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 NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE

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MessageSujet: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Lun 23 Juil - 13:55

Il est exceptionnel de trouver un aliment destiné à la consommation humaine qui ne soit pas fabriqué, sous une forme ou une autre, avec des produits qui viennent d’animaux nourris de farines protéinées composées des déchets de l’industrie agroalimentaire. La chaîne alimentaire tout entière peut être contaminée par les toxines, les produits chimiques tels que les pesticides, les insecticides et les fongicides, et par les microbes que ces déchets peuvent contenir. Non seulement le lait, les œufs et le beurre, mais encore le saindoux et la gélatine qui sert à fabriquer les bonbons des enfants, les guimauves, les biscuits, les sirops peuvent être contaminés. Même les cosmétiques (le rouge à lèvres, par exemple), le tabac (les toxines contenues dans les engrais fabriqués à partir des sous-produits animaux peuvent être absorbées par les plantes),
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Lun 23 Juil - 13:55

les aliments biologiques (engrais de sou-produit animal) peuvent être contaminés.
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Lun 23 Juil - 13:56

Dans le domaine médical, de tels sous-produits entrent, directement ou indirectement, dans la fabrication de nombreux vaccins, du catgut des chirurgiens, des hormones de croissance, de l’insuline, des gonadotrophines, etc. Les études sur les greffes d’organes de cochons (xénogreffes) modifiés génétiquement pour réduire les risques de rejet laissent entrevoir la possibilité imminente de remplacer les organes défectueux des humains, mais également le danger de contamination. À long terme, la boucle se ferme par la contamination de la terre et de l’eau potable.
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Lun 23 Juil - 14:21

CROQUETTES POUR CHIENS ET CHATS L’alimentation des chiens et des chats
Les ingrédients utlisés pour la fabrication des croquettes pour chiens, chats et furets dans le monde des croquettes-boites humides
Que se cache-t-il en réalité sous les différentes déclarations d'ingrédients qui doivent obligatoirement figurer sur les emballages ? Ce que les fabricants et leurs vétérinaires conseillent. Ces derniers généreusement rémunérés, recommandent comme étant des aliments succulents et respectant le système digestif du chien. Ils assènent depuis des décennies cela comme étant bon pour la santé des animaux. Prenez-vous la peine de les lire ? Comprendre leur signification est très difficile. La transparence n'est pas souhaitée par excès de pudeur. Aucun fabricant n'est disposé à admettre librement qu'il mélange de la camelote dans les aliments. Cela ferait désordre par rapport à leurs publicités dans les magazines spécialisées ou à la télévision, suggérant des repas trois étoiles

Je ne veux plus de :

Céréales diverses déclassées pour la consommation humaine en proportion colossale que je n'arrive pas à digérer. Ces céréales ont été déclassées pour des raisons diverses : poids/hl insuffisant lors de la récolte, humidité par suite de mauvais stockage dans les silos, séchage insuffisant. Ces lots contiennet des moisissures, qui sont la source de développement des myotoxitines . Ces myotoxitines sont la cause de maladies graves et provoquent la mort des animaux. Ils font à intervalles réguliers, la une des journaux, suite à une hécatombe de chiens ou d'animaux atteints sérieusement dans leur santé pour avoir consommé des croquettes comportant de ces ingrédients de très mauvaise qualité.

Les farines de maïs souvent dans des proportions insupportables sont du même gabarit. La plupart du temps encore accompagnées d'un composant particulièrement indigeste : le gluten de maïs qui n'est rien qu'un collant qui trouve sa justification dans des questions techniques de fabrication. Le riz de brasserie est un composant souvent très utilisé . Ce n'est rien d'autre qu'un déchet encombrant et minable, provenant de différentes brasseries de bière avec des valeurs nutritives médiocres

La farine de soja est souvent vantée par les fabricants comme étant une source de protéines. C'est en réalité un déchet provenant de l'industrie de transformation, du raffinage d'huile de soja. Après la deuxième extraction à chaud de ce qui restait en matière grasse de la première qui se fait par pression à froid, il reste un résidu encombrant et médiocre au niveau nutritif. Celui-ci est transformé en farine de soja trouvant une utilité, soit-diant, comme composant recommandé par les vétérinaires "pro" croquettes. La pulpe de betterave, omniprésente dans toutes les formulations de croquettes sont des déchets très encombrants de l'industrie sucrière obtenues par osmose, un procédé avec l'emploi de solvant. Il s'agit d'un ballaste inutile et indigeste :

Les résidus riche en cellulose digestible prend le nom de pulpe de betterave et peut être utilisé en alimentation animale pour les ruminants (seuls capables grâce aux bactéries de leur panse, à digérer la cellulose). Elle peut être utilisée soit sous forme de pulpe fraîche riche en eau (15 à 20 % de matière sèche) et doit être en général ensilée ou sous forme de pulpes déshydratées conditionnées en « bouchons » qui peuvent ainsi être incorporés à des aliments composés.

La pulpe de betterave est une excellente source de cellulose digestible et de sucres solubles pour les ruminants. Son utilisation sous forme fraîche pour l'alimentation des vaches laitières dont le lait est transformé en fromage est cependant délicate à cause de la présence fréquente de spores de bactéries butyriques (contamination par la terre et conditions de stockage), facteurs de mauvais goût et d'éclatement des fromages.

C'est un ingrédient très mauvais pour nos chiens, chats et furets qui ne disposent pas de par leur nature d'un système digestif de ruminant. L'ajout de cet ingrédient est motivé par une raison technique de fabrication. Elle rend les croquettes plus compactes.

Dans certains composants, il est possible de trouver un ingrédient particulièrement indigeste : la cellulose. Aucun carnivore n'est capable de la digérer mais d'après des vétos conseils à la solde des fabricants, cela devrait être le cas comme par miracle. Il s'agit de rien d'autre que de la sciure ou copeaux de bois transformés en ingrédients "succulents" pour nos animaux de compagnie. Certains transformateurs vantent les mérites de cet ingrédient entre autre cette société spécialisée dans ce domaine parlant de Animal Feed Fillers.

La viande

Les sacs d'emballage suggérant des croquettes contenant beaucoup de viande sont trompeurs. Selon les fabricants, il y a une grande quantité de viande et de bonne qualité. Ils mentent . Ce n'est que leur publicité qui le suggère, la réalité est différente.

Les farines de viande peuvent provenir de sociétés d'équarrissage, c'est le cas aussi pour les graisses animales. Il n'y a aucune information concernant la provenance de ces viandes ni sur leur composition. Elles peuvent contenir des sabots, becs, ongles, pattes, excréments (les fameux digestats). Les sociétés d'équarrissage traitent les barquettes de viandes périmées des grandes surfaces. Enlever ces barquettes en plastique avant d'incorporer la viande qu'elles contiennent dans la masse n'est plus nécessaire. En France et dans beaucoup de pays de l'Union Européenne les animaux euthanasiés par les vétérinaires prennent systématiquement le chemin de l'équarrissage . D'après eux pour incinération. Il y a un fort risque de voir nos animaux de compagnie transformés en graisse animale ou en farine de viande approvisionnant les fabricants de croquettes. C'est à cause de ce contrôle pas du tout rigoureux qu'aux Etats-Unis des traces de sodium pentobarbital ont été trouvé dans des croquettes. Cette substance est utilisée par les vétérinaires pour euthanasier les animaux.

Quand vous lisez la déclaration des ingrédients, souvent la partie carnée est en première place. Vous avez l'impression que les croquettes contiennent beaucoup de viande. C'est le contraire. C'est une illusion d'optique, légale et délibérément mise en pratique par les fabricants. Ils énumèrent un maximum d'ingrédients et en faisant compte de l'ensemble de tous ces composants, les croquettes sont en moyenne composées de:

80% de céréales et déchets végétaux
20% de farine de viande

Pendant le processus de fabrication qui se fait sous pression et à des températures élevées, les vitamines que ces matières premières pouvaient contenir et les enzymes sont détruites. Les fabricants compensent cette perte par l'ajout d'un premix de minéraux et vitamines bon marché qui est nettement moins bien assimilé par l'organisme de l'animal que sous la forme naturelle. La perte des enzymes n'est pas compensée. Le chien digère par enzymes. Absence d'enzymes dans les aliments industriels et les conséquences.

Depuis un certain temps, de plus en plus de vétérinaires et nutritionnistes commencent à parler haut et fort
L’alimentation des chiens et des chats

Plusieurs des maladies dont souffrent les animaux de compagnie sont attribuables à leur régime alimentaire. La qualité des ingrédients qui entrent dans la fabrication de la nourriture destinée à nos animaux est de beaucoup inférieure à la qualité de nos aliments . La transformation industrielle que subissent ces ingrédients dégrade davantage la nourriture. Cela explique la fréquence très élevée des maladies des bêtes associées à leur alimentation et démontre qu’il est impossible de fabriquer artificiellement une nourriture acceptable.

J’ai eu recours à cette nourriture pour nourrir mes animaux et j’en ai perdu un, Arnaud, mon chat mort à la suite d’une longue et douloureuse maladie des reins. Son système métabolique s’est complètement déséquilibré et l’autopsie a déterminé clairement l’origine de sa maladie. Des calculs de type oxalate de calcium se sont formés conséquemment à l’ingestion prolongée d’une nourriture malsaine que je conseillais, en toute bonne foi, à mes clients et que je leur vendais à un prix élevé. C’est sa mort qui a déclenché mon intérêt critique pour l’alimentation des animaux de compagnie.

Au cours des trois mois précédents, j’avais trouvé des flaques d’urine un peu partout sur les planchers et les comptoirs. Il avait maigri et par la suite, il avait eu beaucoup de mal à se déplacer. Il miaulait continuellement et quand je le prenais dans mes bras, il se tordait de douleur. Je décidai sans attendre de l’examiner. Pour ne pas le traumatiser, j’ai endormi Arnaud à l’aide d’un gaz anesthésique à action ultrarapide et très sécuritaire. J’avais une espèce d’aquarium hermétique où je plaçais les petits animaux pour les endormir gentiment. Avec mon assistante, je lui ai fait une prise de sang, ai prélevé un échantillon d’urine et l’ai radiographié. Quelques minutes plus tard, il était réveillé.

Les résultats ont confirmé mes appréhensions. Arnaud présentait une déficience rénale assez grave. Ses deux reins au niveau des bassinets (la région centrale de l’organe) et un de ses uretères (le canal qui conduit l’urine du rein à la vessie) étaient remplis de calculs urinaires. Les calculs de type oxalate, comme ceux qu’il avait, ne répondent pas à un traitement médical et, dans son cas, la chirurgie était peu prometteuse. Je savais ce que je devais faire. Une collègue vétérinaire est passée me voir pour me mettre à jour sur les nourritures du fabricant qu’elle représentait et que je distribuais à mes clients. C’est cette nourriture qu’Arnaud mangeait. Je ui ai demandé d’euthanasier Arnaud. Il n'a vécu ue 6 ans.

Notre mode de vie nous amène pour des raisons pratiques à donner aux bêtes un régime alimentaire fabriqué industriellement, une commodité qui facilite la satisfaction des besoins alimentaires d’un animal en captivité. Peu de gens ont le temps et le désir de faire autrement et pour promouvoir la consommation, l’industrie entretient soigneusement l’idée qu’une telle alimentation convient parfaitement à un animal captif.

Alors que pour les êtres humains, les nutritionnistes recommandent de manger des aliments frais et variés, de modérer la cuisson et d’éviter le prêt-à-manger et les aliments contenant des agents de conservation et divers autres produits chimiques comme les pesticides, les insecticides, les fongicides, etc., l’industrie alimentaire pour animaux a réussi à convaincre les consommateurs qu’il était contre nature, voire dangereux, de faire pour les animaux ce que nous faisons pour nous-mêmes pour des raisons de santé. Nous offrons à nos enfants animaux, jour après jour, des aliments de piètre qualité, fabriqués à même les restes, les déchets de l’industrie agroalimentaire, archi-transformés, dénaturés et dévitalisés par la cuisson, bourrés de toxines, de déchets biologiques, de pesticides, d’insecticides, de fongicides, de colorants, d’agents de conservation et de saveurs artificielles. Cette pitance est un poison qui les tue d’une mort lente mais certaine.

L’alimentation des chiens et des chats La source des ingrédients
L’industrie agroalimentaire qui produit des denrées destinées à la consommation humaine trouve dans l’industrie de l’alimentation animale un débouché inespéré pour ses restes. La nourriture de qualité se fait rare pour les animaux. Les chiens, des éboueurs, des détritivores, des coprophages et des nécrophages par nature, consomment volontiers des cadavres, des détritus et des excréments. Dans certains pays du tiers-monde où les conditions sanitaires laissent à désirer, les chiens mangent ce qu’ils peuvent pour survivre. La plupart des chiens abandonnés qui retournent à l’état sauvage survivent en mangeant ce qu’ils trouvent dans les dépotoirs municipaux.

Les équarrisseurs recueillent dans les fermes, les abattoirs, les fourrières, les zoos, les restaurants, les grandes surfaces, chez les vétérinaires, au bord des routes, etc. tous les sous-produits de l’industrie agricole et les animaux morts, peu importe ce qui a causé la mort. Tout ce qui est impropre à la consommation humaine est recyclé par les équarrisseurs pour être resservi aux bêtes ou transformé en engrais agricoles. Indirectement, ces sous-produits reviennent dans notre assiette car nous mangeons la viande des animaux nourris de ces déchets, des légumes, des céréales et des fruits (même bio) fertilisés avec des engrais d’origine animale (poudre d’os, farine de sang, de viande, de poisson). Une grande variété de sous-produits des animaux de boucherie servent à fabriquer une multitude de produits de consommation.

Non seulement les abats, les pattes, les articulations, le contenu intestinal, le poil, les plumes, les têtes, les glandes mammaires, les fœtus riches en œstrogènes, les nageoires, les arêtes et les viscères de poissons sont recyclés, mais aussi les viandes et les poissons avariés et pourris et toutes les autres denrées comestibles dont la date de péremption est dépassée (y compris leur emballage en plastique), les graisses rances et détériorées des restaurants, les parties cancéreuses, les abcès découpés et les quartiers de viande rejetés par les inspecteurs des abattoirs, les animaux morts pendant le transport et les autres trop faibles pour atteindre l’abattoir, les cadavres d’animaux de ferme morts à la suite d’une maladie, d’un empoisonnement, d’un accident, les animaux sauvages et domestiques écrasés par les voitures et les corps en putréfaction.

Aux États-Unis, 116 000 mammifères et 15 millions de volailles sont condamnés avant l’abattage. Après l’abattage, 325 000 carcasses et plus de 5,5 millions de parties malades sont refusées pour la consommation humaine. 140 000 tonnes de volailles sont retirées de la chaîne alimentaire pour cancer. Tous les animaux impropres à la consommation humaine sont utilisés dans la fabrication des aliments pour bêtes. En Suisse, jusqu’en 1996, les placentas, les tumeurs excisées dans les hôpitaux et d’autres tissus humains étaient «recyclés» de cette façon. C’est ce que les Anglo-Saxons nomment les 4D, pour diseased (malade), dead (mort), dying (en train de mourir) et decomposed (décomposé).

L’alimentation des chiens et des chats : Alimentation industrielle

Les chiens et les chats morts
Plusieurs fois par an, les équarrisseurs vont, sur appel, quand les congélateurs des vétérinaires ou des fourrières sont pleins, chercher les chiens et les chats morts. La vision de ce cortège de bêtes congelées, pétrifiées en des formes dantesques et à peine reconnaissables, qu’ils sortent de leur tombeau glacial et qu’ils transportent les unes après les autres jusqu’à leur camion comme de vulgaires paquets . Les chiens et les chats euthanasiés par les vétérinaires et dans les fourrières peuvent être vendus comme source de protéines et de gras à bon marché. Il y a d’autres moyens d’en disposer. Certains les font incinérer ou jeter dans des fosses avec les ordures.

En Amérique, il n’y a aucune loi qui en interdit l’usage dans la fabrication des aliments pour le bétail et les animaux de compagnie. Les équarrisseurs les recyclent, mélangés avec les autres déchets de l’industrie agroalimentaire. Les chiens et les chats morts représentent une petite fraction (de 1 % à 2 %) de la quantité de déchets d’origine animale recyclés par les équarrisseurs. Ce ne sont pas tous les fabricants qui les utilisent. Dans la liste des ingrédients, il faut se méfier des termes descriptifs vagues, comme farine de viande et gras animal . Pour éliminer toute ambiguïté et rassurer le consommateur, il faudrait en pratique (qui vérifiera et comment?) faire inscrire sur les emballages: CE PRODUIT NE CONTIENT AUCUN INGRÉDIENT D’ORIGINE CANINE OU FÉLINE.

Au Canada et aux États-Unis, aucune loi n’interdit l’usage des chiens et des chats morts dans la fabrication des aliments pour animaux. Des millions d’animaux morts, une concoction de sabots, de têtes, de cornes, de plumes de volailles, d’estomacs, d’intestins, de queues, de graisses animales, d’os, de crottes de poulet, de litière de poulailler, de sang coagulé sont recyclés chaque année. Entre six et sept millions de chiens et de chats sont euthanasiés chaque année dans les refuges. La ville de Los Angeles envoie chaque mois 200 tonnes de chiens et de chats morts à la compagnie West Coast Rendering. Des fabricants d’aliments pour animaux essaient de ne pas acheter leurs farines de viande à des compagnies qui font l’équarrissage des chiens et des chats morts et certaines compagnies refusent de les utiliser, mais il y en a encore un certain nombre qui les utilisent.

En 1988, l’ Angleterre produisait 1,3 million de tonnes métriques de ces sous-produits ou déchets, soit 1,3 milliard de kilos (58 Titanic pleins). En Amérique du Nord (États-Unis et Canada), on en produit plus de 14 millions de tonnes métriques par année (620 Titanic pleins4). Les problèmes liés à la disposition de tous ces déchets sont aujourd’hui presque insurmontables.Tous ces déchets sont découpés, déchiquetés en mille morceaux, puis jetés en vrac dans de grandes cuves et bouillis à très haute température (250 °F) pendant 20 à 60 minutes. Les colliers en plastique et en cuir, les médailles, les colliers contre les puces et les sacs en plastique qui servent à transporter les chiens et les chats morts ne sont même pas enlevés avant la cuisson. La graisse qui flotte au-dessus de la cuve est écumée pour être utilisée dans divers produits de consommation.

Ce qui reste au fond et qui se dépose en coagulât et en amas est transformé en farine de viande, d’os, etc. Tous ces sous-produits sont distribués aux fabricants d’aliments pour bétail et animaux de compagnie, aux fabricants d’engrais, etc. Une foule d’autres sous-produits peuvent entrer dans la composition des aliments pour animaux. J’en cite quelques-uns mais la liste est loin d’être exhaustive :

poil hydrolisé, plumes de poulet hydrolysées; déchets organiques déshydratés provenant des restaurants et des grandes surfaces, pourvu qu’il n’y ait pas de métal, de verre et d’autres matériaux similaires; fientes de poulets; litière de poulailler, d’étable, de porcherie, y compris les copeaux de bois et la paille qu’elle peut contenir; excréments de porcs.

Les protéines végétales
Les sous-produits de l’industrie des céréales sont présents en très grande quantité dans les aliments pour animaux de compagnie. Ils sont de deuxième, voire de troisième catégorie.Tout ce qui est rejeté pour la consommation humaine pour diverses raisons, comme la présence de moisissure et un taux d’insecticide et de fongicide inacceptable, est classé pour consommation animale. (Ces produits, éliminés pour protéger la santé des humains, se retrouvent de toute façon dans les viandes et les produits de l’industrie agroalimentaire et, indirectement, dans la chaîne alimentaire humaine.) L’industrie, pour économiser, utilise beaucoup les céréales et ses sous-produits dans ses recettes pour les animaux de compagnie. Depuis quelques années, pour des raisons de rentabilité, presque tous les aliments industriels pour carnivores domestiques contiennent un taux très élevé de soya et de céréales Frankenstein (OGM). Avec des machines spéciales, il est désormais possible de reproduire, à s’y méprendre, la forme et la texture fibreuse de la viande.

La transformation industrielle
Soumettre les aliments à des températures élevées pour les transformer en un produit facilement manipulable et qui se conserve mieux altère les enzymes, les protéines et une foule de substances bio actives essentiels. La cuisson à haute température provoque des combinaisons chimiques entre certaines composantes des aliments, comme les sucres, qui annulent ou diminuent leur valeur nutritive totale. Le fait que ces aliments sont de deuxième ou de troisième catégorie n’améliore en rien la qualité du produit final. L’ajout subséquent des éléments manquants ou détruits par les procédés industriels de transformation ne corrige que partiellement les lacunes de la nourriture fabriquée carn, il y a une qualité, une vitalité, aux aliments frais qui est détruite par la cuisson et la transformation industrielle.

Il est impossible de reproduire artificiellement la bio-qualité des aliments frais car même si la composition chimique des aliments est connue, on sait peu de choses sur l’interaction réciproque des composantes. De nombreux phénomènes demeurent inexpliqués ; l’industrie a une approche très réductionniste de la question. Ce n’est pas pour améliorer la qualité du produit, divers aromatisants, des révélateurs de goût, des agents attirants synthétiques et des colorants artificiels et des agents de conservation - certains, toxiques au point d’être interdit pour usage humain - sont rajoutés.

Une étude a permis de montrer les effets néfastes de la cuisson des aliments sur la vitalité et la longévité des animaux. Cette étude a porté sur 900 chats répartis en deux groupes qui ont été nourris pendant plusieurs générations, le premier d’aliments crus et l’autre, d’aliments cuits. Pottenger a noté que les chats du premier groupe n’étaient jamais malades, que le taux de fécondité, le nombre d’anomalies congénitales et fœtales, la grosseur des petits à la naissance, la longévité, la résistance aux parasites comme les puces et les vers intestinaux, la santé des dents, des gencives et des os, la qualité de la fourrure, le lustre du poil, l’allure générale de la silhouette étaient sans commune mesure à côté de l’autre groupe. Les animaux du premier groupe étaient en parfaite santé. adresse et numéro de téléphone de La Fondation Sur La Nutrition Price Pottenger:

Price Pottenger
Nutrition Foundation
P.O Box 2614
La Mesa, CA 91943-2614, USA
(619) 574-PPNF.
http://www.price-pottenger.org/

Une étude confirme l’importance d’un régime cru et naturel. Mille rats soumis pendant vingt-sept mois à un tel régime n’ont pas manifesté un seul signe de maladie. Leurs organes étaient parfaitement sains et ne présentaient aucune lésion dégénérative. D’autres études corroborent ces observations.

Les additifs chimiques
Pour empêcher la détérioration des croquettes et des bouchées tendres et permettre leur conservation, les fabricants sont obligés d’utiliser de grandes quantités de sucres et d’agents de conservation. Les pires aliments et les plus toxiques sont les bouchées tendres, suivis de la nourriture sèche. Pour séduire le maître et rester compétitifs sur un marché où existe une forte concurrence, les fabricants ajoutent divers arômes et colorants artificiels pour masquer la mauvaise odeur des ingrédients et donner au produit une couleur agréable, en général rouge ou rosée. Pour relever le goût des aliments et les rendre plus appétissants, plusieurs substances leur sont additionnées, parfois dans des proportions bien au-dessus de ce qui est nécessaire. Par exemple, la quantité de sel dans certains produits est de 20 fois la normale.

Les animaux qui mangent cette nourriture boivent de façon excessive. Certaines maladies cardiaques dues à l’hypertension sont reliées à cette quantité de sel très élevée qui ne sert qu’à donner de la saveur. Les fabricants ne sont pas tenus d’indiquer la teneur en sel de leurs produits. La saveur d’un aliment a un rapport avec la quantité de protéines et de gras qu’il contient. Comme ils ne sont pas tenus d’en indiquer le taux minimum, les fabricants ne se gênent pas pour en mettre une quantité excessive. Un taux de gras élevé prédispose à l’obésité et à d’autres métaboliques comme le diabète. Un taux de protéines trop élevé engendre ou exacerbe certains problèmes osseux et rénaux. Le chat est souvent atteint de maladies rénales et il est possible qu’une consommation excessive de protéines en soit la cause. L’hyperactivité a aussi une relation avec un taux de protéines trop élevé.

C’est aussi vrai pour les êtres humains. Les hamburgers sont surtout appétissants parce qu’ils sont très riches en protéines et en gras. Les saveurs artificielles rehaussent le goût de ces aliments qui ne sont pas conformes à nos besoins véritables. Tous les éléments nutritifs détruits par la cuisson et la transformation doivent être remplacés. Tous ceux qui manquent à cause de la piètre qualité des ingrédients utilisés doivent aussi être ajoutés. Les minéraux ne sont pas fournis sous forme chélatée (combinés avec des protéines, comme dans les aliments naturels) et beaucoup sont mal absorbés et passent directement dans les selles.

La composition des recettes
La composition des recettes est très variable. Elle est formulée par ordinateur selon le prix des ingrédients sur le marché (least cost ration). Cela peut expliquer pourquoi un animal qui consomme un même produit depuis six mois a soudainement la diarrhée. La flore intestinale, habituée à certains ingrédients, se trouve tout à coup déséquilibrée par un changement de recette, ce qui se traduit chez l’animal par un dérèglement de l’intestin. Les recettes suivent les fluctuations du marché et les fabricants ne sont pas tenus d’indiquer les changements provisoires sur l’étiquette.
Les étiquettes
La loi oblige les fabricants à inscrire certaines données sur les étiquettes, dont la marque de commerce, le nom et l’adresse du fabricant, le poids, la liste des ingrédients et diverses informations relatives à l’analyse garantie. Plusieurs fabricants s’en tiennent au strict minimum prescrit par la loi, mais ces indications ne veulent pas dire grand-chose. Les ingrédients ne sont pas obligatoirement détaillés mais souvent classifiés dans des catégories générales comme, sous-produit de volaille, de bœuf, de poisson, de viande. Pour obtenir une marge de manœuvre encore plus grande, les industriels les moins scrupuleux cherchent à obtenir la permission de les classifier dans des catégories encore plus vastes comme produit marin, animal, végétal ou fibreux.

L’alimentation des chiens et des chats
croquettes pour animaux de compagnie : La teneur en protéines et en matières grasses

La quantité de protéines et de matières grasses n’est pas une indication de la digestibilité ni de la valeur biologique de ces éléments nutritifs. Les sabots, les poils, les plumes de poulet et la corne de bœuf sont tous faits de protéines, mais celles-ci sont indigestes et de très faible valeur nutritive car elles contiennent peu d’acides aminés. Ces substances organiques naturelles sont les constituants des protéines et leur nombre et leur qualité déterminent la valeur biologique d’une protéine. Les protéines de la plus haute qualité sont celles de l’œuf et une valeur biologique de 100 % leur est attribuée.

Les matières grasses sont de qualité variable . Il est impossible de connaître leur valeur nutritive exacte mais elles sont toutes des sous-produits de l’équarrissage, par conséquent, de très mauvaise qualité. Elles sont souvent rances et il faut obligatoirement leur ajouter des substances antioxydantes comme les tocophérols pour ralentir leur dégradation. Leur durée de vie sur tablette est relativement courte (de trois à six mois) et une fois qu’un sac est ouvert, au contact de l’air, les gras et les vitamines qu’ils contiennent se détériorent rapidement. Mieux vaut acheter les aliments en petite quantité dans un magasin qui a un bon roulement et les garder dans un récipient hermétique.

Le pourcentage d’humidité
La teneur en eau ou le pourcentage d’humidité varie énormément selon la présentation du produit. Il est presque impossible pour le commun des consommateurs de comparer les différents produits sur le marché, sans tenir compte de la quantité d’eau dans les aliments. En général, les pâtés en conserve contiennent de 75 % à 80 % d’eau, alors que les nourritures sèches en granules en contiennent de 8% à 12% et les aliments semi-humides comme les bouchées tendres 40 %. Les aliments qui contiennent le moins d’eau vont donner l’illusion qu’ils contiennent beaucoup plus de protéines, mais en valeur absolue, sans eau, ils en contiennent peut-être beaucoup moins qu’une présentation en conserve. Il serait pourtant facile d’indiquer sur l’étiquette la quantité des éléments nutritifs sur une base de matière sèche, c’est-à-dire sans eau.

Des allégations trompeuses
Certaines marques annoncent «nutrition complète et équilibrée à 100 %», alors que personne ne connaît les besoins alimentaires exacts des animaux. À l’heure actuelle, même après un siècle de recherches intensives portant sur les espèces les plus connues, les poules et les rats, on n’a pas encore réussi à déterminer complètement leurs besoins alimentaires. Il existe des données sur la croissance, mais aucune sur la longévité et la santé optimale des animaux de compagnie. On trouve peu de données concernant les animaux exotiques. Chaque individu, selon son patrimoine génétique, sa race, son activité et son interaction avec l’environnement, a des besoins individuels bien précis qu’aucun régime alimentaire ne peut combler. Ces besoins ne peuvent être évalués qu’approximativement. Même les fabricants des marques de commerce les plus réputées ne les connaissent pas très bien. Il y a quelques années, ils ont dû rappeler tous leurs produits pour chats à cause d’une carence en taurine (acide aminé) qui se manifestait par des problèmes cardiaques et oculaires très graves. Cet acide aminé se trouve principalement dans la viande de qualité et les sous-produits de catégorie inférieure que les fabricants utilisent en contiennent très peu.

La cuisson et la transformation industrielle détruisent le peu de taurine qu’ils renferment. Le besoin d’en ajouter est en soi une indication de la mauvaise qualité des ingrédients de base. Il y a des interactions entre les aliments frais que les aliments industriels archi-transformés par la cuisson à haute température sont incapables de reproduire. Cette cuisson détruit les principes nutritifs des aliments. Les minéraux se trouvent dans les aliments frais sous forme organique et non sous forme inerte, comme c’est le cas dans la nourriture pour animaux.

Les fabricants de nourriture haut de gamme soumettent leurs produits à des tests de qualité (selon les méthodes de l’AFFCO) en les servant à quelques animaux (souvent des beagles) pendant une période variable pouvant aller jusqu’à six mois. Ces tests ne permettent de déceler que les insuffisances les plus grossières de la diète, les conséquences des autres, plus subtiles, pouvant parfois mettre des années avant de se manifester. Tous ceux qui travaillent avec les animaux exotiques, comme les oiseaux ou avec les animaux de ferme, comme les vaches laitières ou les truies nourricières, savent très bien qu’il faut deux ans avant que des maladies par carence apparaissent, notamment des infections chroniques, des problèmes de plumage, des problèmes de reproduction et de performance ou un manque de vigueur généralisé parfois difficile à associer à une alimentation mal équilibrée. Les animaux de boucherie n’ont pas le temps de développer des maladies de carence car nous les mangeons bien avant.

L’accoutumance aux aliments
L’attirance qu’un animal manifeste envers sa nourriture n’a aucun rapport avec la qualité nutritive de son régime alimentaire. Pour stimuler l’attirance des animaux pour leurs produits et faire en sorte que s’installe rapidement une dépendance, les fabricants peuvent utiliser des taux de protéines et de gras bien au dessus de la nécessité et divers produits dont ils gardent le secret. Pour cette raison, certaines animaleries vendent un animal à condition que l’acheteur lui donne leur marque de nourriture pendant un certain temps, en général assez long pour que l’animal en devienne dépendant.

Ceux qui ont des enfants savent qu’ils préfèrent manger tout ce qui est savoureux mais qui n’est pas nécessairement bon pour la santé. Si on leur laissait le choix, ils mangeraient sans conteste des Big Macs et des bonbons tous les jours jusqu’à en tomber malades. C’est exactement ce qui se passe avec les nourritures commerciales pour animaux. Les chats sont fous du thon, par exemple, et cet ingrédient entre fréquemment dans la composition de leur nourriture. Une fois qu’un animal s’accroche, il est très difficile, voire impossible, de lui faire manger autre chose. La forme de la croquette influe sur le choix et les préférences d’un animal. Cela est surtout vrai pour le chat qui fait facilement des fixations alimentaires sur certaines formes physiques de nourriture et certaines saveurs, mais dans l’ensemble, tous les animaux reconnaissent en partie leur nourriture par sa silhouette.

Une fois qu’une forme est adoptée par un jeune chat ou un jeune perroquet, on peut très difficilement changer leur menu. Un chien qui goûte de la bonne nourriture, des restes de table, refusera de manger sa nourriture sèche et avec raison. Tant qu‘ils sont jeunes et plein d‘énergie les animaux ne ressentent pas trop d‘effet secondaire néfaste. En vieillissant ils deviennent de plus en plus sensible. La vitalité de l‘animal domestique le mieux nourri n‘ a rien de comparable avec celle d‘un animal sauvage en pleine possession de ces moyens et qui vit et se nourrit des aliments qu‘ils trouvent dans son environnement. Lorsqu‘on juge de la qualité d‘une nourriture commerciale il ne faut pas se fier a la vitalité apparente de l‘animal. Celle-ci est un pâle reflet de son potentiel véritable. La domestication a des effets très prononcé sur la force physique, le degré de musculation, l‘agilité et l‘acuité des sens.

Les effets de l’alimentation sur la santé des animaux
Les maladies associées à l’alimentation des animaux ne sont pas sans ressembler à celles des humains. Leur fréquence démontre très bien qu’il est loin d’être facile de nourrir artificiellement un animal et de le garder en bonne santé. La nourriture pour chats et chiens est de très mauvaise qualité . Les produits sont généralement de très mauvaise qualité. Cela se reflète sur la santé des animaux. Les chats et les chiens vivent beaucoup moins vieux qu’auparavant.

La maladie de la vache folle
Plusieurs chercheurs ont souligné le fait que nourrir les bêtes avec leurs propres chairs ou des herbivores, comme les vaches, les moutons et les chèvres, avec de la viande (farine protéinée d’origine animale), était un non-sens biologique. Les êtres humains des tribus primitives qui ont adopté le cannibalisme au début du siècle se sont vite retrouvés en danger de disparaître. En un demi-siècle, la moitié de la population de certains villages est morte du Kuru, une maladie semblable à la variante de la maladie de Creuztfeldt-Jakob. Du point de vue évolutif, le cannibalisme intra et inter-spécifique, sauf occasionnel, ne peut que mener à l’extinction d’une espèce.

La maladie de la vache folle est un des exemples les plus dramatiques du danger associé à cette forme de cannibalisme, mais la contamination de la chaîne alimentaire des animaux et des humains par une myriade d’agents toxiques est aussi une réalité qu’on se doit de ne pas ignorer. En Amérique 15 % au moins du contenu des moulées pour animaux contient des sous-produits de l’équarrissage: pour des raisons financières et commerciales ce pourcentage a augmenté substantiellement au cours des dernières années . C‘est ce facteur qui semble être responsable de l‘épidémie de la maladie de la vache folle qu‘a connu récemment l‘Angleterre

En 1981, la valeur de la monnaie anglaise a subi une chute assez spectaculaire suivie d‘une augmentation importante du prix de la farine de soya et de poisson. Les éleveurs, pour ne pas être pénalisés ont augmenté le pourcentage de farine d‘os et de viande de 1% à 12% . C‘est ce facteur qui est probablement responsable de la contamination de la chaîne alimentaire. Un vulgaire sursaut du marché de la haute finance allait avoir des séquelles désastreuses.

Les intoxications par les produits chimiques
On trouve dans la plupart des produits commerciaux des agents de conservation, des colorants et des toxines qui sont à l’origine d’intoxications et de réactions de défense bien réelles, même si leur fréquence et leur ampleur sont difficiles à évaluer.

Si autant de liberté est permise pour les produits destinés à la consommation humaine, il y a bien des raisons de croire que la situation est pire pour les animaux. Les substances rajoutées pour donner de la couleur, de la saveur, de la texture, de la stabilité pour assurer la conservation sont responsables d’un nombre sous-estimé de réactions. On les trouve en plus grande quantité dans les nourritures sèches et semi-humides que dans les conserves. À long terme, ces additifs peuvent être très dangereux pour la santé. Le sulfite de bisodium, le glutamate de sodium, les colorants azote, le nitrite de sodium, le BHA, le BHT, l’éthoxycain, le propylène de glycol, le sucre (parfois 15 % du contenu) sont des agents dont on ne connaît pas exactement l’effet sur la santé des animaux. Dans les produits destinés à la consommation humaine, beaucoup d’entre eux sont interdits à cause de leur toxicité.

Les aliments riches en sous-produits de poisson contiennent beaucoup d’histamine et peuvent causer une intoxication. Le rôle exact d’autres substances, telles que la tyramine, la spermine, la spermidine, la putrescine et la cadavérine, dont la teneur dans certaines nourritures peut être très élevée, est mal connu et peu étudié. Il faut éviter tous les produits à base de poissons. La viande des animaux morts que les équarrisseurs recyclent en farine protéinée est contaminée par des taux extrêmement élevés d’antibiotiques, de parasiticides, d’insecticides, de métaux lourds, par des anabolisants, des hormones de croissance, etc. La plupart des animaux de compagnie y compris les chevaux sont mis à mort par injection de penthotal, et ce barbiturique se retrouve dans les aliments pour animaux. Ce produit n’est pas dégradé par la transformation et personne ne sait dans quelles proportions il est présent dans les préparations commerciales. On ignore son effet sur la santé de ceux qui le consomment régulièrement.

Tous ces agents toxiques se retrouvent concentrés, à force d’être réutilisés, non seulement dans la chaîne alimentaire des animaux, mais aussi dans celle des humains qui mangent des denrées dont la fabrication incorpore des animaux nourris avec ces sous-produits. On dénombre aujourd’hui plus de 1000 substances chimiques étrangères dans nos tissus, des substances qui n’existaient pas dans l’environnement de nos prédécesseurs. Il y a un nombre infini d’interactions possibles entre elles et aucune étude de toxicité n’en tient compte.

L’alimentation des chiens et des chats - L’alimentation des chiens et des chats
Alimentation industrielle : Les antagonistes nutritionnels
Certains des régimes préparés pour les animaux contiennent une foule de substances anti-nutritionnelles, des antagonistes nutritionnels. Les aflatoxines qui sont produites surtout par les moisissures des produits avariés de seconde qualité, rejetés pour la consommation humaine et utilisés dans la fabrication de ces aliments, ont des effets cancérogènes très prononcés et bien étudiés . Les arachides, le maïs et le blé de mauvaise qualité, utilisés en grande quantité dans certaines marques, sont reconnus pour leur teneur très élevée en aflatoxines. Ces toxines ne sont pas détruites par la cuisson et la transformation des aliments. Elles ont la capacité de neutraliser les mécanismes de défense de l’organisme (système immunitaire). Elles interfèrent avec la synthèse des protéines et diminuent la disponibilité de certaines vitamines (E, A38). Les produits qui en renferment sont parmi les plus toxiques sur le marché .Pour des raisons d’ordre économique, on tend à incorporer de plus en plus de céréales de qualité inférieure dans les régimes pour chiens et chats.

Les allergies alimentaires
Les allergies alimentaires qui se manifestent par des démangeaisons chroniques, des infections de peau (folliculites), des otites (infections des oreilles), la chute du poil, une fourrure sèche, dévitalisée et pleine de pellicules sont fréquentes et sous-diagnostiquées. 60 % des problèmes cutanés vus par le vétérinaire sont reliés aux allergies alimentaires. De nombreuses affections cutanées non spécifiques, comme les plaques et les ulcères de peau (eosinophilies), les pododermatites (infection de la peau entre les coussinets plantaires), les alopécies (perte de poils) symétriques des pattes et de l’abdomen (région sans poils) et les démangeaisons de la face et de la tête sont dues à des réactions allergiques aux aliments.

Les animaux deviennent en général hypersensibles à certains ingrédients à la suite d’une consommation pendant une période plus ou moins longue de la même marque ou du même type d’aliment. Le bœuf et les céréales et les produits à base de soya sont souvent responsables, mais n’importe quel ingrédient (même l’agneau) peut déclencher à la longue une réaction allergique, d’autant plus que la transformation industrielle des aliments a une influence majeure sur les allergènes (substances qui provoquent une réaction allergique). Certaines races pures, surtout les plus populaires, comme les labradors, possèdent un système immunitaire déficient ou déséquilibré et ils sont particulièrement sujets aux allergies de tout genre. Même la survaccination peut favoriser les allergies en débalançant le système immunitaire. Selon la vulnérabilité de chacun, ces réactions allergiques se traduisent par des atteintes à différents endroits du corps.

Les maladies gastro-intestinales
Les maladies gastro-intestinales (syndrome de l’intestin inflammé), caractérisées à des degrés variables par des gingivites (inflammation des gencives), des stomatites (inflammation muqueuse buccale), des œsophagites (inflammation de l’œsophage), des gastrites (inflammation de muqueuse de l’estomac), des entérites (inflammation de la muqueuse de l’intestin), des colites (inflammation du côlon) se traduisent par un manque d’appétit, des vomissements chroniques, des épisodes de diarrhée chronique ou intermittente, des selles molles, nauséabondes, contenant parfois une grande quantité de mucus et du sang et sont relativement fréquentes. La relation entre ces maladies et les aliments est évidente car elles se soignent presque toutes à l’aide d’aliments hypoallergéniques, notamment des produits naturels, tout comme les manifestations cutanées de l’allergie. Pour augmenter leur marge de profit, les fabricants remplacent les sous- produits de viande par des céréales, mais ils oublient que les chiens, et surtout les chats, sont des carnivores et qu’ils digèrent mal ce genre d’aliment.

Leur intestin est beaucoup plus court que le nôtre et le transit intestinal (déplacement du contenu du tube digestif entre le pylore et le rectum) est chez eux beaucoup plus rapide. Les selles des animaux qui mangent surtout des croquettes sont très volumineuses, trois fois plus que la normale car les ingrédients que contiennent cette nourriture sont peu digestibles et passent tout droit en emportant avec eux une quantité appréciable d’eau. Les flatulences, qui sont fréquentes, et l’odeur nauséabonde, voire putride, que dégagent les selles sont dues à la fermentation intestinale des céréales comme le soja et à la putréfaction des ingrédients de mauvaise qualité. Pour masquer l’odeur, les fabricants sont obligés d’ajouter des substances

Les problèmes glandulaires
Il y a chez le chat un lien incontestable entre la forme la plus fréquente de diabète et le pourcentage élevé de céréales dans leur nourriture. Le chat est un pur carnivore et son organisme est incapable de métaboliser une si grande quantité de céréales. L’inactivité chronique et l’obésité contribuent à amplifier cette prédisposition.

L’hyperthyroïdisme chez le chat, presque inconnu jusque dans les années quatre-vingt, est de plus en plus fréquent. Cette endocrinopathie est la maladie la plus diagnostiquée chez le chat47 et elle serait due en partie à une trop grande quantité d’iode dans la nourriture, parfois 10 fois plus que la quantité recommandée. Les aliments associés à une teneur en iode trop élevée sont des sous-produits de bœuf et de poisson. Les pâtés «gourmets» en conserve sont particulièrement riches en sous-produits de poisson.L’iode contenue dans les aliments est mis en circulation, au cours d’un processus de transformation, par un colorant, le colorant rouge no. Fréquemment ajoutée à la nourriture commerciale pour animaux, cette substance, qui a été associée chez les humains aux tumeurs de la thyroïde, est interdite à la consommation humaine à cause de sa très grande toxicité.Les aliments préparés pour animaux contiennent également de nombreuses autres substances, par exemple les phtalates, le résorcinol, les polyphénols, le PCB, qui jouent un rôle assez important dans la pathogénie de l’hyperthyroïdisme. Le chat est la seule espèce en dehors des humains à souffrir fréquemment de thyrotoxicoses spontanées48

Les maladies urinaires
L’ampleur des maladies urinaires chez le chat (moins courantes chez le chien) dues aux cristaux (aussi appelés urolithiases ou plus communément « pierres ») a été surévaluée par les fabricants et les scientifiques. Sur les 5000 maladies urinaires qu’elle a diagnostiquées dans sa clinique, seulement cinq étaient dues à des cristaux.Depuis vingt ans, les changements apportés dans l’alimentation des animaux pour corriger un problème relativement rare ont engendré d’autres maladies qui n’existaient pas auparavant. La proportion d’acide, la teneur en magnésium et le rapport calcium / phosphore, établis selon de nouvelles normes, déséquilibrent le métabolisme minéral et ont des répercussions sur la santé en général. C’est cette réalité qui est responsable de la mort de mon chat.

Les maladies urinaires chez le chat ont des causes multiples et sont rarement liées au départ à un problème de cristaux. À première vue, les maladies de l’appareil urinaire du chat se ressemblent toutes et il est parfois difficile de les différencier. Les inflammations psychosomatiques de la vessie, d’origine anxieuse (cystite interstitielle), semblent avoir une fréquence et une importance sous-estimées et sont encore sous-diagnostiquées, mais d’autres affections peuvent toucher différentes régions des voies urinaires. Il est dangereux, sans un diagnostic précis, de conclure qu’un chat qui souffre d’un problème urinaire a nécessairement des pierres et par conséquent de lui faire suivre un régime acidifiant pour les dissoudre et contenant un taux de magnésium trop bas pour prévenir leur formation. Il est risqué de donner à n’importe quel animal pendant une longue période un aliment fabriqué artificiellement d’une façon relativement grossière, sans tenir compte de ses besoins véritables.
On ne peut pas reproduire artificiellement les qualités de la matière vivante et on ne peut pas nourrir adéquatement de la matière vivante avec de la matière chimique inerte. De ce problème découlent la plupart des maladies que je viens de répertorier.

L’obésité
Plus de la moitié des chiens et des chats sont obèses, et ce problème est de plus en plus grave. L’obésité chez les animaux est due à un déséquilibre entre l’absorption et la dépense. Les saveurs artificielles très appétissantes, un excès de sel, de protéines et de gras, l’ennui, l’anxiété et le manque d’exercice poussent les animaux à manger d’une façon compulsive pour soulager un malaise existentiel pour lequel il n’existe pas de remède.
Les problèmes de l’appareil masticatoire et les maladies des dents
Les animaux sauvages peuvent présenter des dépôts de tartre sur les dents, mais on ne trouve pas chez ces animaux autant de pathologies dentaires graves que chez les animaux domestiques. Les périodontites sont toujours associées à une modification physique ou chimique de la diète de l’animal , à un écart entre son alimentation et les conditions de vie naturelles .

La domestication contribue à la détérioration de l’appareil masticatoire caractérisée par un raccourcissement des mâchoires, une diminution de la grosseur des dents et une dégénérescence générale des muscles, des tendons et des ligaments intervenant dans la mastication. Les chiens et les chats sont dotés d’une mâchoire et d’une dentition faites pour déchirer, déchiqueter et broyer la chair, les tendons et les os de leurs proies. Les régimes actuels, même les croquettes, ne leur permettent pas de mastiquer et d’utiliser normalement ces structures anatomiques. Les muscles de la gueule s’atrophient, les os se déminéralisent, les gencives s’affaiblissent, les dents se déchaussent et la maladie des gencives s’installe. 85 % des chiens et des chats de plus de trois ans souffrent des maladies des dents et des gencives, un pourcentage de beaucoup plus élevé que chez les humains.

Une fois que la barrière protectrice des gencives est atteinte, les microbes de la gueule envahissent, par voie sanguine, tous les organes du corps. Ils s’ensuit une détérioration prématurée de l’organisme. La faible valeur nutritive des régimes, toutes qualités confondues, la cuisson et la transformation industrielle, les additifs chimiques, le manque de mastication, le stress de la captivité sont les causes principales des maladies des dents et des gencives.

Prophylaxie dentaire
Pour enrayer l’odeur de toutes ces gueules fétides et putrescentes et pour prévenir la souffrance et améliorer la qualité de vie des carnivores domestiques, l’industrie propose une série de mesures largement inefficaces et impraticables qui ne tiennent pas compte de la vraie cause du problème: la domestication et un régime alimentaire incompatible avec une mâchoire, des dents et des gencives saines. Pour venir au secours de leurs patients souffrant de maux de dents, les vétérinaires, depuis une décennie, multiplient les détartrages, les polissages et les extractions des dents pourries. À court d’idées, ils vendent du dentifrice à saveur de poulet et des brosses à dents que presque personne n’utilise. Il existe sur le marché une grande quantité de rince-gueule et toutes sortes d’objets à mâchouiller, mais la seule chose qui agisse, bien que pour un laps de temps très court, est le détartrage

Effet sur la longévité
Depuis 40 ans, l’espérance de vie des carnivores domestiques est en chute libre. La longévité des chiens a diminuée. Elle atteint une moyenne de 12 ans alors que selon les races, un chien peut facilement vivre 16, 17 voir 18 ans. Les chats peuvent vivre plus longtemps, mais c’est devenu rare de voir un chat de 20 ans. Le cancer, les maladies osseuses, les allergies, les dérèglements du système immunitaire, les maladies digestives et hormonales, les maladies des dents etc., sont légions, affligeant de façon irréversible la grande majorité des animaux de compagnie. Pour les animaux exotiques, dont les besoins sont encore moins connus, c’est une véritable hécatombe. Malgré les faits, l’industrie refuse de faire le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise alimentation qu’ils reçoivent.

Les aliments naturels ou frais, comme la nourriture de table sont rarement utilisés comme contrôle dans les études portant sur les maladies . C’est facile à comprendre car la différence serait tout de suite notable. c’est clair : Le calcul et les stratégies commerciales n’ont pas besoin d’un chien en bonne santé mais d’un chien malade. Les affections de divers systèmes organiques par suite de malnutrition ont donné le coup d’envoi à l’innovation du marché par l’introduction de nombreux produits diététiques vendus par le vétérinaire auquel les fabricants livrent à domicile non seulement les marques en question mais aussi les chiens malades nécessaires pour utiliser ces produits. Dans les pays occidentaux, l’industrie et les vétérinaires entretiennent dans un système totalement corrompu une certaine criminalité des blouses blanches et des cols blancs à travers la plus grande escroquerie de l’histoire de la médecine vétérinaire.
L’alimentation des chiens et des chats Les régimes naturels
On assiste à un virage important – déjà récupéré par l’industrie – vers les thérapies douces et les régimes naturels, à base de produits non transformés industriellement, les restes de table, les os crus et toutes sortes d’aliments plus sains.Traditionnellement, les Européens ont toujours donné des restes de table à leurs animaux et il sont en bien meilleure santé. Si ce n’est guère compliqué pour le chien, c’est un plus délicat pour le chat. Il existe une foule d’informations sur les choix alimentaires possibles, des régimes très simples que l’on peut offrir à son animal. Il est peu probable que ce changement d’attitude aboutisse à une amélioration en profondeur de la condition animale, puisque la surconsommation des animaux de compagnie s’appuie, entre autres choses, sur un moyen simple, pratique et bon marché de les nourrir. Beaucoup de gens n’auraient pas d’animaux si les régimes industriels n’existaient pas.

Plusieurs hésitent à donner des os crus à un animal dans un appartement aux planchers recouverts de tapis. Cela risque également d’éveiller les instincts naturels de ces animaux que l’on cherche en général à étouffer. Peu de gens ont le temps de préparer à manger convenablement à une bête. Un animal nourri des restes de table peut devenir un mendiant chronique, comportement qui déplaît à de nombreuses personnes, sans compter que ce genre de régime naturel peut mener, s’il est imposé de manière irréfléchie, à des carences alimentaires et à des problèmes de santé de divers ordres. Les chats sont très sélectifs et ont tendance à développer des fixations alimentaires pour certains ingrédients qu’ils trouvent particulièrement appétissants, mais qui ne contiennent pas nécessairement tous les éléments nutritifs dont ils ont besoin. La nourriture de table est bien meilleure pour la santé que n’importe quel aliment industriel. Ceux qui voudraient choisir cette option doivent bien se renseigner avant de la mettre en pratique. Du côté de l’industrie, on tend à utiliser des ingrédients plus sains dans la composition des recettes, les effets nocifs de la transformation industrielle à très haute température n’en sont pas éliminés, non plus que la nécessité d’ajouter des produits chimiques.

Dans l’ensemble, l’industrie refuse de voir le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise qualité de l’alimentation qu’ils reçoivent. C’est sans doute pour cette raison qu’on a rarement recours aux régimes naturels comme moyen de contrôle dans les études portant sur l’alimentation et les allergies, les problèmes glandulaires (thyroïde), les problèmes de tartre, les maladies intestinales, etc. Une alimentation naturelle, adaptée au mode d’alimentation de chaque espèce (carnivores, herbivores, fruigivores, etc.) est beaucoup plus saine que n’importe quelle croquette. Mue par un intérêt commercial et financier légitime, l’industrie fait croire le contraire au public et dit qu’il est facile de nourrir et de garder un animal captif en bonne santé grâce aux aliments industriels, occultant le fait que ceux-ci sont rassemblés grossièrement, archi-dénaturés par la cuisson, totalement inertes et dévitalisés, contaminés par une foule de produits chimiques

Le consommateur en arrive à penser qu’il fait preuve de beaucoup de prévenance à l’endroit de son animal en lui donnant ce genre de poison, que l’art de la mise en marché l’amène à percevoir comme une nourriture meilleure que la sienne. Le prix parfois élevé qu’il paie pour cette nourriture et le fait que certaines marques exclusives sont distribuées par les vétérinaires renforcent ce sentiment de bonté, ce qui, par contrecoup, encourage la consommation des animaux. Pour promouvoir la consommation, il est essentiel de lui faire croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le vétérinaire, convaincu d’aider les animaux, joue un rôle très important pour entretenir cette illusion en endossant certaines marques de « qualité supérieure ».
rôle des vétérinaires dans l’industrie des régimes commerciaux High Tech

L’industrie des aliments pour animaux de compagnie a, en Amérique du Nord seulement, un chiffre d’affaires annuel de plus de 9,4 milliards de dollars américains sans compter des exportations estimées à environ 550 millions. Cette industrie produit huit millions de tonnes par année de nourriture pour animaux de compagnie (160 Titanic pleins). Les nombreux fabricants rivalisent d’ingéniosité pour obtenir une part de plus en plus grande du marché et augmenter leur marge de profit. La compagnie Ralston Purina, toutes catégories confondues, est la plus importante, mais depuis cinq ans, même si ses ventes ont augmenté de 11 %, sa part du marché baisse. Les ventes d’autres compagnies comme Kal Kan qui appartient à Mars inc., ont chuté de 28 %. Les grands gagnants de cette lutte pour le monopole du marché sont les fabricants de produits high tech ou haut de gamme dont le prix est parfois deux fois supérieur à celui des produits ordinaires.

La compagnie Hills, une division de Colgate-Palmolive, qui fabrique Science Diète, une gamme de régimes thérapeutiques vendue en exclusivité par les vétérinaires, remporte la palme. Ce fabricant a réussi en l’espace de cinq ans et grâce surtout aux vétérinaires, à augmenter ses ventes de 20 % et à prendre, au grand désarroi des autres, 8 % du marché global, soit la moitié de la part de Purina. Le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie atteint deux milliards de dollars. Les compagnies Iams et Eukanuba Iams Co. de Dayton (Ohio) suivent, mais avec moins de succès.
Hills a réussi, par une manœuvre astucieuse, à convaincre les vétérinaires que son produit est le meilleur sur le marché. Cette compagnie s’est infiltrée dans toutes les écoles vétérinaires d’Amérique et elle dépense une partie importante de son budget pour courtiser une profession dont les recommandations aux propriétaires d’animaux ont une importance décisive.

Les employés de Hills rédigent les manuels de nutrition qu’ils distribuent gratuitement aux étudiants des écoles vétérinaires, à qui l’on offre, pour la durée de leurs études, la nourriture dont ils ont besoin pour leurs animaux personnels. Ceux qui désirent se spécialiser et se perfectionner bénéficient de l’aide financière de l’entreprise. De nombreuses études scientifiques, des congrès et divers événements sont commandités et financés par Hills, qui paient aussi la moitié des chaires professorales des collèges vétérinaires américains. Cette compagnie emploie plus de 100 vétérinaires.Tant et si bien que le mot Hills est, pour la plupart des vétérinaires, le sacro-saint synonyme de nourriture de qualité. Les jeunes vétérinaires, à leur sortie de l’école, deviennent les agents de promotion les plus efficaces de cette compagnie. Alors que les concurrents consacrent entre 40 et 90 millions de dollars à la publicité, la compagnie Hills, grâce à la coopération des vétérinaires, se contente de dépenser la bagatelle de 1,9 millions.

Hills, pour consolider cette association, organise et finance des journées dentaires, remet aux vétérinaires des échantillons et des coupons-rabais pour qu’ils les distribuent à leurs clients. La compagnie lance des promotions et donne trois dollars pour chaque animal que le vétérinaire réussit à soumettre à l’un de ses régimes amaigrissants. Elle envoie ses représentants, tous frais payés, suivre des cours de marketing et de vente dans ses usines modèles irréprochables. Elle aide les vétérinaires à faire une promotion énergique de ses produits qu’ils vendent eux-mêmes dans leurs cliniques avec une marge de profit importante (de 40 % à 60 %).

La recommandation du vétérinaire est l’outil de promotion le plus efficace de cette industrie et tous les compétiteurs emboîtent maintenant le pas. Ils ont compris la tactique de Hills et ont mis sur le marché une grande variété de marques haut de gamme en essayant de se gagner les faveurs des vétérinaires par les mêmes techniques que Hills. Aucune étude n’a démontré la supériorité des marques haut de gamme sur les marques de « bonne » qualité que l’on trouve sur les tablettes des épiceries. En infiltrant les universités et en s’immisçant dans les affaires des vétérinaires sur le terrain, les grandes corporations sont en mesure d’influencer l’opinion des vétérinaires dans le sens qui les avantage. Endoctrinés très jeunes, ils deviennent les agents de promotion ultrasophistiqués de cette industrie.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent visiter le site du Dr Tom Lonsdale, un vétérinaire qui dénonce la qualité de ces nourritures pour animaux, la publicité et la recherche douteuse associée à leur promotion et l’affiliation marquée d’un segment très important de la profession vétérinaire avec l’industrie. Pour cette raison, il est prudent de lire avec circonspection certaines études sur la vaccination, la longévité des animaux, le bien-être des animaux et la zoothérapie. Le même principe s’applique dans tous les domaines de la société . Certains fabricants – il est difficile de savoir lesquels car, sauf pour les initiés, l’art de la mise en marché est devenu depuis peu une science difficile à interpréter – sont véritablement préoccupés par la qualité de leur produit mais compte tenu de la piètre qualité des ingrédients, de la nécessité de les transformer industriellement pour en faire un produit séduisant, appétissant, qui se conserve relativement bien et qui est peu coûteux, ce n’est pas une mince affaire.

Il y a des aliments industriels pour animaux plus ou moins bons mais ils sont tous foncièrement malsains. Ce poison est pratique mais il tue à petit feu nos enfants, condamnés pour le reste de leur vie à une pitance, tout juste bonne pour les chiens et encore.

Les recommandations
Dans les conditions actuelles du marché, impossible, de faire des recommandations. Tant que les étiquettes ne seront pas uniformisées dans un langage clair et simple, tant que cette industrie ne sera pas légiférée tout le monde y perd au change, notamment les animaux. Même si certaines marques semblent meilleures que d’autres, elles ont une chose en commun : elles sont toutes foncièrement malsaines. Ces aliments sont pratiques, ils favorisent par le fait même la consommation, cependant, à en juger par le nombre très élevé de maladies nutritionnelles, ils ne sont pas sans inconvénients majeurs
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Alimentation industrielle
questions fréquentes :
les usines sont tellement propres qu’on se dit qu’on pourrait manger la nourriture des animaux. Les fabricants font de la recherche qui se traduit par une amélioration de leurs produits
Propreté n’est pas synonyme de qualité. Les restaurants fast-foods sont d’une propreté irréprochable pourtant leurs produits sont de véritables poisons. Quand à la recherche scientifique, les fabricants refusent de faire le lien entre les nombreuses maladies qui affligent les animaux en captivité et la très mauvaise alimentation qu’ils reçoivent. C’est pour cette raison qu’on a rarement recours aux aliments naturels comme moyens de contrôle dans les études portant sur l’alimentation. Les études comparent des pommes pourries avec des pommes pourries. Pour ne pas nuire à la consommation, l’industrie n’a aucun avantage a divulguer les aspects négatifs des aliments pour animaux

Grâce à cette nourriture, les animaux vivent de plus en plus vieux
Rien n’est moins vrai. Les aliments industriels écourtent la vie des animaux. Non le contraire. Plusieurs études ont démontré les effets néfastes de la sur-cuisson sur les aliments. Il est recommandé pour les humains de manger des aliments frais et variés, de modérer la cuisson et d’éviter le prêt-à-manger et les aliments contenant des agents de conservation et divers autres produits chimiques. Pourquoi serait-il contre-nature de faire pour les animaux ce que nous faisons pour nous-mêmes pour des raisons de santé? Les taux de cancer, de maladies osseuses, de problèmes métaboliques n’ont jamais été aussi élevés et ces maladies font prospérer une industrie peu scrupuleuse

Est-ce que la nourriture vendu par les vétérinaires est meilleure que celle des épiceries ?
En principe oui, mais aucune étude n’a démontré la supériorité des marques « haut de gamme » sur les marques de « bonne » qualité que l’on trouve sur les tablettes des épiceries. A cause du manque de législation, il est très difficile voire impossible pour le consommateur moyen de s’assurer que le produit qu'il achète est de bonne qualité. Les marques ne se valent pas tous, il y en a, même chez le vétérinaire comme ailleurs, de très mauvais. Ces aliments sont vendus beaucoup trop cher pour ce qu'ils sont : une variante sur emballée de la même pitance à peu de choses prêts.

Avec l'aide du vétérinaire on utilise la réputation des marques « haut de gamme » pour définir l’ensemble des produits qui sont sur le marché alors que l’exception ne fait pas la règle, loin de là. La vaste majorité des produits sur le marché étant de très mauvaises qualité, il est erroné de se servir de la réputation d’un nombre infime de produits pour définir la qualité de l’ensemble. C’est un tour de marketing fort habile. On entend ici et là « la nourriture n’a jamais été aussi bonne », « la preuve, les animaux vivent de plus en plus vieux » . Tout ça c’est du vent

Pour conclure, nombreux sont ceux qui n’auraient pas d’animaux s’i
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Mer 25 Juil - 9:08

20 juillet 2012

Les équarrisseurs recueillent dans les fermes, les abattoirs, les fourrières, les zoos, les restaurants, les grandes surfaces, chez les vétérinaires, au bord des routes. tous les sous-produits de l’industrie agricole et les animaux morts, peu importe ce qui a causé la mort. Tout ce qui est impropre à la consommation humaine est recyclé par les équarrisseurs pour être resservi aux bêtes ou transformé en engrais agricoles.
ces sous-produits reviennent dans notre assiette car nous mangeons la viande des animaux nourris de ces déchets, des légumes, des céréales et des fruits même bio fertilisés avec des engrais d’origine animale (poudre d’os, farine de sang, de viande, de poisson). Une grande variété de sous-produits des animaux de boucherie servent à fabriquer une multitude de produits de consommation
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Mer 25 Juil - 9:25

En 1988, l’ Angleterre produisait 1,3 million de tonnes métriques de ces sous-produits ou déchets = 1,3 milliard de kilos (58 Titanic pleins). aux États-Unis et Canada, on en produit plus de 14 millions de tonnes métriques par année (620 Titanic pleins). Les problèmes liés à la disposition de tous ces déchets sont presque insurmontables. Tous ces déchets sont découpés, déchiquetés en mille morceaux et jetés en vrac dans de grandes cuves et bouillis à très haute température (250 °F) pendant 20 à 60 minutes. Les colliers en plastique et en cuir, les médailles, les colliers contre les puces et les sacs en plastique qui servent à transporter les chiens et les chats morts ne sont pas enlevés avant la cuisson.

Ce qui reste au fond et qui se dépose en coagulât et en amas est transformé en farine de viande, d’os, etc. Tous ces sous-produits sont distribués aux fabricants d’aliments pour bétail et animaux de compagnie, aux fabricants d’engrais, etc.
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   Mer 25 Juil - 9:29

il y a beaucoup de sous-produits de l’industrie des céréales dans les aliments pour animaux de compagnie. Ils sont de deuxième, voire de troisième catégorie. Tout ce qui est rejeté pour la consommation humaine pour diverses raisons, comme la présence de moisissure et un taux d’insecticide et de fongicide inacceptable, est classé pour consommation animale. (Ces produits, éliminés pour protéger la santé des humains, se retrouvent de toute façon dans les viandes et les produits de l’industrie agroalimentaire et, indirectement, dans la chaîne alimentaire humaine.)
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MessageSujet: Re: NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE   

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NOURRITURE POUR HUMAISN DE MAUVAISE QUALITE
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