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 ZOOPHILIE

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saveallGOD'sAnimals
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Masculin Nombre de messages : 19987
Date d'inscription : 17/05/2007

MessageSujet: ZOOPHILIE   Dim 4 Nov - 10:48

23 OCTOBRE 2012

La zoophilie en Allemagne est bien réelle… et sa pratique n’est pas réprimée par la loi !
Soumis par SPA le mar, 10/23/2012 - 16:01

Plusieurs associations allemandes de renom l’ont confirmé à la SPA : les sévices sexuels sur animaux sont bien réels, et ils ne sont pas réprimés dans le pays. Nous avions déjà tenté d’alerter l’opinion publique à ce sujet le 25 septembre, mais notre message n’avait pas été jugé crédible, la tenue de tels faits dans un pays si proche du notre semblant irréaliste à nos interlocuteurs. Pourtant, la zoophilie en Allemagne existe bel et bien, et il faut le faire savoir, pour la combattre.

Outre-Rhin, il y a un vide juridique qui n’autorise certes pas la zoophilie, mais qui ne la sanctionne pas (la loi interdisant les abus sexuels sur les animaux dans le pays a été abrogée le 1er septembre 1969 et n'a pas été remplacée depuis).

La vente, la location ou le prêt d'un animal à des fins sexuelles est donc autorisée. De plus, il est permis de dresser et de conditionner les bébés animaux (chiots, chatons, etc.) pour leur faire accepter que de tels attouchements soient pratiqués sur eux.

Chez nos voisins d’outre rhin, la zoophilie n’est pas qualifiée de délit comme en droit français au motif qu’il n’est «pas possible de prouver la cruauté d’un tel acte».

Ulla Saure de Tierleid, l’une des plus importantes associations de protection animale du pays, précise cette hypocrisie : « Les articles 17 et 18 du German Animal Welfare Act –qui punissent les actes de cruauté envers les animaux- ne s’appliquent que lorsqu’il est prouvé que l’animal a souffert de blessures physiques graves ou qu'il a agonisé ».

Comment est-il possible de ne pas reconnaître les souffrances, psychologiques et physiques, d'un animal ainsi malmené, souffrances attestées par les vétérinaires allemands dans certaines de leurs études ? La France considère ces mêmes actions comme des délits réprimés par l’article 521-1 du Code Pénal qui prévoit des peines maximales de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Contacté par nos soins, Jens Waldinger, porte-parole de l’association « L’Allemagne dit non à l’assassinat des animaux » (http://deutschlandsagtnein.com/) déclare : « Les scientifiques estiment qu’il y a environ 3% de zoophiles dans le peuple allemand (soit plus de 2,4 millions de personnes), mais les chercheurs de l’Université de Munich pensent que le nombre réel est bien plus élevé ».

Il évoque aussi les bordels animaliers, son association en aurait découvert 14. Des endroits où « l’on paye pour violer des animaux qui y vivent à ces fins uniquement ». Il nous renseigne également sur l’existence de « plateformes Internet dédiées, sur lesquelles 14.000 zoophiles échangent leurs expériences avec leurs amis».

Il cite par exemple les forums de Zeta, une association allemande de zoophiles qui s’assument, où sont donnés « des conseils aux adolescents désorientés pour trouver leur orientation sexuelle, et pour avoir leur première relation sexuelle avec un animal ».

« Les zoophiles sont de plus en plus nombreux en Allemagne et nous craignons pour nos jeunes, qui, par le biais d’Internet, ont facilement accès à des milliers d’informations sur où et comment pratiquer la zoophilie », s’inquiète pour sa part Ulla Saure.

Petite parenthèse, on vient d’ailleurs de nous signaler l’existence d’un forum Zeta français sur lequel certains de nos compatriotes expriment leurs penchants déviants en toute impunité, ce qui est tout bonnement révoltant !

Tous deux nous parlent également du phénomène des « Fence hoppers », ces personnes qui s’infiltrent dans un champ privé en passant par-dessus une clôture, et ce, afin de violer les animaux qui s’y trouvent, « en particulier les chevaux ».

Une autre activiste allemande de la protection animale, Raffaela Göhrig, de l’association Tierfreier, nous raconte sa rencontre avec un homme venu dire tout haut, lors d’une manifestation de son organisation, qu’il « faisait l’amour avec sa chienne » (une danoise), et que celle-ci « appréciait les interactions sexuelles avec lui ». Il a été signalé à la police, qui n’a bien sûr rien pu faire, puisque ces actes ne sont pas légalement réprimés sur place.

Ulla, de son côté, cite “l’éventreur de chevaux” : un homme qui semait la terreur dans une province allemande il y a quelques années « en infligeant des blessures très graves aux parties génitales des juments avec une arme tranchante. Certains animaux ont du être euthanasiés. Ce pervers prenait du plaisir sexuel dans la torture d’animaux ».

Dans un registre aussi atroce, Jens nous explique que des chercheurs spécialisés dans le domaine avancent le nombre de « 500000 décès d’animaux chaque année pour cause d’abus sexuels excessifs ». Sans compter ceux qui survivent, et qui sont traumatisés à vie !

Si vous n’êtes toujours pas convaincu de la véracité de la zoophilie en Allemagne, vous pouvez consulter le livre « bestiality and zoophilia » publié par les chercheurs Andrea M. Beet et Anthony L. Podberseck (qui explique que si la plupart des actes sexuels sur animaux sont réalisés sur des chiens et des chevaux, les autres espèces – chèvres, vaches, singes, serpents, poulpes, etc. - ne sont pas épargnées pour autant).

L’association de Jens a réussi à obtenir un rendez-vous avec Angela Merkel à ce sujet il y a quelques mois. La chancelière leur a promis qu’elle réfléchirait à une solution. Depuis, un parti allemand équivalent à notre parti écologiste, « Bündnis 90, die Grünen », a déposé une proposition de loi -visant à rendre la zoophilie répréhensible pénalement en Allemagne- à propos de laquelle le Bundestag (parlement allemand) doit bientôt se prononcer.

La lutte pourrait ainsi être gagnée, c'est pourquoi nous vous invitons à signer la pétition de Tierleid pour soutenir ce texte (à télécharger ici et à renvoyer à Ulla Saure, Schulstraße 29, 53773 Hennef, Germany), qui est ouverte à toute personne, même non allemande, où qu’elle réside.

S’il vous plaît, faites passer le mot. Faites savoir à vos amis, parents, collègues, maires, députés, sénateurs, journalistes, etc., que la zoophilie en Allemagne est une réalité, et qu’il faut la STOPPER ! Tout le monde doit savoir.

La zoophilie doit être interdite en Allemagne, purement et simplement, sans qu’il faille pour cela apporter la preuve de graves blessures physiques de l’animal. L'aspect psychologique doit lui aussi être pris en compte. Le moindre contact sexuel entre l’homme et l’animal devrait être interdit et puni par la loi. Enfin, la pénalisation de ces actes immondes devrait également être uniformisée et adoptée par tous les pays membres de l’Union Européenne. Nous espérons sincèrement qu'il en sera bientôt ainsi.
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MessageSujet: Re: ZOOPHILIE   Mer 30 Jan - 2:26

20 décembre 2012

L'Allemagne interdit enfin la zoophilie pour protéger les animaux

BERLIN (Allemagne), 14 déc 2012 (AFP) - Jusqu'ici très tolérante envers les zoophiles, l'Allemagne a décidé d'interdire les actes sexuels entre les hommes et les animaux, un geste réclamé depuis longtemps par les associations de défense des bêtes.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le Bundestag, chambre basse du Parlement, a adopté une loi interdisant de soumettre un animal à des actes sexuels ou de le mettre à disposition de tiers en vue de le forcer à de tels actes, sous peine de 25.000 euros d'amende.

Le Bundesrat (chambre haute), contrôlé par l'opposition, doit encore donner son aval.

En Allemagne, les zoophiles n'étaient plus inquiétés depuis la suppression en 1969 d'un article de loi condamnant l'homosexualité et son alinéa sur "la fornication contre nature avec les animaux". Ils pouvaient cependant être poursuivis si des souffrances infligées étaient prouvées.

La nouvelle loi permettra de les punir même en l'absence de blessures constatées chez l'animal.

L'Allemagne emboîte ainsi le pas à ses voisins européens, même si la peine encourue est moins sévère que dans d'autres pays. De telles pratiques sont condamnées en France par deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende, en Suisse par une peine de prison allant jusqu'à trois ans ou une amende.

L'Angleterre, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord interdisent également les contacts sexuels avec les bêtes, selon la Fédération allemande de protection des animaux.

Mobilisée depuis plusieurs semaines, l'association allemande de défense des Droits des zoophiles (Zeta), qui estime à 100.000 le nombre de personnes attirées sexuellement par des animaux en Allemagne, a annoncé son intention de porter plainte contre cette loi devant la Cour constitutionnelle.

"Des lois morales, telle que l'interdiction de la zoophilie n'ont rien à faire dans un Etat libéral de droit", a protesté Zeta dans un communiqué publié vendredi.

Son président, le bibliothécaire d'une cinquantaine d'années Michael Kiok, qui vit avec sa chienne Cessie de 8 ans et demi, veut empêcher "la discrimination et la persécution des zoophiles en Allemagne".

"Les animaux sont bien plus faciles à comprendre que, par exemple, les femmes", avait-il expliqué fin novembre dans un entretien au quotidien Tageszeitung.

M. Kiok a été marié et dit avoir "refoulé" pendant des années "son attirance pour les bêtes après de premières expériences à l'âge de 15 ans".

De leur côté, les associations de défense des animaux applaudissent au vote du Bundestag. "Nous saluons l'interdiction", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Fédération allemande de protection des animaux.

Pendant des mois, l'association "Vétérinaires contre la zoophilie" a dénoncé les sévices sexuels sur les animaux et a appelé les Allemands à signer une pétition pour que ces pratiques soient enfin condamnées.

L'interdiction de la zoophilie fait partie d'un paquet de mesures visant à renforcer la protection animale pour une mise en conformité avec une directive européenne.

La loi allemande continue cependant d'autoriser jusqu'en 2019 certaines pratiques courantes dans l'élevage, comme la castration des porcins et le marquage des chevaux au fer sans anesthésie, ce qui a provoqué la colère d'associations.

La Fédération allemande de protection des animaux, basée à Bonn, estime que le texte adopté vendredi grâce aux voix des députés de la majorité conservatrice et libérale "ne va pas assez loin".
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