pour le plaisir des aficionados; des ours doivent faire du toboggan pour amuser l'assistance; des chiens et chats sont jetés au bord des routes comme des objets usagés; des renards sont coincés durant des heures dans des pièges à mâchoires pour réaliser de jolis manteaux; des lapins se font brûler les yeux pour essayer de nouveaux cosmétiques; des milliards d'animaux d'élevage doivent passer toute leur vie dans des conditions extrêmes de privation d'espace de vie.

Pourtant, l'humain n'ignore plus, maintenant, la vraie nature de l'animal. Il y a eu Darwin, les biologistes, les éthologues. Après avoir été considérés comme des Dieux, puis comme des êtres inférieurs, les animaux auraient enfin pu être considérés pour ce qu'ils sont réellement : des frères de l'Homo Sapiens. Tous les êtres qui disposent d'un cerveau et d'un système nerveux ont comme nous la capacité de souffrir, d'avoir une vie émotionnelle, des intérêts propres. Ils doivent donc avoir des droits. Ne plus être considérés comme de la simple marchandise, de la matière première pour servir les intérêts des animaux humains. La tâche est difficile: les mentalités évoluent lentement, la souffrance animale est décrétée - sans la moindre justification rationnelle - comme d'intérêt secondaire, de la "sensiblerie" qui n'inspire que le mépris. Quant à la reconnaissance des droits de l'animal, elle met en péril tellement d'activités lucratives qu'elle justifie que l'on fasse tout pour la contrer.

DÉCLARATION UNIVERSELLE
DES DROITS DE L’ANIMAL

Le texte de la Déclaration universelle des droits de l’animal a été adopté par la Ligue internationale des droits de l’animal et les ligues nationales affiliées, lors de la troisième réunion internationale sur les droits de l’animal, tenue à Londres du 21 au 23 septembre 1977. La Déclaration, proclamée le 15 octobre 1978 par la Ligue internationale, les ligues nationales et les personnes physiques et morales qui s’associent à elles, sera soumise à l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (U.N.E.S.C.O.), puis à l’Organisation des Nations Unies (O.N.U.).

PRÉAMBULE

Considérant que tout animal possède des droits. Considérant que la méconnaissance et le mépris de ces droits ont conduit et continuent de conduire l’homme à commettre des crimes envers la nature et envers les animaux . Considérant que la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales constitue le fondement de la coexistence des espèces dans le monde. Considérant que des génocides sont perpétrés par l’homme et menacent d’être perpétrés. Considérant que le respect des animaux par l’homme est lié au respect des hommes entre eux. Considérant que l’éducation doit apprendre dès l’enfance à observer, comprendre, respecter et aimer les animaux,

IL EST PROCLAMÉ CE QUI SUIT :

Article premier : Tous les animaux naissent égaux devant la vie et ont les mêmes droits à l’existence.

Article 2 : Tout animal a droit au respect. L’homme, en tant qu’espèce animale, ne peut exterminer les autres animaux ou les exploiter en violant ce droit ; il a le devoir de mettre ses connaissances au service des animaux. Tout animal a droit à l’attention, aux soins et à la protection de l’homme.

Article 3 : Nul animal ne sera soumis ni à des mauvais traitements ni à des actes cruels. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.

Article 4 : Tout animal appartenant à une espèce sauvage a le droit de vivre libre dans son propre environnement naturel, terrestre, aérien ou aquatique et a le droit de se reproduire. Toute privation de liberté, même si elle a des fins éducatives, est contraire à ce droit.

Article 5 : Tout animal appartenant à une espèce vivant traditionnellement dans l’environnement de l’homme a le droit de vivre et de croître au rythme et dans les conditions de vie et de liberté qui sont propres à son espèce. Toute modification de ce rythme ou de ces conditions qui serait imposée par l’homme à des fins mercantiles est contraire à ce droit.

Article 6 : Tout animal que l’homme a choisi pour compagnon a droit à une durée de vie conforme à sa longévité naturelle. L’abandon d’un animal est un acte cruel et dégradant.

Article 7 : Tout animal ouvrier a droit à une limitation raisonnable de la durée et de l’intensité du travail, à une alimentation réparatrice et au repos.

Article 8 : L’expérimentation animale impliquant une souffrance physique ou psychologique est incompatible avec les droits de l’animal, qu’il s’agisse d’une expérimentation médicale, scientifique, commerciale ou de toute autre forme d’expérimentation. Les techniques de remplacement doivent être utilisées et développées.

Article 9 : Quand l’animal est élevé pour l’alimentation, il doit être nourri, logé, transporté et mis à mort sans qu’il en résulte pour lui ni anxiété ni douleur.

Article 10 : Nul animal ne doit être exploité pour le divertissement de l’homme. Les exhibitions d’animaux et les spectacles utilisant les animaux sont incompatibles avec la dignité de l’animal.

Article 11 : Tout acte impliquant la mise à mort d’un animal sans nécessité est un biocide, i.e. un crime contre la vie.

Article 12 : Tout acte impliquant la mise à mort d’un grand nombre d’animaux sauvages est un génocide, c’est-à-dire un crime contre l’espèce. La pollution et la destruction de l’environnement naturel conduisent au génocide.

Article 13 : L’animal mort doit être traité avec respect. Les scènes de violence dont les animaux sont victimes doivent être interdites au cinéma et à la télévision, sauf si elles ont pour but de démonter une atteinte aux droits de l’animal.

Article 14 : Les organismes de protection et de sauvegarde des animaux doivent être représentés au niveau du gouvernement. Les droits de l’animal doivent être défendus par la loi comme les droits de l’homme.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:40

Une entrevue avec John Robbins: auteur de "Se nourrir sans faire souffrir".

Par Stéphan Bodian


Que serait l'homme sans les animaux ? Si les animaux disparaissaient, les hommes mourraient de solitude. Car tout ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt aux hommes. Toutes les choses sont reliées. Nous le savons. Toutes les choses sont reliées comme le sang qui unit une famille. Tout ce qui est le destin de la Terre est le destins des fils de la Terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il en est à peine un brin. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.

L'ÉLEVAGE INDUSTRIEL A DÉVELOPPÉ SES CAMPS DE CONCENTRATION. SE LIBÉRER DE SA DÉPENDANCE, C'EST FAIRE UN PAS DE PLUS VERS LA CONSCIENCE UNIVERSELLE.
Questions à John Robbins

POURQUOI ACCORDEZ-VOUS TANT D'IMPORTANCE AU VÉGÉTARISME ET AU MOUVEMENT POUR LES DROITS DES ANIMAUX ?

Le développement de la compassion, de la santé chez l'être humain est indispensable à son évolution. Sans cela, nous ne survivrons pas. Je ne suis pas un puriste du genre: «Ne mangez jamais de viande sous aucun prétexte.» Mais toute personne sensible et humaine trouverait les techniques d'élevage et de reproduction de viande animale tout à fait inadmissible et intolérable.

Il est désolant de voir que des gens qui autrement sont humains et moraux justifient cette brutalité en disant que cela a toujours été ainsi. Oui, assurément les animaux ont été maltraités depuis toujours: en fait, un être cynique a déjà dit que la caractéristique principale de l'humanité à travers l'histoire a toujours été son inhumanité... Mais jamais auparavant la cruauté n'a été aussi institutionnalisée et produite à la chaîne.



LE NOMBRE DE DROGUES DANGEREUSES UTILISÉES DANS LES PRODUITS ANIMAUX EST FARAMINEUX.
Maintenant, avec certaines drogues, il est possible de garder un animal vivant dans des conditions où auparavant il serait mort de stress. Les animaux des fermes d'élevage, c'est-à-dire le bétails, 99,9% de la volaille, les poulets à rôtir, les poules pondeuses, les boeufs, les vaches laitière, et à peu près tout le porc et le veau etc., sont nourris avec un flot constant de drogues dangereuses. Presque tous les animaux de boucherie reçoivent leur dose quotidienne d'antibiotiques dans leur alimentation.

Nous aimons croire que nous sommes protégés, mais ce n'est pas le cas. Par exemple, l'estampe violette utilisée pour marquer que la viande a été inspectée et approuvée a finalement dû être retirée du marché parce que l'encre était cancérigène. Pouvez-vous vous imaginer? De la teinture violette...

L'administration des Aliments et Drogues ne peut pas empêcher l'industrie alimentaire d'utiliser ces drogues. Les tests requis sont si fastidieux qu'ils sont à peine effectués. Le nombre de drogues dangereuses utilisées aujourd'hui dans les produits animaux de l'industrie et faramineux.

Par exemple, le chloramphénicol a été sur le marché pendant des années comme un antibiotique puissant pour usage vétérinaire. Il engendre chez l'humains, dans un pourcentage faible mais significatif, une maladie grave appelée anémie aplastique. Il n'y a pas moyen de savoir à l'avance qui va en succomber.

La compagnie qui fabriquait cette drogue savait cela mais a quand même continué à la distribuer pendant des années. Finalement, l'usage de chloramphénicol fut déclaré illégal, sauf dans les cas extrêmes où aucun autre traitement n'est efficace et qu'il s'agit d'une situation de vie ou de mort.

Des quantités infimes de cette drogue peuvent tuer des gens hypersensibles et pourtant je l'ai vue utilisée régulièrement sur des veaux. Il n'y a aucune façon de déterminer combien de personnes en sont peut-être mortes où combien de métabolismes humains ont été détraqués par cette substance nocive.

Un autre exemple est l'injection d'hormones chez le bétail ( comme l'hormone de croissance pour les bovins STbr ) et parfois chez les vaches laitières. Si une femme enceinte boit du lait d'une vache traitée, il est tout à fait possible que sans le savoir elle consomme des oestrogènes. Si elle est enceinte d'un garçon, ce garçon peut être affecté de façon sérieuse. De nombreux cas de puberté prématurée, sans parler des cancers, ont été directement reliés aux hormones du boeuf et des vaches laitières.


J'AI ÉTÉ TERRIBLEMENT TROUBLÉ PAR LES ÉTUDES FAITES À PUERTO RICO OÙ L'USAGE D'HORMONES EST MOINS BIEN CONTRÔLÉ. DE PETITES FILLES NOURRIES AU LAIT DE VACHE ET AU POULET AUX HORMONES SE METTAIENT À DÉVELOPPER DES SIENS À L'ÂGE DE CINQ ANS.
Oui, et même des poils de pubis à l'âge de 2 et 3 ans. Même dans un pays comme le nôtre où le système de surveillance de la santé publique est un peu plus élaboré, l'âge du début des menstruations des femmes est en régression constante. Il a reculé de plus de quatre ans dans les 150 dernières années. Les enfants atteignent la puberté de plus en plus vite et jeune et de façon si brusque que cela ébranle tout leur organisme. Ils n'ont plus le temps normalement requis pour développer leur identité sexuelle. De nombreux facteurs contribuent à cela, mais, à un niveau biochimique, c'est directement relié à deux choses : une quantité excessive de gras dans la diète nord-américaine, en particulier des gras animaux, et les résidus d'hormones transportés par ces gras.



LA PLUPART DES ANIMAUX DE FERMES NE PEUVENT PAS BOUGER ET PASSENT TOUTE LEUR VIE SUR DES GRILLAGES.
QUELLE MISÈRE VOYEZ-VOUS DANS LE LAIT, MIS À PART LES HORMONES ?

La plupart des animaux de ferme sont confinés à de très petits espaces. Ils ne peuvent pas bouger et souvent passent toutes leur vie sur des grillages en acier inoxydable qui déforment leurs sabots et leurs postures. Ils sont croisés de façon à développer des pis énormes. leurs rejetons ne peuvent plus s'y nourrir car cela pourrait endommager leurs mamelles. C'est une autre misère.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:40

ALORS À PART LES HORMONES, NOUS ABSORBONS, EN PLUS À TRAVERS LE LAIT TOUT LE STRESS ET LA SOUFFRANCE DES VACHES?




Inflammations des pis dues à la surproduction de lait


Infections des pis, environ un tiers des vaches laitières sont atteintes par ces infections chaque année.


Exactement. Même une nourrice sait que si elle est de bonne humeur son enfant est détendu et que, si elle est irritable, son bébé s'agite et refuse de boire son lait. Le lait véhicule ses états d'âme, autant que son toucher. Si un enfant ne répond pas bien au sein maternel, un médecin consciencieux va tout de suite considérer la situation générale de la mère pour voir si elle est bien dans sa peau. De sorte qu'elle puisse bien se lier à son enfant et que son lait exprime par osmose ce lien et cette affection.
Eh bien, le lait des vaches d'aujourd'hui vient d'animaux tourmentés et nous qui mangeons leurs produits laitiers absorbons aussi leurs souffrances.

LES VEAUX

Des horreurs de l'industrie de l'élevage, le traitement des petits veaux est sûrement le pire. On les prend à la naissance et on les tasse dans des cages à peu près des dimensions du coffre de votre voiture, Ils sont attachés par le cou et laissés à la noirceur. Ce sont des bébés, leurs cordons ombilicaux ne sont souvent pas encore tombés. Ils ne peuvent pas prendre une posture de sommeil normale, ne peuvent pas lécher, sont isolés du contact avec tout autre animal, et ne peuvent même pas faire un pas. Deux fois par jour les lumières sont allumées pour qu'ils puissent consommer une espèce de gruau conçu expressément pour leur donner l'anémie. C'est cela qui donne à leur viande cette belle couleur rosâtre. Puisqu'ils ne peuvent jamais bouger leurs muscles ne se développent pas. Le résultats est une viande tendre et délicate prisée par les gourmets. Ce traitement cruel est monnaie courante dans l'industrie laitière.

MISE À PART LA QUESTION SANTÉ, QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES ÉCOLOGIQUES ET POLITIQUES DU FAIT DE CONSOMMER DE LA VIANDE ? POURQUOI NE PAS MANGER DU BOEUF NOURRI ORGANIQUEMENT, PAR EXEMPLE S'IL S'AGIT D'ANIMAUX BIEN TRAITÉS, SANS HORMONES NI PESTICIDES ET EN EN MANGEANT EN PETITES QUANTITÉS ?

Eh bien la première chose qui me vient à l'esprit, c'est la famine mondiale. Nous savons que des millions de gens souffrent de la faim; mais il est si difficile et si pénible de se le rappeler, que la plupart des gens ignorent les chiffres exacts! Nous ne savons probablement pas que les enfants qui meurent de faims à chaque jour pourraient remplir 40 gros-porteurs.



SI LES AMÉRICAINS RÉDUISAIENT LEUR CONSOMMATION DE VIANDE DE 10 %,
60 MILLIONS DE PERSONNES POURRAIENT SURVIVRE.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:40

Si un 747 s'écrase et tue les passagers ça fait la une de tous les journaux, si l'avion infortuné était rempli d'enfants, il y aurait une enquête du Congrès. Mais l'équivalent de 40 Boeing 747 remplis d'enfants meurent à chaque jour et on n'en entend pas parler... L'atrocité de cette notion est si intense, que notre culture s'est trouvé des façons de composer avec! La méthodes est simple: la négation, ou tout simplement l'ignorance - faire l'autruche et ne pas penser.

La plupart des gens ne réalisent pas à quel point leurs habitudes alimentaires affectent la faim dans le monde. Si le peuple américain parvenait à réduire sa consommation de viande de 10 %, cela libérerait assez de grains pour nourrir approximativement chacune des 60 millions de personnes qui autrement mourront de faim cette année.

La quantité de céréales requise pour nourrir 100 têtes de bétail peut nourrir 2 000 personnes. La quantité de gaspillage impliquée dans la consommation de la viande est effarante. Un acre de terre peut produire 20 000 livres de pommes de terre ou seulement 165 livres de boeuf. Lequel des deux pensez-vous fournit le plus de nourriture à un monde qui a faim ?

L'industrie de la viande utilise plus d'énergie que toute autre. La tendance actuelle des fermes d'élevage est de remplacer la main d'oeuvre par l'énergie mécanique, ce qui produit peu d'emplois. Dans un élevage de volaille moyen, par exemple, il y a 90 000 poulets et seulement quelques employés pour faire fonctionner le tout. Tout, est effectué par des machines, des tapis roulants et de l'électricité.

ALORS C'EST CE QUE VOUS VOULEZ DIRE QUAND VOUS PARLEZ DES FERMES USINES?

Exactement. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour éliminer l'implication humaine. Tout d'abord parce que les humains ne peuvent pas supporter de telles conditions. Ils deviendraient fous. Les abattoirs ont le taux de rotation d'employés le plus élevé de toutes les occupations de ce pays. Ce sont des endroits de grandes souffrances et de misère. Et les hommes et les femmes qui y travaillent transportent un fardeau pour le reste de nous tous. C'est pour cela que j'ai en quelque sorte de la compassion pour eux. ils le font pour nous. Ils sont l'incarnation de notre insouciance. Ils sont comme des soldats envoyés au front pour faire la guerre à notre place. Et même en mangeant de la viande nourrie organiquement, elle est quand même abattue, dans les mêmes conditions.



IL Y A SIX FOIS PLUS DE DÉBOISEMENT CAUSÉ PAR L'INDUSTRIE DE L'ÉLEVAGE QUE PAR L'EXPANSION URBAINE.
C'est étonnant tout ce qu'il y a à gagner en devenant végétarien. Il n'y a pas un seul enjeu majeur en environnement qui ne serait considérablement amélioré. Même la couche d'ozone ! les enclos de bétail produisent de grandes quantités de méthane, de même que les termites qui dévorent ce qui reste des forêts après qu'elles ont été déboisées. Le méthane interfère avec la couche d'ozone.

REVENONS À VOTRE LIVRE "SE NOURRIR SANS FAIRE SOUFFRIR". EN 1971, FRANCES MOORE LAPPÉ A ÉCRIT DIET FOR SMALL PLANET DANS LEQUEL ELLE SE FAISAIT TRÈS CONVAINCANTE À FAIRE RENONCER À LA VIANDE. MAIS ELLE AVERTISSAIT AUSSI QU'EN ADOPTANT UNE DIÈTE LACTO-VÉGÉTARIENNE, IL FAUT SURVEILLER LA COMBINAISON DES PROTÉINES COMPLÈTES. MAINTENANT VOUS NOUS AVERTISSEZ DES DANGERS DE TROP MANGER DE PROTÉINES. SI NOUS CESSONS DE MANGER DE LA VIANDE, DES PRODUITS LAITIERS, DE LA VOLAILLE, DU POISSON ET DES OEUFS, EST-CE QUE NOUS AURONS UN RAPPORT SUFFISANT DE PROTÉINES ?

Ce que vous dites est exact, Frances Moore Lappé avait dit cela dans l'édition originale de Diet for small Planet, mais elle a réédité son livre en 1976 en encore en 1981 en y effectuant à chaque fois des mises à jour. Dans les deux éditions révisées, particulièrement dans la dernière, elle réfute complètement l'idée qu'il faut combiner les protéines. C'est tout à fait remarquable. La femme même qui est devenue célèbre en popularisant l'idée de combiner les protéines dit maintenant que c'est complètement inutile.

La plupart des gens présument que pour avoir suffisamment de protéines sans manger de viande il faut consommer des produits laitiers et faire attention à la combinaison des protéines. Mais toutes les recherches nutritionnelles et médicales des dernières années ( même les plus conservatrices) estiment qu'il est difficile de manquer de protéines en suivant un régime basé sur des aliments naturels À preuve, les gens avec des problèmes de reins qui doivent restreindre leur consommation de protéines trouvent cela très difficile à faire.



CE N'EST PAS DE MANQUER DE PROTÉINE DONT IL FAUT SE SOUCIER, MAIS PLUTÔT D'EN CONSOMMER TROP...
Je ne demande pas aux gens de me croire, ils peuvent se fier aux études originales. Tout cela figure dans mon livre: qui a fait quoi et où, pourquoi telle étude était importante, quelle mythologie a conduit à ces résultats, et quelles conclusions en découlent. Il y a eu une révolution dans les 10 ou 20 ans dans la compréhension des protéines et de la quantité requise. La voix médicale est unanime: ce n'est pas de manquer de protéines dont il faut se soucier, mais plutôt d'en consommer trop. La peur de manquer de protéines a été induite artificiellement par le lobbying des compagnies qui vendent des aliments très protéines.

J'ai demandé à l'Association américaine du coeur ( American Heart Association ) pourquoi elle conseille aux gens de réduire leur consommation de viande plutôt que de l'éliminer. Car un éditorial du journal de l'Association médicale américaine disait que 97 % des maladies cardiaques seraient éliminées par un régime végétarien. J'ai aussi demandé aux cliniciens pourquoi ils disent aux gens prédisposés à l'ostéoporose de boire plus de lait plutôt que de laisser tomber tout excès de protéines. Exemple avec les médicaments; Dans chaque cas, le raisonnement est le même: «Voyez-vous, disent-ils, si nous prescrivons à un patient malade un médicament qu'il ne prendra jamais parce qu'il est trop dispendieux ou a mauvais goût, nous manquons notre responsabilité face à lui. Nous devons trouver quelque chose que le patient va accepter.» Et ici nous parlons au public américain et le public n'est pas prêt à changer ses habitudes alimentaires...

Nous sommes des créatures d'habitudes. Dans la vie d'aujourd'hui, nous sommes appelés à changer beaucoup de nos habitudes. Chacun de nous a le choix: continuer sa routine habituelle, ou bien utiliser sa conscience et son bon sens pour trouver ce qui est vraiment requis de nous.

De continuer nos automatismes et nos habitudes non seulement nous maintiendra endormi, mais finira par détruire le monde. Nous sommes maintenant appelés à remettre en question nos racines psychologiques et émotionnelles pour découvrir qui nous sommes en réalité.


NOUS NE POUVONS PAS TROUVER CELA SANS EXPÉRIMENTATIONS, SANS LAISSER TOMBER NOS VIEILLES NOTIONS ET S'OUVRIR À UNE NOUVELLE COMPRÉHENSION.
Dans mon livre j'invite les gens à essayer. Je ne dis pas que vous devez être végétarien, bien que vous puissiez décider que c'est une bonne idée, une fois que vous aurez su ce qu'on fait aux animaux, à la nourriture, et les conséquences sur la santé et l'environnement.

Tentez cette expérience pour vous-même et aussi pour tout ce qui vit. Cela peut sembler égoïste, dans le sens que vous vous porterez mieux; mais ce n'est pas seulement égoïste parce que cela implique que vous donnez vie à beaucoup des valeurs auxquelles vous croyez. C'est excitant de réaliser que ce qui vous sert. sert aussi aux autres. La façon la plus socialement et politiquement responsable de manger est aussi la plu saine, la plus économique, la plus humaine et la plus libératrice. Chacun doit découvrir cela pour lui-même. Cela a été une des plus grandes joies de ma vie parce qu'en réalisant cela, j'ai découvert l'ordre hiérarchique qui sous-tend nos vies et l'univers naturel. appelez ça «la loi de dieu », ou «la loi cosmique », ou «l'intelligence universelle ».

Nous ne sommes pas ici pour lutter entre nous. Il y en a assez pour tous. Ce qu'il y a de meilleur pour moi, c'est aussi le meilleur pour vous. Je n'ai pas besoin d'ignorer vos besoins ou de me fermer au Tiers-Monde, aux minorités ethniques ou aux animaux et à l'environnement pour rencontrer mes besoins. Je n'ai pas besoin de me construire une identité sur la compétition. En fait, mon être tire ses racines les plus profondes dans la fécondité de l'univers. Je n'ai qu'à vivre cette aventure simplement, avec un coeur ouvert , autant à mes besoins qu'à ceux des autres.

Chaque prise de conscience que nous faisons éveille en même temps la conscience collective. Chaque mouvement d'affection, de compassion et de dévouement à la vérité aide parce que nous faisons tous partie du même corps organique. Cela émet un signal à travers le système nerveux de la Terre auquel les hommes sont branchés, pour dire qu'il est possible de vivre ensemble sans faim, sans conflits, sans cruauté envers les animaux ou entre nous.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:42

Condition animale

Charte des principes fondamentaux de la relation entre l'homme et l'animal (Ministère de l'Agriculture)

Le "bon usage" des animaux est une préoccupation qui ne date pas d'hier : toutes les sociétés, toutes les cultures et toutes les religions se sont interrogées sur la condition animale, sur les usages possibles de l'animal et même sur les droits des animaux. L'homme a utilisé et même domestiqué l'animal pour satisfaire ses besoins physiologiques (se nourrir, se vêtir, se soigner, tracter ou porter des charges, garder les troupeaux, aider à la chasse, se défendre..), mais également pour sa dimension symbolique: animal totem, sacrifices et corridas. La place de l'homme au sein du règne animal est sans cesse discutée par les philosophes, et les rapports entre homme et animaux varient selon les pays (porcs/Islam, vache/bouddhisme..). De nouvelles interrogations concernent la faune sauvage, l'élevage intensif, les modifications génétiques ou les animaux de compagnie.. Certains mouvements vont jusqu'à militer pour une interdiction complète de l'utilisation de l'animal par l'homme, y compris pour se nourrir (anti-spécistes..). La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal (Paris, 1978, Maison de l'UNESCO) reflète elle les opinions actuelles en Europe, qui admettent toutes les utilisations de l'animal à condition qu'elles respectent les besoins fondamentaux de l'animal.

Longtemps considéré comme une chose dans la réglementation française, l'animal est devenu un être sensible à partir de la loi de 1976, imposant à l'homme le respect de ses besoins physiologiques et psychologiques (réglementation : cliquer ici).

La protection animale au sens actuel s'est imposée progressivement dans les sociétés occidentales, au vu des "dérapages" auxquels on assiste de tous côtés (actes de cruauté, conditions de vie dans les élevages intensifs, abandons d'animaux domestiques, massacres et trafics d'espèces sauvages..). Les associations de protection animale ont de nombreux rôles, depuis l'action sur le terrain jusqu'à la demande de réglementations plus conformes au respect de l'animal (conditions de transport et d'élevage..). Ainsi la vivisection ("couper l'animal conscient") est complètement interdite depuis 1964 et les sanctions pour cruauté envers l'animal (et même pour négligence) se sont considérablement renforcées en 1976, 1987 et 1999 : l'emploi du terme de vivisection à propos du travail des expérimentateurs actuels est insultant, car la légitimité des expériences ("expériences licites") et le contrôle de la douleur sont des obligations réglementaires.

Le souci du bien-être animal et le respect de l'animal représentent une évolution des attitudes, en particulier pour lutter contre les attitudes productivistes ou consuméristes fréquemment rencontrées dans les sociétés occidentales.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:47

Ceci est un site dans lesquelles il y a des pétitions :

http://www.geocities.com/lulu_chapeaupointu/page2.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:49

CONSCIENCE DE SOI

La conscience, c'est le sentiment que chacun a de son existence.

* Comportement social des vaches en milieu d'élevage

"Au sein du groupe, les vaches établissent entre elles des règles de préséances leur permettant de résoudre, au moyen de signaux s'exerçant à distance (reconnaissance de postures) la plupart des situations de conflit. [...] La cohésion du groupe et sa structure sociale sont essentiellement influencées par l'interattraction. Celle-ci est particulièrement forte lorsqu'il existe entre les animaux des liens positifs d'attachement mutuel. Ces liens résultent de contacts établis dès le plus jeune âge, avec la mère mais aussi avec d'autres jeunes ou d'autres adultes du groupe. Ainsi les animaux élevés ensemble cohabiteront de façon beaucoup plus pacifique que des individus rassemblés à l'âge adultes. Cette tolérance se manifeste d'autant plus clairement que l'on place les animaux dans des conditions d'élevage contraignantes : espace réduit, longueur d'auge limitée, situations entraînant une compétition entre les animaux."

"Manipulations et Interventions sur le Bétail, Tome 2"

* La poule connaît le concept de poule

"René Zayan, chercheur à l'université catholique de Louvain, a étudié la capacité intellectuelle des gallinacés. En montrant à des poules des diapositives d'autres poules, il a pu en déduire la façon dont elles identifient les images. Première surprise : les poules s'identifient individuellement les unes les autres [...] elles ne se voient pas comme le pion anonyme d'une foule indifférenciée, mais comme un être à part entière. Elles savent même reconnaître des poules qu'elles n'ont jamais vues auparavant. Et ça, c'est fortiche : même les macaques, nos cousins, ont besoins d'avoir vécu avec un congénère pour le reconnaître sur une photo. L'intelligence des gallinacés va encore plus loin. Montrant à une poule le cou d'un congénère inconnu. Ensuite, montrons-lui les pattes de différentes poules... Et bien, notre volatile sait associer la bonne patte au bon cou ! Ca n'a l'air de rien, mais imaginez qu'on vous montre l'oreille d'un inconnu. Et que, sans avoir jamais vu ce type en entier, vous le reconnaissiez grâce à son pied ! Cette prouesse demande plus que de la mémoire. Il faut, à partir d'un morceau de poule, élaborer la représentation mentale de la poule entière. Représentation abstraite, puisque la poule en question n'a jamais été vue dans sa globalité ! Ce qui fait dire à René Zayan que "tout ce passe comme si les volatiles avaient l'idée de poule, c'est à dire le concept de poule.""
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:50

Les poissons ressentent la douleur comme les humains

Quand un animal est blessé, il réagit en général comme une personne [humaine] pareillement touchée. Il cri et s'en va à l'écart examiner la partie lésée, puis reste dans son coin. Le vétérinaire ne doute pas que l'animal souffre. Il utilise des analgésiques et anesthésiques, le seul critère humain de douleur physique auxquels les animaux ne satisfont pas, c'est la capacité de l'exprimer par des mots. On dit cependant que le poisson pris à l'hameçon ne se tortille pas de douleur (ou de peur), mais par un acte réflexe. La langouste plongée dans l'eau bouillante ou les chiots dont on écourte la queue sont censés ne rien ressentir. Un ouvrage sur la conscience animale récemment publié en Allemagne exprime en revanche la théorie contraire. "Le fait que nous comprenions instantanément ces signaux est un signe supplémentaire que nous partageons avec d'autres animaux le schéma global de notre système de la douleur." Les résultats des recherches effectuées sur ce sujet vont dans le sens de ce que pense tout un chacun : la douleur manifestée par le poisson qui se tortille autours de l'hameçon est réelle."

"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste) et Susan McCarthy (biologiste)

* Que pensent et ressentent les animaux ?

"Dans son ouvrage L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux, Charles Darwin n'hésite pas à imaginer la vie consciente d'un chien : "Mais pouvons-nous être certain qu'un vieux chien doué d'une excellente mémoire et de quelque imagination, comme le montre ses rêves, [...] qui peut dire ce qu'éprouvent les vaches quand elles se rassemble autour d'une compagne agonisante ou déjà morte et qu'elles la contemplent intensément ?"

"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste) et Susan McCarthy (biologiste)

* Complexité de l'émotion chez l'animal

"Les émotions se présentent rarement pures, isolées des autres. Chez les humains, la colère et la peur, la peur et l'amour, l'amour et la honte, la honte et le chagrin se mêlent souvent. Les animaux, eux aussi, peuvent éprouver des émotions mêlées. La mère dauphin qui, durant plusieurs jours, emporte avec elle son enfant mort, ressent peut être à la fois du chagrin et de l'amour. Hope Ryden évoque le cas d'un jeune wapiti qui veillait le cadavre d'un autre jeune, tué par des coyotes, après le départ du troupeau. Pendant deux jours au moins, le jeune wapiti est resté fermement planté au-dessus de la dépouille, chassant agressivement les coyotes, reniflant de temps en temps et caressant du museau la tête de l'animal mort. Plus tard, lorsque les coyotes eurent réussi à dévorer une partie du cadavre, le jeune wapiti fini par s'en aller."

"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste) et Susan McCarthy (biologiste)

* L'animal libre de choisir son destin

"L'animal a toujours la possibilité de refuser un contrat, par exemple, en se laissant mourir, et les exemples existent d'un tel abandon de soi comme négation d'une situation"

Dominique Lestel, éthologue, maître de conférence à l'Ecole Normale Supérieure auteur de "L'Animal Singulier" ; Ed. Seuil

* chaque animal est un individu avec son caractère propre

"Les animaux diffèrent également les uns des autres en tant d'individus. Prenons les éléphants. Certains peuvent être timides, d'autres audacieux. L'un sera sujet à des excès de fureur, l'autre parfaitement paisible. Un sujet de la reine Victoria faisait ce commentaire sur des éléphants utilisés à différentes tâches à Rangoon : "Il y a ceux qui travaillent volontiers et ceux qui sont fainéants ; il y a des tempéraments doux et d'autres qui ont la tête dure comme du bois. Certains vont tirer sans rechigner un tronc de deux tonnes, tandis que d'autres, tout aussi forts mais d'une volonté moindre, vont faire toute une histoire devant une misérable branche." Parlant d'une espèce qu'il a chassé, Theodor Roosevelt écrivait : "Les ours présentent d'un individu à l'autre des différence de courage et de férocité, exactement comme les hommes [...] Certain grizzli, mis en situation de se défendre, se révèlera incapable de résister ; un autre se battra jusqu'au bout, contre toute attente, sans broncher ou même attaquera sans avoir été provoqué."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:50

Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste) et Susan McCarthy (biologiste)

* Et s'il avait la voix de son maître ?

"Pour certains spécialistes hongrois, la remarque "il ne leur manque que la parole" pourrait traduire une réalité scientifique. Le professeur Vilmos Csanyi, éthologue, a d'abord réussi à démontrer que les relations fortes que les chiens entretiennent avec leurs maîtres sont du même ordre que les rapports entre les enfants et leurs parents. [...] De plus, les chiens ont appris certaines techniques de communication, nécessaires à la cohabitation avec l'homme, grâce auxquelles ils sont capable de "se mettre sur la longueur d'onde" de leur entourage, c'est à dire de partager les états d'âme et les motivations de leur famille humaine. [...] Selon les chercheurs, les chiens possèdent également la capacité d'imitation. Csanyi pense qu'un chien qui a grandi dans une famille se croit humain lui-même et, comme les enfants, imite sans cesse les adultes. Ce qui nous empêche de reconnaître cela, c'est la différence qu'il existe entre la structure corporelle et respective."

"Courrier International" - 14 mai 2000

* Syndrome du cœur brisé

Des gardiens rapportent que des éléphants en captivité dans les zoos sont sujets au "syndrome de la mort subite" ou "syndrome du cœur brisé, qui se produit (la plupart du temps chez les jeunes éléphants) lorsqu'ils sont séparés de leur groupe social ou laissés seul dans leur enclos. Pour Jack Adams, du Center of Study for Elephants, cela équivaut à un "accès de terreur".

"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste) et Susan McCarthy (biologiste)

*Les rats sont des êtres de culture comme l'homme

"Des chercheurs de l'Université de McGill, au Québec, viennent de mettre en évidence l'importance de l'éducation dans la personnalité des rats. En se penchant sur trois générations de rongeurs, ils ont montré que le calme est un trait de caractère principalement acquis. En effet, les ratons très peu cajolés par leur mère deviennent des rats craintifs, puis des parents peu attentionnés. En revanche, les ratons dorlotés deviennent des adultes peu craintifs et des parents attentifs. Enfin, lorsque des bébés nés de parents craintifs sont confiés à des mères non craintives, les ratons oublient le stress et apprennent la sérénité. Il n'y a donc pas de détermination génétique du stress. La culture l'emporte sur la nature... "Nos résultats sur les rats devraient permettre de mieux comprendre l'importance d'intervenir très tôt chez les humains", concluent les chercheurs dans la revue Sciences (Vol. 5442)."

Sciences & Vie n°988 - Janvier 2000

* Les animaux et leurs enfants

"On a montré que les grands singes, les éléphants et le mammifères marin n'ont plus seulement des petits mais des enfants [...] La période pré-adulte ne constitue plus seulement un état de développement organique mais un authentique statut social. [...] L'enfant n'est pas seulement un membre plus petit du groupe, mais un membre du groupe qui dispose d'un espace différent."

Dominique Lestel, éthologue, maître de conférence à l'Ecole Normale Supérieure auteur de "L'animal singulier" ; Ed. Seuil

*ces zoos qui rendent les animaux fous
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:50

En prison ou en cage, contraint à la solitude, Hommes et animaux sombrent pareillement dans la folie. Mêmes plaies dans le psychisme, mêmes dépressions graves. En enquêtant pour le compte de la Born Free Foundation depuis 1990, le scientifique William Travers a fait le tour du monde des zoos. A Barcelone, il a été accablé par la vision d'un gorille boulimique. A chypre, d'un babouin qui ne cesse de faire des galipettes arrières. Au Japon, d'une girafe qui sans arrêt tourne sa langue dans sa bouche. A Rome, d'un ours qui s'arrache les poils. Partout, des cas d'automutilation, des mouvements stéréotypés (comme chez les enfants autistes), une perte évidente de contact avec le monde. L'animal répète pendant des heures un mouvement pendulaire de la tête ou effectue des sautillements sur place. Une question se pose aujourd'hui : doit-on fermer définitivement les zoos ? Ou ouvrir, à leurs côtés, des hôpitaux psychiatriques pour réparer les dégâts ?

"Terre Sauvage" #75, Août 1993.

* L'animal sensible aux expériences douloureuses

"[...] L'étude a montré que la conduite de l'animal est affectée de façon négative par l'expérience douloureuse, et que ces modifications de comportement ne sont pas uniquement le fait de réflexes."

Equipe de l'Institut Roslin et de l'Université d'Edimbourg d'après un communique de l'AFP du 30 Avril 2003

* Les pigeons savent reconnaître un humain

"[...] Herrnstein et Loveland et Siegel et Honig [...] ont présenté à des pigeons des vues en couleur, certaines représentant des personnes, d'autres des animaux, d'autres encore des maisons et des paysages. Les pigeons étaient récompensés avec de la nourriture s'ils picoraient un petit disque mobile lorsque la vue utilisée représentait un être humain : dans le cas contraire, ils n'étaient pas récompensés ; les images des sujets humains étaient très variées : il y avait des enfants et des adultes, des personnes de races différentes, des personnages habillés ou dénudés... De cette sorte, les pigeons ne pouvaient simplement apprendre à picorer le disque en présence d'un type particulier d'image, il leur fallait développer le concept généralisé d'être humain."

Marianne Stamp Dawkins, "La Souffrance Animale" ; Editions du Point Vétérinaire

*Les moutons sociables comme les humains

On a montré récemment que les moutons sont de grands physionomistes. Ils peuvent identifier et mémoriser jusqu'à cinquante congénères et s'en souvenir pendant plus de deux ans. Ils sont aussi capable de se souvenir de visages humains familiers. Ils reconnaissent des individus après une longue absence, comme le montre le fait qu'ils réagissent vocalement à une photo de leur visage, de la même façon qu'ils réagissent avec un membre de leur groupe du moment. Ce qui soulève réellement l'intérêt des chercheurs, c'est que "les régions du cerveau spécialisées qui leur permettent de faire cette reconnaissance sont très proches de celles des humains". La reconnaissance visuelles des visages implique, en effet, des mécanismes neurologiques particuliers, fortement développés chez les humains (et également chez tous les primates). Cela est associé à une vie sociale très intense. Le dispositif neural étant comparable chez le mouton, on est en droit de lui attribuer une vie sociale avec les émotions qui l'accompagne : l'attachement, la tendresse, le manque, la solitude.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:51

Pour qui travaille l'abeille ?

"A en croire certains sociobiologistes, les abeilles, travailleuses infatigables et modèles de dévouement altruiste, sont en définitive bien plus égoïste qu'il n'y paraît. Ainsi elles nourriraient préférentiellement leurs sœurs qu'elles reconnaîtraient parmi les dizaines de milliers d'individus que compte une ruche."

Sciences & Vie n°879 - Décembre 1990

* La tristesse des animaux
"Lorsque nous évoquons la tristesse animale, l'exemple qui nous vient le plus souvent à l'esprit est celui de l'animal qui perd son partenaire ou dont le maître disparaît. Nous remarquons et respectons ce type de chagrin. Mais il y a bien d'autres chagrin qui passent inaperçus, la vache à laquelle on enlève son veau, ou le chien abandonné. Et puis il y a toutes les peines que les humains ignorent, les cris que l'on n'entendra jamais au cœur des forêt ou au flanc des montagnes. Dans les montagnes Rocheuses, la biologiste Marcy Cottrell Houle observait l'aire de deux faucons pèlerins, Arthur et Jenny, très occupés à nourrir leurs cinq petits. Jenny ne se montra pas et le comportement d'Arthur changea de façon notable. Il attendit une bonne heure auprès de l'aire avant de repartir chasser, ce qu'il n'avait jamais fait auparavant. Il appela encore et encore, écoutant si sa compagne lui répondait, regarda à l'intérieur du nid en poussant un cri interrogateur. La biologiste eut du mal à ne pas interpréter cette attitude comme une manifestation d'attente déçu. Jenny ne se montra pas non plus le lendemain ni le surlendemain. A la fin du troisième jour, Arthur, perché sur son aire, émit un son inhabituel, "un cri pareil au gémissement aigu d'un animal blessé, le cri d'une bête qui souffre". Bouleversée, Marcy Cottrell Houle écrit : "On ne pouvait se tromper, il y avait de la tristesse dans ce cri; l'ayant entendu, je ne douterai plus jamais qu'un animal éprouve des émotions dont nous, les êtres humains, sommes persuadés d'avoir le monopole."
"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste), Susan McCarthy (biologiste), Ed. Albin Michel.



* Les poissons aiment le contact

"Les poissons réagissent fortement au fait d'être touché. Lors de la cour ils se frottent souvent doucement l'un contre l'autre. Des enregistrements effectués par le Narragansett Marine Laboratory ont révélé que le robin des mers ronronne quand on le caresse."

Morphologie d'un poisson typique (téléostéen). D'après J. Nicholls, dans Guide de la faune et de la flore littorales des mers d'Europe, éd. Delachaux & Niestlé, Paris, 1979.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:51

L'humour et l'animal

"Il arrive aux animaux des parcs zoologiques de manifester un humour presque humain, on s'aperçoit qu'ils agissent presque toujours par soucis d'imitation, pour faire comme nous."

Marie-Claude Bomsel, Professeur au Muséum au Laboration de Conservation des Espèces Animales "La vie rêvée des bêtes"

* Moins stupides qu'elles en on l'air

"Qui a dit que la poule était un volatile stupide ? Un éthologiste vole dans les plumes des idées reçues. Ces travaux prouvent que ces gallinacés sont capables de reconnaissance individuelle, et même d'abstraction ! Les rapports entre poules pondeuses ne sont pas le simple résultat de perception d'attributs morphologiques de dominantes ou de dominées (comme l'importance de la crête), mais elles font appel à la reconnaissance individuelle."

"Sciences & Vie" - Septembre 1999

* L'animal a le sens de l'individualité

"On dispose, outre des preuves apparentes d'une affectivité très voisine de la notre, d'indications précises sur le sens animal de l'individualité de l' "autre". Ce sens pourrait être inter-spécifique : il y a plusieurs années, le célèbre Joseph Boglione, nous rapporta l'histoire singulière d'une amitié intense entre une chèvre du Caucase et d'un éléphant mâle. Quand on les sépara, l'éléphant témoigna un grand chagrin, et aucune autre chèvre ne fit l'affaire. Quant à Koko (le célèbre gorille femelle de la Gorilla Foundation, à Woodside, en Californie), elle materna un jeune chat nommé All Ball."

"Science & Vie" n°919 - Avril 1994



* Coup de foudre chez les animaux
"La peine que manifeste un animal lorsque son mâle ou sa femelle meurt est l'une des preuves d'amour les plus courantes. Konrad Lorenz en décrit un exemple parfait avec le jars Ado. Lorsque Susanne-Elisabeth, sa femelle, est tuée par un renard, Ado reste silencieux auprès du cadavre à demi dévoré, qui gît en travers de leur nid. Les jours suivants, son corps s'affaisse, sa tête se penche, ses yeux s'enfoncent dans ses orbites. Son statut au sein du troupeau s'effondre, dans la mesure où il n'a plus le cœur à se défendre des attaques des autres oies. Un an plus tard, Ado, remis, rencontra une autre oie.
L'amour peut littéralement frapper un animal. D'après Konrad Lorenz (éthologue et prix Nobel de biologie), deux oies cendrées sont plus susceptibles de tomber amoureuses quand elles se sont connues toutes jeunes, puis se retrouvent après avoir été séparées.[...]. Mattie Sue Athan, spécialiste du comportement des perroquets, considère que, chez certaines espèces les plus répandues, le coup de foudre est chose courante.
Les animaux ne tombent pas amoureux de n'importe qui. Pour un cacatoès, Mattie Sue Athan acheta une jeune femelle avec un plumage superbe, puis les laissa ensemble. A son grand désespoir, "il fit comme si elle n'était pas dans la pièce". Quelques mois plus tard, on lui apporta une autre femelle plus âgée, en piteux état. Supportant mal la captivité, elle s'était arraché les plumes. "Elle n'avait plus une seule plume sur le corps à partir du coup. La peau de ses pattes était toute rugueuse et elle avait le tour du bec tout ridé. Or, pour lui, c'était l'amour de sa vie." Les deux oiseaux s'accouplèrent sur-le-champ et eurent beaucoup de petits cacatoès."
"Quand les éléphants pleurent", Jeffrey Moussaieff Masson (psychanalyste), Susan McCarthy (biologiste), Ed. Albin Michel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:51

Quand le monde humain rend fou les animaux

Un nombre croissant de chiens et de chats en Australie prennent des
antidépresseurs pour combattre des troubles obsessionnels compulsifs (Toc),
a indiqué mardi la presse locale.


Environ 3 à 6% des chiens et des chats du pays souffriraient de ce mal, que
les propriétaires identifient en voyant leur animal se mordre la queue,
tourner sur lui-même, courir après son ombre, marcher tout doucement ou
encore se lécher sans fin, a indiqué le Daily Telegraph.

Robert Stabler, vétérinaire cité par le journal, a expliqué que la
combinaison de certains gènes et l'environnement de l'animal, avec des
écoles et des magasins proches des habitations et sources d'excitation,
étaient à l'origine de ces comportements.

M. Stabler, qui doit aborder ce problème cette semaine lors de la
conférence
annuelle de l'Association australienne des vétérinaires, a indiqué que les
maîtres pouvaient aussi transmettre leur stress à leur animal après une
dure
journée de travail.

“Le chien pourrait sentir l'odeur de l'adrénaline de son maître ou voir
changer le langage de son corps. Il se peut qu'il essaie par exemple
d'attirer l'attention en tournant sur lui-même”, a-t-il déclaré.

AFP 17 mai 2005
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:52

La ferme aux animaux
Les vaches sont rancunières, les moutons s’ennuient et les animaux de la ferme s’entraident. Bienvenue dans le monde de la sensibilité animale.

À en croire les scientifiques qui ont présenté les résultats de leurs recherches dans un congrès sur la sensibilité animale au Royaume-Unis, les animaux ressentent toute une gamme d’émotion.

Les chercheurs ont notamment découvert qu’un mouton devient stressé lorsqu’il est isolé de son troupeau. Mais le simple fait de lui montrer la photo d’un mouton qu’il connaît contribue à ralentir son rythme cardiaque et à diminuer ses bêlements.

Les moutons ne se relaxent toutefois pas si on leur montre la photo d’une chèvre ou d’un triangle inversé. L’équipe de Cybersciences-Junior se demande toutefois si la réaction n’aurait pas été plus intéressante avec la photo d’un loup que celle d’une forme géométrique, inversée ou non.

Les vaches ont aussi plusieurs comportements sociaux quasi-humains. À l’intérieur d’un troupeau, elles vont généralement être en compagnie de deux ou trois de leurs vaches « amies » avec lesquelles elles passent la plupart de leur temps. À l’opposé, elles vont éviter certaines autres avec lesquelles elles ont déjà eu des difficultés. Ces rancunes peuvent durer plusieurs mois.

En étudiant les réactions de leurs cerveaux, les chercheurs ont aussi réalisé que les bovidés sont «excités» lorsqu’ils réussissent à résoudre un problème intellectuellement difficile, comme trouver comment ouvrir une porte les séparant de leur nourriture.

Le congrès sur la sensibilité animale avait pour but de remettre en question les conditions parfois difficiles dans lesquelles les animaux sont conservés dans les fermes industrielles. S’ils peuvent ressentir des émotions, il faudrait, selon les organisateurs de l’organisme Compassion for World Farming, les traiter en conséquence.

Maxime Johnson



http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/la_ferme_aux_animaux.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:52

Les chiens aussi souffrent de maladies mentales
Il n’y a pas que les êtres humains qui souffrent de troubles mentaux. Certains chiens sont des « obsessifs-compulsifs », c’est-à-dire qu’ils adoptent un comportement et des gestes répétitifs.

Tout le monde a ses problèmes, même les chiens. Un chercheur américain a découvert que jusqu’à 2 % des meilleurs amis de l’homme souffraient de troubles « obsessifs-compulsifs », une maladie mentale qui génère des comportements et des gestes répétitifs. Un chien malade, par exemple, court sans arrêt après sa queue ou se lèche le flanc toute la journée. Chez les êtres humains, un "obsessif-compulsif" peut se laver les mains 30 fois par jour.






Le chercheur expérimente en ce moment un traitement pour nos amis à quatre pattes. S’il fonctionne sur les animaux, il devrait ensuite être testé sur les hommes.

Isabelle Cuchet



http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/les_chiens_aussi_souffrent_de_maladies_mentales.html



*Mémoire d’otarie
L’expression « avoir une mémoire d'éléphant » s'applique désormais aux otaries…

Rio est une otarie surdouée. Dix ans après avoir appris un tour, elle a pu le refaire… sans jamais s’être pratiquée entre-temps!

En 1991, deux biologistes américains lui ont enseigné à identifier des cartes ornées du même symbole. Lorsqu’elle réussissait, ils lui donnaient un poisson pour la récompenser.

Jusque là, rien de si exceptionnel. D’autres animaux, comme les singes, ont déjà réussi à reconnaître différents symboles. Mais avec le temps, ils ont tendance à oublier… Pas les otaries! En tout cas, pas Rio…

Dix ans après cette première expérience, alors qu’elle avait cessé tout entraînement, elle a accompli le même genre de prouesse avec succès. Durant toutes ces années, l’expérience était demeurée bien enfouie dans sa mémoire d’otarie!

Marie-Pier Elie

http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/memoire_d_otarie.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:52

Éléphants pas contents!
Les éléphants en captivité meurent jeunes et souffrent souvent d’ennui, de malnutrition, d’embonpoint et même de mauvais traitements.

Une étude réalisée sur plus de 500 éléphants des zoos et des cirques d’Europe montre que ces sympatiques pachydermes ont de graves problèmes.

Ils vivent en moyenne 15 ans alors qu’ils pourraient atteindre l’âge de 60 ans dans la nature. De plus, plusieurs femelles ne mettent jamais d’éléphanteaux au monde, ou encore rejettent ou tuent leur petit dès la naissance.

Ces problèmes proviennent de la grande différence entre le mode de vie d’un animal en liberté et en captivité. Voici quelques exemples.

Alors que dans la nature, ils peuvent parcourir 12 km par jour pour se nourrir, les éléphants des zoos manquent d’exercice. Leur diète est aussi différente de leurs pâturages naturels.

Les éléphants ont également des problèmes psychologiques. Dans 80% des zoos européens, on utilise un système de punitions pour leur faire faire des «tours», ce qui les rend agressifs.

Comme si ce n’était pas suffisant, ils souffrent aussi d’isolement, car ce sont des animaux sociaux qui vivent normalement en hordes.

La SPCA du Royaume-Uni recommande donc de ne plus faire venir de nouveaux éléphants dans les zoos et d’arrêter de faire naître des éléphanteaux en captivité. Elle fait aussi remarquer que l’argent utilisé pour garder ces éléphants pourrait plutôt servir à les protéger dans leur milieu naturel.

Isabelle Vaillancourt

http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/elephants_pas_contents_.html



*Mémoire d’éléphantes
Chez les éléphants, les vieilles femelles savent mieux que quiconque distinguer l’ami de l’ennemi...

Lorsqu’une famille d’éléphants rencontre une autre famille d’éléphants, en Afrique, il y a de la tension dans l’air. Parfois, cela peut dégénérer en bataille. D’autres fois, il ne se passera rien du tout.

Dans le parc national Amboseli, au Kenya, ce genre de face à face survient environ 25 fois par année. Des chercheurs ont voulu savoir comment les éléphants font pour savoir s’ils ont affaire à un troupeau étranger, donc un ennemi potentiel.

Ils ont donc fait entendre aux éléphants un enregistrement particulier. C’était des barrissements de troupeaux amis et étrangers. En entendant les cris des troupeaux amis, nul ne réagissait. Mais au son des cris inconnus, les plus vieilles éléphantes étaient sur la défensive. Elles se rapprochaient des éléphanteaux, jusqu’à former un rempart pour les protéger.

Les aînées soulevaient aussi leurs trompes toutes plissées pour confirmer le message capté par leurs oreilles et sentir l’odeur de l’ennemi. Ces grand-maman éléphants sont donc très utiles à la survie d’un troupeau. Malheureusement, elles sont aussi très grosses. Cela attire les braconniers, qui les chassent sans même en avoir le droit.

Marie-Pier Elie

http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/memoire_d_elephantes.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:53

Des dauphins à l’esprit fin
Étonnante découverte : les dauphins reconnaissent très bien leur reflet dans un miroir!

Tu te dis peut-être : il n’y a rien là! Mais tu te trompes : cette découverte prouve que les dauphins sont très intelligents. Car si tu places un chien, un chat, ou n’importe quel autre animal devant un miroir, il ne réagira pas. Au mieux, il se sentira observé par un confrère qui lui ressemble beaucoup.

Jusqu’à tout récemment, on pensait qu’à part les humains, seuls certains singes savent très bien qu’ils font face à leur propre image, devant un miroir. Mais comment fait-on pour savoir si un animal sait?

Les chercheuses Diana Reiss et Lori Morino ont trouvé un bon truc. Elles ont tout d’abord installé des miroirs au fond du bassin de deux dauphins, à l’Aquarium de New-York. Puis, elles les ont « maquillé » pour voir s’ils remarqueraient quelque chose d’anormal. Elles ont fait des marques sur la tête ou le ventre des dauphins.

Curieux de nature, ils ont vite nagé vers les miroirs pour contempler leur nouveau « look ». Un peu surpris, ils sont restés là un bon moment.

Pour être vraiment certaines de leur coup, les chercheuses ont démaquillé les dauphins, puis elles leur ont fait de fausses marques, avec un crayon qui n’écrit pas pour vrai. Une fois de plus, les dauphins ont nagé vers les miroirs, mais se sont très rapidement désintéressés de leur image, puisqu’ils n’y voyaient plus rien d’anormal.

Ne reste plus qu’à entendre un dauphin s’exclamer : miroir, dis-moi qui est la plus belle... En tout cas, ces sympathiques mammifères marins n’ont certainement pas fini de nous surprendre!

Marie-Pier Elie

http://www.cybersciences-junior.org/junior/fr/information/echos_des_labos/animaux_et_plantes/des_dauphins_a_l_esprit_fin.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
saveallGOD'sAnimals
Admin


Masculin Nombre de messages : 19963
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Lun 21 Mai - 3:53

Les chantiers de valorisation de l'éthologie [ 09/08/06 ]

Les éthologues méritent mieux que leur image réductrice de passionnés d'animaux éternellement en promenade dans la nature. Au- delà de leurs recherches fondamentales et de leurs observations, ils participent à plusieurs domaines de recherches appliquées prometteurs. Le plus évident d'entre eux concerne évidemment l'élevage. Leurs travaux ont grandement contribué à reconnaître les capacités cognitives des animaux et à imposer des réglementations européennes sur leur traitement et leur bien-être. Les bovins et les moutons ont été les plus étudiés. Les premiers ont montré la richesse de leurs relations d'affinités ou les hiérarchies dans les troupeaux. Les études actuelles gagnent en précision. L'Inra travaille par exemple sur leur discrimination visuelle : un processus expérimental teste la réaction des vaches en face de photos d'animaux. Une équipe de Dijon a aussi breveté son étude sur l'importance de la phéromone maternelle pour le comportement alimentaire du lapereau. L'éthologie fait également progresser les études sur la biométrie. Le laboratoire du LEEC de Villetaneuse tente de modéliser la dynamique des expressions du visage pour comprendre la faculté de reconnaissance faciale. D'autres chercheurs jouent l'interaction avec les roboticiens. Le déplacement des insectes sociaux ou des petits mammifères s'apparente en effet aux approches multi-agents des concepteurs d'automatismes intelligents.

http://www.lesechos.fr/info/rew_metiers/4456868.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un site sur la Protection des Animaux   Aujourd'hui à 1:13

Revenir en haut Aller en bas
 
Un site sur la Protection des Animaux
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» PROTECTION DES ANIMAUX
» Protection des Animaux de Québec.
» ASPAS : Association pour la Protection des Animaux Sauvages
» Pour la protection des animaux au Maroc
» Convention européenne pour la protection des animaux de compagnie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Divers :: Les infos de Végétalienne-
Sauter vers: