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 LAIT

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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:38

Le lait

Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache responsable d'encrassement et affirme qu'un retour à la bonne santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux malades d'en faire eux-mêmes l'essai et de se passer de lait durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux bien-portants de la faire en tant qu'expérience pour constater s'ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.
Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysies infantiles (polio) dues à la consommation de produits laitiers.
Il affirme que les troubles de santé par l'apport quotidien de lait de vache sont nombreux : maladies cardio-vasculaires, inflammations, allergies, syndromes de mort subite chez le jeune enfant, troubles nerveux mineurs et schizophrénie.

L'intolérance à la béta-lacta-blobuline, une protéine du lait de vache, est très fréquente chez les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées, mais l'insistance bornée des adultes conduit leur organisme à un état de tolérance des antigènes du lait de vache.

Bruno Comby constate des améliorations des états de sida avec la suppression des laitages. Il déplore que l'homme soit le seul mammifère qui continue à boire du lait à l'âge adulte (à son désavantage) bien que notre sécrétion d'enzymes digestifs du lait (lactase) se tarisse à partir de l'âge de trois ans.

Le pédiatre Paul Gyorgy affirme également que le lait de vache est la meilleure nourriture pour le veau et le lait maternel est la meilleure pour le bébé.

Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait de vache.


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:38

Le lait

Roland Fietta, naturopathe, prétend que le lait de vache provoque des obésités, des rhumatismes, infections, allergies, troubles nerveux, spasmophilie. En cas d'otite à répétition, il est nécessaire, dit-il, de réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des néphroses du buveur de lait (le rein qui se transforme en cailloux).

Le Docteur Comet rend le lait de vache responsable de troubles hormonaux par la présence quasi permanente de protéines lactées dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux responsables de troubles des règles, de stérilité, de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de rhumatismes.

Il conseille à la femme ménopausée de ne pas consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel Objectif n' 4, mai I990).

Dans le «Droit à la Santé», il signale : «l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et le fromage attaque la paroi intestinale, permettant un passage dans le sang des résidus contenus dans les excréments qui pourront être digérés. Cela équivaut à une surdigestion des excréments, phénomène normal chez le veau sous la mère qui grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois, mais qui au-delà de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.»


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:39

Le lait

Le Docteur A Narodetzki, dans la «Médecine végétale illustrée», à la rubrique lait de vache, donne cette information : "le lait contient des germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau (méningite), les os et autres organes, la scarlatine et provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est défendu dans l'enterocolite muco-membraneuse, dans les entérites parce qu'il favorise les bacilles protéolytiques qui existent dans les entérites et provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs".

Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits laitiers ne rentrent' pas dans l'art culinaire de la macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».

Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de Créteil) donne une information intéressante : "les anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important mais les cellules vivantes comme les lymphocytes.11 et les macrophages sécréteurs d'interféron transmettent sans doute une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs mois" C'est pourquoi il est si important d'allaiter le bébé au sein durant au moins les six premiers mois, et au mieux durant trois ans.

Jane Cottinghan, dans son livre "Le biberon bébé", remarque que l'ingestion de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est un anti-infectieux, grâce à la présence d'une sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de facteur bifidus.

Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des travailleurs, tiré des éditions Objectif Santé, il est écrit : "Les laits maternisés, par leur apport de protéines animales et végétales, entraînent un excès d'urée et des déchets."


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:40

Le lait

Novembre 2004 : Dans "American Journal of Clinical Nutrition", Vol. No 5, 1353-7.

Plus d'un verre de lait par jour doublerait le risque de cancer de l'ovaire : Une récente étude épidémiologique menée en Suède rapporte que le lait et les produits laitiers pourraient être en cause dans l'apparition du cancer de l'ovaire chez les femmes.

Les chercheurs ont analysé les dossiers médicaux et les habitudes alimentaires recueillis pendant 13 ans auprès de 61.084 Suédoises âgés de 38 ans à 76 ans. Ils ont constaté qu'une consommation de plus de quatre portions de produits laitiers par jour (lait, yogourt, fromage et crème glacée) doublait le risque d'avoir le cancer de l'ovaire, relativement à une consommation de moins de deux portions quotidiennes. Une portion équivalant environ à 100 g, mais pouvant varier selon l'âge des répondantes aux questionnaires.

Parmi les divers produits étudiés, c'est le lait - entier, écrémé ou partiellement écrémé - qui représentait le plus fort risque que se développent les tumeurs malignes les plus fréquemment découvertes dans les cas de cancer de l'ovaire.
Les femmes qui buvaient plus d'un verre de lait par jour doublaient leur risque d'avoir ce cancer en comparaison avec celles qui en consommaient rarement ou jamais.


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:54

Les résultats de cette vaste recherche, publiés dans le "American Journal of Clinical Nutrition", font écho à ceux rapportés par deux autres importantes études de cohorte menées aux États-Unis, la Women's Health Study et la Nurse's Health Study.

Sources = Milk and lactose intakes and ovarian cancer risk in the Swedish Mammography Cohort

Larsson SC, Bergkvist L, Wolk A,

Dans de nombreux cas, l'expérience a démontré que la suppression totale des produits laitiers amène rapidement une amélioration de l'état de santé.
Mais pour que la suppression des produits laitiers soit efficace, elle doit être TOTALE, notamment en ce qui concerne les formes cachées (pâtisseries, sauces, plats cuisinés, crème dans le café, etc...).
La présence des produits laitiers fonctionne suivant le principe de l'information : une cuillère à café de crème dans une sauce peut anéantir les bénéfices d'une semaine de précautions.


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:55

Lire :
- Le lait, une sacré vacherie
- Soyons moins lait


docteur Nicolas Le Berre,   Editions Equilibre Aujourd'hui 1990

- Ce lait qui menace les femmes

Dr Nogier Raphael   Editions du Rocher 1993

- Le lait..couleur de l'innocence ?

Editions Ediru oeuvre collective 1995

- Le lait.. Pas si blanc que ça !
Dr Izan Tsou-Ho

- Lait de vache : Blancheur trompeuse

Anne Laroche-Walter   Editions Jouvence 1998

- Soyons moins lait

Dr Le Berre Nicolas (partie médecine) & Hervé Queinnec (160 recettes) Editons Terre Vivante 2000   (http://www.terrevivante.org)

- Viande et lait

Dr Christian Tal Schaller   Editions Vivez Soleil 2002


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:56

En langue anglaise deux livres écrits par Robert Cohen (www.notmilk.com) = Milk A -Z et Milk the Deadly Poison
( Robert Cohen, "Le Lait : Poison Mortel )

Sites internet :


http://www.pour-les-animaux.de/lait_danger.html

http://www.upperworld.com/fr/broadcast/video/stream.php/high/33

http://pro.wanadoo.fr/bdvrevue/lait.htm

http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=149
page


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 2:59

News du 2 septembre 2005 : Les dangers des produits laitiers

La consommation de lait et de produits laitiers présente des dangers pour la santé. Dans "Nouvelles du monde" du dernier numéro [en anglais], nous avons publié un article sur les risques de cancer dû à la consommation de lait traité à la STB (somatotrophine bovine). Nous avions également présenté le livre de Robert Cohen : Le Lait : poison mortel. Pour l’article qui suit, nous avons sélectionné des questions et des commentaires tirés du site internent questions- réponses de Robert Cohen "l’homme antilait".


[url=http://www.amessi.asso.fr/LES-DANG [...] sommaire_1]www.amessi.asso.fr/LES-DANG [...] sommaire_1[/url]$

Le lait est une source de diabète

Certaines protéines du lait de vache font partie des facteurs exogènes favorisant le diabète de type I. Le lait est sous les feux de la rampe pour sa nocivité.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:27

7 juin 2007

Le lait

Le Docteur Spock est un pédiatre américain et il a dit : "Le lait de vache a été vendu dans le passé comme un aliment parfait. Nous voyons maintenant que ce n'est pas du tout un aliment parfait et le gouvernement ne devrait pas soutenir ceux qui veulent encore le faire croire". Dans les élevages intensifs, les vaches sont suralimentées et manipulées afin d'augmenter leur rendement. Bourrées d'antibiotiques et d'hormones, elles souffrent de cancers ainsi que de diverses maladies. Séparées de leur veau, en grande détresse émotionnelle et enchaînées à leur destin de machines à lait, elles ne peuvent produire un aliment sain pour la santé humaine. La vache laitière devient une "vache de réforme » quand elle finit en viande hachée. Le veau, tout comme sa mère, est transporté sans ménagement dans des camions et termine sa courte existence dans l'horreur de l'abattoir.

La vache, le veau et le boeuf alimentent le marché de la viande. Une étude publiée dans la Harvard's Physicians Health Studies et réalisée sur 21 000 hommes indique une augmentation de 43% des cas de cancer de la prostate chez les hommes qui consomment plus de deux portions quotidiennes de lait. L'étude a aussi démontré que les hommes qui boivent du lait fortifié avec de la vitamine D peuvent avoir un taux très bas de cette vitamine dans l'organisme. On explique ce phénomène par le fait que la grande concentration de calcium du lait élimine la vitamine D de l'organisme. Une autre étude sur 50 000 sujets mentionne une hausse de 70% des cas de cancer chez les hommes qui consomment plus de lait que la moyenne. En Norvège, une étude publiée dans le British Medical Journal (mars 1990) et faite sur 1 422 personnes pendant 11 ans, indique que l'incidence du cancer lymphatique est 3.5 fois plus important chez ceux consommant 2 verres et plus de lait par jour. Certaines molécules du lait provoquent la surproduction de IGF-I (un facteur de croissance de type insuline) amenant la croissance des cellules cancéreuses. Des études démontrent que le lait joue un rôle important dans la genèse du cancer du sein et de la prostate, entre autres. La Harvard Nurses Health Study qui a suivi 78 000 infirmières pendant 12 ans a noté plus de fractures chez les femmes qui boivent plusieurs verres de lait par jour.

Les vaches ont souvent des affections douloureuses comme l'oedème et la mammite. La mammite, une inflammation du pis (la glande mammaire), est vraisemblablement la maladie qui afflige le plus les vaches laitières. Toute une gamme de bactéries peuvent causer la mammite, dont plusieurs types de streptococci, de staphylococci et d’Escherichia coli, lesquelles sont les plus courantes.


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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:28

Le lait

L’oedème du pis résulte d’une accumulation excessive des fluides du corps à l’extérieur des cellules et des conduits vasculaires du pis. Il survient lorsque le sang parvient au pis plus rapidement qu’il ne s’en retire et que l’excédent s’installe dans les tissus, ce qui a pour effet de causer de l’enflure, ou un oedème. Non traité, l’oedème du pis peut causer la rupture des attaches du pis et faire en sorte qu’il s’affaisse et pende, avec les problèmes qui en découlent. Dans les cas les plus sérieux, un blocage complet de la circulation sanguine du pis peut survenir. Le lait (tout comme la viande) est trop riche en protéines ce qui oblige notre corps à mobiliser son calcium. Le calcium de lait de vache contient beaucoup trop de phosphore pour notre organisme d'humain. Cet élément stimule les deux glandes parathyroïdes qui bloquent le processus d'assimilation du calcium. Une étude de M. Tember et A. Tamm "Absorption de lactose et infarctus du myocarde", publiée dans le British Medical Journal, a conclu que les gens qui boivent 3 verres de lait par jour ont 4 fois plus de risque d'infarctus du myocarde que ceux qui en boivent moins, indépendamment de l'hypertension, de l'excès de poids, du fait de fumer et des antécédents familiaux. Le lait empêche l'assimilation du zinc et augmente nos besoins en vitamines A et B12 (Dr. Agatha Trash). De nombreuses études scientifiques relient le lait aux coliques, irritations et hémorragies intestinales, diarrhées, néphrose, eczéma, arthrite rhumatismale, anémie par manque de fer, diabète juvénile, infections des amygdales et de l'oreille, cataractes, ostéoporose, cancers et allergies diverses. Les végétariens en consommant moins de protéines animales ont des os en bien meilleure santé que les carnivores. Une étude publiée dans le Journal of the American Dietetic Association (1980) affirmait que les végétariens, quand ils atteignent l'âge de 70/80 ans ont une plus grande densité osseuse que les carnivores qui ont 20 ans de moins. Pour avoir des os en santé, diminuer notre consommation de café, de sel, de protéines animales et d'alcool (l'alcool bloque l'assimilation du calcium et peut être toxique pour les os). Bonnes sources de calcium assimilable par notre organisme: légumes verts, graines de sésame, amandes, algues, germinations, avoine, figues séchées, tofu, légumineuses. Une demi-tasse de graines de sésame a 9 fois plus de calcium et 100 fois plus de fer que l/2 tasse de lait de vache.

Qu’avons nous fait à notre mère? Des millions de vaches meurent partout dans une grande boucherie de tortionnaires. L’Inde n’échappe pas au fléau et son troupeau de 500 millions de vaches subit lui aussi le karma des bovins , tués pour leur viande ou leur cuir. Là comme ailleurs, le respect de l’animal se perd tout comme le sens du sacré. Le message de Gandhi est plus que jamais d’actualité. Car une des solutions pour aider les vaches et tous les animaux souffrant présentement sur notre planète consiste tout simplement à arrêter de les exploiter et de les manger. Voilà la véritable protection de la vache, la véritable compassion à l’égard de tous les êtres vivants. Manger de la viande dite biologique n’arrangera absolument rien, malgré la prétention de certains. La vache bio ou pas ne beugle jamais de plaisir en mourant dans les abattoirs. Que la souffrance vienne d’une vache ou d’un humain, cela reste de la souffrance. Tous les êtres vivants veulent échapper à la douleur, personne ne veut mourir sous la lame d’un couteau. Animaux et humains, même combat pour la survie. Devant la douleur,dans le cercle de la vie, personne n’est supérieure ou inférieure. De plus , même d’un point de vue strictement biologique , la Science elle-même reconnaît que sommes tous étonnamment semblables et tous étroitement liés. :"Il ne fait aucun doute que la vision génomique de notre place dans la nature va être à la fois une source d’humilité et un coup sérieux porté à l’idée du caractère unique du genre humain" déclarait récemment l’anthropologue Svante Paablo de l’Institut Max Planc , en Allemagne. L’humain possède 30 000 gènes, ce n’est que deux à trois fois plus que les 13 000 gènes de la mouche drosophile et une fois et demie de plus que les 20 000 gènes d’un ver comme le nématode. La ressemblance génétique entre primates - la séquence d’ADN de notre cousin chimpanzé est à 99% identique à la nôtre - est aussi fort révélatrice. Entre nous et le chimpanzé, le nombre de gènes , leurs fonctions et leurs structures, l’organisation des chromosomes et du génome, les types de cellules et les anatomies du système nerveux deviennent pratiquement impossibles à distinguer. Nous devrions tous courbés la tête devant les vaches, devant tous les animaux, les mains jointes sur le coeur et leur toucher les pattes par respect.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:28

Le lait

Sur toute la planète vivent 2.2 milliards de bovins
- Il faut 11 litres de lait pour faire l kilogramme de fromage. Aux Etats-Unis, chaque seconde, on abat une vache.
- Au Québec nombre de vaches laitières tuées annuellement 426 000 - Nombre de veaux de moins d’un an: 368 000 - Nombre total des bovins et des veaux tués - 1 311 000 (Statistique Canada - 2000) - La production de lait des 10 210 fermes laitières du Québec s’élève à près de 2,9 milliards de litres (1998)
- Au Canada, nombre total des bovins et des veaux tués par année: 14 283 900 (Statistique Canada - 2000)
- Il faut 11 litres de lait pour faire l kilogramme de fromage.
- Les céréales requises pour 100 vaches nourriraient 2 000 humains
- Une vache produit par jour 47 livres (21 kilogrammes) d’excréments.

Des solutions : Le fromage contient généralement de la présure provenant de l'estomac des veaux ou des cochons. Le fromage dit biologique peut ne pas en contenir, mais le veau, là aussi, alimente le marché de la viande. Idem pour le lait de chèvre. De nombreuses alternatives au lait animal existent de nos jours. Du lait de soya, de céréales, de noix, etc. sont disponibles. Ainsi que des fromages de riz ou de soya. Attention: certains produits peuvent contenir de la caséine, de provenance animale. La vitamine D3 peut parfois aussi être ajoutée et elle est de source animale (elle provient du cochon). La vitamine D2 est de source végétale, un dérivé de levure torula. La palmipate de vitamine A n'est pas de source animale.

Des machines de la production laitière :

www.unhappycows.com
www.notmilk.com

Les vaches finissent toutes à l'abattoir :
www.farmsanctuary.com

Les vaches ont des pis tellement énormes qu'elles éprouvent de la difficulté à se déplacer :
www.unhappycows.com
http://www.unhappycows.com

Une vache qui souffre de mammite:
www.que.at/images/nutztiere/rinder/mastitiskuh.jpg
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:30

Cet article a été écrit en 1998.

Le Lait

A chaque fois que le végétarisme est abordé, une question est invariablement posée : les produits laitiers tels que le lait, le beurre, le fromage peuvent-ils être ou non classés comme végétariens ? Parmi les anciennes cultures, les Hindous - traditionnellement considérés comme étant les architectes qui établirent les principes du végétarisme - considèrent les produits laitiers comme végétariens. Cependant, du point de vue éthique, médical et environnemental moderne, aussi bien que d'une perspective Vegan, le lait et les produits laitiers ne peuvent être acceptés comme végétariens car ils sont obtenus des animaux. Par conséquent, j'aimerais examiner et comparer les différents principes et philosophies de l'ancienne et de la nouvelle interprétation de la signification du végétarisme. Le lait maternel est le seul aliment valable pour le nouveau-né, caractéristique commune à tous les mammifères depuis l'origine de la vie sur la planète Terre. Bien qu'un nourrisson puisse exceptionnellement être nourri avec une formulation sans lait pour des raisons médicales, en dépit du développement sans précédent de la biologie humaine et de la médecine, l'utilisation du lait maternel reste préférable. L'allaitement au sein ne provoque pas d'inconfort physique, ni de souffrance, ni de risques de santé pour la mère. A l'opposé, le lait retenu crée une douleur et doit être prélevé s'il n'est pas tété par l'enfant. De même, les produits laitiers sont considérés comme aliments végétariens car il sont présumés obtenus sans violence ni risques de santé pour les animaux laitiers. Les "Jains", communauté indienne non violente très orthodoxe, ne consomment aucun végétal-racine pour ne pas détruire la vie de la plante, non plus les légumes et fruits hébergeant une quelconque vie parasite. Le lait est néanmoins considéré comme végétarien à condition que certaines règles de santé et d'hygiène soient respectées pour soutirer et préparer le lait après que les veaux aient tété la part qui leur est due.

Les produits laitiers sont non seulement consommés librement par chacun dans de telles communautés, mais sont aussi utilisés par leurs saints-hommes et sadhus et considérés suffisamment sacrés pour servir d'offrande à leurs dieux et déités dans tous les rituels sociaux et religieux. Non-violence, préservation de la vie et le lien humain transmis à travers le lait maternel sont des concepts importants pour eux. Si donc les produits laitiers n'étaient pas considérés comme végétariens, l'allaitement du bébé s'apparenterait à du cannibalisme. Le plus important est que la structure moléculaire du lait ne consiste pas en une structure cellulaire biologique d'où les éléments de base de construction de la vie sont formés. Quoi qu'il en soit, selon la science, le lait est un produit animal, un produit ayant une structure moléculaire d'origine animale. Par exemple, si du beurre brûle dans une poêle cela donne une odeur similaire à celle de la chair animale rôtie. La graisse animale et le beurre, obtenus pourtant différemment, sont néanmoins similaires et devraient être supprimés de l'alimentation pour traiter certaines maladies et troubles directement liés à la consommation de produits animaux. Le lait sert aussi de véhicule pour la transmission de certaines maladies de l'animal vers l'homme. Beaucoup de maladies animales peuvent facilement muter en troubles spécifiquement humains. Les moyens scientifiques modernes peuvent détecter la présence de sang et de cellules de pus restés dans le lait, au-dessous d'une certaine limite, après les contrôles de qualité. Les Vegans objectent aussi la cruauté inhérente à la production du lait et le système commercial utilisé pour l'élevage des animaux. La question des œufs doit également être abordée. Bien qu'il puisse être argué que l'utilisation d'oeufs non fertilisés vise les objections éthiques concernant la défense de la vie, la structure cellulaire biologique de l'œuf ne peut être déniée. L'impact physiologique des œufs sur la santé humaine est par conséquent comparable à celui des aliments carnés.
- Dr. P. K. Jain, Président Fondateur de l'Association Végétarienne du Botswana
P. O. Box 2178, Gaborone, Botswana.
Tel. +267 356171 Fax: +267 356591. E-mail:
jainpk@noka.ub.bw
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:41

Le lait, c’est mauvais pour la santé

Le lait de vache convient aux veaux, qui prennent des dizaines de kilos en quelques mois et pèsent près d'une demi-tonne à l'âge de deux ans. Quoi qu'en dise la propagande de l'industrie laitière, il n'est pas « naturel » pour l'homme de boire du lait de vache. Aucune espèce autre que la nôtre ne continue à boire du lait après la petite enfance. Aucune espèce ne se nourrit spontanément du lait d'une autre espèce. Le lait de vache est saturé en graisses (50 % de graisses en plus que le lait humain) et en cholestérol et contribue donc à l'obésité.

Lait et ostéoporose

La maladie même que le lait est censé combattre, l'ostéoporose, est liée à la consommation de lait, à cause de la décalcification que provoque une alimentation trop riche en protéines (le lait de vache contient environ trois fois plus de protéines que le lait humain). Les végétaux suffisent pour satisfaire nos besoins en calcium. Légumes à feuilles (brocoli, choux de Bruxelles, chou frisé, chou chinois, etc.), tofu, légumineuses ou céréales en sont d'excellentes sources. Le calcium des laitages est absorbé à 32 % alors que celui des de certains légumes peut aller jusqu'à 61 %. Cent grammes de chou chinois apportent à l'organisme plus de calcium qu'un verre de lait.

Allergies et maladies

Il a été clairement établi que la consommation de lait favorise le développement de maladies cardiovasculaires, de certains types de cancers et du diabète. Quatre-vingt dix pour cent des asthmatiques auxquels une alimentation sans viande, ni œufs ni produits laitiers a été conseillée ont constaté une diminution de la fréquence et de la gravité des crises. Facteurs majeurs d'allergies alimentaires, les produits laitiers sont associés à l'insuffisance cardiaque, la tétanie néonatale, l'inflammation des amygdales, la rectocolite hémorragique, la maladie de Hodgkin ainsi qu'à des troubles gastro-intestinaux, respiratoires, dermatologiques et comportementaux.

Du pus dans le lait

Ce que l'on sait encore moins, c'est que le lait contient du pus, pudiquement appelé « cellules somatiques ». C'est par ces cellules somatiques que se traduisent les mastites à répétition dont sont victimes un tiers des vaches laitières. Le taux de cellules somatiques d'un lait sain est inférieur à 100 000/ml, mais l'industrie laitière a le droit de mettre sur le marché du lait présentant un taux de 400 000/ml, taux qu'elle obtient en mélangeant des laits très contaminés avec des laits qui le sont moins. On trouve dans le lait des résidus anti-parasitaires, anti-inflammatoires, des pesticides et des aflatoxines fortement cancérigènes.

Que faire pour avoir des os solides ?

Puisqu'il est établi que la consommation de produits laitiers ne prévient pas l'ostéoporose, renoncez à ces produits pour avoir des os solides.

www.petafrance.com/dairy02.asp
www.petafrance.com/dairy-lobby.asp
www.petafrance.com/dairy-osteo.asp
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:52

L'exploitation de la vache

La vache est un animal herbivore noble exploité pour sa chair, son lait et sa peau, dont le bien-être, comme celui du bœuf ou du taureau, ne cause pas de grandes préoccupations dans un pays principalement "tauricide". Le bétail n'est pas une chose ou simplement une marchandise prédestinée à satisfaire les aberrantes habitudes alimentaires humaines, mais un animal sensible et pacifique qui mérite le plus grand respect. Son espérance de vie de plus de vingt ans se voit cruellement tronquée et frustrée par une fin d'existence brève dans un abattoir lugubre, à l'âge de trois ou quatre ans. La vache est débilitée et détruite par maintes maladies causées entre autres par les antibiotiques, les hormones et une alimentation insuffisante à ses besoins physiologiques et psychiques. Forcée, à cause de la cruauté et de la cupidité humaines, de consommer de la nourriture contenant les restes hachés des cadavres infectés de ses congénères, la vache, devenue cannibale, n'est qu'une réflexion déformée et pathétique de sa vraie nature. Statistiquement, l'Espagne est, après le Danemark, la plus grande consommatrice de viande par habitant de l'Europe. Néanmoins, moins de boeuf y est consommé (12,45 kg/hab./an), après le Portugal (16,4 kg) et très loin derrière la France (27,8 kg.) la plus grande consommatrice. Dans l'Union Européenne il y a plus de 81 millions de vaches, desquelles on obtient huit millions de tonnes de viande par an, dont la consommation entraîne un grand nombre de maladies cardiovasculaires et infectieuses affligeant l'être humain.


On recense en Espagne un peu moins de 1.5 millions de vaches laitières, réparties en 150.000 exploitations laitières ou à viande. Ces exploitations produisent quelque 6 millions de tonnes de lait, avec une moyenne de 10 vaches par exploitation, et un rendement individuel annuel de 4.200 kg (1.000 kg de plus qu'en 1984). Les vaches appartiennent à la famille de ruminants appelés "bovins" dotés d'un système digestif très spécial les aidant à assimiler de grandes quantités de cellulose, mais les aliments et pâtures concentrés dont elles sont nourries frustrent leur instinct naturel. Le cycle reproductif de la vache commence à l'âge de quinze mois et, avant même d'atteindre deux ans, commencent les douloureux vêlages qui se succéderont toute sa vie durant. Après 9 mois de gestation (280 jours) un veau naît, et même s'il commence à brouter de l'herbe assez précocement, dans des conditions normales, il serait allaité pendant 6 mois par sa mère, qui ferait peu à peu croître l'intérêt de son petit pour la nourriture solide. Ceci permettrait à la vache une période de repos de 4 mois avant la prochaine gestation. Malheureusement dans la réalité les forts liens psychologiques entre la vache et son veau sont rompus 3 jours après la mise-bas, quand ils sont traumatiquement séparés, privant la mère de son petit et le veau de son aliment naturel. La mère, qui tarde à récupérer de cette déchirure, passera systématiquement à la traite deux ou trois fois par jour, y compris pendant sa nouvelle période de gestation.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:52

L'exploitation de la vache

Contrairement à ce qui se passe avec les moutons et les cochons, au lieu de provoquer la naissance de jumeaux chez les vaches, on a développé la transplantation d'embryons. Les vaches de très haute qualité sont presque toujours inséminées artificiellement, puis lorsque l'embryon est encore petit on le transfert à une vache de valeur inférieure. La vache originelle est de nouveau inséminée avant que ne soit terminée la période normale de gestation. Actuellement on injecte aux vaches une hormone qui provoque une superovulation (en comparaison avec la production normale d'ovules). Généralement on extrait 6 embryons de chaque vache sur une période de 8 semaines, depuis l'âge de 15 mois. Encore une autre technique utilisée : la division de l'embryon en laboratoire. Les deux moitiés d'embryon sont implantées dans deux mères distinctes qui produiront des "jumeaux" identiques. Néanmoins, l'intérêt principal des éleveurs se concentre sur la fécondité. Que la vache puisse donner naissance lorsqu'il convient aux intérêts, et continuer à produire du lait, après la période de 10 mois, avec une alimentation concentrée, suivi d'un repos de seulement 6 à 8 semaines avant le vélage suivant. Certaines personnes croient encore que les vaches "donnent" du lait de la même manière que l'eau sort du robinet, ne comprenant pas que les vaches doivent donner naissance une fois par an pour pouvoir continuer à produire du lait. Finalement, quand leur productivité baisse et qu'elles cessent d'être rentables, on les envoie, comme beaucoup d'autres animaux considérés comestibles, à l'abattoir pour transformer leurs dépouilles en hamburgers populaires et saucisson bon marché, dont la viande est susceptible de contenir le virus responsable de la Maladie de la Vache Folle.

Les "Vaches Folles"

La préoccupation croissante envers la Maladie de la Vaches Folle ou l'Encéphalopathie Spongiforme Bovine (ESB), maladie dégénérative et souvent fatale du système nerveux central des vaches affectant principalement les vaches laitières, et son équivalent humain la Maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), caractérisée par la destruction paulatine de la moelle épinière et du cerveau (qui présente des altérations en apparence d'éponge dans les échantillons examinés au microscope), a changé les habitudes alimentaires d'un million de personnes qui, pour la première fois, commencent à douter de l'hypocrisie des messages rassurants des politiciens et éleveurs de bétail. Peut-être aussi pour la première fois prend-on conscience de la prolifération des substances dangereuses, légales et illégales, dans les exploitations à viande, par exemple : antibiotiques, hormones, produits préparés spécialement avec des farines de viande et d'os et destinés à la fabrication de l'alimentation d'animaux herbivores, avec des conséquences graves et tragiques pour tous : animaux, êtres humains et environnement. Selon ce que l'on a pu déterminer, ces produits contaminants sont le véhicule idéal des maladies et infections fatalement dangereuses comme l'encéphalopathie, produite par le virus ou prion mortel muté des carcasses de moutons malades de la tremblante que l'on ajoute à la nourriture des vaches - avec d'autres déchets animaux -. Les conséquences sont si imprévisibles que tout ceci représente peut-être l'anticipation de la facture que tout le monde devra payer pour avoir condamné et soumis des millions d'êtres sensibles à une vie courte et anormale, pleine de privations et de souffrances totalement injustifiées et dépourvues d'éthique.

Une triste et non virtuelle réalité

Entre 1981 et 1988 on estime qu'il a été consommé environ 675.000 vaches infectées de la Maladie de la Vache Folle avant que ne commencent à se manifester les symptômes de cette maladie. Actuellement, on peut consommer des morceaux d'animaux infectés, et peut-être même de la viande et du lait considérés exempts du virus mortel mais qui pourraient être infectés. Le Professeur de Microbiologie Richard Lacey pense que la cause la plus probable de Vache Folle est le cannibalisme auquel on soumet les vaches, se transmettant ultérieurement entre elles et les veaux. Quant à la consommation du lait, il dit que, si le risque de consommer du lait de bêtes infectées semble être moins grand qu'avec la viande, le risque d'infection existe quand même.
Paul Brown, de l'Institut National de Santé des USA. a dit également, dans la Revue Médicale Britannique, qu'il existe la possibilité que le virus responsable de l'ESB puisse se transmettre aux êtres humains à travers les porcs et les poulets alimentés avec des nourritures infectées. En Grande Bretagne plus de 170 000 vaches ont été abattues depuis la confirmation de l'existence du virus, dont la période d'incubation jusqu'à la manifestation des symptômes peut durer de 3 à 6 ans. Comme l'abattage des vaches destinées à la viande a lieu en général avant l'âge de deux ans, et celui des vaches laitières entre l'âge de 4 et 6 ans, on peut dire que la commercialisation survient avant que n'apparaissent les symptôme cliniques de la maladie.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:54

L'exploitation de la vache

Des données du Gouvernement Britannique ont déduit que chaque semaine se consomment à peu près 800 animaux infectés au Royaume-Uni. Richard Lacey estime que plus de 50.000 tonnes de viande infectée qui auraient dû être retirées de la chaîne alimentaire, ont néanmoins été consommées. En 1995 au Royaume-Uni on a comptabilisé officiellement 55 cas de Maladie de Creutzfeldt-Jacob (le double de 1985), mais comme la notification n'est pas obligatoire, des estimations arrivent jusqu'à 2.000 cas annuels. Jusqu'à présent, sur la quinzaine de personnes ayant contracté la maladie, trois des personnes décédées travaillaient dans des fermes et une dans un abattoir. Une jeune fille de 16 ans, qui consommait souvent des hamburgers, a mangé de la cervelle en 1989, tandis qu'une autre victime, un jeune de 18 ans, décédé l'année dernière (il buvait du lait non pasteurisé), s'était rendu chaque année pendant 8 ans à la ferme laitière de sa tante. Le neurologue Peter Behan, membre de l'Institut des Sciences Neurologiques de Glasgow, qui suivait la dernière victime atteinte d'ECJ (une jeune fille de 15 ans, très friande de hamburgers) considère que des millions de personnes sont susceptibles de développer la maladie car, selon lui, un nombre très important de personnes ont consommé de la viande infectée durant ces dernières années. Le Gouvernement Britannique, qui a déjà fait abattre un grand nombre de vaches de plus de 30 mois (semblable à quelque châtiment biblique), a décidé aussi l'abattage et l'incinération de 42.000 vaches de moins de 30 mois, soupçonnées d'être infectées par la maladie de l'ESB.

Le porte-parole de la Recherche Agronomique, Gavin Strang, assure que c'est l'alimentation avec des produits infectés et non la transmission de la maladie par la vache au veau qui serait la cause de la persistance de l'ESB parmi le bétail britannique. Il a demandé au Gouvernement une investigation de l'alimentation donnée aux animaux pour déterminer s'ils sont toujours alimentés avec des nourritures contenant les restes de cadavres infectés. Dans les trois premiers mois de l'année, deux tiers des vaches diagnostiquées avec l'ESB étaient nées avant l'interdiction stricte de produits animaux dans l'alimentation du bétail. Tandis que le Gouvernement et le Syndicat National des Eleveurs Britanniques exigent de l'Union Européenne l'arrêt du boycott des viandes bovines et des dérivés carnés : gélatine, graisse et sperme - déclenché par plus de 40 pays pour contrôler l'épidémie - un cas d'ESB détecté dans le comté de Cork (sud de l'Irlande), confirmé par les autorités sanitaires irlandaises, a déclenché la destruction d'un troupeau de 183 vaches. En Irlande, pays le plus affecté par l'ESB après la Suisse, on a détecté 125 cas de Maladie de la Vache Folle entraînant la mort prématurée de 16 700 animaux.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:55

Concernant les investigations sur les voies possibles de transmission des encéphalopathies ESB/ECJ, deux hôpitaux de Zurich ont admis avoir vendu des placentas humains aux fabricants d'aliments pour animaux depuis 20 ans. Regula Vogel, chef du Département de Médecine Vétérinaire de Zurich, a immédiatement mis fin à cette pratique en commentant, néanmoins, qu'il n'y avait rien d'illégal.
En Espagne, où l'on enregistre une moyenne annuelle de 25 personnes atteintes par la Maladie de Creutzfeldt-Jakob, bien que l'on n'ait pas encore établi un lien défini avec la consommation de viande bovine, une étude de Santé concernant 56 cas de ECJ, indique que parmi les cas découverts il y avait des employés des services sanitaires, un éleveur de bétail, un conditionneur de viande et trois personnes mangeant fréquemment des abats et de la cervelle. Les responsables de cette investigation ont signalé que le manque d'autopsies et de communication des nouveaux cas n'ont pas permis de rejeter totalement l'existence en Espagne de cas semblables à ceux de la Grande Bretagne. Une femme de 56 ans, décédée à l'Hôpital Ramon y Cajal de Madrid, avec les symptômes de la maladie, n'a pas été autopsiée selon les directives du Centre, ce que désirait sa famille, car l'hôpital n'avait pas de programme d'investigation pour cette maladie si peu fréquente.

La Voie Laitière

«Ceux qui se lamentent de la barbarie qui procède de la barbarie, sont semblables à ceux qui veulent manger du veau sans tuer le veau. Ils sont disposés à manger le veau, mais il leur est désagréable de voir le sang. Ils se contentent aisément que le boucher se lave les mains avant de peser la viande»

Bertolt Brecht

"Ecrire la Vérité : Cinq Difficultés"

Ceux qui croient que l'on peut boire du lait sans tuer le veau ne sont pas conscients que, si tuer est mauvais, le pire est nuire et puis tuer, mais le pire de tout est nuire, continuer à nuire et, néanmoins, ne pas tuer. Certaines souffrances deviennent si insupportables que tuer devient presque un acte de compassion. On continue à ignorer l'énorme souffrance qui résulte de la séparation traumatique des veaux de leur mère dans les systèmes intensifs de production de viande ou de lait destinés à la consommation humaine. Ceci dans des conditions de privation psychiquement et physiquement intolérables, incluant l'administration régulière de corticoïdes, d'antibiotiques, et d'hormones (oestrogènes) pour garantir un engraissement rapide. Certains animaux sont élevés comme étalons et passent leurs tristes jours cloîtrés dans des cages, solitaires, pour servir d'agents involontaires à l'insémination artificielle des vaches. Un quart des veaux séparés de leur mère à la naissance sont destinés à la production laitière. Le reste - exploités pour satisfaire la demande de viande de veau blanche - sont obligés de rester dans l'obscurité d'une étable pendant environ 6 mois, privés du contact de leur mère et de leurs semblables. Eloignés de l'herbe et du soleil, dans d'étroits boxes en bois, ou dans des compartiments individuels, ils ne peuvent pratiquement pas bouger. Leur tête est liée à un abreuvoir qui au lieu de l'eau contient un liquide artificiel reconstitué, sans aucune alimentation solide, ni paille ou fibre - éléments essentiels à son bien-être psychique et physiologique -, afin d'obtenir une viande malade appréciée des gourmands et des palais insensibles et ignorants. La production de veau blanc en France, en Italie et aux Pays-Bas est supérieure à la production espagnole, qui est en déclin. Castille, Leon, Galicie et Aragon sont les principales régions productrices.

Dans l'antiquité, avant le début de l'agriculture intensive et de l'introduction de nourritures concentrées dans l'alimentation des vaches, les fermiers qui ne pouvaient pas conserver beaucoup de vaches pendant l'hiver - principalement à cause de la faible demande de lait - organisaient chaque année à la fin de l'automne de grands massacres, ce qui faisait baisser les prix de la viande. Les fermiers utilisaient le lait pour le beurre et le fromage. L'instinct des mères humaines qui possédaient encore une abondance de lait pour allaiter leurs enfants, les poussaient à refuser le lait de vache et à le considérer comme un aliment inadéquat pour leurs bébés. En cas de perte de leurs mères, les enfants étaient allaités par des nourrices. Cette situation changea graduellement à partir de la fin du XVIII siècle, quand les médecins commencèrent à recommander le lait de vache en remplacement du lait humain donné par les nourrices qui, quelquefois, causaient des problèmes familiaux. Après avoir vu que la croissance des enfants était de plus en plus rapide, et surtout qu'ils ne développaient ni cornes ni queue comme les vaches, la réticence instinctive à adopter le lait d'une autre espèce diminua. C'est ainsi que naquit une industrie dépendant de la manipulation et la dégénérescence physique des vaches. La vache a surpassé les 3 litres de lait quelle donnait chaque jour pour l'alimentation exclusive du veau jusqu'à produire 30 litres quotidiens. Son pis arrive à peser 50 kg. Il ne faut pas passer à côté du fait que 20% des vaches laitières sont boiteuses, et que 25% souffrent d'infections telles laminitis ou mastitis (le lait contient du sang et du pus), dues aux conditions hostiles et anormales de l'environnement dans lequel elles se trouvent. L'espérance de vie de la vache se voit ainsi sensiblement réduite à cause des maladies dont elles souffrent (36%), de leur basse productivité ou de leur incapacité reproductrice (36%), et sont destinées à mourir prématurément dans l'abattoir dès l'âge de 3 ou 4 ans.
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:55

12 janier 2005

Le Lait de Vache et le Diabète

Le diabète juvénile est une maladie qui afflige des millions de personnes. Le système immunitaire du corps attaque et détruit les cellules qui produisent de l'insuline dans le pancréas, laissant l'organisme incapable sans insuline de transformer le sucre en énergie. Les diabétiques risquent la cécité, les déficiences rénales et les maladies coronariennes, même s'ils reçoivent des injections quotidiennes d'insuline. Mais quel agent provoque cette anomalie du système immunitaire ? Une étude de la Revue de Médecine de la Nouvelle Angleterre identifie le lait comme élément responsable, ou facteur déclenchant, sur les personnes génétiquement sensibles, dans ce qui semble un étrange cas d'identification erronée. Les médecins ont découvert que les diabétiques ont des niveaux d'anticorps plus élevés que la moyenne réagissant à une protéine du lait appelée "sérum albumine bovin", l'attaquent et la détruisent. Par une coïncidence fatale, une partie de cette protéine est presque identique à une protéine de la superficie des cellules productrices d'insuline. Il résulte, selon cette théorie, que les cellules des personnes sensibles à cette protéine le sont aussi, ceci causant leur autodestruction. Même s'il y a d'autres facteurs : génétiques, environnementaux, chimiques, etc., l'élimination du lait du régime juvénile pourrait diminuer l'incidence dévastatrice de ce type de diabète
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 8:59

12 janvier 2005

Le Lait : un aliment naturel ?

La publicité trompeuse et le concept occidental faisant du lait quelque chose de sain et d'essentiel, laisse beaucoup de gens perplexes lorsqu'ils découvrent certaines personnes ne buvant ni n'utilisant de produits laitiers parce que le lait les rend malades et qu'ils ne peuvent le tolérer. Une centaine d'études scientifiques sur le lait décrivent de nombreux problèmes de santé en relation avec sa consommation : coliques, irritations et hémorragies intestinales, diarrhées, néphrose, eczéma, arthrite rhumatismale, anémie par manque de fer, artériosclérose, réactions allergiques juvéniles et adultes, infections par la salmonelle, et la leucémie bovine (semblable au SIDA). Sa connexion possible au diabète juvénile et la contamination du lait avec le sang, les bactéries et cellules blanches (le pus) - aux USA il y existe une limite établie pour la proportion de sang et de pus pouvant être présent dans le lait - , ainsi qu'une variété de produits chimiques et pesticides. Chez les enfants, les problèmes qui se manifestent sont : allergies, infections des amygdales et de l'oreille, hémorragies intestinales, asthme, diarrhées, énurésies, néphrose, colique et diabète juvénile. Chez les adultes, les problèmes se concentrent principalement sur les maladies coronariennes, l'arthrite, les allergies, la sinusite et d'autres plus importantes telles que la leucémie, le lymphome, le cancer (colon, poumons, prostate, seins, ovaires et rectum). Egalement, on associe la sclérose multiple, les ostéopathies et les cataractes avec la consommation de lait. De même que chaque espèce a sa propre composition sanguine particulière, le lait aussi varie selon les nécessités des espèces
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 9:00

La nature a créé le lait de chaque espèce pour satisfaire ses nécessités nutritives particulières, avec un pourcentage de protéine adéquat au rythme du développement de chaque espèce depuis la naissance. Un lapin, par exemple, double son poids de naissance en 6 jours; un chat en 9 jours; un veau en 47 jours, et un bébé humain en 3 mois. Dû à sa conservation limitée, le lait de vache est un des produits les plus traités industriellement : pasteurisé, homogénéisé, stérilisé, condensé, écrémé, concentré, aromatisé, UHT, etc. Le lait, non seulement inadéquat pour notre espèce - facilement remplaçable par les laits végétaux (soja, amandes ...)-, est un cocktail concentré d'antibiotiques, d'hormones (oestrogènes), plagicides et microtoxiques, sans qualité biologique. Il est obtenu d'animaux mal alimentés, stressés, susceptibles de maladies et d'infections, manipulés jusqu'à la limite de la tolérance biologique afin d'augmenter leur rendement. Durant les deux siècles écoulés, notre "toxicomanie" au lait et à ses dérivés a tant altéré nos esprits, nos fonctions physiologiques, et notre santé, que la vie ne se conçoit plus sans la protection de la Santé Publique, dont la mission louable est de traiter une série d'indispositions qui ne se produiraient pas dans une société bien alimentée. Pour revenir sur le chemin déjà parcouru et commencer à rectifier certaines erreurs diététiques importantes, basées sur la consommation de produits dépourvus de fibres et qui ont causé tant de problèmes de santé, voire mortels, doit-on réduire la consommation des produits laitiers jusqu'à l'élimination complète, tout en respectant et suivant des règles fondamentales de bon sens :

1. Quand la Nature a créé les glandes mammaires pour alimenter les petits nouveau-nés, elle l'a fait avec l'intention de leur pourvoir du lait temporairement, tenant compte des intérêts de la mère et de l'enfant.

2. La composition du lait est spécifique pour chaque espèce, avec une prévision d'utilisation exclusive par l'espèce à laquelle il appartient.

3. Le lait qui se forme dans les glandes mammaires est stérile, fait pour être consommé â travers les seins de la mère, et passer directement dans l'estomac du petit sans aucun contact avec l'air contaminé ni subir l'action destructrice de la lumière.

Si nous acceptons le fait que l'on est ce que l'on mange et si nous décidons d'améliorer et de renforcer notre système immunitaire, notre santé et notre sens commun, le végétalisme est la voie éthique et saine qui nous libérera de notre dépendance irrationnelle aux produits animaux mal adaptés à nos nécessités physiques ou physiologiques
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 9:00

12 janvier 2005

Le calvaire des vaches laitières

Les petites exploitations familiales ont été en grande partie supplantées par de véritables usines où les vaches, parquées dans d'énormes hangars, sont traitées comme de simples machines à lait. Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant. Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses. Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait. Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 9:10

28 février 2007

Le lait, c'est cruel

Les vaches laitières

En liberté, les vaches nouent des amitiés, jouent, ressentent les émotions les plus variées et font preuve d’orgueil ou de rancune, traits de caractère que l’on a tendance à n’attribuer qu’aux humains. Comme les femmes, les vaches font du lait pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Dans l'industrie laitière, la plupart des vaches sont entassées dans des hangars et traitées comme de simples machines à lait. Un à trois jours après la naissance de leur bébé, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu’elles sont encore en lactation, elles sont de nouveau inséminées. Chaque année, elles doivent revivre ce traumatisme.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % d’entre elles boitent à cause de l’excès d’acide urique dans leur organisme. Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait : une vache « naturelle » produit 500 litres de lait par an; elle dépasse aujourd'hui les 10 000 litres par an. Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l’âge de cinq ans, alors qu’elles pourraient atteindre une vingtaine d’années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés


Dernière édition par végétalienne-13 le Jeu 16 Aoû - 9:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LAIT   Jeu 16 Aoû - 9:12

28 février 2007

le lait, c'est cruel : les veaux

L’industrie laitière est étroitement liée à la boucherie : pour produire du lait, les vaches doivent mettre au monde des veaux qui seront envoyés à l’abattoir. Les génisses deviennent pour la plupart des « machines à lait » et les mâles sont généralement arrachés à leur mère avant même d’avoir bu une seule goutte du lait maternel, pour être vendus aux enchères aux producteurs de viande de veau ou de bœuf. En France, beaucoup de veaux sont encore élevés dans des boxes de contention individuels. Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d’herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l’étroit qu’ils ne peuvent plus se retourner dès qu’ils atteignent deux semaines. Ces boxes seront interdits en Europe à partir de 2007, mais les conditions d’élevage des veaux resteront insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d’antibiotiques. Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l’abattoir. Lorsque le veau est tué jeune, la rénine (une enzyme qui fait cailler le lait) ou la présure (la membrane qui contient la rénine) de son estomac sont prélevées pour fabriquer du fromage. Il est pourtant possible de fabriquer du fromage sans présure (mais les enzymes d’origine végétale reviennent plus cher)
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MessageSujet: Re: LAIT   Sam 18 Aoû - 8:57

03 janvier 2011

Si, c'est possible !

En toute sécuritéToute sécurité puisqu'il nous est possible de faire des analyses et d'être sûr à 100% que tout va bien. Avec ou sans lait animal, c'est bien sûr l'attention portée à votre régime alimentaire qui assurera l'équilibre.
Le végétalismeSi vous êtes végétarien et que vous arrêtez de consommer produits laitiers, oeufs et autres produits issus des animaux, votre régime alimentaire se nomme alors régime végétalien. Les informations affichées sur ce site tendent à prouver que c'est le seul régime applicable à grande échelle qui garantit de ne pas causer de souffrances inutiles à des animaux.
Le végétalisme est une alimentation viable. Vous pouvez lire, ici, un résumé de la position officielle de l’association américaine de diététique et des diététiciens du canada.
Pour en savoir plus :
•La traduction complète du document officiel
•Version officielle en anglais
Attention à la carence en vitamine B12Si vous ne mangez pas de produits laitiers mais que vous continuez à manger de la viande et du poisson, vous n'augmentez pas vos risques de manquer de vitamine B12.
Par contre, la carence en vitamine B12 est connue chez les végétaliens. Il faut y faire attention car elle peut provoquer des troubles neuro-psychiatriques importants. Nous vous conseillons de consommer des produits supplémentés en vitamine B12 ou de prendre des compléments (La vitamine B12 Delagrange et la vitamine B12 Gerda sont souvent conseillées car végétaliennes et dans toutes les pharmacies).
Nous vous conseillons de lire "La vitamine B12 dans le régime végétarien" (vegetarian-nutrition.info). Et pour aller plus loin :
•L’utilité des compléments alimentaires en vitamine B12 (animalfreedom.org)
•Végétarien & Végétalien VITAMINE B12 (zen-blogs.com)
•La vitamine B12 (vulgaris-medical.com)
•L’affaire de la vitamine B12 (vegetarismus.ch)
•Apports conseillés en vitamine B12, par jour (doctissimo.fr)
RéférencesLes références ci-dessous ne sont pas toutes pro-végétaliennes. La diversité de ces références montre que la viabilité d'une alimentation sans lait animal est partagée par des personnes provenant de différents milieux et ayant des motivations multiples.
Lait, mensonges et propagande
Comment l’industrie a réussi à faire d’un aliment marginal et mal considéré un pilier incontournable de l’alimentation moderne. Présentés comme « indispensables à la santé des os », les laitages cachent une réalité moins glorieuse.
Thierry Souccar, journaliste et écrivain scientifique, est directeur de la rédaction des sites lanutrition.fr et santenouvelobs.com. Il traite des questions de santé et nutrition pour Sciences et Avenir depuis 1994. Il est membre de l’American College of Nutrition. En savoir plus sur "Lait, mensonges et propagande"...
Toute la vérité sur le calcium (www.passeportsante.net)
Craignez-vous de manquer de calcium au point de vous forcer à consommer des produits laitiers, des aliments enrichis ou même des suppléments? Avez-vous peur de l'ostéoporose? Une paranoïa concernant le calcium traverse l'Amérique, créée en grande partie par l'industrie laitière. Il est temps de crever ce ballon et de retomber sur le plancher... des vaches. La suite de la vérité sur le calcium le site www.passeportsante.net...
Lait et produits laitiers vraiment indispensables ? (www.i-dietetique.com)
Si sous certaines formes les produits laitiers peuvent offrir de réels bénéfices à notre santé, le lait de vache, lui, ne serait pas notre ami pour la vie. Aliment symbole à forte connotation affective, le lait est aujourd'hui suspecté de causer bon nombre de désagréments. Cet entêtement de vouloir nous faire consommer un laitage à chaque repas pour prévenir d'éventuelles carences en calcium serait non seulement absurde mais frôlerait également dans certains cas la dangerosité. La suite sur www.i-dietetique.com...
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MessageSujet: Re: LAIT   Sam 18 Aoû - 8:58

Lait et produits laitiers : vraiment indispensables ?

21 novembre 2005

Si sous certaines formes les produits laitiers peuvent offrir de réels bénéfices à notre santé, le lait de vache, lui, ne serait pas notre ami pour la vie. Aliment symbole à forte connotation affective, le lait est aujourd'hui suspecté de causer bon nombre de désagréments. Cet entêtement de vouloir nous faire consommer un laitage à chaque repas pour prévenir d'éventuelles carences en calcium serait non seulement absurde mais frôlerait également dans certains cas la dangerosité.

Le lait est valorisé sans jamais être remis en question. Pourtant, sa consommation à l'âge adulte est une évidente transgression des lois physiologiques et biologiques : l'homme est le seul mammifère à consommer encore du lait à l'âge adulte.

Le lait compte aujourd'hui parmi les aliments les plus allergènes, particulièrement chez les jeunes enfants. Les intolérances au lait de vache se manifestent par des problèmes cutanés, des otites à répétition, des rhino-pharyngites ou des problèmes digestifs aussi nombreux qu'insidieux. L'interruption de sa consommation peut favoriser un retour à la santé ou signer l'arrêt de troubles chroniques (fatigue, troubles du sommeil, spasmophilie...). Même si aucune preuve n'a encore été apportée à la relation entre cancer du sein ou de la prostate et consommation de produits laitiers, le lait est mis en cause. Le Docteur Nogier (1) a mis en évidence l'étrange corrélation qui existe entre la consommation de produits laitiers et l'incidence du cancer du sein.

Parmi les inconvénients du lait de vache, son manque de digestibilité est facile à constater pour chacun d'entre nous. Ceci s'explique par le fait qu'à partir de l'âge de 2-3 ans, le corps humain diminue sa production de lactase. Cet enzyme est indispensable au processus de digestion du lactose ou sucre de lait. Sans lactase, le lait devient acidifiant, la digestion se bloque, fermentations et putréfactions se déclenchent. C'est la raison pour laquelle le lait est traditionnellement transformé en yaourt ou en fromage, formes prédigérées du lait.

Le lait de vache est un aliment particulièrement riche. Adapté au veau qui triple son poids en trois mois, il l'est nettement moins à l'être humain qui, lui, triple son poids en seulement 1 an. Il faut considérer que le lait est un aliment et non une boisson. Il convient donc de l'utiliser raisonnablement et après mûre réflexion.

La richesse du lait de vache se caractérise par un taux protéique élevé. Ces protéines ne sont pas adaptées à notre système digestif. La caséine par exemple englue le calcium le rendant nettement moins assimilable (2). La lysine, quant à elle, est une protéine qui favorise l'absorption des graisses. Or les graisses saturées sont présentes à 70% dans le lait de vache ce qui favorise la survenue du mauvais cholestérol accentuant les risques cardio-vasculaires.

A ces excès ajoutons les insuffisances du lait de vache en fibres et en substances bio-actives protectrices.

Problématique du calcium

Le lien entre produits laitiers et calcium est immédiat dans tous les esprits. L'idée de supprimer les produits laitiers engendre immédiatement une phobie de la carence en calcium. Ceci s'explique par le fait que le lait contient en effet une quantité non négligeable de calcium; mais surtout parce que le puissant lobby du lait, relayé par les milieux médicaux qui lui sont lié ne manquent pas de nous le rappeler régulièrement. Mais les produits laitiers ne doivent pas pour autant constituer notre principale source de calcium. Pour absorber la dose journalière recommandée, il faudrait consommer 1 laitage à chaque repas. C'est d'ailleurs ce qui est conseillé par le Plan National Nutrition Santé. Or les apports conjoints sont alors beaucoup trop élevés (protéines, graisses saturées, lactose...).

On observe, et cela laisse à réfléchir, que les finlandais qui consomment beaucoup de produits laitiers sont sujets à des fractures osseuses alors que les japonais qui ont un faible apport calcique et consomment peu de produits laitiers souffrent très peu de problèmes d'ostéoporose. Leurs sources de calcium sont diversifiées et leur type d'alimentation permet de préserver leur capital.

En effet, la problématique du calcium est vaste. On ne devrait pas se réduire à l'aborder en fonction de son apport quotidien mais plutôt en fonction de son assimilation et de sa fixation sur nos os. L'important est aussi d'éviter les fuites de notre capital calcium avant de penser aveuglément à absorber la dose nécessaire. Par un phénomène d'acidification du terrain et de déminéralisation, certains éléments nuisent à notre masse osseuse et font fuir le calcium. Notamment, les sucres rapides (sucres raffinés : sucreries, sodas ), l'excès protéique (protéines animales), les fruits non mûrs, l'excès de sel et de tout aliment raffiné (farine, céréales, pain blanc ..) mais aussi bien sûr l'hyporespiraiton ou le mauvais stress à répétition.

D'autre part et contrairement aux idées reçus, le lait est loin de détenir le monopole en matière de calcium. Certains aliments qui n'ont pas les inconvénients du lait en contiennent beaucoup plus.

Une alimentation variée est indispensable pour une bonne fixation du calcium et une préservation de notre capital osseux. Nécessaires également, un bon apport calcique et protéique et de bons acides gras seront garantis par une alimentation diversifiée.

De nombreux végétaux sont source de calcium : tous les choux et les crucifères (cresson, brocolis, fanes de navets...), le pissenlit, le persil, les céréales et les légumineuses complètes (pois chiche, soja, haricots), les fruits et graines oléagineuses (amandes, noisettes, lin, sésame) en contiennent des quantités importantes; mais aussi les sardines entières (arêtes), les moules, les huîtres et les crevettes, les figues fraîches, les pruneaux, les oranges et les oeufs ... Source incontournable de calcium, les algues (nori, dulse, laitue de mer..) apportent également des oligo éléments entrant en synergie dans la fixation du calcium .. Crues ou cuites, elles sont simples d'utilisation en salades, dans les soupes, en paillettes ou encore sous forme de sel aux algues.

Enfin la vitamine D que nous synthétisons en particulier grâce aux rayonnements solaires fixe le calcium sur nos os. Un quart d'heure à une demi heure par jour de soleil visage et mains nus participe incontestablement au processus. Les poissons gras et les jaunes d'oeufs sont aussi de bonnes sources de vitamine D.

Mais l'assimilation du calcium dépend aussi et avant tout de son environnement alimentaire. Une activité physique suffisante et une bonne oxygénation sont indispensables. Le calcium seul, sans mouvement, ni vitamine D n'a jamais fait remonter un capital osseux déficient.

L'idéal serait d'envisager notre consommation de produits laitiers dans l'optique d'un aliment plaisir. Ne pas associer cette consommation à la phobie de la carence calcique permettra d'en consommer plus modérément. Le calcium du lait n'étant pas toujours très bien assimilé, un produit laitier à chaque repas s'avère exagéré.

Une place peut être réservée aux yaourts (non sucrés ou aromatisés chimiquement). Leurs lactobaciles sont les bactéries les plus bienfaisantes pour le système digestif, utiles pour la flore intestinale et les défenses immunitaires. « Les chercheurs ont fait des découvertes intéressantes à propos des bactéries lactiques que l'on trouve dans les produits laitiers fermentés comme le yaourt et le lait caillé ou dans les légumes fermentés comme la choucroute. (..) Ces dernières années, on a découvert que les bactéries lactiques étaient anticancérigènes, agissant en particulier contre le développement du cancer du gros intestin.» (3)

Malheureusement, certains modes de fabrication détruisent ces substances bioactives. Ainsi, les yaourts pasteurisés perdent leur intérêt ou le lait UHT (stérilisé à ultra haute température) subit une altération des protéines et une modification de la structure des graisses le rendant inopérant.

Les fromages, pauvres en lactose, sont mieux digérés que le lait mais à cause de leur richesse en acides gras saturés, il est préférable de consommer fromages et crèmes avec modération. Toutefois, les fromages de chèvres et de brebis restent plus intéressants que les produits bovins.

Enfin, on peut avantageusement remplacer notre bon vieux lait de vache. Les laits végétaux (riz, amande, soja, quinoa ... ) constituent d'excellents substituts dans la majorité des préparations culinaires sucrées ou salées.

On s'aperçoit que les modes alimentaires les plus protecteurs ne sont pas boulimiques de produits laitiers (Crète, Japon ..). Certains peuples centenaires transforment traditionnellement le lait et fabriquent yaourts ou lait caillé. Ces produits dérivés du lait viennent équilibrer des modes alimentaires basés sur une consommation variée de fruits, légumes, céréales ou légumineuses complètes (Europe de l'Est, Moyen-Orient, Inde ...) où les protéines animales n'occupent qu'une place secondaire.

N'oublions pas non plus que derrière un pack de lait se cache la vie d'une vache. Le pâturage verdoyant où avec quelques congénères elle coule une vie paisible est bien loin pour nombre d'entre elles. Leur production laitière annuelle est passée de 2000 à 8000, parfois 12000 litres. Pendant que leur espérance de vie prenait le chemin inverse : 20 ans autrefois pour 4 ou 5 ans seulement aujourd'hui ! Surexploitation, surmédicalisation et alimentation inadaptée ne font pas toujours bon lait, ni bons fromages ...(4)

(Amandine Geers et Olivier Degorce / What's for dinner - Paru dans Crash magazine n°29 - Printemps 2004).

Références :

(1) Étude Docteur NOGIER « Ce lait qui menace les femmes » Ed. du Rocher; « Des allergies cachées aux maladies du sein » Ed. Sauramps médical (2) d'après Harvey et Marylin Diamons (USA) (3) « Ces aliments qui nous protègent » K.Dittrich, C.Leitzmann. Ed Terre Vivante. (4) « Soyons moins lait. Nicolas » Le Berre, Hervé Queinnec Ed. Terre Vivante

Source : What's for dinner

Validé par Alexandre Glouchkoff, diététicien nutritionniste. Conflit d'intérêt : Aucun
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